Entre Microsoft et Copilot, le doux parfum des débuts semble avoir tourné vinaigre. Comme dans la plupart des histoires d’amour nous direz-vous — en France, environ un mariage sur deux se termine par un divorce... [Tout lire]
Fin juin 2026, plus d’un million de cartes SIM 2G étaient encore actives dans des smartphones et des tablettes 2G compatibles 2G seulement. Il y en avait aussi plus de 600 000 pour des communications Machine to Machine. Problème, dans trois mois la 2G sera définitivement éteinte. Il faut aussi préparer la fin de la 3G pour 2028/2029.
C’est acté depuis bien longtemps : la 2G tire sa révérence en France cette année. Orange a fermé ses premiers sites en mars dans le Sud-Ouest et a continué avec les départements 64, 47, 46, 32, 65, 31, 82 et 09.
En 2026, la 2G sera définitivement éteinte
Place maintenant à la généralisation sur l’ensemble du territoire avec une extinction totale fin 2026 chez Orange. Les autres opérateurs suivent quasiment le même calendrier.
SFR a prévu d’arrêter sa 2G le 15 novembre 2026, et c’est aussi à cette date que Bouygues Telecom débutera par Brest, Guipavas, Nancy et Vandœuvre-lès-Nancy, avant de généraliser en décembre. Free n’a, pour rappel, pas de réseau 2G en propre et passe par un contrat d’itinérance avec Orange.
Bref, fin 2026 – c’est-à-dire dans à peine trois mois –, la 2G ne sera plus qu’un souvenir chez les quatre opérateurs nationaux. Mais qu’en est-il chez les utilisateurs ?
Plus d’un million de cartes SIM 2G encore en circulation
Depuis plusieurs trimestres, l’Arcep tient à jour un observatoire des cartes SIM utilisées dans les terminaux compatibles uniquement avec la 2G et la 3G. Fin juin 2026, elles étaient encore 1,91 million dans des terminaux pour les particuliers.
1,06 million de cartes SIM sont dans des téléphones mobiles et des tablettes uniquement compatibles avec la 2G ; elles seront donc inutilisables fin 2026 chez l’ensemble des opérateurs. Un an auparavant, il y avait 1,63 million de cartes SIM en circulation.
Depuis trois trimestres, le rythme est aux alentours de 150 000 à 200 000 cartes SIM 2G en moins. La baisse entre juin et septembre 2025 était moins importante avec 60 000 cartes seulement. Avec le rythme moyen des trois derniers trimestres (56 000 SIM par mois), il faudrait encore un an et demi pour éradiquer les dernières cartes… alors qu’il ne reste que trois mois pour les plus chanceux.
En 2028 et 2029, ce sera au tour de la 3G
Qu’en est-il de la 3G ? Son extinction est aussi programmée : 2028 chez Orange (et même chose pour Free Mobile), fin 2028 pour SFR et fin 2029 pour Bouygues Telecom qui devrait donc la maintenir un an de plus que ses concurrents.
Le parc des terminaux compatibles avec la 3G et la 2G uniquement est encore de 0,85 million à fin juin 2026, contre 1,07 million un an auparavant, toujours uniquement pour les smartphones et tablettes du grand public.
Là encore les baisses restent relativement régulières depuis trois trimestres avec 67 000 terminaux de moins par trimestre, soit 22 000 environ par mois. Avec encore 0,85 million en circulation, cela donnerait un peu plus de trois ans pour arriver à 0 au rythme actuel. Problème, la 3G sera arrêtée avant chez Orange, Free et SFR, seul Bouygues Telecom devrait encore avoir de la 3G, du moins selon les prévisions actuelles.
L’autre versant de la fin de la 2G et 3G : le Machine to Machine
On ne parle ici que des cartes SIM pour les appels, voix et Internet dans les tablettes et les smartphones, mais il y a aussi le M2M (Machine to Machine). Attention, l’Arcep précise que cela ne concerne pas les « cartes SIM montées par les constructeurs automobiles dans les véhicules ».
Fin juin, il restait encore 620 000 cartes SIM 2G en circulation et 1,39 million de cartes SIM 2G/3G. On retrouve des cartes M2M dans de nombreuses industries : alarmes, téléassistance, transport, services de l’eau, ascenseurs… Pour ces derniers, un décret a été publié en mars pour « garantir la sécurité des ascenseurs », avec notamment un contrôle technique renforcé.
Migrations forcées et parfois couteuses
Au total, cela fait donc 1,7 million de cartes SIM encore en circulation à fin juin 2026, si on prend celles du grand public et du M2M. Pour le grand public, cela passe par l’achat d’un nouveau téléphone mobile. Pour les équipements M2M, par le changement (souvent coûteux) du modem au moins. Il existe parfois des solutions intermédiaires avec des « kits de migration », mais encore faut-il qu’il en existe pour votre matériel.
Et ne comptez pas trouver des adaptateurs 4G/5G vers 3G en France. Les fréquences sont attribuées aux opérateurs qui ont payé cher pour en avoir un usage exclusif. Les fréquences libérées avec l’arrêt de la 2G sont d’ailleurs réutilisées pour augmenter la bande passante d’autres technologies de téléphonie mobile.
Fin juin 2026, plus d’un million de cartes SIM 2G étaient encore actives dans des smartphones et des tablettes 2G compatibles 2G seulement. Il y en avait aussi plus de 600 000 pour des communications Machine to Machine. Problème, dans trois mois la 2G sera définitivement éteinte. Il faut aussi préparer la fin de la 3G pour 2028/2029.
C’est acté depuis bien longtemps : la 2G tire sa révérence en France cette année. Orange a fermé ses premiers sites en mars dans le Sud-Ouest et a continué avec les départements 64, 47, 46, 32, 65, 31, 82 et 09.
En 2026, la 2G sera définitivement éteinte
Place maintenant à la généralisation sur l’ensemble du territoire avec une extinction totale fin 2026 chez Orange. Les autres opérateurs suivent quasiment le même calendrier.
SFR a prévu d’arrêter sa 2G le 15 novembre 2026, et c’est aussi à cette date que Bouygues Telecom débutera par Brest, Guipavas, Nancy et Vandœuvre-lès-Nancy, avant de généraliser en décembre. Free n’a, pour rappel, pas de réseau 2G en propre et passe par un contrat d’itinérance avec Orange.
Bref, fin 2026 – c’est-à-dire dans à peine trois mois –, la 2G ne sera plus qu’un souvenir chez les quatre opérateurs nationaux. Mais qu’en est-il chez les utilisateurs ?
Plus d’un million de cartes SIM 2G encore en circulation
Depuis plusieurs trimestres, l’Arcep tient à jour un observatoire des cartes SIM utilisées dans les terminaux compatibles uniquement avec la 2G et la 3G. Fin juin 2026, elles étaient encore 1,91 million dans des terminaux pour les particuliers.
1,06 million de cartes SIM sont dans des téléphones mobiles et des tablettes uniquement compatibles avec la 2G ; elles seront donc inutilisables fin 2026 chez l’ensemble des opérateurs. Un an auparavant, il y avait 1,63 million de cartes SIM en circulation.
Depuis trois trimestres, le rythme est aux alentours de 150 000 à 200 000 cartes SIM 2G en moins. La baisse entre juin et septembre 2025 était moins importante avec 60 000 cartes seulement. Avec le rythme moyen des trois derniers trimestres (56 000 SIM par mois), il faudrait encore un an et demi pour éradiquer les dernières cartes… alors qu’il ne reste que trois mois pour les plus chanceux.
En 2028 et 2029, ce sera au tour de la 3G
Qu’en est-il de la 3G ? Son extinction est aussi programmée : 2028 chez Orange (et même chose pour Free Mobile), fin 2028 pour SFR et fin 2029 pour Bouygues Telecom qui devrait donc la maintenir un an de plus que ses concurrents.
Le parc des terminaux compatibles avec la 3G et la 2G uniquement est encore de 0,85 million à fin juin 2026, contre 1,07 million un an auparavant, toujours uniquement pour les smartphones et tablettes du grand public.
Là encore les baisses restent relativement régulières depuis trois trimestres avec 67 000 terminaux de moins par trimestre, soit 22 000 environ par mois. Avec encore 0,85 million en circulation, cela donnerait un peu plus de trois ans pour arriver à 0 au rythme actuel. Problème, la 3G sera arrêtée avant chez Orange, Free et SFR, seul Bouygues Telecom devrait encore avoir de la 3G, du moins selon les prévisions actuelles.
L’autre versant de la fin de la 2G et 3G : le Machine to Machine
On ne parle ici que des cartes SIM pour les appels, voix et Internet dans les tablettes et les smartphones, mais il y a aussi le M2M (Machine to Machine). Attention, l’Arcep précise que cela ne concerne pas les « cartes SIM montées par les constructeurs automobiles dans les véhicules ».
Fin juin, il restait encore 620 000 cartes SIM 2G en circulation et 1,39 million de cartes SIM 2G/3G. On retrouve des cartes M2M dans de nombreuses industries : alarmes, téléassistance, transport, services de l’eau, ascenseurs… Pour ces derniers, un décret a été publié en mars pour « garantir la sécurité des ascenseurs », avec notamment un contrôle technique renforcé.
Migrations forcées et parfois couteuses
Au total, cela fait donc 1,7 million de cartes SIM encore en circulation à fin juin 2026, si on prend celles du grand public et du M2M. Pour le grand public, cela passe par l’achat d’un nouveau téléphone mobile. Pour les équipements M2M, par le changement (souvent coûteux) du modem au moins. Il existe parfois des solutions intermédiaires avec des « kits de migration », mais encore faut-il qu’il en existe pour votre matériel.
Et ne comptez pas trouver des adaptateurs 4G/5G vers 3G en France. Les fréquences sont attribuées aux opérateurs qui ont payé cher pour en avoir un usage exclusif. Les fréquences libérées avec l’arrêt de la 2G sont d’ailleurs réutilisées pour augmenter la bande passante d’autres technologies de téléphonie mobile.
L'humain n'a pas attendu l'IA pour écrire n'importe quoi
Depuis plusieurs années maintenant, l’Afnic (organisme en charge des noms de domaine en .fr) organise des rencontres juridiques. C’est l’occasion de faire le point sur les demandes de blocages, les abus et de parler d’un nouvel arrivant : l’IA générative. Next était présent.
Premier point abordé, son dispositif FR Check qui vérifie certains noms de domaine lors des demandes d’enregistrement. C’est le cas pour ceux qui ont été précédemment supprimés par l’Afnic, qui ont un email de contact invalide, un code pays non éligible (en dehors de l’UE, de l’EEE et de la Suisse) et enfin contenant « gouv » car ils présentent un risque important de phishing.
C’est un premier tri à l’entrée, mais cela n’empêche évidemment pas des petits malins de passer entre les mailles du filet, avec un qouv.fr par exemple. Les procédures de vérification au fil du temps et de signalement restent donc indispensables.
L’une des procédures fétiches de l’Afnic est la vérification des données du titulaire. En cas de défaut, cela peut entrainer la suppression du nom de domaine, mais aussi de l’ensemble du portefeuille des noms de domaine du titulaire ; un bel exemple de l’effet boule de neige. Prochainement, France Transfert sera utilisé pour lui envoyer des documents.
Plein de faux jugements, l’Afnic s’est même fait usurper son identité
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Un incendie a endommagé ce mercredi 23 septembre au soir la station au sol de Starlink à Wola Krobowska. Cette installation relaie Internet par satellite vers l'Europe centrale et l'Ukraine. La piste d’un incendie volontaire se renforce, tandis que le vice-Premier ministre polonais évoque déjà le mode opératoire des services russes.
L’ICANN vient de confirmer que 1 616 demandes ont été payées pour de nouvelles extensions de premier niveau sur Internet. La liste n’est pas encore connue, mais devrait l’être dans les prochaines semaines, ce qui permettra de savoir quelles sont les extensions demandées plusieurs fois. Un long processus s’engagera alors… mais certains n’ont pas attendu pour déjà s’attaquer aux tribunaux.
Cela fait déjà 14 ans que les dernières extensions ont été ajoutées sur Internet, on parle des extensions de premier niveau, comme les .alsace, .best, .sncf et .xyz pour ne citer qu’elles. Les propriétaires de ces extensions peuvent ensuite vendre des domaines de deuxième niveau.
1 663 demandes, 1 616 payées
L’ICANN a rouvert les vannes cette année, avec le « round 2 » (ou série 2026) qui a suscité un engouement certain. Au total, 1 663 demandes ont été envoyées. Pour valider leur participation, les candidats avaient jusqu’au 19 août pour payer des frais de 227 000 dollars minimum par candidature, sauf dans le cadre du Applicant Support Program qui permet d’avoir des réductions sur la facture. Fin aout, l’ICANN annonçait que 56 entités étaient éligibles, mais sans indiquer combien ont réellement déposé des demandes.
Sur les 1 663, 1 616 se sont acquittés des frais nécessaires pour continuer, ce qui représenterait donc plus de 360 millions de dollars. Il y en avait un peu moins de 2 000 lors de la précédente campagne en 2012, pour un montant de 350 millions de dollars, selon l’ICANN.
Le détail des candidats sera annoncé au plus tard le 14 octobre, à l’occasion du Reveal Day. De plus amples détails sur le calendrier seront donnés en début de semaine prochaine. L’ICANN en profite pour lancer un avertissement :
« Ces dernières semaines, plusieurs candidats au Round 2026 ont décidé de divulguer publiquement à quelle(s) extension(s) ils auraient postulé. L’ICANN encourage les candidats et les parties intéressées à rester méfiants de toute information ne provenant pas directement de l’ICANN. Elle est la seule source pour des informations complètes et vérifiées sur les candidatures du Round 2026, y compris les entités qui ont postulé et pour quelle extension (ou extensions) ».
.easy : déjà des attaques devant les tribunaux
Comme nous le rappelions, « si plusieurs ont déposé les mêmes termes, les litiges pourraient bien se régler aux enchères au cas où les discussions à l’amiable sous l’égide de l’ICANN n’ont pas abouti ». Cette fois-ci, l’ICANN interdit aux candidats de régler directement entre eux (arrangement, accord financier…) un litige sur une extension. Pas besoin d’attendre le Reveal Day pour que les combats autour d’une extension commencent, comme le rapporte Domainnamewire. Le litige concerne l’extension .easy.
EasyGroup, qui a notamment EasyJet, « a menacé les candidats au domaine de premier niveau .easy, et l’un d’eux riposte désormais en justice », comme l’expliquent nos confrères. EasyGroup a en effet mis en demeure Link Freedom Group (LFG) de retirer sa candidature au plus tard le 9 septembre. Un troisième larron, Aruba, aurait aussi déposé une candidature pour cette extension.
De son côté, LFG demande à un juge de préciser que « tout litige concernant l’extension « .easy » doit se régler via la procédure d’arbitrage de l’ICANN, ou bien que l’extension de premier niveau « .easy » qu’elle projette de lancer ne portera pas atteinte aux marques d’easyGroup ». Le 10 septembre, LFG a aussi demandé à l’ICANN de disqualifier (la demande est publiée par Domainnamewire) EasyGroup pour ne pas avoir, selon elle, respecté les règles (notamment la communication interdite entre candidats) de ce deuxième round.
Le Texas « s’oppose à la candidature pour l’extension gTLD ".texas" »
Sur le .texas, l’État a pris les devants dans une lettre publiée par l’ICANN : « Je crois comprendre que des personnes n’ayant aucun lien avec le gouvernement de l’État du Texas pourraient déposer, ou auraient déjà déposé, une candidature pour la chaîne gTLD « .texas » dans le cadre du cycle 2026 du programme gTLD de l’ICANN […] Sur instruction du gouverneur, je vous informe par la présente que l’État du Texas ne soutient pas et s’oppose à la candidature pour l’extension gTLD « .texas », ainsi qu’à toute extension qui en serait dérivée ». L’État ne précise pas s’il est candidat, mais le ton de la lettre laisse penser que non. En tout cas, aucune candidature tierce pour le .texas ne pourra être validée par l’ICANN.
L’ICANN n’a rien publié pour le moment concernant le .easy. La dernière correspondance concerne bien les nouveaux gTLD ; il s’agit d’une lettre de l’avocat Jeff Neuman (fondateur et CEO de JJN) qui demande à l’ICANN de publier au plus vite la suite du calendrier et les modalités afin que chacun puisse se préparer.
Il rappelle notamment que « les candidats n’auront par ailleurs que 14 jours pour décider s’ils optent pour une extension de remplacement désignée à l’avance. Cette décision est irréversible » et nécessite donc un certain délai de réflexion, affirme-t-il. Les extensions de remplacement sont nombreuses, comme l’expliquait l’ICANN cet été dans un premier bilan : « plus de 1 600 candidatures primaires, dont plus de 1 100 incluent des candidatures pour des extensions de remplacement (candidatures secondaires) ».
De plus, « si le Reveal Day a lieu avant ou pendant l’ICANN 87 [du 17 au 22 octobre 2026 à Bali, ndlr], les candidats doivent être prêts, dès ce jour-là, à respecter les restrictions de communication » qui s’appliquent à ceux ayant postulé pour une même extension. C’est d’ailleurs sur ce point que porte la demande de LFG à l’ICANN, mais sur une zone grise : les discussions/attaques sont réalisées en amont du Reveal Day.
L’ICANN vient de confirmer que 1 616 demandes ont été payées pour de nouvelles extensions de premier niveau sur Internet. La liste n’est pas encore connue, mais devrait l’être dans les prochaines semaines, ce qui permettra de savoir quelles sont les extensions demandées plusieurs fois. Un long processus s’engagera alors… mais certains n’ont pas attendu pour déjà s’attaquer aux tribunaux.
Cela fait déjà 14 ans que les dernières extensions ont été ajoutées sur Internet, on parle des extensions de premier niveau, comme les .alsace, .best, .sncf et .xyz pour ne citer qu’elles. Les propriétaires de ces extensions peuvent ensuite vendre des domaines de deuxième niveau.
1 663 demandes, 1 616 payées
L’ICANN a rouvert les vannes cette année, avec le « round 2 » (ou série 2026) qui a suscité un engouement certain. Au total, 1 663 demandes ont été envoyées. Pour valider leur participation, les candidats avaient jusqu’au 19 août pour payer des frais de 227 000 dollars minimum par candidature, sauf dans le cadre du Applicant Support Program qui permet d’avoir des réductions sur la facture. Fin aout, l’ICANN annonçait que 56 entités étaient éligibles, mais sans indiquer combien ont réellement déposé des demandes.
Sur les 1 663, 1 616 se sont acquittés des frais nécessaires pour continuer, ce qui représenterait donc plus de 360 millions de dollars. Il y en avait un peu moins de 2 000 lors de la précédente campagne en 2012, pour un montant de 350 millions de dollars, selon l’ICANN.
Le détail des candidats sera annoncé au plus tard le 14 octobre, à l’occasion du Reveal Day. De plus amples détails sur le calendrier seront donnés en début de semaine prochaine. L’ICANN en profite pour lancer un avertissement :
« Ces dernières semaines, plusieurs candidats au Round 2026 ont décidé de divulguer publiquement à quelle(s) extension(s) ils auraient postulé. L’ICANN encourage les candidats et les parties intéressées à rester méfiants de toute information ne provenant pas directement de l’ICANN. Elle est la seule source pour des informations complètes et vérifiées sur les candidatures du Round 2026, y compris les entités qui ont postulé et pour quelle extension (ou extensions) ».
.easy : déjà des attaques devant les tribunaux
Comme nous le rappelions, « si plusieurs ont déposé les mêmes termes, les litiges pourraient bien se régler aux enchères au cas où les discussions à l’amiable sous l’égide de l’ICANN n’ont pas abouti ». Cette fois-ci, l’ICANN interdit aux candidats de régler directement entre eux (arrangement, accord financier…) un litige sur une extension. Pas besoin d’attendre le Reveal Day pour que les combats autour d’une extension commencent, comme le rapporte Domainnamewire. Le litige concerne l’extension .easy.
EasyGroup, qui a notamment EasyJet, « a menacé les candidats au domaine de premier niveau .easy, et l’un d’eux riposte désormais en justice », comme l’expliquent nos confrères. EasyGroup a en effet mis en demeure Link Freedom Group (LFG) de retirer sa candidature au plus tard le 9 septembre. Un troisième larron, Aruba, aurait aussi déposé une candidature pour cette extension.
De son côté, LFG demande à un juge de préciser que « tout litige concernant l’extension « .easy » doit se régler via la procédure d’arbitrage de l’ICANN, ou bien que l’extension de premier niveau « .easy » qu’elle projette de lancer ne portera pas atteinte aux marques d’easyGroup ». Le 10 septembre, LFG a aussi demandé à l’ICANN de disqualifier (la demande est publiée par Domainnamewire) EasyGroup pour ne pas avoir, selon elle, respecté les règles (notamment la communication interdite entre candidats) de ce deuxième round.
Le Texas « s’oppose à la candidature pour l’extension gTLD ".texas" »
Sur le .texas, l’État a pris les devants dans une lettre publiée par l’ICANN : « Je crois comprendre que des personnes n’ayant aucun lien avec le gouvernement de l’État du Texas pourraient déposer, ou auraient déjà déposé, une candidature pour la chaîne gTLD « .texas » dans le cadre du cycle 2026 du programme gTLD de l’ICANN […] Sur instruction du gouverneur, je vous informe par la présente que l’État du Texas ne soutient pas et s’oppose à la candidature pour l’extension gTLD « .texas », ainsi qu’à toute extension qui en serait dérivée ». L’État ne précise pas s’il est candidat, mais le ton de la lettre laisse penser que non. En tout cas, aucune candidature tierce pour le .texas ne pourra être validée par l’ICANN.
L’ICANN n’a rien publié pour le moment concernant le .easy. La dernière correspondance concerne bien les nouveaux gTLD ; il s’agit d’une lettre de l’avocat Jeff Neuman (fondateur et CEO de JJN) qui demande à l’ICANN de publier au plus vite la suite du calendrier et les modalités afin que chacun puisse se préparer.
Il rappelle notamment que « les candidats n’auront par ailleurs que 14 jours pour décider s’ils optent pour une extension de remplacement désignée à l’avance. Cette décision est irréversible » et nécessite donc un certain délai de réflexion, affirme-t-il. Les extensions de remplacement sont nombreuses, comme l’expliquait l’ICANN cet été dans un premier bilan : « plus de 1 600 candidatures primaires, dont plus de 1 100 incluent des candidatures pour des extensions de remplacement (candidatures secondaires) ».
De plus, « si le Reveal Day a lieu avant ou pendant l’ICANN 87 [du 17 au 22 octobre 2026 à Bali, ndlr], les candidats doivent être prêts, dès ce jour-là, à respecter les restrictions de communication » qui s’appliquent à ceux ayant postulé pour une même extension. C’est d’ailleurs sur ce point que porte la demande de LFG à l’ICANN, mais sur une zone grise : les discussions/attaques sont réalisées en amont du Reveal Day.
Alors que le Wi-Fi 7 commence à se démocratiser dans les box françaises, le Wi-Fi 8 s’invite déjà dans les catalogues des marques. C’est le cas chez ASUS, qui vient d’annoncer la commercialisation de son premier routeur compatible avec la prochaine génération de Wi-Fi, le ROG Rapture GT-BN98... [Tout lire]
Au lieu de doubler les fibres dans les câbles sous-marins, Meta double le nombre de cœurs dans chaque fibre. Résultat des courses, en 2029, un nouveau câble transatlantique de 7 000 km avec 24 paires de fibre optique proposera une bande passante de 1 Pb/s (ou 1 000 Tb/s).
Ce nouveau câble sous-marin de 7 000 km va relier les États-Unis à la France, avec Orange aux commandes pour l’atterrissement sur les côtes atlantiques. Le réseau social affirme que c’est « le premier câble sous-marin d’une capacité de pétabits à être déployé à travers un océan », soit le double de « la capacité des câbles transocéaniques les plus avancés d’aujourd’hui ».
Meta explique qu’il s’agit du « premier système de câble utilisant la technologie des fibres multicœurs déployé sur des distances transocéaniques ». Il faut comprendre en creux que ce n’est pas la première fois que plusieurs cœurs sont intégrés dans une fibre, pas plus que c’est une première dans un câble sous-marin. Idem, il existe déjà, au moins en laboratoire, des fibres avec plus de deux cœurs, voire des dizaines de cœurs. La différence ici : le procédé est industrialisé et sera opérationnel en 2029, selon Meta.
Deux cœurs dans un brin de 125 μm de diamètre
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Assourdissant, c’est le mot : un serveur privé fraîchementinstallé et branché à Internet reçoit près de 100 000 visites par jour. Le chiffre est vertigineux et montre bien ce que l’on appelle le « bruit de fond d’Internet », c’est-à-dire ce qui se passe même quand on n’a rien demandé à personne.
La semaine dernière, nous expliquions qu’un de nos serveurs était attaqué un peu plus de 4 000 fois par jour. Attaqué sur le seul port 22, celui par défaut des connexions SSH pour prendre la main à distance. Mais ce n’était que la face visible de l’iceberg.
Nous avons pris un autre serveur privé virtuel (VPS) – un serveur avec des ressources CPU, mémoire et stockage partagées – chez OVHcloud cette fois. Nous avons installé T-Pot de Deutsche Telekom Security, un honeypot (pot de miel) open source captant toutes les demandes au serveur, pas seulement celles sur le port 22.
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Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
Firefox s’équipe d’une IA maison, et pour une fois, elle ne sort pas d’un campus californien. Mistral s’installe dans la Fenêtre intelligente du navigateur, et la France est servie avant presque tout le monde.
Les modèles IA à poids ouverts peuvent tenir tête aux modèles propriétaires. Ce qui n’est pas sans provoquer des frictions géopolitiques, avec d’un côté…
L’Union européenne prépare un nouveau texte destiné à mieux encadrer l’accès des mineurs aux services numériques. Baptisé EU Kids Act, le projet doit être présenté par la Commission européenne cette semaine, jeudi 17 septembre... [Tout lire]
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Benjamin Douriez, le vendredi 11 septembre 2026.
De nombreux internautes ne veulent plus confier leurs mails, leur agenda ou leurs photos à Google. Migrer vers un service indépendant et respectueux des données personnelles est une véritable transition. Voici notre tuto.
Face à la hausse des contributions open source générées par l’IA, deux grands camps se sont formés. Certains les refusent catégoriquement. D’autres jugent le retour en arrière difficile, voire impossible. Cette nouvelle donne bouleverse le quotidien des mainteneurs qui, de plus en plus, «combattent le feu par le feu» en utilisant l’IA pour participer aux projets et trier les contributions. Mais elle pèse aussi sur l’avenir des projets: comment identifier les futurs réviseurs et mainteneurs?
Une poignée de fournisseurs propriétaires impose aux entreprises les outils, les normes et les règles régissant l’usage de leurs données et de l’IA. Ils contrôlent l’architecture sous-jacente, décident seuls qui peut y participer et à quelles conditions, dénonce dans cette tribune Sergio Gago, CTO chez Cloudera.
Selon l’Arcep, la France compte environ 45,2 millions de locaux, dont 95 % raccordables à la fibre. Sur ceux qui peuvent accéder au FTTH, 65 % ont effectivement sauté le pas. Ce chiffre progresse trimestre après trimestre, mais il est tiraillé entre deux mouvements contraires : toujours plus de locaux d’un côté, et toujours plus de fibre de l’autre, principalement poussé par les zones moins denses.
L’Arcep vient de mettre en ligne son dernier observatoire du marché des services fixes à haut et très haut débit (chiffres de fin juin 2026). Le régulateur des télécoms dénombre « 45,2 millions de locaux présents sur le territoire national », dont 95,3 % sont raccordables à la fibre optique, soit 275 000 locaux supplémentaires en trois mois.
Il reste donc 2,1 millions de locaux à rendre raccordables. Les raisons sont diverses, mais « pour plus d’un tiers d’entre eux, les opérateurs indiquent à date qu’il s’agit de locaux pour lesquels l’intervention de déploiement a été refusée par des tiers [des syndicats de copropriété sont cités en exemple, ndlr] ou de locaux encore en cours de construction ».
Cette volonté de déployer la fibre sur l’ensemble du territoire s’apprécie à la lumière de deux données complémentaires : le nombre de lignes déployées sur le trimestre, mais aussi le nombre de nouveaux locaux rendus éligibles.
Fibre vs locaux : cours après moi que je t’attrape
Avec 43,1 millions de locaux raccordables à la fibre optique, on serait à 100 % avec le nombre de locaux estimés par l’Arcep au troisième trimestre 2022. Dans le graphique ci-dessous, nous avons combiné le nombre de locaux en France et ceux raccordables à la fibre optique, à partir des données open data de l’Arcep :
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Roblox prépare une petite révolution pour sa plateforme. D’ici la fin de 2026, certains jeux pourront être lancés directement depuis un navigateur sans installer l’application. Et à partir de 2027, certains pourront même fonctionner hors ligne. Une évolution qui pourrait changer la manière dont on accède aux nombreux jeux de la plateforme.
IMDb is introducing "Digital Creator" as a new professional category on IMDb and IMDbPro, giving streamers, vloggers, influencers, video essayists, and other online creators a "dedicated way to represent [their] work and connect with audiences, industry peers, and potential employers," according to IMDb. Variety reports: The category includes sub-professions to further specify their work, including "Streamer," "Vlogger," "Video Essayist," "Video Creator," "Gaming Creator" and "Influencer."
The "Digital Creator" designation functions as a professional category on IMDb and IMDbPro. Creators can feature multiple professions on their page, so someone who is both a digital creator and an actor can "represent the full scope of their work in one place," per the company. No existing film or TV credits are required to establish a profile as a Digital Creator.
l’instar de Samsung, TSMC ne s’est pas rué sur le High-NA EUV. Le fondeur taïwanais maximise ses procédés actuels en Low-NA et ne prévoit d’introduire la lithographie High-NA EUV dans sa production en volume qu’à partir de 2030... [Tout lire]