Une Néo-Zélandaise, installée à Londres, raconte dans le “New Zealand Herald” comment le deuil d’une de ses proches a révélé le coût réel, souvent passé sous silence, d’une vie à 20 000 kilomètres de son pays d’origine.
Deux semaines après un passage massif de la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole, qui avait provoqué au moins 141 morts, les deux pays anticipent une nouvelle tentative de passage en masse pour le 15 août. Le site marocain “Enass” a donné la parole à un jeune migrant qui a réussi à entrer à Ceuta fin juillet, après cinq tentatives infructeuses.
Dans cet article poignant publié par le site d’information irakien “Jummar”, l’autrice déplore le meurtre tragique de sa cousine, une mineure tuée par les siens pour avoir fui deux mariages forcés avec des hommes violents. Elle y dénonce pêle-mêle une culture machiste et déshumanisante, des lois rétrogrades, le règne de la peur et la complicité des autorités.
Séduite par l’ordre et la sécurité du Japon, une famille néo-zélandaise a organisé son départ pendant des années. Mais vivre sur place s’est avéré bien plus déroutant que prévu, explique Kerri King dans “Business Insider”.
Une jeune Libanaise partage avec “Business Insider” les difficultés qu’elle a rencontrées en s’installant à Montréal : l’isolement, le froid extrême et les obstacles professionnels l’ont poussée à quitter le pays.
À 24 ans, Marta Marin a quitté Barcelone et son travail dans la communication pour devenir mannequin à Shanghai. Sur le site du quotidien “La Vanguardia”, elle raconte les horaires à rallonge, l’obsession de l’efficacité et l’omniprésence de la technologie dans une mégapole “qui ne dort jamais”.
Dans “Die Welt”, un entrepreneur allemand revient sur une expatriation décidée en quelques semaines. Il raconte un quotidien plus libre, loin des normes sociales allemandes, et une vie à reconstruire.