Yémen : les Houthis font état de 28 frappes saoudiennes ces dernières 24 heures

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La réalisation de ce flipper modulaire a été proposée au travers d’un financement participatif. Il est maintenant terminé, mais si le projet vous intéresse, il vous faudra débourser une cinquantaine d’euros pour récupérer les fichiers à imprimer en 3D. Une centaine pour obtenir les fichiers 3D modifiables. Il vous faudra également réserver un bon paquet de Week-Ends, posséder une imprimante 3D et, au bas mot, 36 heures d’impression pour mener à bien ce projet.

L’idée de ce projet est de contourner tous les éléments électroniques classiques d’un de ces appareils tout en gardant l’esprit du jeu. Ce flipper modulaire aurait ainsi pu être construit par un artisan en 1163 pour une échoppe qui jouxtait le chantier de Notre-Dame qui allait débuter à Paris. Il ne fallait que beaucoup de talent de menuiserie et trouver le moyen de proposer des billes lourdes et les plus sphériques possible. Je suppose que le tenancier d’une taverne qui aurait proposé cet objet aurait eu beaucoup de clients. Il aurait également pu se retrouver dans l’atelier d’un Léonard de Vinci au XVIᵉ siècle s’il avait eu le temps de s’ennuyer un peu.

Ici, tous les éléments qui font appel à une solution électronique comme les solénoïdes, les bumpers ou les compteurs, sont tous remplacés par des solutions mécaniques. Jouant tour à tour sur la flexibilité des matériaux, les roues crantées et cette bonne vieille pesanteur sur laquelle nous savons pouvoir compter. Le fait que l’engin soit pensé pour être facilement monté, démonté, remanié et augmenté est évidemment un gros plus puisqu’il permet d’expérimenter à loisir. Évidemment il manque le côté lumineux et les sons classiques d’un bon vieux flipper. Il est également impossible de le faire « tilter » mais rien n’empêche de s’inspirer du projet pour construire votre propre machine.

C’est le principal intérêt d’un flipper modulaire, c’est qu’on peut parfaitement l’adapter suivant ses envies. L’agrandir, changer ses rampes, ses couleurs, rajouter des contrôles ou le faire évoluer vers de nouveaux systèmes. On peut facilement introduire des LEDs ou produire des sons. Ajouter un contrôleur de score ne sera pas non plus l’opération la plus difficile. Le projet est par exemple décliné dans une solution où deux flippers sont alignés face à face. Une variante existe même avec quatre flippers en étoile où le but du jeu est d’envoyer ses billes chez l’adversaire en visant adroitement les passages pratiqués.
Bref, de quoi s’occuper.
Un flipper modulaire, imprimé en 3D, sans aucune électronique © MiniMachines.net. 2026

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Mouse Computer vous ne la connaissez probablement pas, c’est une marque uniquement japonaise. On en avait parlé à l’occasion du reportage sur le marché de l’occasion si aprticulier de l’île. Le point intéressant de cette marque, c’est qu’elle n’utilise pas ses propres designs mais fait appel à des OEM qui lui fournissent des machines. Elle n’a plus qu’a les « décorer » de son logo et les distribuer.

Et le Mouse Computer X2 fait partie de ces engins fabriqués par un tiers. Un élément intéressant car ce genre de société ne signe que très rarement des contrats d’exclusivité globaux avec leurs fournisseurs. En général, la demande est de ne pas laisser un concurrent local bénéficier du même design et cela n’est même pas une demande automatique. Cela veut dire que cet ultraportable de 12.2 pouces pourrait arriver chez nous si une marque voulait s’en emparer.

Le Mouse Computer X2 affiche en 1920 x 1200 pixels sur sa petite diagonale tout en proposant une couverture à 100% du spectre colorimétrique sRGB. Sa dalle est en IPS avec un traitement antireflet et un rafraichissement fixe de 60 Hz. Son châssis est pensé pour s’aligner avec une feuille au format A4 et mesure 27.7 cm de large pour 21 cm de profondeur et 1.9 cm d’épaisseur.

A l’intérieur on retrouve un trio de processeurs AMD. Le Ryzen 5 216 pour l’entrée de gamme, le Ryzen AI 5 340 et un Ryzen AI 7 350 pour les gammes supérieures. Tous épaulés de 16 Go de mémoire vive en monocanal3 avec un emplacement SoDIMM DDR5 pouvant accueillir jusqu’à 32 Go. Le stockage SSD NVMe PCIe de 500 Go au format M.2 2280.

Compatible Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4, disponible également avec un modem 5G en option, le Mouse Computer X2 propose une connectique comprenant deux ports USB4 avec DisplayPort et alimentation Power Delivery 3.0, une sortie HDMI et deux USB 3.2 Gen2 Type-A. L’engin propose également un jack audio combo 3.5 mm , un lecteur de cartes MicroSDXC, un Antivol type Kensington Lock et un port Ethernet Gigabit assurant une compatibilité Wake On Lan. Une webcam 2 mégapixels avec micro et reconnaissance faciale est intégrée, elle dispose d’un œilleton de confidentialité. Des haut-parleurs stéréo sont également proposés.

D’un point de vue autonomie, le X2 propose une batterie de 60 Wh qui offre environ 12.5 heures d’autonomie en lecture vidéo et se recharge en 2.5 heures. Le poids de l’engin est de 951 grammes.

Ce modèle avec son Windows et son clavier rétroéclairé 85 touches japonais et le fait qu’il ne soit pas exporté hors du Japon par la marque ne semble pas tout à fait pensé pour l’utilisateur hexagonal. Cela dit, un acteur français pourrait très bien s’y intéresser et lancer un produit similaire localement en trouvant le fournisseur derrière ce modèle. Le Mouse Computer X2 est proposé en trois parfums, le modèle de base n’est pas encore en vente. Mais la version AMD Ryzen AI 5 340 16/500 Go est annoncée à 239 800 yens (1325€) tandis que le modèle Core 7 AI 350 est proposé à 259 000 yens (1430€) sur leur site.
Mouse Computer X2 : un ultraportable 12.2 pouces très Krackan © MiniMachines.net. 2026

Un concert qui se déroulera à San Francisco pour chanter sur l’air des Surface et de Windows mais également le bon moment pour mettre en avant les RTX Spark de Nvidia. Entre deux tours de chant, les stars microsoftiennes laisseront donc Jensen Huang, PDG de Nvidia, entonner un petit tour de chant.

Microsoft Surface Laptop Ultra sous RTX Spark
Microsoft sait se faire attendre entre chaque tournée et ses grands concerts ne sont pas aussi réguliers que ceux d’autres groupes. Si Microsoft remonte sur scène, c’est probablement pour lancer leur nouveau chouchou, le RTX Spark. Le PDG de Microsoft, Satya Nadella sera donc de la partie pour un duo avec Pavan Davuluri responsable de la gamme Surface. Jensen Huang afin de présenter leur nouvel album sous ARM en dévoilant tous les charmes de leur alliance. Après les années Qualcomm et les tournées Snapdragon, c’est au tour du RTX Spark de capter l’attention. Mediatek fera peut-être les chœurs, mais rien n’a été annoncé.
C’est la gamme Surface qui sera mise en avant. Microsoft ayant décidé de pousser la puce de Nvidia dans ses propres productions. Laissant en retrait les autres acteurs du secteur : AMD, Intel et Qualcomm semblent aux abonnés absents de cette tournée.

Microsoft devrait donc mettre en valeur le duo Windows / RTX Spark avec évidemment les classiques de son répertoire comme le jeu triple A et les usages productifs, mais aussi toutes les nouveautés autour de l’IA. Parmi les annonces les plus attendues du public, on pense évidemment au Microsoft Surface Laptop Ultra dont ni la date de début de tournée internationale ni le ticket d’entrée n’ont fuité pour le moment.
De manière plus générale, l’annonce indique également des nouveautés apportées au catalogue de Windows. Microsoft devant faire face aux sorties dans les bacs des autres maisons de disque que sont Apple et Google. On peut s’attendre à une réponse aux agents de plus en plus intégrés de ces deux mastodontes. Siri chante pour Apple, Gemini pour Google, il semble donc temps que Copilot fasse une apparition moins timide dans Windows. CoPilot sera donc certainement sous les projecteurs ce soir-là. La star RTX spark apportant son souffle très spécialisé pour qu’il puisse enfin entamer un tour de chant puissant.
Attendez-vous donc à entendre la mélodie de Copilot passer en boucle pendant tout l’automne.
RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11
Microsoft et Nvidia en concert RTX Spark le 7 octobre prochain © MiniMachines.net. 2026

Mise à jour du 15/10/2026 : Les prix du Minisforum S5 sont désormais connus. Le NAS 100% SSD est lancé à 659€ et sera en stock le 20 octobre dans l’entrepôt allemand de la marque. Pour ce tarif, vous aurez un engin livré sans stockage NVMe mais avec un processeur Core 3 304, 12 Go de mémoire vive LPDDR5x et 128 Go UFS de base pour le système. Une seconde version est proposée avec 20 To de stockage NVMe supplémentaires, mais son prix change quelque peu puisque l’engin grimpe à… 3999€.
Billet original du 18/09/2026 : Avec le Minisforum S5 on retrouve sur le papier un NAS à la fois rapide, compact et surtout absolument inaudible. Un élément souvent mis de côté par de nombreux fabricants qui ne jugent pas utile de se préoccuper de ce « détail ». Tout simplement parce que beaucoup de ces NAS sont équipés de disques mécaniques qui font déjà un certain bruit.

Mais le Minisforum S5 n’embarque que des SSD au format M.2 2280, 5 pour être précis. Il peut donc, à condition de se refroidir autrement, ne pas émettre un seul son. C’est la voie choisie ici avec un châssis en métal qui va dissiper à lui seul la chaleur grâce à des ailettes et un positionnement en hauteur pour guider celle-ci par convection naturelle.

On remarque que la marque a décidé d’abandonner l’appellation « All Flash S5 » pour revenir à un plus sobre Minisforum S5 très classique.
L’idée étant de proposer jusqu’à 40 To de stockage dans un design relativement compact avec 17.65 cm de haut, 15.4 cm de profondeur et 6 cm de large. Pour vous donner une idée, une brique de lait standard mesure 19 x 9 x 6 cm. La présence d’une puce Intel Wildcat Lake Core 304 permettra d’en faire plus qu’un simple NAS en ouvrant la porte à des fonctions de serveur et d’outil multimédia. La puce étant deux fois plus rapide qu’un Intel N150 déjà capable de faire tourner de nombreuses tâches, compatible avec 64 Go de mémoire en monocanal, elle ouvrira la porte à la gestion de services en ligne très intéressants à terme.

Avec une connectique comprenant deux ports Ethernet, le premier en 10 et le second en 2.5 Gigabit mais également un module Wi-Fi7 piloté par un module Intel BE11 pour partager des données rapidement, mais aussi deux ports USB4 pour étendre ou partager des éléments de stockage supplémentaires. On n’a toujours aucune image de la connectique arrière de la machine et des questions restent en suspens sur la gestion du sans fil. Le châssis en aluminium aura évidemment tendance a brouiller ou bloquer le signal Wi-Fi à moins que le constructeur ait imaginé une parade. Il est probable que les antennes se siotuent dans son pied ou qu’un aménagement plastique laisse passer les ondes dans le châssis.
Le Minisforum S5 n’a pas encore de date ni de prix, la page du site web de la marque reste évasive là-dessus. Il faut dire que, comme en mai, le prix des éléments de stockage n’est pas au beau fixe. Investir dans ce type de solution en ce moment n’est pas des plus simples financièrement. Je n’ose pas imaginer la facture de cet engin avec les 40 To envisagés par le constructeur. Surtout si on fait appel à des SSD robustes de type NAS justement.
L’autre point que je trouve particulièrement intéressant, c’est la possibilité de refroidir passivement une puce Wildcat Lake comme le Core 304. Cela demande certes des moyens, avec ici un gros châssis servant de dissipateur, mais c’est donc parfaitement faisable.
Minisforum S5 : le NAS 100% SSD et fanless est officiel © MiniMachines.net. 2026

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Annoncée en Chine pour le moment seulement, la Xteink S4 est une énième déclinaison du concept de la marque. On conserve un écran des plus compacts, des boutons physiques, on retrouve le port USB Type-C mais on change de système.
Parfois je me demande si les fabricants qui rencontrent du succès avec leurs produits comprennent vraiment pourquoi. En réalité je sais que non, rares sont les entreprises qui réalisent à quel titre les planètes s’alignent à un moment pour qu’une de leurs créations rencontre le succès. J’ai plein d’exemples en tête de succès fulgurants abandonnés dans la foulée par des constructeurs qui n’ont pas compris pourquoi la mayonnaise avait pris pour le modèle précédent. Dans tous les domaines de l’industrie, on voit des produits sortir des usines et se planter lamentablement par rapport à la génération précédente, et cela malgré un marketing cent fois plus massif.
La Xteink S4 semble coller parfaitement à ce scénario. Avec les Xteink X3 et X4, la marque chinoise tenait un concept fort. Une miniliseuse pas chère, que l’on peut glisser dans une poche de chemise ou magnétiser derrière un smartphone. Un produit simple, sobre, autonome et pas prise de tête… Un truc qu’un grand amateur de lecture va acheter en plus d’une liseuse classique parce que l’objet se dégage de l’ornière de la concurrence en changeant son approche.

Xteink S4
Et voilà que la marque lance la Xteink S4. Un modèle identique en format avec une dalle de 4.3″ mais qui, au lieu de tourner sur un système maison sobre, simple, super orienté vers un usage évident de lecture, fonctionne désormais sur un Android 11. Je ne reviendrai pas sur la problématique d’un système sorti en 2020 et employé en 2026. C’est surtout la possibilité de se retrouver avec un système prévu pour faire fonctionner des millions de choses, beaucoup moins sobre en énergie et gourmand en ressources pour le même usage qui me parait aberrant. Alors, bien entendu, il y a la possibilité de monter l’application de son choix, pour peu qu’elle soit encore compatible avec Android 11. Mais je ne suis pas certain de la pertinence de cette idée qui entre là en concurrence frontale avec n’importe quel smartphone.

Xteink S4
Bref, la Xteink S4 est plus épaisse que la Xteink X4 Classic puisqu’elle atteint 6.98 mm contre 4.9 mm. Elle pèse 95 grammes contre 68 grammes et embarque une batterie 1400 mAh contre une 920 mAh pour la Classic. Ce qui ne veut pas dire que l’autonomie sera supérieure au vu des besoins en ressources d’Android.
Autres points, la mémoire et le stockage ne sont plus du tout les mêmes. On passe à 2 Go de RAM et 32 Go de stockage quand les précédents modèles comptaient sur la mémoire de base de la puce ESP32 intégrée et un lecteur de cartes mémoire économique. Des éléments qui pourront avoir un impact sur le prix de l’objet pour un intérêt qui reste discutable.
Les premiers tarifs annoncés sont de 299 Yuans ( 39€ HT ) pour les détenteurs de modèles antérieurs achetés sur la boutique officielle. Et de 339 Yuans ( 44€ HT ) pour les nouveaux clients. Des prix de lancement pour les clients locaux mais qui ne reflètent probablement qu’un nombre limité de pièces et pour une courte période. Le prix officiel en ligne sera sûrement supérieur à celui de la nouvelle Xteink X4 Pro qui se négocie à 99€ en ce moment. La X4 Classic est en promo à 79€. Je ne serais donc pas surpris que la Xteink S4 dépasse largement les 100€.
Xteink S4 : la miniliseuse 4.3″ passe sous Android ! © MiniMachines.net. 2026


Mise à jour : Baisse de prix sur le dock Anker Nano Hub qui passe de 99.99€ à 79.99€ en offre Prime anticipée sur Amazon.
Billet original du 17/06/2026 : Le Anker Nano Hub répond à la mode actuelle de ces accessoires de bureau. Des boîtiers de taille plus ou moins grande dont le but est de proposer une connectique palliative à celle des ordinateurs portables. De plus en plus d’utilisateurs se retrouvent face à une solution plus que limitée en mode sédentaire et installent donc ce type de hub pour retrouver un usage complet une fois installés devant leur bureau.

Le Nano Hub de Anker répond à cette problématique avec une distribution de connecteurs assez logique, un écran informatif et un design… passe-partout. En façade, on retrouve deux éléments. Un double lecteur de cartes MicroSDXC et SDXC au format UHS-I et un port USB 3.2 Gen2 Type-C. Des standards assez classiques de ce type d’appareil.

À l’arrière, on retrouve tout le reste du dispositif, les éléments fixes qui vont se connecter à votre installation sédentaire. Un port USB Type-C au bout d’un câble tressé que l’on branchera à son ordinateur portable, son MiniPC ou son PC de bureau pour augmenter sa connectique. Un port USB Type-C femelle d’alimentation qui viendra charger votre portable et permettre au Nano Hub de fonctionner. Un Ethernet Gigabit pour se connecter à un réseau filaire, deux ports USB 3.0 Type-A pour intégrer un clavier, une souris, une imprimante ou tout autre dispositif du genre.

Les deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4 permettront d’étendre un affichage vers deux écrans supplémentaires pour une exploitation plus complète d’un portable. C’est également une excellente solution à associer à une tablette ou un smartphone. On retrouve également de nombreuses possibilités d’usage avec un MiniPC déporté en VESA derrière un écran, par exemple. La présence d’un port USB 3.2 Gen2 Type-A pour pouvoir connecter un stockage avec de bons débits est également un plus.

Particularité de ce modèle et mode actuelle pour ce type d’appareil, le Hub propose un écran d’information en façade qui va relayer les différents états de l’installation. On retrouvera des informations classiques comme l’heure ou l’état du Power Delivery. Des infos sur les écrans connectés, le type d’engin raccordé et le listing des ports branchés. Un outil web et une application permettent de piloter l’engin et de glisser des images de votre choix sur l’écran.
Le Anker Nano Hub permettra de recharger votre portable jusqu’à 80 watts, il utilisera 20 watts des 100 watts maximum entrants pour fonctionner lui-même.

Le bouton sur la partie supérieure permet de piloter l’écran de l’appareil facilement pour suivre son état ou l’éteindre s’il vous agace. Le Anker Nano Hub est livré avec une base magnétique mais également avec un système adhésif anti-traces pour le fixer solidement au bureau et faciliter sa manipulation. Il mesure 13 cm de large, 5.6 cm de profondeur et 5.1 cm d’épaisseur pour 300 grammes.
Disponible en noir ou en argent sur Amazon à 99.99€, il apparait en stock en même temps que son annonce officielle.
Anker Prime : un « réveil matin » qui charge en GaN sur 250W
Anker lance un Nano Hub USB Type-C très complet à 79€ © MiniMachines.net. 2026


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TITAN ARMY C49SHC : Écran PC Gamer Incurvé de 49 pouces en 32:9. Affichage 3840 x 1080 pixels 144Hz – 1ms – Dalle HVA – courbure immersive 1800R – technologie Adaptive-Sync – Station d’Accueil Intégrée avec connectique complète : USB type-C PowerDelivery 65 Watts – Ethernet Gigabit –
Connectique complète incluant USB-C (charge 65 W), port Ethernet RJ45, double USB 2.0 – jack audio 3.5 mm – Entrées video USB Type-C DiplayPort – HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4.

Dalle HDR 400 nits – 127% de la norme sRGB – 94% de la norme DCI-P3 – fonctions PIP pour intégrer une image d’une autre source dans une fenêtre et PBP pour positionner deux sources FullHD côte à côte. Pied réglable en inclinaison, rotation et hauteur.

Disponible à 539.99€ au lieu de 559.99€ avec le code ZBFRTAC49 à entrer dans votre panier. Frais de port offerts et stock Europe.
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La Boox Note Air6 C se présente autant comme une liseuse classique qu’un appareil de saisie. L’écran couleur à encre numérique de 10.3 pouces permet aussi bien la lecture que la prise de notes grâce à un stylet actif et la possibilité de charger des applications Android.

C’est sur le poste de la saisie que la Boox Note Air6 C se distingue de la série 5C précédente. Avec un SoC ARM huit cœurs plus performant, 6 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage de base enrichis par un lecteur de cartes MicroSDXC, la nouvelle venue est capable de plus d’actions gourmandes en ressources. Elle profite d’un écran Kaleido 3 en 4096 couleurs avec une protection en verre antireflet Carta 1200 qui offre deux définitions différentes. Du 2480 x 1860 en noir et blanc qui pousse la densité de pixels à 300 par pouce. Et du 1240 x 930 en couleur pour 150 points par pouce.
La technologie maison « Boox Super Refresh » promet une réactivité sans faille et plus de fluidité aussi bien pour prendre des notes que pour tourner vos pages. La dalle capacitive est protégée par une surface supplémentaire qui permet de retrouver un toucher légèrement texturé pour améliorer la prise de notes au stylet en proposant de sentir les mouvements de votre pointe comme sur du papier.

Un éclairage frontal deux tons permet de retrouver une lecture agréable en basse luminosité et la liseuse saura adapter automatiquement son affichage pour adapter la lecture en mode portrait ou paysage. La Boox Note Air6 C en profite pour basculer vers une connexion sans fil Bluetooth 6.0 qui offrira une latence imperceptible pour l’audio ainsi que la possibilité d’appairer plus de matériels en parallèle.
La liseuse ajoute un bouton de démarrage avec un lecteur d’empreintes digitales intégré pour plus de sécurité dans vos usages quotidiens et une authentification plus simple sous Android. Compatible avec des applications tierces du monde Android, elle permettra de rajouter les applications métier nécessaires à votre usage.

La solution propose également une paire d’enceintes stéréo et un micro. Ce dernier permet, par exemple, d’enregistrer une note audio pendant que vous saisissez quelques notes. Les deux pouvant ensuite être reconnus par l’appareil et transformés en texte exploitable sous différents formats logiciels. Des fonctions de traduction automatique dans 20 langues différentes sont intégrées ainsi que la possibilité d’exporter en PDF ou en format texte des fichiers complets ou synthétisés.

Le stylet Boox Pen3 ne change pas, mais la nouvelle venue profite d’une application Notes enrichie. On découvre une fonction « Dual Note » qui ouvre deux pages côte à côte à la manière d’un carnet et qui permet par exemple d’écrire d’un côté et de dessiner des schémas de l’autre. On retrouvera évidemment, les solutions classiques de recherche, de mise en valeur et d’indexation existantes. L’idée étant de pouvoir retrouver un format proche de l’outil de note classique à la verticale comme à l’horizontale.
La liseuse pèse environ 430 grammes, mesure 22.5 cm de haut pour 19.2 cm de large et 5.8 mm d’épaisseur et embarque une batterie de 3700 mAh Li-Ion qu’on alimentera évidemment par un port USB Type-C qui pourra également servir de prise audio. Livrée d’office avec son stylet, la liseuse est annoncée au tarif public de 579.99€. Un prix élevé pour un engin clairement orienté vers des usages plus sérieux que ludiques. La marque vise les professionnels, les étudiants et autres thésards pour qui la chasse aux papiers volants et la prise de notes est un sport quotidien.
La gamme Boox continue de s’enrichir avec l’annonce d’un modèle Note Mini C de 8.63″ et du smartphone Palma 3 qui devraient bientôt débarquer en France. J’essaye de me renseigner au sujet de la miniliseuse Boox Pico.
Boox Note Air6 C : une liseuse 10″ couleur sous Android 16 © MiniMachines.net. 2026