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Deux machines sous RTX Spark ont été présentées par Lenovo à l’IFA. Les Yoga Pro 9n et Yoga 9n 2-en-1 sont les fers de lance de la marque sur ce nouveau marché à défricher. Ils proposent une approche complète de l’utilisation de Windows sous puces Nvidia.
On n’a pas encore tous les détails, il manque des notions importantes pour jauger cette offre par rapport au marché, le prix des engins n’a par exemple pas fuité. Mais force est de constater que la proposition Lenovienne est cohérente et s’inscrit bien comme une nouvelle facette dans une offre de plus en plus large. On est passé ces dernières années du duo AMD/Intel à un trio avec Qualcomm et désormais à un Quatuor avec l’arrivée de Nvidia.

Yoga Pro 9n
Pour convaincre, Nvidia doit commencer par séduire les acteurs professionnels. Surtout pendant cette période compliquée où les tarifs ont explosé. C’est peut-être la pire saison pour lancer un nouveau matériel PC aussi complexe à installer qu’une nouvelle offre processeur comme le RTX Spark. Le marché Pro ne sera pas simple a convaincre mais peut se laisser tenter par des arguments clés et c’est bien là-dessus que comptent les deux marques.
On découvre donc un Yoga Pro 9n sous RTX Spark N1X haut de gamme. Le modèle 20 cœurs « Grace » associé à 6144 cœurs CUDA « Blackwell » dans un TDP situé entre 45 et 80 Watts et surtout capable d’encaisser de 16 à 128 Go de mémoire LPDDR5x-9400 sur 16 canaux. Il va sans dire qu’un tel modèle avec 128 Go serait en ce moment assez inabordable, mais ce serait également un bon moyen de montrer toutes les possibilités de cette nouvelle plateforme. Le fait que la mémoire puisse être aiguillée vers le système graphique ayant évidemment un gros intérêt pour des usages d’IA locaux. Mais Lenovo veut également pouvoir vendre son Yoga Pro 9n à un public un peu plus large et laisse entendre une seconde version de RTX Spark N1X 18 cœurs et 5120 cœurs CUDA. Si elle aussi est capable de piloter 128 Go de mémoire, on peut supposer que le fabriquant la bridera dans une version plus sage et plus accessible.

L’affichage sera haut de gamme, du moins dans sa plus importante déclinaison. On peut supposer là encore que le constructeur ne proposera pas que du très haut de gamme et donc des affichages moins luxueux. Ici on parle d’une dalle OLED de 15.3 pouces en 2560 x 1600 pixels. Un écran qui proposera une luminosité de 1100 cd/m², une colorimétrie à 100% des normes sRGB et DCI-P3 et un rafraichissement adaptatif pouvant atteindre 165 Hz. Le châssis n’a pas détaillé toutes ses dimensions mais mesure 16,7 mm d’épaisseur pour 1,65 kg ce qui laisse entendre une finition aluminium ou un alliage de magnésium.
Le stockage embarqué grimpera à un maximum de 4 To dans une distribution assez peu commune. Un duo de ports M.2 2242 est intégré au lieu d’une solution plus traditionnellement composée d’au moins un 2280 sur un portable de 15″. Le Yoga Pro 9n proposera donc un maximum de 4 To sur deux ports, mais avec une petite subtilité. Le premier 2242 sera en PCI Gen 5 tandis que le second restera en Gen 4. La connectique est assez complète puisqu’on retrouve deux ports USB4 permettant de recharger la batterie 92,5 Wh. Deux autres ports en USB 3.2 Gen2 Type-A seront disponibles, accompagnés d’un lecteur de cartes SDXC à la norme UHS-II pour des transferts rapides et d’un port vidéo HDMI 2.1 encore indispensable dans le milieu pro.

Le choix a été fait de ne pas proposer de pavé numérique mais de mettre en valeur un système audio frontal. Le clavier est de son côté très classique chez Lenovo avec des touches AccuFeel Chiclet arrondies sur le dessous. Le pavé tactile est immense et le confort semble être au rendez-vous. Le constructeur n’a pas détaillé la partie audio, mais on peut supposer une solution spatialisée assez traditionnelle.

Yoga 9n 2-en-1
Avec presque le même équipement technique, le Yoga 9n 2-en-1 propose une charnière s’ouvrant sur 360°. Cela offre d’autres usages puisque l’engin pourra s’utiliser en mode tablette en poussant les faces inférieure et supérieure dos à dos. Ajoutez à cela la présence d’un écran tactile et compatible avec les stylets actifs et vous aurez un engin dédié aussi bien à la prise de note qu’à la création.
Évidemment il y a des contreparties, cette version est plus limitée en termes de consommation et son TDP sera plafonné à 70 watts. Sa mémoire vive ne dépassera pas non plus les 64 Go de LPDDR5x-9400 et un stockage divisé par deux. Un seul emplacement M.2 2242 de 2 To maximum et en PCIe Gen4 QLC. Des choix qui s’expliquent sans doute par les objectifs différents de cette machine de terrain.

La dalle augmente de taille pour passer à 16 pouces. toujours en OLED pour sa version la plus aboutie, elle affichera en 2880 x 1800 pixels à 120 Hz maximum. Pas d’informations précises sur la qualité de la colorimétrie, mais on peut espérer là encore une couverture DCI-P3 étant donné les avantages créatifs du format. Petit bémol, le Yoga 9n 2-en-1 est plus lourd que le modèle précédent avec 1.94 Kg. La faute à une coque plus épaisse de 17.5 mm, une diagonale plus grande et une batterie plus imposante. Avec 99.9 Wh, ce second Lenovo sous RTX Spark devrait pouvoir offrir une autonomie conséquente.

Pour ce modèle Yoga 9n 2-en-1 de 16 pouces tactile et souple, Lenovo a intégré un pavé numérique complet. La connectique semble identique au précédent modèle, mais le dispositif cache une petite surprise dans son pavé tactile. Une icône est visible en bas à droite, celle d’un stylet. On peut donc imaginer que la zone pourra servir de tablette avec le même stylet que l’écran.
Pas de prix, pas de date précise. Nvidia promet une disponibilité des machines RTX Spark en octobre prochain. Sans détails sur les modèles qui seront réellement disponibles sur nos marchés.
RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11
Les Lenovo Yoga 9n accueillent le RTX Spark en souplesse à l’IFA 2026 © MiniMachines.net. 2026

Contrairement à la Renault Twingo, le capot de la Dacia Spring peut s'ouvrir et il est possible d'avoir un frunk, ou coffre avant. En revanche, il est en option, Dacia nous explique pourquoi.

Dacia renouvelle la Spring pour une seconde génération : nouvelle plate-forme, nouveau moteur, nouvelle batterie. Tout change sur la citadine électrique, au point de faire même mieux que sa cousine technique la Renault Twingo ? Voici mes impressions en avant-première.

Un ingénieur d'OpenAI affirme que GPT-6 Astra a terminé « I'm Not a Robot », le jeu de captchas de neal.fun. Soit une machine qui réussit haut la main un test inventé pour démasquer les machines.

Dans une tribune intitulée An Alien Mind, Jakub Pachocki, chef scientifique d'OpenAI, dévoile que l'outil sur lequel l'entreprise s'appuie pour surveiller le raisonnement interne de ses modèles devient de moins en moins fiable.
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Ellen Ioanes, le samedi 5 septembre 2026.
Après plus d’une décennie de scandales ayant mis en lumière la surveillance numérique de masse à laquelle ils sont exposés, de plus en plus d’Américains se disent inquiets pour leur cybersécurité. Pour apprendre à “reprendre le contrôle de leur vie numérique”, des ateliers, conférences et soirées festives se multiplient dans les grandes villes, raconte le journal britannique “The Guardian”.
✍ Marion Garreau, le jeudi 3 septembre 2026.
Nvidia, le leader mondial des puces pour l’IA, a confirmé jeudi 3 septembre l’acquisition du franco-américain Hugging Face, une plateforme de distribution de modèles d’IA, pour 12,9 milliards de dollars. Un rachat qui renforce la stratégie dans l’open-source du mastodonte américain, et qui vient aussi servir ses intérêts commerciaux.
Et aussi:
✍ Clément Bohic, le mercredi 2 septembre 2026.
Les auditions de la commission parlementaire sur les dépendances numériques ont témoigné des défis que pose, dans la sphère publique, le déploiement de l’open source.
Le lundi 31 août 2026.
Les trois services disposent de quatre mois, soit jusqu’à la fin décembre, pour se conformer aux obligations supplémentaires prévues par le Digital Services Act.
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Selon une étude menée par des chercheurs indépendants, des milliers d'agents IA d'OpenAI ont transformé pendant l'été un forum de développeurs allemand en salle de coordination clandestine.

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Après plusieurs semaines de teasing, OpenAI dévoile GPT-6-Astra, son nouveau modèle d'intelligence artificielle et le successeur de la génération GPT-5. Présenté comme une avancée majeure pour ChatGPT, GPT-6 Astra doit permettre à OpenAI de reprendre l'avantage dans une course à l'IA toujours plus intense face à Anthropic et aux modèles open source.

Il fut un temps où pour interagir avec une intelligence artificielle, on ouvrait naturellement ChatGPT. Mais en 2026, le chatbot d'OpenAI n'est plus seul sur son trône, et ses concurrents ont définitivement cessé de faire de la figuration. Voici les meilleures alternatives à utiliser.

Nvidia officialise le rachat de Hugging Face pour 12,93 milliards de dollars, après une semaine de rumeurs. D'un Tamagotchi pour ados lancé en 2017 à un rachat par l'entreprise la plus valorisée du monde, la plateforme fondée par trois Français est devenue incontournable dans le monde de l'IA. Jensen Huang promet qu'elle restera neutre.

L’Acer SFF RTX Spark ne change pas vraiment la recette qui, à peine sortie, semble traditionnelle des PC IA à la sauce Nvidia.

Avec un SoC RTX Spark comme brique de base, l’engin déploie surtout un look pour se différencier dans un dessin assez original. Le boîtier se situe à mi-chemin entre le gaufrier et un gros porteur spatial dans une série SF. Un corps légèrement aminci sur les côtés, noir et rehaussé d’une bande dorée mate en façade. Le logo d’Acer étant plus visible grâce à sa finition brillante. Pas de bouton, pas de connectique, l’engin est mis en valeur par sa sobriété.
Il faut dire qu’à l’intérieur la recette est la même que chez les concurrents. Le processeur RTX Spark N1X occupe toute la place et les usages. L’idée est, encore une fois, de piloter des agents IA en local en comptant sur les capacités du SoC Nvidia Grace avec ses 20 cœurs et de son coeur graphique Blackwell et ses 6144 cœurs CUDA. Une solution qui semble dérivée vers des versions moins puissantes puisque cet Acer SFF RTX Spark est décrit comme compatible jusqu’au haut de gamme de l’offre Nvidia.

La connectique est semblable à celle des autres machines du genre. On retrouve quatre ports USB Type-C non détaillés mais très probablement USB 3.2 Gen2 avec DisplayPort sauf le premier qui semble également servir d’alimentation à la machine en Power Delivery, une sortie HDMI et un Ethernet qui devrait fournir du 10 Gigabit. Un port Antivol type Kensington Lock est visible et l’engin propose un bouton de démarrage sur cette face arrière.

Je suppose que l’idée de ce concept est de s’éloigner du MiniPC classique pour se proposer en alternative. Un PC que l’on pourra disposer sur son bureau mais sans vraiment l’atteindre physiquement. Une fois allumé, il restera en activité en permanence, tontonnant dans son coin pendant que ses agents IA veilleront à différentes tâches. Une sorte d’entité externe qui sera apte à exploiter ses données, à créer et même à devenir un partenaire de jeu, mais avec qui on interagira au travers d’un hub plus proche de son clavier. On n’a pas les dimensions exactes du châssis, mais au vu de la taille prise par les composants, on peut se douter d’un certain encombrement.
À n’en pas douter, l’Acer SFF RTX Spark est surtout conceptuel sur la manière de le commercialiser, moins que sur le fond du produit et sa forme. Il est tout à fait possible que le constructeur le propose en l’état ou revoie sa copie en termes de design, reste à savoir quand et sur quels canaux il va le proposer. Un des points clés ici sera la discrétion proposée par la formule et les constructeurs vont se battre pour proposer des engins à la ventilation la plus silencieuse possible. Il faudra également, comme pour le modèle Asus, faire ses preuves sous Windows 11. On se doute que ces engins ne seront pas des plus accessibles et, là encore, le pari à tenir pour investir sera compliqué à envisager. Acer n’évoque même pas en détail de capacités pour ses composants internes en mémoire et en stockage.
L’idée de proposer son Acer SFF RTX Spark comme un « concept » est donc probablement une solution marketing pour tâter le terrain et voir comment ces engins sont accueillis. Acer garde son côté pragmatique en ces temps de crise, la marque cherche ici la solution la plus efficace pour se lancer dans ce nouveau segment. Et on peut le comprendre, le risque est important. Présenter cet engin comme un concept permet de ne pas trop s’impliquer sans rester invisible.
Si Nvidia réussit son pari et que les machines Spark se vendent bien, Acer n’aura qu’à embrayer sur la production pour proposer son modèle. Si le démarrage est plus discret, plus compliqué, ou si le prix des composants et leur disponibilité ne permettent pas de déployer les produits dans de bonnes conditions, la marque pourra légitimement rester en retrait.
Acer SFF RTX Spark : un PC de bureau compact orienté IA © MiniMachines.net. 2026

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[Deal du jour] Jusqu’au 14 septembre 2026, Micromania offre un booster Magic: The Gathering pour deux achetés. Plusieurs extensions récentes sont concernées, avec des paquets vendus à partir de 5,99 €.

Depuis le 1ᵉʳ septembre, la Switch 2 coûte officiellement 499,99 € chez Nintendo. Plusieurs revendeurs proposent encore la console moins chère : voici où la trouver au meilleur prix.