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La LattePanda Mu Ultra est une solution dans la lignée des précédentes cartes de la marque. L’idée d’une solution de développement facile à intégrer et à adapter à ses projets portée par un processeur x86. L’idée est de permettre à l’utilisateur de piloter tout type d’écosystème en profitant de la compatibilité de la plateforme autant pour des environnements Linux que sous Windows.

Le processeur Lunar Lake de la LattePanda Mu Ultra
Le gros point fort de cette LattePanda Mu Ultra vient de son recours à des puces Intel Lunar Lake. Les fameux processeurs où le fondeur a intégré directement de la mémoire vive. La carte se décline ainsi en deux versions avec le Core Ultra 5 226V et le Core Ultra 7 256V. Des puces ayant l’avantage de proposer jusqu’à 115 TOPS de performances IA au maximum dans un format plus que compact.

Ce qui positionne ce type de carte comme des solutions parfaites pour intégrer des services de ce type dans différents scénarios embarqués. Le constructeur évoque des usages en robotique, en reconnaissance d’image et dans d’autres secteurs où ce type de service performant peut avoir un fort impact. L’emploi d’un NPU proposant 47 TOPS étant évidemment un argument majeur à lui seul.

La carte permet d’utiliser des capacités de calcul pour des travaux locaux, sans recourir à une connexion ni déployer ses données vers l’extérieur. Elle propose également d’intégrer des modèles de données internes avec un rythme assez élevé. Les tests ont montré qu’une LattePanda Mu Ultra peut proposer une génération de texte avec un modèle comme Qwen3.5-9B à 18 tokens/s. Sous Qwen3.5-2B, beaucoup moins brillant il est vrai, la carte offre jusqu’à 55 tokens/s. Ce sera sans doute suffisant pour piloter des usages spécialisés.

Encore une fois LattePanda met en avant la possibilité de piloter un agent IA local, sans partager ses données, pour des tâches simples comme de la gestion de documents, de la prise de notes ou un pilotage à la voix. Typiquement, ce type de carte pourrait servir dans des appareillages d’assistance aux malades, dans des outils de gestion de stock ou autres. La carte est également ouverte sur différents univers de programmation nativement.
L’approvisionnement de mémoire se fait au travers de la proposition d’Intel. Les processeurs sont livrés avec 16 Go de LPDDR5X-8533 intégrés. Un total qui peut être réparti jusqu’à proposer 11.6 Go de mémoire directement au circuit graphique. De quoi soutenir des modèles assez gourmands de données et proposer une bande passante très correcte.

La carte mesure 6.96 cm de large pour 6 cm de haut, elle s’insère sur une carte mère à la manière d’un brochage SODIMM pour pouvoir être échangée ou remplacée facilement. Gros avantage technique de cette solution, outre sa taille, elle ne consomme que très peu d’énergie. En veille, la LattePanda Mu Ultra reste sagement cantonnée à 2.5 watts. Ce qui permet d’imaginer un déploiement sur batterie sans avoir à considérer une charge permanente.

Avec un format identique au précédent modèle, il va être possible aux détenteurs de ce type de solution de mettre à jour très facilement leur parc. Le format « Mu » de LattePanda est respecté et les différentes cartes pouvant l’accueillir sont toutes compatibles avec la nouvelle venue. D’un point de vue pratique, on retrouvera depuis la carte tout l’ensemble des connecteurs nécessaires : USB 3.2 Gen2, USB 2.0, sorties HDMI, DisplayPort et eDP. Des GPIO sont également disponibles pour interagir avec l’extérieur.

Le kit LattePanda Mu Ultra complet
D’un point de vue tarifs, les cartes sont proposées en solo ou en kit de développement. La carte nue est proposée à 510.68€ en 226V et 595.93€ en version 256V. Mais ces cartes nues ne pourront pas être exploitées sans une carte fille. Et cela d’autant plus que les versions « kit » ne sont pas beaucoup plus chères. On les trouve respectivement à 548.19€ pour la 226V et 624.92€ pour la 256V. Dans tous les cas, 16 Go de mémoire vive sont évidemment intégrés. Chaque carte vendue en kit est livrée avec un support « Mini Carrier » pour en exploiter l’interface et un ventilateur adapté est également fourni. Une alimentation adaptée en 12V 60W est proposée, en plus, à moins de 14€. L’ensemble est en vente chez le distributeur officiel de la marque : DFRobot.
| LattePanda Mu Ultra 226V | LattePanda Mu Ultra 256V | |
|---|---|---|
| Processor | Intel Core Ultra 5 Processor 226V | Intel Core Ultra 7 Processor 256V |
| CPU | 8 cores / 8 threads Up to 4.5 GHz |
8 cores / 8 threads Up to 4.8 GHz |
| Memory | 16 GB LPDDR5X8533 MT/s | |
| GPU | Intel Arc 130V GPU7 Xe-cores up to 1.85 GHz |
Intel Arc 140V GPU8 Xe-core up to 1.95 GHz |
| NPU | Intel AI Boost 40 TOPS (INT8) |
Intel AI Boost 47 TOPS (INT8) |
| Overall Peak TOPS | 97 TOPS (INT8) | 115 TOPS (INT8) |
| Operating System | Windows 11 Ubuntu 24.04 |
|
| Expansion | Up to 4 × PCIe 4.0 x1 lanes Up to 4 × PCIe 4.0 x2 lanes Up to 2 × PCIe 4.0 x4 lanes 2 × USB 3.2 Gen 2 6 × USB 2.0 1 × CNVio3 3 × UART 3 × I²C 14 × GPIO |
|
| Display | 3 × HDMI or DisplayPort 1 × eDP Up to 3 independent displays simultaneously |
|
| Dimensions | 60 × 69.6 mm | |
|
Mini Carrier Board |
|
|---|---|
| Compatible Compute Module | LattePanda Mu LattePanda Mu Ultra |
| Input Voltage | 12–20 V |
| Minimum Power Supply | 50 W with LattePanda Mu Ultra |
| Power Supply Methods | USB-C PDDC 5.5 × 2.5 mmDC 4-pinUPS Expansion Board |
| Top I/O | 1 × M.2 E-Key slot — PCIe ×1 optional CNVio 2230 1 × M.2 M-Key slot — up to PCIe 4.0 ×2, 2230/2280 1 × 3.5 mm microphone/headphone combo jack — Realtek ALC269 1 × DC 5.5 × 2.5 mm power jack 1 × Power button with LED 1 × HDMI 2.0 port 1 × 2.5 Gb Ethernet port — Intel I226-V 1 × OCuLink port — up to PCIe 4.0 ×4 1 × PWR MGMT port — for LattePanda UPS Expansion Board 2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A ports 2 × Full-featured USB Type-C ports USB 3.2 Gen 2, USB 2.0, PD, DP |
| Bottom I/O | 1 × LattePanda Mu / Mu Ultra slot 1 × CPU FAN connector |
| Header Pins & Jumpers | 1 × DC_IN connector — PH2.0-4 pin 1 × F_PANEL header 1 × GPIO header 1 × GPIO_LEVEL jumper 1 × R_USB_PWR jumper 1 × AUTO_PWR jumper 2 × Speaker output connectors |
| Dimensions | 110 × 94 mm |
LattePanda Mu Ultra : une minuscule carte x86 pour embarquer de l’IA © MiniMachines.net. 2026

« Trop beau pour être honnête », l’adage est toujours vrai. Cette fraude au MiniPC maquillé est vraiment emblématique de la situation actuelle. Une fiche technique très alléchante, un vendeur qui ne risque pas grand-chose et un produit qui va mettre toutes les chances de son côté pour passer sous le radar suffisamment de temps pour que l’affaire se fasse.

L’aventure commence quand Oandrade du site Aplose.fr repère un MiniPC vraiment pas cher sur AliExpress. Il s’agit d’un modèle noname « 2026 » équipé au choix de plusieurs puces. Son choix se porte sur une version Core i9-10980HK « Comet Lake » sortie en 2020 mais toujours assez performante. Le processeur est ici associé à 16 Go de mémoire DDR4, la seule mémoire que cette puce puisse gérer, et 256 Go de stockage. Proposé à moins de 200€ c’est sur le papier une véritable affaire en ce moment.
Le doute d’une fraude au MiniPC est déjà présent lors de l’achat. Au vu de la conjoncture et des prix actuels, il est difficile de comprendre comment le vendeur de cet appareil censé être « neuf » arrive à proposer ce tarif. Mais, la curiosité étant le meilleur défaut, la commande est passée et l’attente commence. Le but du jeu pour le fraudeur est simple, il utilise une plateforme pour proposer ses produits à la vente. Ici c’est la place de marché AliExpress mais cela pourrait être n’importe quel autre service du même genre.

On trouve ce type d’annonces par dizaines sur AliExpress
Son objectif est donc de vous faire commander le produit et, à réception, que vous validiez celui-ci. Cela déclenche la fin de la vente et donc sa rémunération. Tant que vous ne validez pas la transaction, il ne touche pas son argent. L’utilisateur lambda reçoit son MiniPC et l’installe. Celui-ci démarre et fonctionne normalement. S’il est livré avec un système, celui-ci se mettra à jour, ce qui ne laisse pas beaucoup d’espace pour voir ce qu’il a dans le ventre. S’il n’est pas livré avec un système, il faut en installer un et là encore, il est difficile de sentir la puissance de calcul délivrée par la machine.


Et de rares commentaires qui se rendent compte de la supercherie…
En attendant, à réception du colis, vous avez reçu un message de la plateforme qui indique que la livraison a été faite et qui enclenche au mieux un compte à rebours de quelques jours avant de valider la transaction, au pire qui la valide automatiquement. Si cette validation s’effectue, l’argent est viré et vous ne pourrez plus rien y faire.

Parce que le problème de cette commande, ce n’est pas que l’engin ne fonctionne pas, c’est que le Core i9 de 10ᵉ génération est en fait un Core i3 de 6ᵉ génération… Que les 16 Go de DDR4 sont en réalité 8 Go… des composants beaucoup moins chers et beaucoup moins performants. Alors on pourrait croire qu’il s’agit d’une erreur du vendeur qui proposait également cette configuration dans son offre. Mais non, il y a un détail qui montre clairement la tentative de fraude. La falsification du BIOS.
Ici il s’agit d’une carte mère équipée d’un BIOS American Megatrends ou AMI, une des grandes marques de BIOS du marché. Au démarrage, l’écran d’accueil liste les composants principaux et leur état. Il indique bien la présence d’un Core i9-10980HK et 16 Go de mémoire vive. Un uitilisateur qui s’arreterait donc ici serait persuadé d’avoir recu le bon materiel.

Mais en passant juste à la page de description avancée du processeur, on découvre un autre processeur. Le fameux Core i3-6100U Skylake de 2015. La mémoire s’avère limitée elle aussi à 8 Go. La méthode utilisée par le fort peu scrupuleux vendeur est de maquiller le BIOS avec des outils assez classiques pour modifier la page d’accueil de celui-ci. Ne plus le laisser identifier la puce embarquée tout seul mais directement inscrire l’information que l’on veut. C’est possible grâce à des utilitaires normalement reservés aux intégrateurs pour personnaliser le BIOS en suivant leurs besoins. En général cela permet d’ajouter un logo, des informations ou de supprimer l’accès aux très nombreux sous-menus des BIOS. Le vendeur/fraudeur aurait d’ailleurs pu supprimer l’accès aux caractéristiques avancées du processeur…
Encore une fois l’objectif n’est pas de faire croire longtemps que la puce est la bonne, l’utilisateur verra très vite la différence de performance proposée entre les deux machines. Non, le seul intérêt de cette fraude au MiniPC assez minable est de vous faire valider la vente. Le vendeur se fiche totalement que vous découvriez le pot aux roses un quart d’heure après. Il aura reçu son argent. Il se fiche de sa note d’une étoile sur la plateforme, sa boutique aura disparu dans une semaine et il en recréera une autre. C’est de l’arnaque de base et elle vise clairement les gens les moins au courant des fluctuations de prix.

J’ai retrouvé des traces de cette arnaque précise qui datent de plus de 3 mois. Des témoignages qui indiquent que si on se rend compte de la supercherie assez vite, on peut se faire rembourser. Ci-dessus on découvre un internaute qui ne comprend pas comment l’alimentation toute entière du MiniPC ne puisse délivrer que 35 watts. Il décide donc d’enquêter immédiatement sur le matériel reçu et découvre un Core i3-7020U à son bord au lieu et place du fameux Core i9. Il décide donc de renvoyer le matériel et finit par se faire rembourser par la plateforme.

Une fraude au MiniPC qui rapporte… avec des centaines de ventes.
Pour être certain de la qualité des composants à réception, outre le petit tour du propriétaire dans le BIOS, l’idéal est d’utiliser des outils logiciels précis qui vont identifier les performances. Aptose revient sur certains d’entre eux en utilisant une distribution Live Linux sur clé USB afin d’outrepasser un éventuel Windows également trafiqué. Le recours à des outils logiciels qui vont directement interroger le processeur et lui demander son identité est la meilleure voie à suivre. Un petit test de performance rapide permet également de comparer les résultats obtenus avec d’autres puces du marché.
Dans tous les cas, ne validez jamais votre commande auprès de la plateforme sans avoir vérifié précisément l’état de votre machine. Évitez de croire au père Noël quand un site propose un produit à des années-lumière des prix du marché. Qu’il s’agisse de stockage, de mémoire vive, d’accessoires réseau ou autres, un écart disproportionné de prix n’est pas le synonyme d’une bonne affaire, c’est plutôt exactement l’inverse.
Merci à Nicolas pour l’info.
Un cas d’école de fraude au MiniPC avec un BIOS maquillé © MiniMachines.net. 2026

Mise à jour de prix : Le GMKtec EVO-X5 Pro est lancé, les 30 premières commandes pourront bénéficier d’une remise de 350€ en employant le code X5SUPER2T. Ce qui baisse le prix de 6599€ à 6249€ pour le modèle Ryzen AI Max+ PRO 495 avec 192 Go de mémoire vive et 2 To de stockage. C’est moins cher que le Minisforum MS-S1 MAX-P495 annoncé à 7799€ avec les mêmes composants. Mais cela fait tout de même un petit trou dans son budget.
Billet du 09/09/2026 : L’objectif affiché pour ce GMKtec EVO-X5 Pro est de proposer assez de muscles pour se transformer en agent IA de bureau. La recette n’est pas nouvelle mais l’offre est montée en puissance ces dernières années. Avec l’aide d’AMD, les constructeurs ont désormais accès à un matériel pensé pour piloter des solutions d’intelligence artificielle très performantes. Capable de briller assez fortement pour ces tâches comme pour toutes les autres.

Équipé d’un AMD Ryzen AI Max+ PRO 495 « Gorgon Halo » et épaulé par 192 Go de mémoire vive, le GMKtec EVO-X5 Pro est un monstre de foire. Avec seulement quelques trimestres de recul, il aurait été difficile de comprendre le simple intérêt de ce type d’engin. En 2024 et même au début 2025, les IA agentiques n’étaient pas un sujet. Leur explosion a lieu au cours de l’année 2025 et avec celle-ci a débuté une course à la performance assez folle dans des engins compacts. Le but du jeu étant de réunir d’un côté un moteur rapide pour des calculs IA et de l’autre une énorme capacité de mémoire pour embarquer de forts modèles de langage.
L’engin ressemble beaucoup au Minisforum MS-S1 MAX-P495 présenté également à l’IFA. La recette est la même et les résultats devraient être assez proches. On parle d’une solution qui propose un très beau niveau de performances en IA locale en échange d’un fort joli prix.

On retrouve donc ici la plateforme AMD « classique » pour l’IA locale. Le Ryzen Ai Max Pro+495 est une solution qui n’est qu’une optimisation légère du Strix Halo. On reste sur 16 cœurs Zen 5 et 32 threads. Il est associé à un chipset Radeon 8065S juste un peu plus rapide que le 8060S. Mais ce ne sera pas une révolution en termes de performances. Pour rappel, la puce 395 actuelle grimpe à 5.1 GHz en Boost et passe à 5.2 GHz sur les 495. Les premiers retours de calcul parlent d’une évolution de performances de 3% en monocœur et 4 % en multicœur. Ce n’est pas vraiment une révolution. Ce qui change sur le papier, c’est donc surtout cette capacité à gérer jusqu’à 192 Go de mémoire vive au lieu de 128 Go.

GMKtec annonce donc son EVO-X5 Pro sous 192 Go de mémoire et c’est probablement ce qui fera le plus de différence avec les précédents modèles. Comme partout, il s’agit de mémoire vive soudée à la carte mère, ici avec de la LPDDR5X-8533. Un total de mémoire pilotable et orientable vers la puce graphique qui rend l’engin techniquement capable de prendre en charge des modèles très gourmands avec 300 milliards de paramètres. Et ici, il faut un peu revenir sur terre.
L’IA locale est à la fois un défi et un puzzle. Défi car trouver les bons paramètres pour obtenir une solution viable est complexe. Puzzle parce qu’assembler ces paramètres n’est pas si simple. Si on écoute les marques, on a l’impression de voir la poule aux œufs d’or à la moindre machine. Ici GMKtec annonce un chiffre assez hallucinant, 300 milliards de paramètres, c’est énorme. La majorité des utilisateurs d’IA locales n’ont pas accès à ce type de modèle. Mais pouvoir charger un LLM de ce type et pouvoir l’utiliser sont deux notions différentes. Imaginez une bibliothèque qui vous annonce qu’elle a à sa disposition pas moins de 300 millions de livres. Mais imaginez qu’il lui faut plusieurs jours pour vous amener physiquement le livre que vous voulez consulter. Moins génial.

Le GMKtec EVO-X5 Pro avec 160 Go de mémoire alloués à la partie graphique
C’est à peu près ce à quoi ressemblent ces 300 milliards de paramètres. Il sera effectivement possible de les faire gober au système avec un circuit graphique pouvant charger 160 Go de mémoire, mais il aura bien du mal à les digérer. En pratique, cela veut dire que l’engin ne saura pas faire recracher des réponses à ce type de LLM à une vitesse satisfaisante. Et il y a vraiment peu de choses d’aussi frustrantes que d’attendre après un modèle d’IA qui crache un pauvre mot toutes les 15 secondes. Les performances de cette nouvelle génération ne doivent pas être la raison pour laquelle vous allez faire évoluer des modèles de génération précédente. Et passer de 128 à 192 Go ne doit pas être la paire de phares qui vous aveugle si vous décidez de vous équiper. Cet engin culmine à 131 TOPS de performances globales en comptant les capacités de son NPU 55 TOPS.

Pour en revenir au GMKtec EVO-X5 Pro, on retrouve un engin d’allure assez classique. Le châssis est entièrement usiné en métal. Sur la face avant on retrouve deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A et deux USB4. On retrouve également un port jack audio combo 3.5 mm, un bouton de démarrage avec lecteur d’empreinte intégrée et un bouton « F-Mode »… Je suppose qu’on retrouve ici une formule servant à augmenter manuellement et « temporairement » la ventilation comme c’était le cas sur beaucoup de modèles de génération « 395 ». Ce F-Mode est la formule qui permet de basculer dans plusieurs « Fan Mode » : Silencieux, équilibré ou Turbo.

Sur l’arrière de la machine, on découvre d’abord la place laissée à l’évacuation d’air. Des ailettes très hautes vont permettre au système un débit important. L’aspiration se fait sur une des faces où on retrouvera trois ventilateurs qui aspireront de l’air frais avant de le recracher vers l’extérieur au travers de ces ailettes. Trois ventilateurs sont intégrés. Deux pour le processeur AMD coiffant une « vapor chamber » et soufflant la chaleur dérivée par des caloducs. Un troisième pour évacuer la chaleur résiduelle du stockage.
La connectique est assez complète avec, de haut en bas, un Antivol type Kensington Lock, une entrée d’alimentation non détaillée pour le moment, deux ports Ethernet probablement en 2.5 ou 10 Gigabit, deux USB Type-A non identifiés, deux USB4 V2, une sortie HDMI et un second port jack audio combo 3.5 mm.

Sous la machine à plat, on peut voir deux grands rubans de caoutchouc pour empêcher le boîtier de déraper et une très large aération. On se rend compte que le châssis est monobloc et donc que le seul moyen d’atteindre les composants – pour ajouter du stockage par exemple – sera de dévisser la partie arrière où l’on peut voir six vis, pour extraire l’ensemble. On retrouve en effet en interne trois ports M.2 2280 PCIe 4.0 pouvant chacun accueillir des SSD de 8 To pour un total de 24 To de stockage. Des patins sont également visibles sur le côté moins épais pour pouvoir le positionner debout.
GMK annonce un design capable d’être piloté à distance grâce à la prise en charge DASH ajoutée par AMD à sa puce. Et le tout est intégré dans un format qui permet de le laisser tourner 24H/24 et 7J/7. Un élément intéressant pour un déploiement éloigné, piloté via un réseau Ethernet rapide et qui permet de laisser un agent IA travailler en arrière-plan.

C’est précisément ce modèle de GMKtec EVO-X5 Pro qui s’est fait voler à l’IFA 2026
Que conclure ? Ce MiniPC GMKtec EVO-X5 Pro est, comme le Minisforum ou le Framework, un des fers de lance d’une nouvelle génération de machines dédiées à des usages variés mais surtout à de l’IA locale. Avec moins de mémoire vive, ce seraient d’excellents MiniPC « classiques ». En 32 Go de DDR5, dans un monde où celle-ci n’aurait pas explosé, ce type de machine serait probablement beaucoup plus abordable et grand public. Dans notre monde actuel, ces engins aux tarifs très élevés sont réservés à des usages hyper spécialisés. Pour l’instant, nous n’avons pas de prix à nous mettre sous la dent, mais les séries précédentes sous AMD Strix Halo 395 comme le GMKtec EVO-X3 128Go / 2 To sont proposées à 3499€. Et je doute que nous soyons face à une machine plus économique dans le futur.
GMKtec EVO-X5 Pro : le MiniPC Ryzen AI Max+ PRO 495 à partir de 6249€ © MiniMachines.net. 2026

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Après un salon très positif où GMKtec a présenté plusieurs machines en partenariat avec AMD, la marque rapporte le vol d’une grande quantité de machines dans la nuit du 6 au 7 septembre.

Les équipes de GMKtec avaient quitté le salon à la fermeture le 6 pour, comme c’est souvent la coutume, démonter les stands et récupérer leur matériel le lendemain. Mauvaise surprise, malgré la présence d’un gardiennage sur le salon, le stand a été « visité » pendant la nuit et une majorité de machines ont été volées.
Dans le lot, un GMKtec EVO-X5 Pro de préproduction ainsi que d’autres MiniPC haut de gamme. Cet EVO‑X5 Pro4 est fonctionnel mais n’a pas été finalisé par les équipes et était présent uniquement sur le salon en démonstration. Gagnant d’une paire de prix « Best of IFA 2026”, il embarquait un Ryzen AI Max+ PRO 495 issu directement du partenariat de la marque avec AMD.
GMKtec est évidemment affecté par le vol et la disparition de sa machine, mais reste très positif face à l’accueil de la presse et du public européen vis-à-vis de ses machines. La marque met apparemment les bouchées doubles pour sortir ses nouveautés en temps et en heure malgré ce contretemps.
GMKtec s’est fait voler ses MiniPC à l’IFA 2026 © MiniMachines.net. 2026

Deux machines sous RTX Spark ont été présentées par Lenovo à l’IFA. Les Yoga Pro 9n et Yoga 9n 2-en-1 sont les fers de lance de la marque sur ce nouveau marché à défricher. Ils proposent une approche complète de l’utilisation de Windows sous puces Nvidia.
On n’a pas encore tous les détails, il manque des notions importantes pour jauger cette offre par rapport au marché, le prix des engins n’a par exemple pas fuité. Mais force est de constater que la proposition Lenovienne est cohérente et s’inscrit bien comme une nouvelle facette dans une offre de plus en plus large. On est passé ces dernières années du duo AMD/Intel à un trio avec Qualcomm et désormais à un Quatuor avec l’arrivée de Nvidia.

Yoga Pro 9n
Pour convaincre, Nvidia doit commencer par séduire les acteurs professionnels. Surtout pendant cette période compliquée où les tarifs ont explosé. C’est peut-être la pire saison pour lancer un nouveau matériel PC aussi complexe à installer qu’une nouvelle offre processeur comme le RTX Spark. Le marché Pro ne sera pas simple a convaincre mais peut se laisser tenter par des arguments clés et c’est bien là-dessus que comptent les deux marques.
On découvre donc un Yoga Pro 9n sous RTX Spark N1X haut de gamme. Le modèle 20 cœurs « Grace » associé à 6144 cœurs CUDA « Blackwell » dans un TDP situé entre 45 et 80 Watts et surtout capable d’encaisser de 16 à 128 Go de mémoire LPDDR5x-9400 sur 16 canaux. Il va sans dire qu’un tel modèle avec 128 Go serait en ce moment assez inabordable, mais ce serait également un bon moyen de montrer toutes les possibilités de cette nouvelle plateforme. Le fait que la mémoire puisse être aiguillée vers le système graphique ayant évidemment un gros intérêt pour des usages d’IA locaux. Mais Lenovo veut également pouvoir vendre son Yoga Pro 9n à un public un peu plus large et laisse entendre une seconde version de RTX Spark N1X 18 cœurs et 5120 cœurs CUDA. Si elle aussi est capable de piloter 128 Go de mémoire, on peut supposer que le fabriquant la bridera dans une version plus sage et plus accessible.

L’affichage sera haut de gamme, du moins dans sa plus importante déclinaison. On peut supposer là encore que le constructeur ne proposera pas que du très haut de gamme et donc des affichages moins luxueux. Ici on parle d’une dalle OLED de 15.3 pouces en 2560 x 1600 pixels. Un écran qui proposera une luminosité de 1100 cd/m², une colorimétrie à 100% des normes sRGB et DCI-P3 et un rafraichissement adaptatif pouvant atteindre 165 Hz. Le châssis n’a pas détaillé toutes ses dimensions mais mesure 16,7 mm d’épaisseur pour 1,65 kg ce qui laisse entendre une finition aluminium ou un alliage de magnésium.
Le stockage embarqué grimpera à un maximum de 4 To dans une distribution assez peu commune. Un duo de ports M.2 2242 est intégré au lieu d’une solution plus traditionnellement composée d’au moins un 2280 sur un portable de 15″. Le Yoga Pro 9n proposera donc un maximum de 4 To sur deux ports, mais avec une petite subtilité. Le premier 2242 sera en PCI Gen 5 tandis que le second restera en Gen 4. La connectique est assez complète puisqu’on retrouve deux ports USB4 permettant de recharger la batterie 92,5 Wh. Deux autres ports en USB 3.2 Gen2 Type-A seront disponibles, accompagnés d’un lecteur de cartes SDXC à la norme UHS-II pour des transferts rapides et d’un port vidéo HDMI 2.1 encore indispensable dans le milieu pro.

Le choix a été fait de ne pas proposer de pavé numérique mais de mettre en valeur un système audio frontal. Le clavier est de son côté très classique chez Lenovo avec des touches AccuFeel Chiclet arrondies sur le dessous. Le pavé tactile est immense et le confort semble être au rendez-vous. Le constructeur n’a pas détaillé la partie audio, mais on peut supposer une solution spatialisée assez traditionnelle.

Yoga 9n 2-en-1
Avec presque le même équipement technique, le Yoga 9n 2-en-1 propose une charnière s’ouvrant sur 360°. Cela offre d’autres usages puisque l’engin pourra s’utiliser en mode tablette en poussant les faces inférieure et supérieure dos à dos. Ajoutez à cela la présence d’un écran tactile et compatible avec les stylets actifs et vous aurez un engin dédié aussi bien à la prise de note qu’à la création.
Évidemment il y a des contreparties, cette version est plus limitée en termes de consommation et son TDP sera plafonné à 70 watts. Sa mémoire vive ne dépassera pas non plus les 64 Go de LPDDR5x-9400 et un stockage divisé par deux. Un seul emplacement M.2 2242 de 2 To maximum et en PCIe Gen4 QLC. Des choix qui s’expliquent sans doute par les objectifs différents de cette machine de terrain.

La dalle augmente de taille pour passer à 16 pouces. toujours en OLED pour sa version la plus aboutie, elle affichera en 2880 x 1800 pixels à 120 Hz maximum. Pas d’informations précises sur la qualité de la colorimétrie, mais on peut espérer là encore une couverture DCI-P3 étant donné les avantages créatifs du format. Petit bémol, le Yoga 9n 2-en-1 est plus lourd que le modèle précédent avec 1.94 Kg. La faute à une coque plus épaisse de 17.5 mm, une diagonale plus grande et une batterie plus imposante. Avec 99.9 Wh, ce second Lenovo sous RTX Spark devrait pouvoir offrir une autonomie conséquente.

Pour ce modèle Yoga 9n 2-en-1 de 16 pouces tactile et souple, Lenovo a intégré un pavé numérique complet. La connectique semble identique au précédent modèle, mais le dispositif cache une petite surprise dans son pavé tactile. Une icône est visible en bas à droite, celle d’un stylet. On peut donc imaginer que la zone pourra servir de tablette avec le même stylet que l’écran.
Pas de prix, pas de date précise. Nvidia promet une disponibilité des machines RTX Spark en octobre prochain. Sans détails sur les modèles qui seront réellement disponibles sur nos marchés.
RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11
Les Lenovo Yoga 9n accueillent le RTX Spark en souplesse à l’IFA 2026 © MiniMachines.net. 2026

Valve a publié la liste des jeux compatibles SteamOS via sa base de données SteamDB. On y découvre un ensemble de 21 000 titres jouables et 31 400 jeux compatibles. C’est évidemment très loin des 264 000 titres Windows mais c’est une évolution importante des possibilités du système.

31 000 jeux compatibles SteamOS
Pendant très longtemps, le jeu sur Linux ce n’était pas un vrai sujet. Mis à part quelques titres développés nativement par des Linuxiens purs et durs qui mettaient en scène un bestiaire quasiment composé uniquement de pingouins, c’était pauvre. Ce qui était un souci pour Linux car si sa partie logicielle de service et de création se développait de son côté, beaucoup d’utilisateurs ne voulaient pas « sauter le pas » depuis Windows c’était parce que cela signifiait qu’il fallait abandonner ce loisir.
Avec la sortie du Steam Deck et les gros efforts communautaires pour faire évoluer la plateforme SteamOS et Linux, on a compté les listes de jeux. D’abord timidement, quelques dizaines à la fois. Puis de plus en plus vite et désormais ce sont des pans entiers du catalogue de Steam qui basculent du côté des compatibles, dont les deux tiers qualifiés de jouables.
Si cela ne représente toujours qu’une fraction de l’entièreté de ce que Windows sait piloter, il ne faut pas oublier qu’une énorme quantité de jeux Steam sont des titres anciens, souvent peu joués, et qu’une autre bonne partie est constituée de titres qui ne valent tout simplement pas le coup d’être lancés – et encore moins achetés. La permissibilité de publication de Valve, le fait que la marque ne cherche pas à censurer la production de titres, permet à certains de proposer des jeux médiocres par dizaines sans qu’aucun ne dépasse une poignée de téléchargements et encore moins de ventes.
Ce que nous dit cette énorme liste de jeux compatibles SteamOS, c’est qu’il y a désormais un catalogue important pour que chacun puisse trouver son bonheur. Et si on ajoute à cette liste les jeux compatibles Linux sur d’autres machines que le Steam Deck, on a un potentiel de jouabilité énorme. Valve prend en compte la lisibilité des textes sur son petit écran, la compatibilité avec les boutons et joysticks et évidemment les capacités de calcul de la machine. Autant d’éléments qui font qu’un jeu ne va pas être considéré comme compatible avec un Steam Deck, mais qui ne posera en réalité aucun problème à Linux.

Proton, qui assure la compatibilité des titres Windows sous Linux, propose une myriade de jeux différents désormais. Tout n’est pas compatible évidemment, certains ne trouveront pas un de leurs titres fétiches au catalogue. D’autres ronchonneront sur les performances et bien entendu l’éternel problème des systèmes anti-triche. Il reste plus de 6800 jeux qui ne sont absolument pas pilotés par le Steam Deck. Difficile de savoir exactement à quoi cela correspond cependant. Il doit y avoir un mélange de vieux titres, des jeux d’éditeurs disparus corps et âmes avec des moteurs exotiques.
Le point est qu’un nouveau joueur sur le marché du PC en 2026 ne va plus regarder Linux comme le repoussoir qu’il a été. Désormais il est possible de commencer à jouer sur Linux sans trop de contraintes. Si la période est trop trouble pour examiner les évolutions actuelles du jeu sans prendre en considération les effets de l’évolution des prix à la hausse qui viennent fausser les tendances. Je ne serais pas spécialement surpris de voir de plus en plus de joueurs considérer la solution Linux comme la plus évidente pour jouer. Avant la hausse des prix, j’ai pu constater que beaucoup d’utilisateurs de Windows ne souhaitant pas spécialement mettre à jour leur matériel avaient basculé la partie ludique sur Steam Deck. Cette tendance pourrait largement reprendre à l’avenir avec la console mobile de Valve mais également avec la Steam Machine.

Et cela, les éditeurs le prennent bien en compte. Valve a créé SteamOS et les matériels qui l’utilisent avec une idée en tête, assurer des ventes de jeux. Les développeurs ont bien compris que, s’il ne s’agissait pas d’un marché totalement captif, cela n’en reste pas moins un élément important du mix nécessaire à la rentabilité de leurs titres. Beaucoup d’indépendants développent désormais en prenant Linux en compte au travers de Proton, c’est clairement devenu un vrai sujet pour eux. Ce qui signifie que dans le futur, le catalogue va continuer a s’épaissir.
31 000 jeux compatibles SteamOS, Linux n’est plus un sujet © MiniMachines.net. 2026

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Le dernier MiniPC de la gamme Geekom IT13 Max est à la fois orienté sur les services et la performance. Il s’agit d’un engin proposant une connectique très complète et de belles capacités de calcul. Une minimachine qui pourra répondre à la majorité des besoins d’un utilisateur aujourd’hui. Des usages les plus triviaux de consultation web jusqu’à des prestations beaucoup plus complexes. Un engin à découvrir en plus de l’offre anniversaire de la marque.

Geekom IT13 Max
Le IT13 Max est une solution compacte de 13.6 cm de large pour 13.2 cm de profondeur et 5.01 cm d’épaisseur, à l’intérieur de laquelle on découvre un processeur Raptor Lake Core Ultra 9-185H. Un processeur 16 cœurs combinant 6 cœurs Performance, 8 cœurs Efficient et 2 cœurs LPE pour un total de 22 threads. Ses fréquences oscillent jusqu’à 5.1 GHz et il déploie 24 Mo de mémoire cache. Sa solution graphique est un circuit Intel Iris Arc à 2.35 GHz déployant 8 cœurs Xe. C’est une puce qui propose un TDP de 45 watts avec un minimum assuré de 35 Watts et jusqu’à 115 watts en mode Turbo. Un ensemble aussi bien capable de piloter vos usages créatifs que de lancer des jeux en 720P/1080P avec un excellent niveau de performances. Productif pour de la vidéo, de la retouche, du dessin, de la modélisation et de la programmation. Tout cela de manière très efficace.

Le refroidissement est assuré par un système classique de ventilation et de caloducs pour un fonctionnement silencieux dans la très grande majorité des cas. Seuls les usages les plus poussés amèneront le ventilateur Iceblast 3.0 à se faire entendre : jeu, montage vidéo et autres calculs très lourds.
Le Geekom IT13 Max est secondé par 24 Go de mémoire vive double canal en LPDDR5 soudés à la carte mère. La partie stockage composée d’un SSD M.2 2280 NVMe PCIe Gen4 x4 de 500 Go sur lequel sera installé Windows 11 Pro et pouvant accueillir des SSD double face de 4 To. Un second port M.2 2242 SATA3 est également disponible pour étendre le stockage facilement.

La connectique est très complète avec en façade quatre ports USB 3,2 Gen 2 Type-A dont un avec alimentation permanente, même lorsque la machine est éteinte. Ce type de système permet d’utiliser le MiniPC comme un chargeur pour un smartphone ou un casque audio Bluetooth par exemple. Un jack audio combo 3.5 mm est également présent ainsi qu’un bouton de démarrage avec LED. Sur le côté droit, on retrouve un Antivol type Kensington Lock.

Sur l’arrière, du Geekom IT13 Max on découvre deux USB4 qui proposent un signal DisplayPort et deux sorties HDMI 2.0 portant à quatre le nombre d’affichages que le MiniPC pourra piloter. Deux ports Ethernet 2.5 Gigabit sont présents, ainsi qu’un port USB 2.0 et un USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaire. Sur le côté gauche du châssis, on retrouve un lecteur de cartes MicroSDXC. La partie sans fil est confiée à Enfin, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 piloté par un chipset Intel monté sur un port M.2 2230.

Geekom propose ce modèle Core Ultra9 185H en 24 Go / 500 Go à 799€ avec une garantie de trois années directement assurée par la marque. Un calcul très intéressant pour qui veut une minimachine solide et pérenne dans le temps. Le MiniPC passe de 799€ à 649€ sur Geekom.fr avec le code MM13M150 à entrer au moment du paiement. Le stock est situé en Europe pour une livraison rapide.
| Geekom Mini IT13 : Core Ultra 9 185H – 24Go / 500 Go – Windows 11 | ||
| + conception originale + distribution certifiée + expédition et SAV Européens + performance et pérennité d’usage + connectique évoluée + livré prêt à l’emploi + Garantie 3 ans |
– parfois audible en calculs lourds (38 à 40 Db) |
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Le Geekom IT13 Max Core Ultra9 185H 24/500Go à 649€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

© Crédits : Maxppp - Fred Dugit