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Vue lecture

Has the James Web Space Telescope Discovered a New 'Black Hole Star'?

The James Webb Space Telescope has been picking up little red dots in almost every image, writes Quanta magazine. And now two teams of astronomers propose they're looking at a new astronomical object: a black hole star. It shines with the light of billions of suns — and hides a black hole in its core. But Quanta adds that "not everyone agrees with this bold interpretation." [Two Webb telescope surveys of distant objects included little red dots] for hours at a time. They tabulated precisely what shades of light were coming from each dot, and how bright the shades were... The bombshell discovery in the little red dot spectra was that the colors of hydrogen were smeared out across multiple shades. Usually, seeing such an effect means you're looking straight at an exposed black hole. Black holes whip hydrogen clouds around them at furious rates, with the clouds emitting slightly different colors depending on their speed... Then, in the spring of 2025, [two of the paper's astronomers] de Graaff and Naidu's teams unveiled the two strangest dots yet... The new little red dots couldn't literally be stars — they were way too bright. And they didn't look much like black holes either. Black holes have an assortment of ringlike structures of different temperatures... Naidu and de Graaff concluded that they were[ looking at the first examples of something combining the vigor of a black hole with the outward appearance of a star: a black hole star... This black hole would pull gas around it, dramatically heating it and pushing light and energy outward, which would keep the outer layers of hydrogen from collapsing inward. In this way, the black hole would form the "engine" of the star, analogous to the fusion-powered core of our sun... "We are seeing the seed," Naidu said. "This is the birth of potentially every massive black hole in the universe." "Astronomers have spent the last year in a lively debate about what's really going on," Quanta adds. And this week simulations using the Japanese Supercomputer ATERUI III "have explained the nature of the Little Red Dots without requiring any exotic assumptions," writes Phys.org — by conducting the most detailed cosmological simulations yet of conditions in the early universe: The simulations show that the Little Red Dots are black holes growing at a rate that would be impossible today because of conditions in the early universe. The simulations show that in the early universe, intense far-ultraviolet (FUV) radiation from nearby galaxies suppresses star formation in gas clouds, so rather than forming many small stars, the gas can form a single supermassive star, which then collapses into a black hole seed. The simulations show that, once formed, these black hole seeds are surrounded by dense gas disks. This environment traps radiation, enabling the black holes to grow at rates dozens of times faster than would be possible in the modern universe. The simulated properties of these rapidly growing black holes provide a good match to the Little Red Dots (LRDs) observed by the James Webb Space Telescope (JWST).

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☕️ Jacqueline Bloch : médaille d’or du CNRS pour ses travaux sur les polaritons



Jacqueline Bloch, directrice de recherche au Centre de nanosciences et de nanotechnologies, succède donc à Stéphane Mallat. En 2017, elle avait déjà obtenu la médaille d’argent du CNRS. « Elle est récompensée pour ses travaux pionniers consacrés aux polaritons, des particules hybrides résultant du couplage entre lumière et matière », explique le CNRS.

Ses travaux apportent la réponse à une question : « Qu’arrive-t-il lorsque la lumière et la matière interagissent fortement ? Cette interaction donne naissance, dans certaines structures semi-conductrices, à des polaritons, « quasi-particules hybrides » qui combinent à la fois des propriétés de la lumière et de la matière ».

« Ses travaux ouvrent par ailleurs des perspectives pour le développement de nouveaux types de lasers ou encore le traitement de l’information tout optique », ajoute le centre national pour la recherche scientifique. Le Journal du CNRS dresse le portrait de celle qu’il présente comme la « magicienne de la lumière ».

Elle y parle de ses recherches, qui « suscitent l’espoir de pouvoir par exemple traiter et transmettre l’information uniquement avec de la lumière (avec, à la clé, la possibilité de réduire fortement l’empreinte énergétique des technologies numériques, Ndlr). Nos recherches débouchent justement parfois sur des preuves de concept. Mais ce que j’aime surtout, conclut-elle dans l’un de ses lumineux sourires, c’est la recherche fondamentale ! Il y a encore tant à découvrir… ».

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☕️ Jacqueline Bloch : médaille d’or du CNRS pour ses travaux sur les polaritons



Jacqueline Bloch, directrice de recherche au Centre de nanosciences et de nanotechnologies, succède donc à Stéphane Mallat. En 2017, elle avait déjà obtenu la médaille d’argent du CNRS. « Elle est récompensée pour ses travaux pionniers consacrés aux polaritons, des particules hybrides résultant du couplage entre lumière et matière », explique le CNRS.

Ses travaux apportent la réponse à une question : « Qu’arrive-t-il lorsque la lumière et la matière interagissent fortement ? Cette interaction donne naissance, dans certaines structures semi-conductrices, à des polaritons, « quasi-particules hybrides » qui combinent à la fois des propriétés de la lumière et de la matière ».

« Ses travaux ouvrent par ailleurs des perspectives pour le développement de nouveaux types de lasers ou encore le traitement de l’information tout optique », ajoute le centre national pour la recherche scientifique. Le Journal du CNRS dresse le portrait de celle qu’il présente comme la « magicienne de la lumière ».

Elle y parle de ses recherches, qui « suscitent l’espoir de pouvoir par exemple traiter et transmettre l’information uniquement avec de la lumière (avec, à la clé, la possibilité de réduire fortement l’empreinte énergétique des technologies numériques, Ndlr). Nos recherches débouchent justement parfois sur des preuves de concept. Mais ce que j’aime surtout, conclut-elle dans l’un de ses lumineux sourires, c’est la recherche fondamentale ! Il y a encore tant à découvrir… ».

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L’IA menace la pratique scientifique, déplorent des milliers de mathématiciens

OpenAI, le boloss des maths
L’IA menace la pratique scientifique, déplorent des milliers de mathématiciens

25 médailles Fields dénoncent les problèmes de parasitisme et de déprédation scientifique que pose la série de « résolutions » de problèmes mathématiques par OpenAI. Plus de la moitié des membres de la nouvelle association pour les mathématiques humaines refusent d’utiliser l’IA. D’autres veulent explorer ce que pourrait en être une « utilisation responsable » en mathématiques.

La série d’annonces faites par OpenAI ces derniers mois au sujet des problèmes mathématiques que ses modèles internes auraient résolus, sur fond d’accusations de « mauvaises pratiques scientifiques » au sujet de la résolution des solutions des équations de Navier-Stokes (l’un des sept défis mathématiques des problèmes du prix du millénaire), suscite la bronca d’un nombre croissant de mathématiciens.

Le bureau de la Société Mathématique de France (SMF) vient ainsi de publier une prise de position sur les dernières annonces d’OpenAI afin d’« attirer l’attention sur les questions éthiques qu’elle pose : pillage bibliographique, coût énergétique et écologique, rumeurs de chantage…, et sur la description des mathématiques comme d’un tableau pour chasseurs de primes ».

Elle constate ce qu’elle qualifie d’« absence totale de stratégie collective pour l’avenir », et estime que « nous avons encore fort à faire, collectivement, pour contrer la menace que les LLM (Large Language Models) font peser sur notre discipline ; notamment celle de l’entrée dans une logique de course effrénée et de déprédation, qui met en danger la culture mathématique collective et à terme le savoir humain ».

La résolution de problèmes n’est qu’un moyen, pas l’objectif premier

Cette prise de position fait écho à une déclaration cosignée par 25 lauréats de la médaille Fields (une des deux plus prestigieuses récompenses en mathématiques avec le prix Abel, équivalents d’un prix Nobel), dont les Français Artur Avila, Hugo Duminil-Copin, Pierre-Louis Lions, Cédric Villani et Wendelin Werner.

Intitulée « Un grave défaut d’alignement de l’IA en mathématiques » (« A Severe Misalignment of AI in Mathematics » en VO) et rendue publique ce 11 septembre, elle estime elle aussi que « la volonté des entreprises d’IA de résoudre des problèmes mathématiques comme critère de référence dans leurs benchmarks nuit à la science des mathématiques et à la communauté mathématique » :

« Les objectifs des entreprises d’IA et ceux de la communauté mathématique sont profondément divergents. Nous considérons que ces divergences s’inscrivent dans le cadre de problèmes d’alignement plus larges qui touchent d’autres professions scientifiques et créatives, ainsi que la société dans son ensemble. »

Ils reconnaissent que les capacités mathématiques des grands modèles de langage (LLM) « sont désormais capables de résoudre des problèmes majeurs encore en suspens dans de nombreux domaines des mathématiques », mais déplorent néanmoins, non pas une forme de concurrence déloyale, mais un véritable dévoiement de la méthode scientifique, et de son « objectif premier » :

« La résolution de problèmes n’est qu’un outil et un moyen d’atteindre l’objectif premier : la compréhension conceptuelle et la réflexion. Oublier cela dans le monde de l’IA risque de retourner cet outil contre cet objectif premier. En effet, la production en masse, à un rythme toujours plus rapide, d’énoncés de type « vrai/faux » pourrait détruire un terrain fertile au lieu d’insuffler la vie à de nouvelles idées. »

Ils déplorent que ces résolutions technosolutionnistes de problèmes scientifiques soient souvent annoncées à la hâte, « sans laisser le temps de rédiger un article en bonne et due forme, d’isoler les nouvelles méthodes et idées », ni de citer les travaux antérieurs pertinents d’autres chercheurs.

Outre les « graves questions d’attribution et de plagiat » que cela pose, ils soulignent également que, faute de permettre aux mathématiciens chargés de prompter ces IA de pouvoir les intégrer « dans le canon mathématique », ces idées générées par IA n’intégreront jamais « la chaîne de transmission humaine essentielle entre mathématiciens ».

« Nous assistons à une menace généralisée envers le travail intellectuel »


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Scientists Discover Mysterious New X-Ray Objects 'Unlike Any They Have Seen Before'

An anonymous reader quotes a report from Space.com: NASA's Chandra X-ray Observatory has found a brand new type of an otherwise familiar object -- compact binary systems that steal gas from other stars, but which do so while emitting very low-energy X-rays but copious amounts of ultraviolet. Chandra spotted 84 suspicious object emitting very low-energy X-rays in six galaxies -- four evolved ellipticals and two spirals, namely our near-neighbor the Andromeda Galaxy (M31) and the Pinwheel Galaxy (M101). "We've never encountered a group of objects that act like this," said Mustafa Muhibullah of the University of Alabama in a statement. Compact objects, in the form of black holes, neutron stars and white dwarfs, are the remains of stars that have died. Their small size and powerful gravity means that they're adept at getting close to orbiting companion stars and ripping the stars' outer layers of gas away. The gas swirls around the compact object, falling onto its surface, and this accretionary process usually produces torrents of high-energy X-rays because the stolen gas becomes superheated by the compact object's gravitational vice-like grip. Because of their weak X-rays, Muhibullah's team refer to them as 'hypersoft X-ray sources'. Since low-energy X-rays and ultraviolet light are next to each other on the electromagnetic spectrum, Muhibullah and his team suspect that the low-energy X-rays are spillover from objects emitting prodigious amounts of ultraviolet. Moreover, they think that these objects are lower-level compact binaries. They're hard to find though, because the interstellar medium of hydrogen and helium gas between the stars absorbs ultraviolet light. This could be why we have yet to find any hypersoft X-ray sources in our own galaxy, because we have to look through the interstellar medium through the plane of the Milky Way. Consequently, there could be a large population of hypersoft X-ray sources that remain undiscovered and they could have an important effect on the universe around them. The findings have been published in the journal Nature Astronomy.

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