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Sophie Adenot bientôt de retour sur Terre : pourquoi la gravité sera alors son plus grand défi

L'astronaute française Sophie Adenot s'apprête à bientôt quitter la Station spatiale internationale (ISS), où elle vit depuis février 2026. Le plus difficile est-il pour autant derrière elle ? À son retour, un grand défi l'attendra, lorsque son corps devra se réhabituer à la gravité terrestre.

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Au CERN, des physiciens recréent une gerbe de particules cosmiques en laboratoire pour la première fois

Des scientifiques du CERN se sont servis du Grand Collisionneur de Hadrons pour créer sur place le même phénomène qui se produit lorsque des rayons énergétiques présents dans l'Univers heurtent les gaz de l'atmosphère terrestre. La clé pour comprendre les mécanismes au cœur des gerbes de particules cosmiques, ces cascades qui naissent quand un rayon cosmique percute l'atmosphère.

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Équinoxe d’automne 2026 : pourquoi l’automne commence le 23 septembre, pas le 21

En 2026, l'automne commence officiellement le 23 septembre. On aurait pu s'attendre à ce que l'équinoxe se produise plus tôt, par exemple le lundi 21 septembre. Pourquoi n'est-ce pas le cas ? Pour le comprendre, il faut s'intéresser à deux éléments : la rotation de la Terre autour du Soleil et notre calendrier.

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Des pluies de rayons cosmiques ont été créées pour la première fois en laboratoire

Des scientifiques du CERN se sont servis du Grand Collisionneur de Hadrons pour créer sur place le même phénomène qui se produit lorsque des rayons énergétiques présents dans l'Univers heurtent les gaz de l'atmosphère terrestre. La clé pour comprendre les mécanismes au cœur des gerbes de particules cosmiques, ces cascades qui naissent quand un rayon cosmique percute l'atmosphère.

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☕️ Jacqueline Bloch : médaille d’or du CNRS pour ses travaux sur les polaritons



Jacqueline Bloch, directrice de recherche au Centre de nanosciences et de nanotechnologies, succède donc à Stéphane Mallat. En 2017, elle avait déjà obtenu la médaille d’argent du CNRS. « Elle est récompensée pour ses travaux pionniers consacrés aux polaritons, des particules hybrides résultant du couplage entre lumière et matière », explique le CNRS.

Ses travaux apportent la réponse à une question : « Qu’arrive-t-il lorsque la lumière et la matière interagissent fortement ? Cette interaction donne naissance, dans certaines structures semi-conductrices, à des polaritons, « quasi-particules hybrides » qui combinent à la fois des propriétés de la lumière et de la matière ».

« Ses travaux ouvrent par ailleurs des perspectives pour le développement de nouveaux types de lasers ou encore le traitement de l’information tout optique », ajoute le centre national pour la recherche scientifique. Le Journal du CNRS dresse le portrait de celle qu’il présente comme la « magicienne de la lumière ».

Elle y parle de ses recherches, qui « suscitent l’espoir de pouvoir par exemple traiter et transmettre l’information uniquement avec de la lumière (avec, à la clé, la possibilité de réduire fortement l’empreinte énergétique des technologies numériques, Ndlr). Nos recherches débouchent justement parfois sur des preuves de concept. Mais ce que j’aime surtout, conclut-elle dans l’un de ses lumineux sourires, c’est la recherche fondamentale ! Il y a encore tant à découvrir… ».

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☕️ Jacqueline Bloch : médaille d’or du CNRS pour ses travaux sur les polaritons



Jacqueline Bloch, directrice de recherche au Centre de nanosciences et de nanotechnologies, succède donc à Stéphane Mallat. En 2017, elle avait déjà obtenu la médaille d’argent du CNRS. « Elle est récompensée pour ses travaux pionniers consacrés aux polaritons, des particules hybrides résultant du couplage entre lumière et matière », explique le CNRS.

Ses travaux apportent la réponse à une question : « Qu’arrive-t-il lorsque la lumière et la matière interagissent fortement ? Cette interaction donne naissance, dans certaines structures semi-conductrices, à des polaritons, « quasi-particules hybrides » qui combinent à la fois des propriétés de la lumière et de la matière ».

« Ses travaux ouvrent par ailleurs des perspectives pour le développement de nouveaux types de lasers ou encore le traitement de l’information tout optique », ajoute le centre national pour la recherche scientifique. Le Journal du CNRS dresse le portrait de celle qu’il présente comme la « magicienne de la lumière ».

Elle y parle de ses recherches, qui « suscitent l’espoir de pouvoir par exemple traiter et transmettre l’information uniquement avec de la lumière (avec, à la clé, la possibilité de réduire fortement l’empreinte énergétique des technologies numériques, Ndlr). Nos recherches débouchent justement parfois sur des preuves de concept. Mais ce que j’aime surtout, conclut-elle dans l’un de ses lumineux sourires, c’est la recherche fondamentale ! Il y a encore tant à découvrir… ».

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