❌

Vue lecture

Dans le monde rouge de Twitch, Sardoche, le streamer français «libertarien» qui rêve d’union des droites entre Knafo et Lisnard

PORTRAIT - Poids lourd de la plateforme web de diffusion de vidéos en direct, Sardoche était à un meeting de Nouvelle Énergie puis aux universités d’été de Reconquête. Aussi populaire que contesté pour ses propos, il compte bien faire peser son million d’abonnés dans la balance de l’élection présidentielle.

© François Bouchon, Le Figaro / Simon Wohlfahrt, AFP / Sardoche, miniature YouTube

Le streamer français Sardoche, de son vrai nom Andréas Honnet, était à Port-Marly pour les universités d’été de Reconquête, le 13 septembre dernier.
  •  

Stéphane Azihari : «L’affaire Sapin prouve que France Inter est déjà privatisée… par la gauche sectaire»

CHRONIQUE - La suppression par la direction de l’édito du directeur adjoint de Valeurs actuelles met en lumière son incapacité à imposer à ses propres employés le respect des obligations légales qui s’imposent à un service public. Ce dernier est censé appartenir à tous et non aux seuls sympathisants d’une gauche minoritaire.

© Sébastien SORIANO / Le Figaro

Charles Sapin.
  •  

Un agent OpenAI s’invente un personnage libre, Revolut piégée par un faux mail et les géants de l’IA qui veulent ralentir : on vous raconte la semaine Cyberguerre

Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace : des agents OpenAI qui apprennent seuls à mentir et à s'affranchir de leurs garde-fous, Revolut piégée par une simple usurpation par mail qui vire au chantage, et l'étrange union sacrée des géants de l'IA autour d'un appel à ralentir.

  •  

«Théâtre antifasciste», «exercice de victimisation» : après la suppression de l’édito de Charles Sapin sur France Inter, la gauche exulte, la droite dénonce une atteinte au pluralisme

La suppression de l’édito de Charles Sapin sur France Inter provoque une levée de boucliers à droite, où l’on crie au «détournement» de l’argent des contribuables. À gauche, plusieurs élus saluent au contraire une victoire des salariés de la radio après leur mobilisation.

© KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Bruno Retailleau, le 18 septembre 2026.
  •  

Espionnage et encensoirs : l’Église orthodoxe au service du Kremlin

EN ZONE GRISE (2/5). Agents en soutane, chapelles espionnes et opérations d’influence… Pour cette journaliste du média britannique “UnHerd”, la religion est l’une des armes principales de la guerre hybride menée par Moscou contre l’Europe.

© Kévin Guyot/Ouest France/MAXPPP

Vente d’objets religieux au profit du couvent Sainte-Élisabeth de Minsk, dans une église des Sables- d’Olonne, en août 2026.
  •  

Albert Zennou : « Marine Le Pen face à son dernier plafond de verre, l’économie »

CHRONIQUE - Après avoir banalisé le vote RN et consolidé son socle populaire, la patronne du groupe à l’Assemblée doit désormais convaincre les électeurs de la droite traditionnelle. Mais ses positions économiques pourraient freiner les reports de voix indispensables au second tour.

© Sarah Meyssonnier / REUTERS

Marine Le Pen, le 13 septembre dernier.
  •  

Au MoDem, l’après-Bayrou reste un interdit, malgré un début de « guerre des chefs »

DÉCRYPTAGE - Pas candidat à la présidentielle, le dirigeant centriste n’entend toujours pas laisser la main à la tête de son parti, soucieux de retarder la compétition sourde entre ses fidèles Marc Fesneau, chef des députés MoDem, et Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères.

© François BOUCHON / Le Figaro

François Bayrou, le 8 septembre 2025.
  •  

Ambiguïtés du RN, pression des marchés… Après ses annonces sur le budget, Sébastien Lecornu face à un casse-tête politique et financier

DÉCRYPTAGE - Le premier ministre doit composer avec une Assemblée nationale éclatée, des oppositions entrées en campagne présidentielle et la dégradation de la situation financière française.

© Sarah Meyssonnier / REUTERS

En détaillant dans Le Figaro son projet de budget, avec « un effort budgétaire d’environ 54 milliards d’euros, dans la stabilité fiscale », le premier ministre a donné le coup d’envoi d’un bras de fer qui s’annonce long et périlleux.
  •  

«Attaques hybrides russes», prix des carburants, présidentielle 2027… Ce qu’il faut retenir des déclarations d’Emmanuel Macron à l’Élysée ce vendredi

La «nature de l’agressivité russe et des menaces en Europe change», a notamment prévenu le président français après avoir reçu à l’Élysée les chefs de parti et candidats à l’élection présidentielle de 2027.

© Thomas SAMSON / AFP

Le président français Emmanuel Macron s’adresse à l’auditoire lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion avec les candidats à l’élection présidentielle de 2027 et les dirigeants de partis, à l’Élysée, à Paris, le 18 septembre 2026.
  •  

Le dilemme de l’opposition israélienne face à Nétanyahou : s’allier ou non avec les partis arabes ?

À moins de six semaines des élections législatives, le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, cherche à faire de toute alliance avec les partis arabes un repoussoir. Une stratégie qui embarrasse son principal concurrent, Gadi Eisenkot, d’autant plus qu’une majorité parlementaire paraît difficile à atteindre sans les élus arabes, d’après les sondages.

© Amir Cohen/REUTERS

Gadi Eisenkot, leader de l’opposition à Benyamin Nétanyahou, lors d’un événement de campagne à Rosh Haayin (Israël), le 7 septembre 2026.
  •  

Le Cambodge et la Thaïlande misent sur l’arbitrage international pour régler un conflit maritime

Le premier round de discussions entre le Cambodge et la Thaïlande a été lancé à Singapour devant le bureau Asie de la Cour permanente d’arbitrage. En jeu : leurs différends sur leurs frontières maritimes.

© Photo Caroline Chia/REUTERS

Le ministre des Affaires étrangères cambodgien, Prak Sokhonn, arrive le 15 septembre 2026 au bureau asiatique de la Cour permanente d’arbitrage, à Singapour, pour discuter d’un différend maritime avec la Thaïlande
  •  

Pour la gauche victorieuse en Suède, former un gouvernement “ne sera pas simple”

L’opposition suédoise étant désormais sûre de sa victoire à l’issue des législatives du dimanche 13 septembre, le Parti social-démocrate, sa principale force, va tenter de concilier les points de vue opposés de deux de ses alliés pour former une coalition gouvernementale. La tâche s’annonce compliquée, avertit la presse du pays.

© photo Christine Olsson/REUTERS

La sociale-démocrate Magdalena Andersson, cheffe de l’opposition suédoise, est reçue vendredi 18 septembre 2026 par le président du Parlement, Andreas Norlén, lequel doit la charger de former un gouvernement à l’issue des élections législatives du 13 septembre.
  •  

Canada-UE : le Mexique scrute un rapprochement à l’“enjeu crucial”

Le rapprochement inédit envisagé entre le Canada et l’Union européenne intervient alors que les relations commerciales nord-américaines traversent une longue période d’incertitudes sous Donald Trump. Au Mexique, la presse s’interroge déjà sur l’avenir du partenariat commercial formé avec les États-Unis et le Canada.

© PHOTO BRIAN SNYDER/REUTERS

Les drapeaux des États-Unis, du Mexique et du Canada, tous trois membres de l’Aceum, sur un immeuble à Atlanta, en Géorgie (États-Unis), le 1ᵉʳ septembre 2026.
  •  

EN DIRECT - Réunion de crise à l’Élysée : Emmanuel Macron souhaite que l’UE «raffine plus vite et davantage pour réduire nos dépendances aux hydrocarbures»

«Nous devons agir au niveau européen pour accélérer les travaux de stockage et accélérer les flexibilités possibles pour baisser nos prix d’énergie et maintenir nos capacités et d’importation et de raffinerie», a déclaré le chef de l’État.

© Thomas Samson / REUTERS

Le chef de l’État Emmanuel Macron à l’Élysée, le 18 septembre 2026.
  •  

Ces jeunes Tunisiens qui veulent croire au retour d’Ennahda : “Nous allons nous relever”

Après des années d’interdiction sous Bourguiba puis Ben Ali, le parti islamiste avait remporté les premières élections libres organisées dans la foulée de la révolution de 2011, devenant un acteur central des coalitions successives au pouvoir. Mais, sous la présidence de Kaïs Saïed, Ennahda subit une sévère répression. Pourtant, de jeunes Tunisiens espèrent encore qu’il accédera un jour au pouvoir, relate “Middle East Eye”.

© ZOUBEIR SOUISSI/REUTERS

Des partisans d’Ennahda, lors d’une manifestation contre le président Kaïs Saïed, à Tunis (Tunisie), le 15 octobre 2022.
  •  
❌