Private German Rocket Makes History, Reaches Orbit From European Soil
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Une mission spatiale poussée par une organisation indépendante vise Alpha du Centaure, le système stellaire le plus proche du Système solaire. Mais le voyage est long, très, très long : il faudra des dizaines de milliers d'années pour y arriver.

Une carte des champs magnétiques cosmiques a été réalisée avec un télescope radio australien, le plus puissant du monde.
L’État français a décidé de rebooster sa recherche dans le nucléaire de fission en lançant un nouveau programme de recherche sur le thème financé par le plan d’investissement public France 2030. Dans son communiqué de presse annonçant la création de ce programme, le CNRS l’ancre dans une « volonté d’accompagner la transition énergétique ».
Le programme est doté de 18 millions d’euros sur six ans et est piloté par le CNRS en collaboration avec le CEA.

L’idée du programme semble de réactiver une recherche sur le nucléaire en perte de vitesse, avec la volonté de :
La moitié des 18 millions d’euros partira directement dans le financement de personnels de recherche, notamment de contrats doctoraux et postdoctoraux (les postes de chercheurs titulaires étant très peu financés sur des programmes de recherche de ce genre en France).
L’autre moitié du financement servira aux équipements et infrastructures scientifiques « comme des accélérateurs de particules, des réacteurs expérimentaux ou des laboratoires de radiochimie ».
Concernant les objectifs de recherche, le programme se donne l’ambition de produire des données fondamentales sur les processus nucléaires mais aussi d’analyser le comportement du corium, « un mélange de matériaux formé lorsqu’un cœur de réacteur fond durant un accident ». Les chercheurs devront aussi aller à la découverte du devenir des noyaux radioactifs (pour comprendre comment gérer leur fin d’utilisation).
Enfin, le programme prévoit le développement de « nouveaux matériaux capables de résister durablement aux fortes irradiations auxquelles sont soumis les réacteurs nucléaires ».
L’État français a décidé de rebooster sa recherche dans le nucléaire de fission en lançant un nouveau programme de recherche sur le thème financé par le plan d’investissement public France 2030. Dans son communiqué de presse annonçant la création de ce programme, le CNRS l’ancre dans une « volonté d’accompagner la transition énergétique ».
Le programme est doté de 18 millions d’euros sur six ans et est piloté par le CNRS en collaboration avec le CEA.

L’idée du programme semble de réactiver une recherche sur le nucléaire en perte de vitesse, avec la volonté de :
La moitié des 18 millions d’euros partira directement dans le financement de personnels de recherche, notamment de contrats doctoraux et postdoctoraux (les postes de chercheurs titulaires étant très peu financés sur des programmes de recherche de ce genre en France).
L’autre moitié du financement servira aux équipements et infrastructures scientifiques « comme des accélérateurs de particules, des réacteurs expérimentaux ou des laboratoires de radiochimie ».
Concernant les objectifs de recherche, le programme se donne l’ambition de produire des données fondamentales sur les processus nucléaires mais aussi d’analyser le comportement du corium, « un mélange de matériaux formé lorsqu’un cœur de réacteur fond durant un accident ». Les chercheurs devront aussi aller à la découverte du devenir des noyaux radioactifs (pour comprendre comment gérer leur fin d’utilisation).
Enfin, le programme prévoit le développement de « nouveaux matériaux capables de résister durablement aux fortes irradiations auxquelles sont soumis les réacteurs nucléaires ».

L'astronaute française Sophie Adenot devait boucler ses valises pour rentrer sur Terre d'ici à la mi-septembre 2026. La NASA vient de confirmer indirectement que ce retour va devoir patienter de quelques semaines.

Avant d'attaquer Mercure, la sonde BepiColombo a pris un dernier autoportrait, à 3,3 millions de kilomètres de la planète. Un vrai adieu, puisque les caméras qui l'ont réalisé partent avec le module que la mission vient de larguer.

De nouvelles images de Saturne prises par Hubble révèlent une forme étonnante : une structure géométrique à dix côtés. Il pourrait s'agir d'un phénomène atmosphérique encore mal compris.

Ce jeudi 3 septembre, la sonde BepiColombo va se scinder en deux à l'approche de Mercure. C'est le premier geste d'une des arrivées planétaires les plus délicates jamais tentées par l'ESA.

Une vidéo prise depuis la Station spatiale internationale (ISS) et partagée sur les réseaux sociaux montre un paysage psychédélique qui semble factice. Et pourtant, tout est vrai : explications.

Sophie Adenot a bouclé sa troisième sortie dans l'espace en trois semaines, une EVA entièrement féminine et réussie, malgré un souci de mobilité de sa combinaison survenu en toute fin de parcours.
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Le télescope Nancy Grace Roman de la Nasa est désormais dans l'espace. Mais l'aventure ne fait que commencer : il doit voyager vers sa destination finale, en plus d'effectuer sa mise en service. Vous pouvez suivre en temps réel où se trouve l'observatoire.

Sophie Adenot se prépare à effectuer sa troisième sortie spatiale en l'espace de trois semaines. Si les deux premières EVA ont eu lieu avec l'Américain Anil Menon, cette nouvelle intervention hors de la Station spatiale internationale (ISS) aura lieu avec Jessica Meir. L'occasion de boucler quelques premières.

Sophie Adenot se prépare à effectuer sa troisième sortie spatiale en l'espace de trois semaines. Si les deux premières EVA ont eu lieu avec l'Américain Anil Menon, cette nouvelle intervention hors de la Station spatiale internationale (ISS) aura lieu avec Jessica Meir. L'occasion de boucler quelques premières.

SpaceX enchaîne les tirs d'essai sur les deux étages de son Starship. Le 14e vol, qui pourrait décoller courant septembre, viserait pour la première fois l'orbite.

Sophie Adenot se prépare à effectuer sa troisième sortie spatiale en l'espace de trois semaines. Si les deux premières EVA ont eu lieu avec l'Américain Anil Menon, cette nouvelle intervention hors de la Station spatiale internationale (ISS) aura lieu avec Jessica Meir. L'occasion de boucler quelques premières.

Sophie Adenot se prépare à effectuer sa troisième sortie spatiale en l'espace de trois semaines. Si les deux premières EVA ont eu lieu avec l'Américain Anil Menon, cette nouvelle intervention hors de la Station spatiale internationale (ISS) aura lieu avec Jessica Meir. L'occasion de boucler quelques premières.

Sophie Adenot se prépare à effectuer sa troisième sortie spatiale en l'espace de trois semaines. Si les deux premières EVA ont eu lieu avec l'Américain Anil Menon, cette nouvelle intervention hors de la Station spatiale internationale (ISS) aura lieu avec Jessica Meir. L'occasion de boucler quelques premières.
Le Nancy-Grace-Roman de la NASA a été lancé avec succès ce dimanche 30 aout. Il doit poursuivre la mission de Hubble aux côtés du télescope James Webb pour scruter l’espace afin de mieux comprendre l’énergie sombre et recenser et étudier des exoplanètes.
Un nouveau télescope spatial vient d’entrer dans l’espace : le Nancy-Grace-Roman. Lancé par la fusée Falcon Heavy de SpaceX du Kennedy Space Center, le télescope s’est correctement séparé de la fusée, comme on peut le voir sur le live que diffusait dimanche la NASA :
Il a été renommé Nancy Grace Roman en hommage à l’astrophysicienne qui a joué un rôle majeur dans la création de Hubble. L’année dernière encore, le départ de Makenzie Lystrup de la direction du Goddard Space Flight Center (parmi des milliers d’autres) soulevait des questions sur le lancement du télescope dont l’assemblage était géré par son centre.
Mais, après plusieurs années de retard, le projet qui s’appelait initialement WFIRST (pour Wide Field Infrared Survey Telescope) et devait décoller en 2020, va pouvoir enfin se positionner au deuxième point de Lagrange Soleil-Terre (L2, situé à 1,5 million de kilomètres) et rejoindre l’autre télescope spatial de la NASA, James Webb, et celui de l’ESA, Euclid dans une centaine de jours.
Le Nancy Grace Roman et Euclid ont le même objectif d’étudier l’énergie noire, mais ont des outils différents pour le réaliser. Euclid embarquait un imageur en lumière visible et un spectrocope-imageur infrarouge.
Le Nancy Grace Roman emmène de la même façon un spectroscope-imageur infrarouge. Couplé avec son miroir de 2,4 m de diamètre (équivalent à celui de Hubble), cet instrument permettra, « avec une résolution comparable, un champ d’observation au moins 100 fois plus grand que celui d’Hubble », explique le CNES. « En une seule prise de vue, il peut regarder des millions de galaxies, là où Hubble n’en voyait que quelques milliers », ajoute le centre de recherche français.
« Pour vous donner une idée, ce que Roman peut accomplir en un mois prendrait un siècle au télescope Hubble. En une seule journée d’observation de notre univers, Roman transmettra 1,4 To de données », a expliqué Nicola Fox, administratrice adjointe de la Direction des missions scientifiques de la NASA pendant une conférence de presse menée juste avant le lancement.
Mais Nancy Grace Roman embarque aussi un coronographe, un système « composé de masques, de prismes, de détecteurs et même de miroirs auto-flexibles, conçu pour bloquer l’éblouissement provoqué par les étoiles lointaines et obtenir une image directe des planètes en orbite autour d’elles », comme l’explique la NASA. Le laboratoire d’astrophysique de Marseille (en coopération avec le CNES) a d’ailleurs fourni certains miroirs utilisés par ce coronographe. Cet outil permet de détecter des planètes jusque-là inaccessibles aux télescopes.
De l’exploration de galaxies actives et de trous noirs à la découverte d’exoplanètes, en passant par l’observation de leur formation ou l’étude de l’énergie sombre, 118 programmes scientifiques ont été sélectionnés.
« Roman sera une véritable machine à découvertes qui nous permettra de nous rapprocher plus que jamais des réponses aux questions les plus profondes que se pose l’humanité sur notre histoire cosmique », affirme Nicky Fox, administratrice adjointe de la Direction des missions scientifiques au siège de la NASA à Washington. « Grâce à son large champ de vision et à sa grande vitesse de balayage, Roman nous fera entrer dans une nouvelle ère de découvertes et rendra visible l’invisible, jetant ainsi les bases de la quête de l’humanité pour trouver la vie au-delà de notre système solaire ».