Piratage de l’administration fiscale : la Cnil annonce un contrôle au sein du fisc

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Excellent jeu, Luftrausers est un shoot ’em up original qui vous propose de changer votre avis sur ce genre. J’avais bien aimé ce titre à sa sortie pour son originalité et la qualité de sa jouabilité.
Le ciel s’embrasera et les mers seront jonchées d’épaves dans Luftrausers, un jeu de tir arcade au style unique ! Choisissez parmi plus de 125 combinaisons d’armes, de fuselages et de systèmes de propulsion, puis envolez-vous pour affronter des avions de chasse ennemis, des cuirassés, des sous-marins et des rivaux hors pairs, dans une quête de gloire, d’honneur et de meilleurs scores.
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Bon Plan : Jeu Luftrausers offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

Les scanners 3D comme le RevoPoint MetroY Ultra sont des outils qui permettent de construire un pont entre réel et virtuel. Ils servent à capturer précisément les formes et objets qui vous entourent pour en faire des données numériques exploitables.

Encore largement réservés à des professionnels, ces outils ne sont pas franchement donnés. Le MetroY Ultra par exemple, coûte tout de même presque 1700€ en promo. Ce qui le rend un peu abrupt pour un achat de simple particulier. Mais au sein d’un PME, d’un FabLab, partagé entre plusieurs personnes ou tout simplement intégré dans un projet de grande envergure, il devient plus accessible.

Le dispositif propose une capture ultra-rapide avec 90 images par seconde avec un niveau de détail élevé. Il peut s’utiliser en intérieur comme en extérieur et peut fonctionner pour des pièces de petite et moyenne taille. Différents modes de captures permettent de parfaire le volume relevé suivant le relief, la couleur ou la réflexion des objets. Enfin, l’appareil peut fonctionner à l’extérieur sous certaines conditions de luminosité. Plus l’ambiance est lumineuse, plus la capture est complexe avec ce type d’engin. La page du produit présente plusieurs scans réalisés et permet de les manipuler en 3D.

Le scanner mesure 21.1 de haut pour 9.4 cm de profondeur et 4.7 cm de large. Il pèse 450 grammes et il est livré avec une poignée servant de support et de batterie 5500 mAh offrant 2.5 heures d’utilisation continue.

L’idée de ces appareils est toujours la même, utiliser la capture de pour compenser l’absence de tout support technique. L’exemple donné par RevoPoint est dans cette vidéo ci-dessus. Pour la création d’une moto custom basée sur une Honda de 1984, le vidéaste Ki Hestad a exploité un MetroY Ultra afin de capturer l’existant et d’adapter des accessoires. En l’occurrence, le châssis de la moto est déjà construit et l’étape suivante est de fabriquer son siège sur mesure. Il existe évidemment plein de méthodes empiriques pour y parvenir, mais la solution « numérique » a été préférée. À bien regarder la vidéo et l’ambiance qui se dégage des lieux de tournage, on comprend assez vite que l’approche meuleuse et fibre de verre n’est pas trop le truc de l’auteur. La capture 3D a un côté plus chirurgical qui semble mieux coller au personnage.

Le scan est réalisé avec des capteurs positionnés sur l’objet et son support.
Pour réaliser la capture, et obtenir un siège qui s’adapte parfaitement au châssis, la solution retenue est donc d’utiliser un scanner 3D. Ayant déjà le châssis quasi complet de l’engin en 3D mais pas encore numérisé le garde-boue arrière, il faut commencer par entrer ce dernier paramètre dans le logiciel. C’est là que le scan est pertinent. Ce garde-boue n’est pas documenté. Il n’y a pas de fichiers existants et le réaliser en 3D n’est pas forcément évident. Il est courbe et complexe à modéliser. L’idée de le scanner devient donc une voie possible. Une fois qu’il sera intégré dans les éléments d’un logiciel, il sera possible de réaliser un siège complet et parfaitement adapté en utilisant un service d’impression 3D personnel ou professionnel.

Le logiciel Revo Metro récupère les données en temps réel
L’opération est classique, on dispose l’objet dans un environnement neutre et on le constelle de petits éléments témoins qui vont aider le scanner à bien positionner la capture dans l’espace. Reste à faire voyager le scanner 3D autour pour récupérer ensuite un modèle exploitable en 3D. L’opération se fait en deux temps puisqu’il faut capturer le recto et le verso de l’objet. Couplé à un smartphone, l’opérateur peut voir le scan se dérouler petit à petit pendant que le téléphone transmet les données à un logiciel sur PC. Après assemblage des deux faces et nettoyage de l’ensemble, on peut ajouter le garde-boue 3D à la modélisation de base. Ce qui permet de concevoir la pièce manquante, le siège , pour qu’il s’ajuste parfaitement à l’espace existant.

Une fois scanné, l’objet peut être intégré à un logiciel de 3D classique : ici Blender.
Cela n’est qu’un exemple d’usage et évidemment pour tout un tas de projets où la modélisation est possible mais très coûteuse en temps, ce type de scanner devient un outil redoutablement efficace. Un artisan a qui on va demander de restaurer des éléments précis pourra scanner l’objet à restaurer et ajuster une pièce parfaitement sur mesure. Ou dupliquer un élément pour remplacer un autre manquant. Tout cela est possible sans scanner, le souci est toujours le même, cela prend énormément de temps. Si l’opération de scan et de nettoyage se fait en quelques heures au lieu de prendre quelques jours et que le coût horaire est pris en compte, la méthode MetroY Ultra est très rapidement plus rentable.

Une pièce de moteur qui nécessite des accessoires peut être scannée…

Et le fichier partagé avec d’autres internautes.
RevoPoint met en avant d’autres usages du même type avec la réalisation d’éléments techniques à partir de pièces détachées qui ne sont pas ou mal documentées. Des éléments moteur ou de décoration. Une fois scannés et nettoyés, ils peuvent être partagés avec d’autres utilisateurs au sein de systèmes d’échange de fichiers 3D connus.

Bref, ce type de technologie dont je vous parlais il y a peu à l’annonce du Creality Pika, se démocratise petit à petit. Pas forcément côté tarif, soyons très clairs. Ces engins restent chers. Mais côté technologie et utilisation, les appareils sont de plus en plus simples à manipuler. Ils sont également beaucoup plus ouverts puisqu’ils n’enferment plus les utilisateurs dans des fichiers propriétaires. Pour avoir vu des démos de ce type d’objet sur des salons pro il y a une dizaine d’années, c’est le jour et la nuit en termes de confort. Il y a 10 ans, ces appareils avaient un fil à la patte qui les reliait à un PC. Ils étaient 5 fois plus chers et demandaient vraiment un scan d’une lenteur très mesurée. Généralement les scanners 3D n’étaient pas donnés, mais ils étaient en plus très souvent fournis avec une formation assez longue et coûteuse pour se servir de l’appareil. Et cette étape-là semble avoir en grande partie disparu.
Pour en savoir plus, rendez-vous chez Revopoint.
Aparte : Revopoint m’a contacté pour réaliser un publireportage sur cet appareil. Je ne fais pas de publireportages et j’ai donc décliné l’offre. Cependant le produit m’intéressait d’un point de vue technique. J’ai donc utilisé la source proposée par la marque pour présenter le MetroY Ultra, à savoir la vidéo en intro. Je préférais vous le signaler car le point de vue que vous pouvez avoir sur la vidéo proposée peut changer avec cet éclairage.
RevoPoint MetroY Ultra : un scanner pour numériser le réel © MiniMachines.net. 2026

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Mise à jour du 28/09/2026 : Le prix du F9A-PRO495 est officialisé. Le MiniPC sous Ryzen AI Max+ Pro 495 avec 192 Go de LPDDR5 avec 2 To de stockage est prévu pour la fin du mois d’octobre à 6399 €. Un prix « promotionnel » avec 600€ de réduction pour son lancement. Comme les autres modèles du genre, la facture des modules de mémoire vive pour atteindre ce maximum de 192 Go explose totalement les tarifs.
Billet original du 10/09/2026 : Le F9A-PRO495 d’Acemagic embarque un processeur AMD Ryzen capable de piloter 192 Go de mémoire vive et c’est, comme nous l’avons vu avec le GMKtec EVO-X5 Pro et le Minisforum MS-S1 MAX-P495, sa principale évolution technique par rapport au précédent modèle.
À la toute fin du mois de juillet, la marque annonçait un F9A sous Ryzen AI Max+ 395 et 128 Go de mémoire vive. Retenant son frein pour annoncer la véritable évolution de son offre qui devait être annoncée comme les autres à l’IFA 2026. C’est donc pour le salon allemand que l’Acemagic F9A-PRO495 « Gorgon Halo » est présenté, même s’il s’agit d’une machine purement et simplement identique extérieurement.

On retrouve donc un boîtier identique, un format qui tient dans 2 litres, enrobé d’aluminium et qui cache un petit monstre technique. La puce est la même que chez les concurrents, pas de surprise de ce côté. On retrouve les 16 cœurs Zen 5 et leurs 32 Threads associés à un chipset graphique Radeon 8065S et ses 40 Compute Units à 3 GHz. Surtout on découvre une mémoire vive qui atteint 192 Go de mémoire LPDDR5-8533. C’est la principale nouveauté puisque AMD a ouvert ce processeur à la prise en charge de 64 Go de plus que l’ancien. Passer de 128 à 192 Go de mémoire permet au nouveau « 495 » d’orienter jusqu’à 160 Go vers la puce graphique. Ce qui autorise le déploiement de LLM plus importants en nombre de paramètres. Et c’est pratiquement son seul intérêt tant les différences de performances révèlent que le passage de la série « 395 » Strix Halo à la série « 495 » Gorgon Halo est plus une légère optimisation technique qu’autre chose.
AceMagic fait d’ailleurs un bilan assez clair de l’évolution proposée par la puce sur son F9A-PRO495 :
| Catégorie | SpécificationS | Ryzen AI MAX+ 395 |
Ryzen AI MAX+ PRO 495 |
Évolution |
|---|---|---|---|---|
| CPU | Architecture / Cœurs | Zen 5 / 16 cœurs – 32 threads | Zen 5 / 16 cœurs – 32 threads | Identique |
| Fréquence de base | 3,0 GHz | 3,1 GHz | ↑ +0,1 GHz | |
| Fréquence Boost | Jusqu’à 5,1 GHz | Jusqu’à 5,2 GHz | ↑ +0,1 GHz | |
| Cache L2 + L3 | 16 Mo + 64 Mo | 16 Mo + 64 Mo | Identique | |
| Mémoire | Capacité maximale | 128 Go | 192 Go | ↑ +64 Go |
| Vitesse mémoire | LPDDR5x-8000 | LPDDR5x-8533 | ↑ +533 MT/s | |
| Allocation maximale de VRAM | 96 Go | 160 Go | ↑ +64 Go | |
| Interface PCIe | Version / Nombre de lignes | PCIe 4.0 ×16 | PCIe 4.0 ×16 | Identique |
| NVMe RAID | RAID 0 / RAID 1 | RAID 0 / RAID 1 | Identique | |
| GPU intégré | Modèle / Architecture | Radeon 8060S RDNA 3.5 / 40 CU |
Radeon 8065S RDNA 3.5 / 40 CU |
Évolution optimisée Performances de niveau RTX 5060 |
| Fréquence GPU | 2 900 MHz | 3 000 MHz | ↑ +100 MHz | |
| Moteur IA (NPU) | Architecture NPU | XDNA 1 | XDNA 2 | NPU de nouvelle génération |
| Performances NPU | 50 TOPS | 55 TOPS | ↑ +5 TOPS | |
| Performances IA totales | Calcul IA total de la plateforme | ~126 TOPS | 131 TOPS | ↑ +5 TOPS |
| Support des LLM en local | Capacité des modèles IA | Modèle 70B en Q4 Jusqu’à 200B pour les modèles MoE |
Modèle 120B en Q4 Jusqu’à 300B pour les modèles MoE |
Prise en charge de modèles IA plus importants Jusqu’à +60 % |
100 MHz de plus par-ci, 100 MHz de plus par là. 5 TOPS de plus au total grâce à un NPU de seconde génération, l’évolution la plus significative est donc bien l’augmentation de la capacité de la mémoire vive et son changement de vitesse par le processeur. Si vous n’avez pas d’intérêt à exploiter des LLM plus lourds, on parle ici d’un passage de modèle 70B à 120B, le changement n’est donc pas forcément utile.

Pour le reste, on retrouve des classiques avec un double emplacement SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 qui offre la particularité de proposer une fonction RAID 0 et RAID 1. La gestion du sans fil est confiée à un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 non détaillé mais probablement sur une base de chipset AMD. La connectique est assez large avec une distribution proposant deux USB4, trois USB 3.2 Gen2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort, une sortie OCuLink, deux Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. Une touche Copilot est également visible en façade.
Le refroidissement du F9A-PRO495 est assuré par une solution active non détaillée, la marque précise juste que le dispositif comprend pas moins de 5 caloducs pour distribuer la chaleur vers des ailettes. Le dissipateur processeur est en cuivre massif et il est coiffé par un ventilateur « turbine ». Une appellation qui n’inspire pas forcément la sérénité d’usage.
Enfin, le MiniPC propose, comme le modèle précédent, un jeu de quatre microphones en façade pour enregistrer vos ordres vocaux jusqu’à 3 mètres de distance. Il pourra même nativement y répondre grâce à une paire d’enceintes stéréo 2 W intégrées à la machine. L’ensemble mesure 15.85 cm de large comme de profondeur sur une épaisseur assez importante de 8.1 cm. Ce qui n’empêchera apparemment pas la possibilité de le monter en mode VESA au dos d’un écran4.
Pas de date précise ni de prix pour le moment pour ce F9A-PRO495.

Ce changement met la focale sur l’évolution du marché MiniPC depuis un an. Le haut de gamme était constitué de machines capables de « tout faire », plus ou moins abordables et généralement assez compactes. On est passé à des outils tellement fortement spécialisés qu’ils n’intéressent plus qu’une partie des utilisateurs d’IA locales. Ce changement s’explique pour beaucoup par la hausse des tarifs des composants et de la mémoire. Aussi paradoxal que cela puisse paraitre.
Vendre un MiniPC avec ce type de processeurs Ryzen, qu’il s’agisse du 395 ou du 495, est devenu très compliqué avec 32 Go de mémoire « seulement ». Les machines haut de gamme n’existaient pas en 16 Go il y a un an. Les 16 Go de mémoire étaient réservés aux solutions très entrée de gamme. En août 2025, un MiniPC sous Intel N150 avec 16 Go de mémoire et 512 Go de stockage se négociait neuf entre 190 et 200 €. Les machines plus performantes étaient souvent livrées d’office avec 32 Go de mémoire et proposaient des options pour les acheter en 64 Go.
Aujourd’hui, avec 32 Go de mémoire vive, un processeur haut de gamme comme le Ryzen AI 9 HX 470, un MiniPC se négocie autour des 1000 €. Et c’est assez difficile à vendre. Beaucoup plus difficile qu’il y a un an quand le même MiniPC ne dépassait pas les 600€… La solution pour les fabricants est donc de pousser l’achat vers des solutions de niche comme cet Acemagic F9A-PRO495. L’idée est, depuis un an, de se dire que les amateurs d’IA locale ont finalement assez peu de choix. Acheter ce type d’engin reste rentable et intéressant pour eux, ils permettent des services que les autres modèles ne peuvent pas fournir. L’alternative est dans les propositions de marques équipées de puces Nvidia ou dans les PC de bureau avec de grosses cartes graphiques. Des PC encore plus onéreux.
Très logiquement, les marques préfèrent proposer des engins survitaminés et gonflés à bloc en mémoire vive coûteuse, même s’ils ont une faible quantité de clients potentiels. Il est plus facile de vendre un produit ayant un usage ultra niche, précis et avec peu de concurrence que des MiniPC qui se heurtent désormais à des propositions plus classiques du côté des portables et des PC de bureau. Moins de clients potentiels mais un marché beaucoup plus captif.
Acemagic F9A-PRO495 : le MiniPC Ryzen AI Max+ Pro 495 à 6399€ © MiniMachines.net. 2026
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La LattePanda Mu Ultra est une solution dans la lignée des précédentes cartes de la marque. L’idée d’une solution de développement facile à intégrer et à adapter à ses projets portée par un processeur x86. L’idée est de permettre à l’utilisateur de piloter tout type d’écosystème en profitant de la compatibilité de la plateforme autant pour des environnements Linux que sous Windows.

Le processeur Lunar Lake de la LattePanda Mu Ultra
Le gros point fort de cette LattePanda Mu Ultra vient de son recours à des puces Intel Lunar Lake. Les fameux processeurs où le fondeur a intégré directement de la mémoire vive. La carte se décline ainsi en deux versions avec le Core Ultra 5 226V et le Core Ultra 7 256V. Des puces ayant l’avantage de proposer jusqu’à 115 TOPS de performances IA au maximum dans un format plus que compact.

Ce qui positionne ce type de carte comme des solutions parfaites pour intégrer des services de ce type dans différents scénarios embarqués. Le constructeur évoque des usages en robotique, en reconnaissance d’image et dans d’autres secteurs où ce type de service performant peut avoir un fort impact. L’emploi d’un NPU proposant 47 TOPS étant évidemment un argument majeur à lui seul.

La carte permet d’utiliser des capacités de calcul pour des travaux locaux, sans recourir à une connexion ni déployer ses données vers l’extérieur. Elle propose également d’intégrer des modèles de données internes avec un rythme assez élevé. Les tests ont montré qu’une LattePanda Mu Ultra peut proposer une génération de texte avec un modèle comme Qwen3.5-9B à 18 tokens/s. Sous Qwen3.5-2B, beaucoup moins brillant il est vrai, la carte offre jusqu’à 55 tokens/s. Ce sera sans doute suffisant pour piloter des usages spécialisés.

Encore une fois LattePanda met en avant la possibilité de piloter un agent IA local, sans partager ses données, pour des tâches simples comme de la gestion de documents, de la prise de notes ou un pilotage à la voix. Typiquement, ce type de carte pourrait servir dans des appareillages d’assistance aux malades, dans des outils de gestion de stock ou autres. La carte est également ouverte sur différents univers de programmation nativement.
L’approvisionnement de mémoire se fait au travers de la proposition d’Intel. Les processeurs sont livrés avec 16 Go de LPDDR5X-8533 intégrés. Un total qui peut être réparti jusqu’à proposer 11.6 Go de mémoire directement au circuit graphique. De quoi soutenir des modèles assez gourmands de données et proposer une bande passante très correcte.

La carte mesure 6.96 cm de large pour 6 cm de haut, elle s’insère sur une carte mère à la manière d’un brochage SODIMM pour pouvoir être échangée ou remplacée facilement. Gros avantage technique de cette solution, outre sa taille, elle ne consomme que très peu d’énergie. En veille, la LattePanda Mu Ultra reste sagement cantonnée à 2.5 watts. Ce qui permet d’imaginer un déploiement sur batterie sans avoir à considérer une charge permanente.

Avec un format identique au précédent modèle, il va être possible aux détenteurs de ce type de solution de mettre à jour très facilement leur parc. Le format « Mu » de LattePanda est respecté et les différentes cartes pouvant l’accueillir sont toutes compatibles avec la nouvelle venue. D’un point de vue pratique, on retrouvera depuis la carte tout l’ensemble des connecteurs nécessaires : USB 3.2 Gen2, USB 2.0, sorties HDMI, DisplayPort et eDP. Des GPIO sont également disponibles pour interagir avec l’extérieur.

Le kit LattePanda Mu Ultra complet
D’un point de vue tarifs, les cartes sont proposées en solo ou en kit de développement. La carte nue est proposée à 510.68€ en 226V et 595.93€ en version 256V. Mais ces cartes nues ne pourront pas être exploitées sans une carte fille. Et cela d’autant plus que les versions « kit » ne sont pas beaucoup plus chères. On les trouve respectivement à 548.19€ pour la 226V et 624.92€ pour la 256V. Dans tous les cas, 16 Go de mémoire vive sont évidemment intégrés. Chaque carte vendue en kit est livrée avec un support « Mini Carrier » pour en exploiter l’interface et un ventilateur adapté est également fourni. Une alimentation adaptée en 12V 60W est proposée, en plus, à moins de 14€. L’ensemble est en vente chez le distributeur officiel de la marque : DFRobot.
| LattePanda Mu Ultra 226V | LattePanda Mu Ultra 256V | |
|---|---|---|
| Processor | Intel Core Ultra 5 Processor 226V | Intel Core Ultra 7 Processor 256V |
| CPU | 8 cores / 8 threads Up to 4.5 GHz |
8 cores / 8 threads Up to 4.8 GHz |
| Memory | 16 GB LPDDR5X8533 MT/s | |
| GPU | Intel Arc 130V GPU7 Xe-cores up to 1.85 GHz |
Intel Arc 140V GPU8 Xe-core up to 1.95 GHz |
| NPU | Intel AI Boost 40 TOPS (INT8) |
Intel AI Boost 47 TOPS (INT8) |
| Overall Peak TOPS | 97 TOPS (INT8) | 115 TOPS (INT8) |
| Operating System | Windows 11 Ubuntu 24.04 |
|
| Expansion | Up to 4 × PCIe 4.0 x1 lanes Up to 4 × PCIe 4.0 x2 lanes Up to 2 × PCIe 4.0 x4 lanes 2 × USB 3.2 Gen 2 6 × USB 2.0 1 × CNVio3 3 × UART 3 × I²C 14 × GPIO |
|
| Display | 3 × HDMI or DisplayPort 1 × eDP Up to 3 independent displays simultaneously |
|
| Dimensions | 60 × 69.6 mm | |
|
Mini Carrier Board |
|
|---|---|
| Compatible Compute Module | LattePanda Mu LattePanda Mu Ultra |
| Input Voltage | 12–20 V |
| Minimum Power Supply | 50 W with LattePanda Mu Ultra |
| Power Supply Methods | USB-C PDDC 5.5 × 2.5 mmDC 4-pinUPS Expansion Board |
| Top I/O | 1 × M.2 E-Key slot — PCIe ×1 optional CNVio 2230 1 × M.2 M-Key slot — up to PCIe 4.0 ×2, 2230/2280 1 × 3.5 mm microphone/headphone combo jack — Realtek ALC269 1 × DC 5.5 × 2.5 mm power jack 1 × Power button with LED 1 × HDMI 2.0 port 1 × 2.5 Gb Ethernet port — Intel I226-V 1 × OCuLink port — up to PCIe 4.0 ×4 1 × PWR MGMT port — for LattePanda UPS Expansion Board 2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A ports 2 × Full-featured USB Type-C ports USB 3.2 Gen 2, USB 2.0, PD, DP |
| Bottom I/O | 1 × LattePanda Mu / Mu Ultra slot 1 × CPU FAN connector |
| Header Pins & Jumpers | 1 × DC_IN connector — PH2.0-4 pin 1 × F_PANEL header 1 × GPIO header 1 × GPIO_LEVEL jumper 1 × R_USB_PWR jumper 1 × AUTO_PWR jumper 2 × Speaker output connectors |
| Dimensions | 110 × 94 mm |
LattePanda Mu Ultra : une minuscule carte x86 pour embarquer de l’IA © MiniMachines.net. 2026

« Trop beau pour être honnête », l’adage est toujours vrai. Cette fraude au MiniPC maquillé est vraiment emblématique de la situation actuelle. Une fiche technique très alléchante, un vendeur qui ne risque pas grand-chose et un produit qui va mettre toutes les chances de son côté pour passer sous le radar suffisamment de temps pour que l’affaire se fasse.

L’aventure commence quand Oandrade du site Aplose.fr repère un MiniPC vraiment pas cher sur AliExpress. Il s’agit d’un modèle noname « 2026 » équipé au choix de plusieurs puces. Son choix se porte sur une version Core i9-10980HK « Comet Lake » sortie en 2020 mais toujours assez performante. Le processeur est ici associé à 16 Go de mémoire DDR4, la seule mémoire que cette puce puisse gérer, et 256 Go de stockage. Proposé à moins de 200€ c’est sur le papier une véritable affaire en ce moment.
Le doute d’une fraude au MiniPC est déjà présent lors de l’achat. Au vu de la conjoncture et des prix actuels, il est difficile de comprendre comment le vendeur de cet appareil censé être « neuf » arrive à proposer ce tarif. Mais, la curiosité étant le meilleur défaut, la commande est passée et l’attente commence. Le but du jeu pour le fraudeur est simple, il utilise une plateforme pour proposer ses produits à la vente. Ici c’est la place de marché AliExpress mais cela pourrait être n’importe quel autre service du même genre.

On trouve ce type d’annonces par dizaines sur AliExpress
Son objectif est donc de vous faire commander le produit et, à réception, que vous validiez celui-ci. Cela déclenche la fin de la vente et donc sa rémunération. Tant que vous ne validez pas la transaction, il ne touche pas son argent. L’utilisateur lambda reçoit son MiniPC et l’installe. Celui-ci démarre et fonctionne normalement. S’il est livré avec un système, celui-ci se mettra à jour, ce qui ne laisse pas beaucoup d’espace pour voir ce qu’il a dans le ventre. S’il n’est pas livré avec un système, il faut en installer un et là encore, il est difficile de sentir la puissance de calcul délivrée par la machine.


Et de rares commentaires qui se rendent compte de la supercherie…
En attendant, à réception du colis, vous avez reçu un message de la plateforme qui indique que la livraison a été faite et qui enclenche au mieux un compte à rebours de quelques jours avant de valider la transaction, au pire qui la valide automatiquement. Si cette validation s’effectue, l’argent est viré et vous ne pourrez plus rien y faire.

Parce que le problème de cette commande, ce n’est pas que l’engin ne fonctionne pas, c’est que le Core i9 de 10ᵉ génération est en fait un Core i3 de 6ᵉ génération… Que les 16 Go de DDR4 sont en réalité 8 Go… des composants beaucoup moins chers et beaucoup moins performants. Alors on pourrait croire qu’il s’agit d’une erreur du vendeur qui proposait également cette configuration dans son offre. Mais non, il y a un détail qui montre clairement la tentative de fraude. La falsification du BIOS.
Ici il s’agit d’une carte mère équipée d’un BIOS American Megatrends ou AMI, une des grandes marques de BIOS du marché. Au démarrage, l’écran d’accueil liste les composants principaux et leur état. Il indique bien la présence d’un Core i9-10980HK et 16 Go de mémoire vive. Un uitilisateur qui s’arreterait donc ici serait persuadé d’avoir recu le bon materiel.

Mais en passant juste à la page de description avancée du processeur, on découvre un autre processeur. Le fameux Core i3-6100U Skylake de 2015. La mémoire s’avère limitée elle aussi à 8 Go. La méthode utilisée par le fort peu scrupuleux vendeur est de maquiller le BIOS avec des outils assez classiques pour modifier la page d’accueil de celui-ci. Ne plus le laisser identifier la puce embarquée tout seul mais directement inscrire l’information que l’on veut. C’est possible grâce à des utilitaires normalement reservés aux intégrateurs pour personnaliser le BIOS en suivant leurs besoins. En général cela permet d’ajouter un logo, des informations ou de supprimer l’accès aux très nombreux sous-menus des BIOS. Le vendeur/fraudeur aurait d’ailleurs pu supprimer l’accès aux caractéristiques avancées du processeur…
Encore une fois l’objectif n’est pas de faire croire longtemps que la puce est la bonne, l’utilisateur verra très vite la différence de performance proposée entre les deux machines. Non, le seul intérêt de cette fraude au MiniPC assez minable est de vous faire valider la vente. Le vendeur se fiche totalement que vous découvriez le pot aux roses un quart d’heure après. Il aura reçu son argent. Il se fiche de sa note d’une étoile sur la plateforme, sa boutique aura disparu dans une semaine et il en recréera une autre. C’est de l’arnaque de base et elle vise clairement les gens les moins au courant des fluctuations de prix.

J’ai retrouvé des traces de cette arnaque précise qui datent de plus de 3 mois. Des témoignages qui indiquent que si on se rend compte de la supercherie assez vite, on peut se faire rembourser. Ci-dessus on découvre un internaute qui ne comprend pas comment l’alimentation toute entière du MiniPC ne puisse délivrer que 35 watts. Il décide donc d’enquêter immédiatement sur le matériel reçu et découvre un Core i3-7020U à son bord au lieu et place du fameux Core i9. Il décide donc de renvoyer le matériel et finit par se faire rembourser par la plateforme.

Une fraude au MiniPC qui rapporte… avec des centaines de ventes.
Pour être certain de la qualité des composants à réception, outre le petit tour du propriétaire dans le BIOS, l’idéal est d’utiliser des outils logiciels précis qui vont identifier les performances. Aptose revient sur certains d’entre eux en utilisant une distribution Live Linux sur clé USB afin d’outrepasser un éventuel Windows également trafiqué. Le recours à des outils logiciels qui vont directement interroger le processeur et lui demander son identité est la meilleure voie à suivre. Un petit test de performance rapide permet également de comparer les résultats obtenus avec d’autres puces du marché.
Dans tous les cas, ne validez jamais votre commande auprès de la plateforme sans avoir vérifié précisément l’état de votre machine. Évitez de croire au père Noël quand un site propose un produit à des années-lumière des prix du marché. Qu’il s’agisse de stockage, de mémoire vive, d’accessoires réseau ou autres, un écart disproportionné de prix n’est pas le synonyme d’une bonne affaire, c’est plutôt exactement l’inverse.
Merci à Nicolas pour l’info.
Un cas d’école de fraude au MiniPC avec un BIOS maquillé © MiniMachines.net. 2026

Mise à jour de prix : Le GMKtec EVO-X5 Pro est lancé, les 30 premières commandes pourront bénéficier d’une remise de 350€ en employant le code X5SUPER2T. Ce qui baisse le prix de 6599€ à 6249€ pour le modèle Ryzen AI Max+ PRO 495 avec 192 Go de mémoire vive et 2 To de stockage. C’est moins cher que le Minisforum MS-S1 MAX-P495 annoncé à 7799€ avec les mêmes composants. Mais cela fait tout de même un petit trou dans son budget.
Billet du 09/09/2026 : L’objectif affiché pour ce GMKtec EVO-X5 Pro est de proposer assez de muscles pour se transformer en agent IA de bureau. La recette n’est pas nouvelle mais l’offre est montée en puissance ces dernières années. Avec l’aide d’AMD, les constructeurs ont désormais accès à un matériel pensé pour piloter des solutions d’intelligence artificielle très performantes. Capable de briller assez fortement pour ces tâches comme pour toutes les autres.

Équipé d’un AMD Ryzen AI Max+ PRO 495 « Gorgon Halo » et épaulé par 192 Go de mémoire vive, le GMKtec EVO-X5 Pro est un monstre de foire. Avec seulement quelques trimestres de recul, il aurait été difficile de comprendre le simple intérêt de ce type d’engin. En 2024 et même au début 2025, les IA agentiques n’étaient pas un sujet. Leur explosion a lieu au cours de l’année 2025 et avec celle-ci a débuté une course à la performance assez folle dans des engins compacts. Le but du jeu étant de réunir d’un côté un moteur rapide pour des calculs IA et de l’autre une énorme capacité de mémoire pour embarquer de forts modèles de langage.
L’engin ressemble beaucoup au Minisforum MS-S1 MAX-P495 présenté également à l’IFA. La recette est la même et les résultats devraient être assez proches. On parle d’une solution qui propose un très beau niveau de performances en IA locale en échange d’un fort joli prix.

On retrouve donc ici la plateforme AMD « classique » pour l’IA locale. Le Ryzen Ai Max Pro+495 est une solution qui n’est qu’une optimisation légère du Strix Halo. On reste sur 16 cœurs Zen 5 et 32 threads. Il est associé à un chipset Radeon 8065S juste un peu plus rapide que le 8060S. Mais ce ne sera pas une révolution en termes de performances. Pour rappel, la puce 395 actuelle grimpe à 5.1 GHz en Boost et passe à 5.2 GHz sur les 495. Les premiers retours de calcul parlent d’une évolution de performances de 3% en monocœur et 4 % en multicœur. Ce n’est pas vraiment une révolution. Ce qui change sur le papier, c’est donc surtout cette capacité à gérer jusqu’à 192 Go de mémoire vive au lieu de 128 Go.

GMKtec annonce donc son EVO-X5 Pro sous 192 Go de mémoire et c’est probablement ce qui fera le plus de différence avec les précédents modèles. Comme partout, il s’agit de mémoire vive soudée à la carte mère, ici avec de la LPDDR5X-8533. Un total de mémoire pilotable et orientable vers la puce graphique qui rend l’engin techniquement capable de prendre en charge des modèles très gourmands avec 300 milliards de paramètres. Et ici, il faut un peu revenir sur terre.
L’IA locale est à la fois un défi et un puzzle. Défi car trouver les bons paramètres pour obtenir une solution viable est complexe. Puzzle parce qu’assembler ces paramètres n’est pas si simple. Si on écoute les marques, on a l’impression de voir la poule aux œufs d’or à la moindre machine. Ici GMKtec annonce un chiffre assez hallucinant, 300 milliards de paramètres, c’est énorme. La majorité des utilisateurs d’IA locales n’ont pas accès à ce type de modèle. Mais pouvoir charger un LLM de ce type et pouvoir l’utiliser sont deux notions différentes. Imaginez une bibliothèque qui vous annonce qu’elle a à sa disposition pas moins de 300 millions de livres. Mais imaginez qu’il lui faut plusieurs jours pour vous amener physiquement le livre que vous voulez consulter. Moins génial.

Le GMKtec EVO-X5 Pro avec 160 Go de mémoire alloués à la partie graphique
C’est à peu près ce à quoi ressemblent ces 300 milliards de paramètres. Il sera effectivement possible de les faire gober au système avec un circuit graphique pouvant charger 160 Go de mémoire, mais il aura bien du mal à les digérer. En pratique, cela veut dire que l’engin ne saura pas faire recracher des réponses à ce type de LLM à une vitesse satisfaisante. Et il y a vraiment peu de choses d’aussi frustrantes que d’attendre après un modèle d’IA qui crache un pauvre mot toutes les 15 secondes. Les performances de cette nouvelle génération ne doivent pas être la raison pour laquelle vous allez faire évoluer des modèles de génération précédente. Et passer de 128 à 192 Go ne doit pas être la paire de phares qui vous aveugle si vous décidez de vous équiper. Cet engin culmine à 131 TOPS de performances globales en comptant les capacités de son NPU 55 TOPS.

Pour en revenir au GMKtec EVO-X5 Pro, on retrouve un engin d’allure assez classique. Le châssis est entièrement usiné en métal. Sur la face avant on retrouve deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A et deux USB4. On retrouve également un port jack audio combo 3.5 mm, un bouton de démarrage avec lecteur d’empreinte intégrée et un bouton « F-Mode »… Je suppose qu’on retrouve ici une formule servant à augmenter manuellement et « temporairement » la ventilation comme c’était le cas sur beaucoup de modèles de génération « 395 ». Ce F-Mode est la formule qui permet de basculer dans plusieurs « Fan Mode » : Silencieux, équilibré ou Turbo.

Sur l’arrière de la machine, on découvre d’abord la place laissée à l’évacuation d’air. Des ailettes très hautes vont permettre au système un débit important. L’aspiration se fait sur une des faces où on retrouvera trois ventilateurs qui aspireront de l’air frais avant de le recracher vers l’extérieur au travers de ces ailettes. Trois ventilateurs sont intégrés. Deux pour le processeur AMD coiffant une « vapor chamber » et soufflant la chaleur dérivée par des caloducs. Un troisième pour évacuer la chaleur résiduelle du stockage.
La connectique est assez complète avec, de haut en bas, un Antivol type Kensington Lock, une entrée d’alimentation non détaillée pour le moment, deux ports Ethernet probablement en 2.5 ou 10 Gigabit, deux USB Type-A non identifiés, deux USB4 V2, une sortie HDMI et un second port jack audio combo 3.5 mm.

Sous la machine à plat, on peut voir deux grands rubans de caoutchouc pour empêcher le boîtier de déraper et une très large aération. On se rend compte que le châssis est monobloc et donc que le seul moyen d’atteindre les composants – pour ajouter du stockage par exemple – sera de dévisser la partie arrière où l’on peut voir six vis, pour extraire l’ensemble. On retrouve en effet en interne trois ports M.2 2280 PCIe 4.0 pouvant chacun accueillir des SSD de 8 To pour un total de 24 To de stockage. Des patins sont également visibles sur le côté moins épais pour pouvoir le positionner debout.
GMK annonce un design capable d’être piloté à distance grâce à la prise en charge DASH ajoutée par AMD à sa puce. Et le tout est intégré dans un format qui permet de le laisser tourner 24H/24 et 7J/7. Un élément intéressant pour un déploiement éloigné, piloté via un réseau Ethernet rapide et qui permet de laisser un agent IA travailler en arrière-plan.

C’est précisément ce modèle de GMKtec EVO-X5 Pro qui s’est fait voler à l’IFA 2026
Que conclure ? Ce MiniPC GMKtec EVO-X5 Pro est, comme le Minisforum ou le Framework, un des fers de lance d’une nouvelle génération de machines dédiées à des usages variés mais surtout à de l’IA locale. Avec moins de mémoire vive, ce seraient d’excellents MiniPC « classiques ». En 32 Go de DDR5, dans un monde où celle-ci n’aurait pas explosé, ce type de machine serait probablement beaucoup plus abordable et grand public. Dans notre monde actuel, ces engins aux tarifs très élevés sont réservés à des usages hyper spécialisés. Pour l’instant, nous n’avons pas de prix à nous mettre sous la dent, mais les séries précédentes sous AMD Strix Halo 395 comme le GMKtec EVO-X3 128Go / 2 To sont proposées à 3499€. Et je doute que nous soyons face à une machine plus économique dans le futur.
GMKtec EVO-X5 Pro : le MiniPC Ryzen AI Max+ PRO 495 à partir de 6249€ © MiniMachines.net. 2026

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