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Vue lecture

1666 : Amsterdam

On ne voit pas souvent, dans les pages de cette rubrique, un jeu narratif linéaire. Pour comprendre ce choix de l’accès anticipé, il faut se souvenir que 1666 : Amsterdam revient de loin, et passer par un bref rappel historique.
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Mr. Records

Quand on enchaîne les rendez-vous à la Gamescom et les entretiens intégralement menés avec des gens dont l'anglais n'est pas la langue maternelle (moi la première), on peut ressentir un certain soulagement à entendre quelqu'un parler français. L'équipe de Mr. Records est 100 % française, et j'en ai la meilleure preuve : leur personnage principal a été inspiré par Gérard Jugnot.
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Valheim

Vous voulez mieux connaître vos amis ? voir comment ils se comportent au sein d’un groupe avant de partir en vacances avec eux ? J’ai une solution toute simple : profitez de la sortie de la 1.0 de Valheim pour lancer un serveur ensemble. Très vite, vous saurez comment chacun d’eux se montre en société. Juste, ne m’en voulez pas si l’expérience sociale dure cinquante heures.
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Battle Vision

Le nom de Capybara Games ne vous dit peut-être rien, mais je suis très content d’avoir pu voir leur prochain jeu à la gamescom. Battle Vision, c’est le nouveau projet des créateurs de Below, Superbrothers : Sword & Sorcery et Grindstone. Et comme d’habitude, leur nouveau jeu n’a rien à voir avec les précédents.
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The Sinking City 2

Comme Frogwares l’avait annoncé, The Sinking City 2 a tourné le dos à l’enquête en pseudo-monde ouvert pour faire sa mue en TPS horrifique, plus grand public. Et c’était une excellente décision.
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Ghost of a Tale 2

Seith (Lionel Gallat, ex-DreamWorks) est un cas à part dans l'industrie : quasiment seul aux manettes du premier opus de Ghost of a Tale, sorti après quatre ans de développement sous Unity, il ne vend jamais de révolution. Sa promesse pour cette suite – dont il gère encore 90 % de l’aspect artistique et du développement – tient en une phrase : faire « un peu mieux » sur chaque aspect, sans réinventer une formule imparfaite, mais aussi sympathique que son auteur.
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LEGO Skylines

Pour beaucoup, les salons comme la Gamescom représentent une opportunité de voir des gros jeux, de s’extasier devant Alien : Isolation 2 ou de poser les mains sur le prochain AAAA. Pour moi, c’était surtout l’occasion de construire une ville en LEGO, et je n’ai aucun regret.
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Le Steam Frame se lance désespérément au secours de la VR

Presque un an après son annonce, le Steam Frame est enfin là, et conclut la trilogie de hardware Valve lancée en 2026, avec le Steam Controller et la Steam Machine. Un nouveau casque VR qui débarque par les temps qui courent, ce n'est pas loin de ressembler à un anachronisme. Et si l'on a un temps espéré que ce serait précisément ce qui ferait son attrait, c'est finalement l'inverse qui se produit : à tous points de vue, on pouvait difficilement choisir pire moment pour tenter le coup de défibrillateur dans un marché de la VR plus moribond que jamais.
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Avé Lemming

Depuis 1991, tout le monde le sait : un lemming, c'est con. Pas suicidaire par idéal, juste con. Ravensburger garde l'essentiel – la stupidité – et y ajoute une dose de traîtrise version toge romaine.
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Alignement, désastre

Avoir des ambitions, c'est bien. Avoir l'ambition de faire un nouveau GTA sans se planter lamentablement en sortant un jeu dans un état catastrophique où chaque pixel semble lutter pour exister à l'écran, c'est mieux. Build a Rocket Boy, le studio écossais à l'origine de la catastrophe industrielle MindsEye (qui avait, pour rappel, donné envie à Noddus de faire appel aux agents de Men in Black pour lui faire oublier ses douze heures laborieuses passées sur le jeu), s'apprête à fermer ses portes. C'était malheureusement prévisible, après plusieurs vagues de licenciements et près de 400 postes supprimés depuis la sortie du jeu, nous rappelle le site Kotaku. ER.
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P’tite Planète

Prenez un chapeau. Allez en acheter un si vous n’en avez pas sous la main. Mettez Animal Crossing à l’intérieur, ajoutez-y des millions d’euros de budget, balancez les créateurs de Genshin Impact quelque part dans le lot et mélangez. Bienvenue sur P’tite Planète.
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No Law

Petite précision d'emblée : je n'ai touché à rien. No Law, c'était une présentation encadrée, Tor Frick (co-fondateur et co-directeur créatif de Neon Giant) aux commandes, avec le boniment habituel d'un studio maître du pad. Alors forcément, ça reste à prendre avec les pincettes qui s'imposent – mais bon sang, ce que j'ai vu m'a parfois scotché.
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Fable

Pour la première fois, Fable s’est laissé prendre en main par des journalistes lors de la Gamescom. Je faisais partie des heureux élus et même si je n’ai pas eu l’impression de jouer à un RPG, j’ai cruellement envie d’en voir plus.
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Dagger Directive

Les soldats vieillissent mal, c'est pour ça qu'on les envoie à la retraite aussi tôt. Regardez la série des Delta Force, qui a pourtant inventé le genre du shooter militaire à la fin des années 1990. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Un vieux corps croulant et baveux : le FPS archi-générique sorti par Team Jade en 2024. C'est sans doute pourquoi un couple amoureux de la licence de NovaLogic, Daniel et Daiana Fowler, a décidé de créer son propre Delta Force comme à l'ancienne : Dagger Directive.
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Télex

Wardogs, le nouveau shoot multijoueur à la PUBG se déroulant sur des cartes de 256 km carrés, réussit son arrivée en version anticipée sur Steam avec deux millions d'exemplaires vendus en cinq jours. A.
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Paradox en mode Mad Max

Paradox vient d'annoncer un nouveau projet développé par l'un de ses studios internes. Évidemment, il s'agira d'un jeu de stratégie, dans la grande tradition suédoise, mais sans un vrai background historique comme Crusader Kings 3, Hearts of Iron IV et Europa Universalis 5. Afterworld se déroulera en effet dans une Amérique du Nord post-apocalyptique, dans laquelle il faudra rebâtir un semblant de civilisation. Peu d'infos pour l'instant, si ce n'est une poignée de photos d'écran qui nous indiquent que le style Paradox – une grande carte lézardée de frontières et de gros menus pleins de chiffres sur la gauche de l'écran – sera respecté. L'éditeur suédois nous sort son laïus habituel : ce sera une simulation profonde et complexe, tout en étant plus accessible que ses jeux historiques hardcore. Ils nous avaient dit la même chose pour Stellaris il y a une dizaine d'années, et ils s'en étaient plutôt bien sortis. A.
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Télex

Le prochain Starcraft ne sera pas un STR, mais cela ne veut pas dire que Blizzard abandonne le genre. Six ans après la sortie de Warcraft III Reforged (lui-même sorti 18 ans après le jeu original), le studio américain lance Forsaken Kingdom, une nouvelle campagne de trente heures. Pour trente euros. Oui, quand même. A.
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Orbitals

« Tu n'as pas peur ? Tu ne sais pas ce qui t'attend. » Avant de lancer Orbitals, ces mots de Metalmena à Tetsurō dans Adieu Galaxy Express 999 résonnaient à mon oreille. J’aime beaucoup l’esthétique de l’animation japonaise de la fin du siècle dernier, sûrement beaucoup trop pour en apprécier les succédanés plusieurs fois remâchés en 2026. Mais laissons sa chance au produit, le pire n’étant jamais le plus probable.
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Total War : Warhammer 40K

Bon, je vais être transparent avec vous : je suis entré dans la démo Gamescom avec l'objectivité d'un Space Marine face à un commandement du Codex Astartes : strictement aucune. Trente ans de fanatisme 40K, ça ne se raisonne pas. Alors quand Creative Assembly (CA) m'a filé une heure sur un build limité pour la Gamescom, mon cerveau a immédiatement basculé en mode « loyauté à l'Empereur avant tout esprit critique ».
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Quand le marché des cartes graphiques s’autorégule

Je pensais que nous, petit peuple du jeu vidéo, étions unis et solidaires dans la souffrance. Que nous allions nous révolter et boycotter l'achat de cartes graphiques jusqu'à ce que les prix redescendent à un niveau convenable. Ah ah, Nvidia, qu'est-ce que tu vas faire si plus personne n'achète tes RTX machin-truc à 1600 balles ? En fait, Nvidia s'en cogne, car sur le second trimestre de 2026, les ventes de cartes graphiques pour PC de bureau n'ont jamais été aussi bonnes depuis quatre ans. C'est en tout cas ce que le cabinet Jon Peddie Research affirme, en précisant que Nvidia a fourni 90% des 12 millions de GPU écoulés sur cette période. Raison invoquée : les gamers anxieux (et, à n'en point douter, des tonnes d'AI bros qui veulent leur LLM local) se ruent sur ces produits, car ils craignent de nouvelles augmentations de prix dans les prochains mois. Le plus déprimant, c'est qu'ils ont probablement raison. A.
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