❌

Vue lecture

Céline Dion ouvre en chanson la semaine de la mode au pied de la Tour Eiffel

Tout sourire et cheveux lâchés, Céline Dion a entonné un de ses anciens tubes, I’m alive, avant d’être rejointe par les mannequins de L’Oréal, dont Viola Davis, Simone Ashley, Aja Naomi King et Eva Longoria.

© Sarah Meyssonnier / REUTERS

Céline Dion se produit lors d’un spectacle public organisé par le groupe cosmétique français L’Oréal à la Place Joffre, pendant la Semaine de la mode de Paris, le 28 septembre 2026.
  •  

Émirats arabes unis : le président a rencontré Benyamin Netanyahou dimanche

«Les deux parties ont discuté des relations bilatérales entre les Émirats arabes unis et Israël ainsi que des moyens de les renforcer et de les développer», a indiqué l’agence de presse officielle émiratie WAM.

© Omer Messinger / REUTERS

Mohammed ben Zayed a rencontré le premier ministre israélien dimanche aux Émirats arabes unis.
  •  

Bon Flan : Logitech G PRO X Superlight 2 à 89.99€

Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2

La souris sans fil Logitech G PRO X Superlight 2 est proposée à 89.99€, elle est plus habituellement proposée à 100€ même si son prix public est de 159.99€. C’est un modèle haut de gamme, extrêmement sensible (44000 ppp) et complet. Avec 5 boutons programmables, une molette et une recharge USB type-C cela fait une solution très complète pour tous types d’usages : du graphisme au jeu vidéo en passant par la gestion de multiples écrans avec une définition très étirée. A ne pas confondre avec la X2 Superstrike bien plus chère.

Voir l’offre Logitech G PRO X Superlight 2 sur Amazon

Bon Flan : Logitech G PRO X Superlight 2 à 89.99€ © MiniMachines.net. 2026

  •  

Minix NUC300 : un MiniPC de 2023 vendu au tarif de 2027

Le Minix NUC300 est vendu 656.99€ pour être précis, un prix élevé pour ce MiniPC sous Core i3-300 Alder Lake N, une gamme de processeurs remplacée depuis par les puces Twin Lake et Wildcat Lake. 

On retrouve sur ce MiniPC des composants standards des années 2023-2024, avant que ne débarquent les puces Twin Lake. Un Core i3-300 donc, 16 Go de mémoire vive DDR5-4800 sur une barrette monocanal et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 x4 de 512 Go. L’engin propose un second port M.2 2242 NVMe PCIe 3.0 x1 et compatible SATA libre. Le tout est intégré dans un châssis en plastique mesurant 11.7 cm de large pour 11.1 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur.

Minix NUC300

Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 est présent sans le détail de son intégration. On retrouve également un Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique assez classique. En façade, on note deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage agrémenté d’une LED témoin d’activité. 

À l’arrière, on note la présence de deux ports HDMI, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et DisplayPort, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-A classique. Sur le côté de la machine, un port Antivol type Kensington Lock est visible et en dessous un support de type VESA. L’évacuation d’air chaud est placée au-dessus de la connectique avec une aspiration latérale. Le Minix NUC300 est équipé d’une solution classique de dissipation active avec caloduc, ailettes et ventilateur.

Minix NUC300

Le constructeur insiste sur la présence d’une norme CEC sur le HDMI ce qui en fait un MiniPC pratique à l’usage comme media center puisqu’il pourra être réveillé lors de l’allumage de votre téléviseur. Reste qu’à ce tarif de presque 657€, l’engin ne fait franchement pas rêver.

MINIX Neo Z300-0dB

MINIX Neo Z300-0dB

Le Minix NUC300 deux fois plus cher que le précédent modèle de la marque

Avec un peu de recul, on découvre chez Minix une solution quasiment équivalente en termes de composants, sortie en octobre 2025, équipée du même processeur, de la même capacité de stockage et de 16 Go de mémoire mais en DDR4-3200 : le MINIX Neo Z300-0dB vendu alors 329€. Petit détail qui a son importance, entre ce nouveau Minix NUC300 et l’ancien modèle, la proposition est très différente. Car il y a un an, l’engin que proposait Minix était certes au même niveau de performances – ou à peu de choses près – mais le châssis était en aluminium pour un fonctionnement totalement passif. Un élément qu’on sait avoir un coût élevé en termes de production et de mise en œuvre par rapport à un boîtier en ABS.

Minix relance donc un engin similaire, aussi puissant que l’ancien, deux fois plus cher et ventilé. C’est la triste conséquence de l’explosion des prix de la mémoire vive ces derniers trimestres. Aujourd’hui le Minix Fanless est proposé à 535€ sur Amazon. Moins cher donc, qu’un produit neuf.

 

MINIX NUC300 CaractéristiqueS Détails
Général Marque MINIX
  Type Mini PC avec processeur Intel® Core™ 3 N300
  Modèle MINIX NUC300
  Couleur Noir
Processeur CPU Intel® Core™ 3 Processor N300
  Cœurs / threads 8 cœurs / 8 threads
  Cache 6 Mo
  Fréquence maximale Jusqu’à 3,80 GHz
  GPU Intel® UHD Graphics
  Chipset SoC
  BIOS AMI UEFI BIOS
Système Système d’exploitation Windows 11 Pro
  Langues Multilingue
Mémoire RAM 16 Go DDR5-4800 MHz
  Emplacement RAM 1 × SO-DIMM DDR5
Stockage SSD inclus 512 Go M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 ×4
  Emplacement SSD principal 1 × M.2 2280 PCIe 3.0 ×2 NVMe, jusqu’à 4 To
  Extension SSD 1 × M.2 2242 PCIe 3.0 ×1 NVMe, compatible SSD SATA 3.0, jusqu’à 4 To
Réseau filaire Ethernet 1 × RJ-45 Gigabit / 2,5 GbE
  Contrôleur LAN 8125GB / 8111K
Wi-Fi / Bluetooth Wi-Fi Wi-Fi 6 double bande, 2,4 GHz / 5 GHz
  Bluetooth Bluetooth 5.2
Sorties vidéo HDMI 2 × HDMI 2.1 TMDS, jusqu’à 4K à 60 Hz / 2K à 144 Hz
  HDMI – CEC Oui
  USB-C vidéo 1 × USB-C 3.2 Gen 2 avec DisplayPort 1.4, jusqu’à 4K à 60 Hz
Audio Sortie audio 1 × jack combo 3,5 mm
USB USB-A avant 2 × USB-A 3.2 Gen 2
  USB-A arrière 1 × USB-A 3.2 Gen 2 + 1 × USB-A 2.0
  USB-C 1 × USB-C 3.2 Gen 2 (données)
  USB-C multifonction 1 × USB-C 3.2 Gen 2, DisplayPort 1.4 jusqu’à 4K 60 Hz, données, alimentation jusqu’à 15 W
Connectique avant Bouton 1 × bouton d’alimentation avec LED
  Audio 1 × jack combo 3,5 mm
  USB 2 × USB-A 3.2 Gen 2
Connectique arrière Ethernet 1 × RJ-45 1G / 2,5G
  USB 1 × USB-A 3.2 Gen 2 + 1 × USB-A 2.0
  HDMI 2 × HDMI 2.1 TMDS, jusqu’à 4K 60 Hz, CEC
  USB-C 2 × USB-C 3.2 Gen 2
  Alimentation 1 × prise DC
Côté droit Sécurité 1 × verrou Kensington
Alimentation Entrée 100–240 V AC
  Sortie 12 V / 4 A
  Puissance maximale 48 W
Matériaux Boîtier Plastique
Température Fonctionnement -5 à 45 °C
  Stockage -20 à 70 °C
Humidité Fonctionnement 10–95 %, sans condensation
  Stockage 5–95 %, sans condensation
Dimensions Mini PC 117 × 111 × 36 mm
  Emballage 184 × 174 × 113 mm
Poids Mini PC 369,5 g
  Emballage 1 212 g
Contenu de la boîte Mini PC 1 × MINIX NUC300
  Alimentation 1 × adaptateur secteur 12 V / 4 A
  Câble vidéo 1 × câble HDMI
  Support 1 × support VESA
  Documentation 1 × manuel utilisateur

Minix NUC300 : un MiniPC de 2023 vendu au tarif de 2027 © MiniMachines.net. 2026

  •  

Six United WB81-H02 : un MiniPC ultrafin sous Intel Wildcat Lake

Le WB81-H02 est apparu sur le stand de la marque Six United lors de l’Intel Connection 2026 en Chine. Cela présage une distribution locale mais également la possibilité d’une reprise par d’autres marques à l’international. Il est donc possible que l’on voie débarquer ce MiniPC sous un autre nom chez nous.

WB81-H02

Le WB81-H02 est donc proposé dans un format très fin, au vu des images publiées, on dirait une tranche taillée d’une brique de lait. La marque parle d’un format de 0.15 litres ce qui en fait un engin passe-partout. La largeur comme la profondeur ne sont pas connues, mais l’épaisseur est de 1.4 cm seulement, ce qui permet d’envisager une installation très discrète et un transport facile.

Processeur Cœurs CPU Fréquence max
Cœur P
Cœurs GPU Fréquence max
GPU
GPU
(TOPS)
NPU
(TOPS)
Core 7 360 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17
Core 7 350 6 (2 x P + 4 x LP-E) 4,8 GHz 2 2,6 GHz 21 17

Évidemment il y a des contreparties à ce choix. Comme la présence de mémoire de type LPDDR5x monocanal soudée à la carte mère et une connectique au positionnement particulier. Disponible sous Intel Wildcat Lake Core 7 350 ou Core 7 360, le WB81-H02 propose un port M.2 au format non identifié mais en NVMe PCIe 4.0.

WB81-H02

La connectique comporte une sortie vidéo HDMI 2.1, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery, un Ethernet Gigabit et un port USB 3.2 Type-A. Un port Antivol type Kensington Lock est également intégré pour des raisons évidentes de sécurité. C’est le genre de MiniPC parfait à déplacer sur un salon pour présenter des produits logiciels. Un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 est également intégré à bord.

Un MiniPC WB81-H02 fanless ?

La grande question que l’on peut se poser à la vue de cette minimachine est liée à son système de refroidissement. Il est parfaitement possible de proposer une puce Wildcat Lake dans un environnement totalement passif. Mais cela se traduit en général par une limitation de son TDP et de ses performances. Il est également possible qu’une évacuation d’air chaud ventilée soit intégrée à l’ensemble du WB81-H02 sur la face qui n’a pas été photographiée. Certains ordinateurs portables sous puces Wildcat Lake mesurent la même épaisseur et trouvent le moyen de le faire. Si cet engin est à la fois compact et fanless, ce serait un excellent compagnon pour certains usages. Le fait qu’il soit alimenté en Power Delivery permet d’imaginer une solution réellement très transportable utile aussi bien en déplacement que pour alimenter, par exemple, un système de vidéoprojection. 

Enfin, il est à noter que ce format de machine sera également distribué sous d’autres puces. La série WB81 a été créée pour accueillir des processeurs Alder Lake N, Twin Lake et même des Snapdragon C de Qualcomm. Une vision assez entrée de gamme du marché qui colle bien à ce type de format.

Sources : Notebookcheck, Weibo et C114.net.ch

Six United WB81-H02 : un MiniPC ultrafin sous Intel Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026

  •  

Visite de Léon XIV à Metz : les images impressionnantes des démineurs descendus en rappel de la Cathédrale Saint-Étienne

VIDÉO - Des démineurs ont inspecté ce dimanche l’édifice en descendant en rappel le long de ses façades. Une intervention destinée à vérifier les parties difficiles d’accès de la cathédrale, avant l’arrivée du souverain pontife.

© Figaro Live

Visite de Léon XIV à Metz : les démineurs descendent la cathédrale en rappel avant sa venue
  •  

Bébés bénis, marée humaine, ferveur… Les images fortes de la déambulation du pape Léon XIV sur les Champs-Élysées

À bord de sa papamobile, Léon XIV a béni plusieurs nourrissons ce samedi 26 septembre sur les Champs-Élysées, sous les acclamations des fidèles. Le pape doit ensuite célébrer une messe place de la Concorde devant plusieurs centaines de milliers de personnes.

© Figaro Live

Les images de l'arrivée triomphale du Pape Léon XIV sur les Champs Élysées
  •  

JetKVM Mini : pilotez vos PC à distance en Ethernet ou en Wi-Fi

Le JetKVM Mini sort en 2026, deux ans après la présentation sur Kickstarter du JetKVM original. Ce petit boîtier pas plus large que son écran reprend les fonctions principales de son prédécesseur et propose la prise de contrôle distant d’un PC qui lui sera connecté.

JetKVM Mini

Je sais que beaucoup d’utilisateurs de MiniPC se servent de leur minimachine de manière distante. Des modèles anciens sont recyclés en solutions serveur, en PC multimédia ou autres installations domotiques. Ou alors des modèles très récents pour piloter des usages de calcul ou d’IA. Certains de ces postes sont donc déportés dans des endroits plus ou moins accessibles pour ne pas encombrer bureaux, chambres ou salons. Dans la plupart des cas, les solutions déployées sont pilotées à distance via un outil logiciel qui permet d’en prendre le contrôle. 

Un produit comme le JetKVM ne propose pas mieux, si ce n’est qu’il apporte une couche de confort supplémentaire en offrant non pas un pilotage après le chargement d’un système, mais la prise de contrôle totale de votre PC comme si vous étiez devant. Cela permet par exemple de piloter le BIOS de l’engin avec votre clavier comme si celui-ci était branché sur le PC distant. Il permettra également à terme de démarrer un PC en utilisant une extension qui permettra de démarrer une machine en pilotant son alimentation ou via du Wake-On-Lan.

JetKVM Mini Ethernet

JetKVM Mini Ethernet

Le changement de taille est visible. On passe d’un produit sorti en 2024 qui mesurait 3.1 cm de haut, 6 cm de profondeur et 4.3 cm de large à un nouveau modèle qui mesure 4.2 cm de large comme de haut et 2.3 cm de profondeur. La surface toute entière du Mini est composée d’un écran carré qui affiche les données de contrôle. Ce type d’encombrement minimaliste permet une intégration facile dans un meuble, un tableau électrique ou une armoire réseau. Autre nuance, le JetKVM Mini est proposé en deux formats distincts. La version de base est en Ethernet 10/100. Un débit suffisant pour transférer sans problème le signal de votre PC en UltraHD. La seconde est estampillée JetKVM Mini W et fonctionne en Wi-Fi6 avec un circuit ESP32-C5. Ce second modèle nécessitera toujours une connexion physique au MiniPC mais permettra de le piloter sans fil si l’endroit où vous installez votre machine n’a pas plus d’un port Ethernet.

JetKVM Mini Wi-Fi

JetKVM Mini Wi-Fi

Mais la principale différence entre le nouveau JetKVM Mini et l’ancien JetKVM, outre sa taille, c’est sa puce. Le changement de silicium a nécessité une réécriture complète du firmware. Le précédent modèle tournait sur un SoC RockChip RV1106G3 de type ARM. Le nouveau embarque un ESP32-P4X. Changement d’architecture donc, mais un travail mené par les équipes pour ne pas bouleverser son écosystème. Les deux univers cohabiteront autour de la même interface, des mêmes canaux et d’un protocole identique. Comme pour le précédent modèle, le firmware sera ouvert et opensource afin de pouvoir être adapté à différents usages. La présence de ports USB sur le JetKVM Mini offre la possibilité de monter un accessoire spécifique si vous adaptez son firmware pour le prendre en charge.

Un lecteur de cartes MicroSD est également présent pour pouvoir, par exemple, conserver une image ISO d’un système d’exploitation dans le KVM. Cela permettra de réinstaller un PC à distance comme si vous lui branchiez une clé USB.

Quels usages concrets d’un JetKVM Mini ?

L’idée est la même que précédemment. On branche le JetKVM Mini sur le PC à contrôler assez simplement. D’abord un de ses ports USB est connecté au PC pour simuler le clavier et la souris de l’utilisateur. Ensuite on connecte la sortie vidéo HDMI du PC sur le KVM avant de connecter l’ensemble au réseau. Si besoin, on pourra également adapter un connecteur pour pouvoir démarrer l’engin physiquement à distance.

JetKVM Mini

Une fois relié au réseau et alimenté, le KVM affiche sur son écran les informations nécessaires à sa prise de contrôle. À savoir son adresse IP et sa MAC adress. Il précise qu’il est bien relié à un PC correctement et indique simplement si quelqu’un est connecté dessus en temps réel. L’utilisateur n’a plus qu’à se connecter au service au travers d’une session sécurisée en indiquant l’adresse IP et en s’identifiant. Les services sont nombreux, alors, non seulement vous avez une totale prise de contrôle du PC distant, mais vous profitez des fonctions complètes de votre système : vous pouvez copier-coller, utiliser des raccourcis, ouvrir un clavier virtuel, lancer un terminal et même transférer des fichiers. L’objet sera compatible à 100% avec JetKVM OS Services.

C’est typiquement l’outil idéal à afficher lorsque vous cachez un NAS-PC, un mini-serveur maison ou autre solution headless pour ne pas les voir ni les entendre. La prise de contrôle est complète et suffisante pour tous les usages. C’est un objet discret et facilement intégrable qui a en plus le bon goût de ne pas être trop cher. Disponible à la fin du mois d’octobre, il est annoncé à 39$ pièce ou 99$ les trois dans sa version Ethernet. 42$ pour une unité et 108$ les trois en version Wi-Fi. Le JetKVM original a été lancé à 69$ en financement participatif mais est aujourd’hui vendu à 103$… Cela fait une sacrée différence.

JetKVM : un KVM connecté Open Source sous Kickstarter

JetKVM Mini : pilotez vos PC à distance en Ethernet ou en Wi-Fi © MiniMachines.net. 2026

  •  

Dans les Yvelines, le principal adjoint d'un collège mis en examen pour viol sur mineur

Âgé de 38 ans, le mis en cause est soupçonné d’avoir violé un élève (14 ans au moment des faits) scolarisé dans le collège Louis-Pergaud à Maurepas, une ville d’environ 20.000 habitants située à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Paris, où il exerçait.

© sebra / ADOBE STOCK

Le 14 avril, il a été interpellé hors temps scolaire par les forces de l’ordre à son logement de fonction qui a été perquisitionné ainsi que son bureau.
  •  

Mort d’un détenu devenu toxicomane en prison : l’État attaqué en justice

John Gheidene, 34 ans, est mort à la maison d’arrêt de Besançon en décembre 2023 après avoir consommé un mélange d’héroïne et de médicaments. Sa famille a saisi le tribunal administratif, dénonçant une surveillance et une prise en charge insuffisantes malgré sa vulnérabilité connue.

© ARNAUD FINISTRE / AFP

Un surveillant pénitentiaire ferme une grille à la prison de Besançon, dans l’est de la France, le 13 septembre 2023. 
  •  

Minisforum M2 Pro : un MiniPC musclé sous Core Ultra X7 358H

Pour ce Minisforum M2 Pro, le constructeur a repris le boîtier en aluminium du Minisforum AI X1 Pro-470 sous processeur AMD. La minilmachine propose un équipement haut de gamme et cela se ressent assez fortement sur la note. Comptez 1500€ pour cet engin dans la seule version pour le moment disponible avec un Core Ultra X7 Processeur 358H, 32 Go de mémoire et 1 To de stockage NVMe.

Minisforum M2 Pro

Le Core Ultra X7 Processeur 358H du Minisforum M2 Pro est un processeur Panther Lake associant 16 cœurs dans une combinaison de 4 cœurs performants, 8 cœurs efficients et 4 cœurs à très basse consommation. Avec 18 Mo de cache et surtout un circuit graphique Arc B390  à 2.5 GHz qui propose 12 cœurs Xe, il ne demande que 25 watts de TDP de base et pousse jusqu’à 80 Watts son mode Turbo.  Cette puce offre également un NPU maison annonçant 50 TOPS de base. 

Pour refroidir cette puce, le constructeur propose une solution classique de caloducs et de ventilation avec un dispositif pouvant fonctionner jusqu’à 5000 tours. On retrouve des niveaux sonores allant de 28 à 43.2 dBA en chambre de mesure suivant les performances demandées à la machine. La machine propose en effet trois niveaux de réglages. D’un scénario silencieux à celui d’une machine en recherche de performance en passant par un équilibrage entre les deux.

Sur le Minisforum M2 Pro, ce processeur Intel est associé à 32 Go de mémoire vive soudée à la carte mère en LPDDR5X-7467 ainsi qu’un SSD de 1 To en NVMe PCIe 4.0 x4. Le MiniPC propose deux ports M.2 2280 de ce type en plus d’un troisième port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x1. Une carte modem est également intégrée avec une solution Intek BE211 proposant du Wi-Fi7 et du Bluetooth 6.0.

Le Minisforum M2 Pro propose une connectique très complète

La connectique est complète avec en façade deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4, un jack audio combo 3.5 mm et deux boutons. Un pour le démarrage de l’engin avec une LED témoin intégrée et un second pour… Copilot. Un choix que de nombreux constructeurs vont commencer à regretter puisqu’avec l’abandon de la norme par Microsoft, ce témoin physique va irrémédiablement dater leur machine. Sur la partie supérieure du châssis, on note également la présence d’un petit lecteur d’empreintes digitales.

Sur la partie arrière, on découvre une implantation assez originale. Pour l’expliquer, il faut d’abord comprendre l’encombrement de l’engin. Le Minisforum M2 Pro est plus encombrant que les MiniPC classiques. Avec 19.5 cm de large comme de profondeur et 4.75 cm d’épaisseur, il y a suffisamment de place pour étaler les connecteurs. On retrouve donc un Antivol type Kensington Lock, un USB 2.0 Type-A, deux USB4 supplémentaires dont un qui acceptera une alimentation PowerDelivery jusqu’à 100 watts. Une sortie vidéo DisplayPort 1.4, un HDMI 2.1 et deux ports RJ45. Le premier en Ethernet 2.5 Gigabit via un chipset Intel i226-V et le second en Ethernet 10 Gigabit sous solution RTL8127. On découvre également la présence d’une alimentation interne avec un câble bipolaire et une ventilation dédiée. 

En parlant de ventilation, l’extraction d’air chaud est située sous la connectique mais dans un agencement intéressant. Ainsi les câbles les plus épais sont quasiment tous éloignés de la grille pour ne conserver que les plus fins. Ce qui va éviter de gêner trop fortement le refroidissement. À noter également que Minisforum a ajouté un lecteur de cartes SDXC en débit limité à l’USB 2.0 sur le côté gauche de la minimachine.

Livré avec un support pour pouvoir le positionner debout et un accessoire VESA pour l’accrocher derrière un écran, le MiniPC est proposé à un prix évidemment élevé. Dans cette version Core Ultra X7 avec 32 Go de mémoire vive et 1 To, il est proposé à 1519€ sur le site français du fabricant.

Minisforum M2 Pro : un MiniPC musclé sous Core Ultra X7 358H © MiniMachines.net. 2026

  •  

Visite de Léon XIV : les images des cloches des églises qui sonnent partout en France pour célébrer l’arrivée du pape

VIDÉO - Alors que le Saint-Père a posé le pied sur le sol français ce vendredi aux alentours de 10h, les édifices religieux ont fait résonner les cloches au premier jour d’une visite très attendue par les fidèles catholiques.

© XAVIER GALIANA / AFP

La Cathédrale Notre-Dame de Paris accueillera le Pape Léon XIV le vendredi 25 septembre.
  •  

Le site de gravure de CD audio était un cheval de Troie

La gravure de CD n’est plus vraiment un sujet aujourd’hui, cela fait un bon moment que je n’ai pas utilisé de graveur et la seule possibilité que j’ai de graver un disque optique passe par une solution USB. Les portables, les PC au format tour et, évidemment, les MiniPC n’ont plus de graveur par défaut. Ce qui était un accessoire obligatoire au début des années 2000 est désormais perçu comme une dépense incongrue.

Un Fiio Echo Mini

Un Fiio Echo Mini, un baladeur MP3 qui imite les walkmans

Mais les choses changent. Je ne sais pas si c’est un effet de mode pris dans la loupe des influenceurs et des journalistes, mais il semble que certains internautes se soient lassés du « tout en ligne » et de leurs abonnements à des services de streaming. Que les ventes de lecteurs MP3 augmentent et qu’un retour des albums physiques se constate. On le savait pour les vinyles dont le marché se porte très bien, mais c’est également le cas d’autres supports. Il semble également que certains s’intéressent à nouveau au CD également. C’est le cas de Charles.

Charles est un vieux lecteur du site, avec une certaine expérience informatique puisqu’il en a fait son métier. Il a pourtant « failli » comme il me le dit avec des mots un peu plus fleuris. La mésaventure qu’il me relate est assez simple. Un soir cette semaine, il décide de se faire une compilation de musique, à l’ancienne, sur un CD audio. Problème pour Charles, s’il a toujours un graveur de CD/DVD dans sa tour personnelle chez lui, il n’a plus de logiciel pour graver. Cela fait un moment qu’il n’a pas fait l’opération…

gravure de CD

En cherchant un logiciel à télécharger pour graver son CD audio il tombe sur une proposition intéressante. Un site web dédié qui explique pouvoir graver en direct, sans avoir besoin d’installer quoi que ce soit. Il décide de tenter l’aventure. L’opération est simple, il insère un CD vierge dans son graveur et lance le début de l’opération en ligne. Le site détecte l’unité optique de la machine – il n’y en a qu’une seule – et indique quelle capacité elle a pour une gravure de CD dans de bonnes conditions. La page incite dans la foulée à déposer les titres audio les uns à la suite des autres dans son interface et compatibilise correctement le temps occupé par chacun.

Une fois la « compile » faite, Charles clique sur le bouton « Burn » de l’interface. Le graveur se met a clignoter, un popup de sécurité lui demande s’il autorise l’accès aux données de la machine et c’est parti. La gravure de CD audio démarre et le site fait avancer la barre indiquant la progression du travail. Le CD se termine et le graveur finit par éjecter la petite galette. Charles rappuie sur le bouton pour tester le CD Audio et… rien ne fonctionne. Le disque n’est pas reconnu par le système. Il le sort de son PC et le glisse dans sa chaine Hi-Fi. Toujours rien. En examinant la surface en plastique, il se rend compte que le laser n’a rien mordu et que le CD est toujours vierge.

Agacé, Charles retente l’opération en choisissant d’autres réglages de vitesse. La compilation n’a pas disparu du site, alors il reclique sur « Burn » et c’est reparti pour un tour. La gravure reprend, un peu moins vite cette fois. Au bout d’un moment le graveur éjecte le CD et… même problème. Rien n’a fonctionné. Fulminant après le service et le temps perdu, Charles se décide à télécharger un logiciel de gravure classique et à l’installer. Là, tout fonctionne du premier coup. 

La nuit passe et notre malheureux héros se remet au travail. Au télétravail même. Mais à peine se connecte t-il au réseau de son entreprise que des alertes fusent dans tous les sens. Son accès est refusé. Son téléphone ne tarde pas de sonner et un des responsables informatiques de son entreprise lui indique que son poste est compromis. Et lui de se demander, pas vraiment très longtemps, quelle action aurait bien pu infecter son ordinateur ?

La gravure de CD audio comme épouvantail

Pour ne pas se faire remarquer, le plus simple est d’agir en plein jour. En donnant accès à son PC avec une opération anodine comme la gravure de CD, Charles a simplement ouvert la boite de Pandore. Les accès disque qu’il voyait sur sa machine pour la gravure étaient purement et simplement simulés. Le site s’affairait en réalité à infecter consciencieusement son ordinateur. En prenant tout le temps nécessaire pour le faire puisque l’opération durait à chaque fois plus de dix minutes. 

Résultat des courses, le PC est bon pour un reformatage complet de son système et un passage au peigne fin de tous les documents à bord va être effectué. Comme  souvent, le raccourci pris pour économiser quelques minutes finit par coûter des heures de travail en plus.

Je ne jetterais pas la pierre sur Charles pour autant, s’il a baissé la garde un soir, après une journée de boulot et face à une tâche que tout le monde pourrait juger totalement anodine, c’est que n’importe qui pourrait se faire avoir de la même manière. Il a la gentillesse de partager sa mésaventure pour éviter que cela n’arrive à d’autres et je lui en suis très reconnaissant.

Je ne vais évidemment pas partager l’adresse du site en question, je vous invite juste à ne pas tomber dans le panneau. Si vous voulez graver un CD le plus simple est de trouver le logiciel adapté. Ils sont peu encombrants, gratuits et très efficaces. Sous Windows, je ne saurais que vous conseiller l’excellent CDBurnerXP qui ne m’a jamais fait défaut. Sous Linux, Brasero reste à mes yeux la meilleure référence pour la gravure de CD. Sous MacOS on m’a conseillé Burn mais je n’ai pas testé.

Le site de gravure de CD audio était un cheval de Troie © MiniMachines.net. 2026

  •  

Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars

Le label Copilot+ était au cœur de la stratégie de Microsoft en 2024. Son rôle était double alors. Il devait créer un ensemble de règles à suivre pour proposer des fonctions IA en local. Ça, c’était pour la partie la plus visible de la proposition. Mais, en sous-marin, cet ensemble était surtout un excellent moyen d’avantager le duo Microsoft/Qualcomm en présentant les puces Snapdragon comme les seules capables de l’obtenir. Tellement que j’avais dû à l’époque expliquer que le label Copilot+ n’était pas réservé aux puces ARM.

Deux ans après, Microsoft décide d’abandonner cette norme. C’était prévisible, l’éditeur de Windows avait déjà annoncé vouloir plus ou moins abandonner la touche Copilot en mai dernier. Sa dernière campagne autour de Copilot+ date de février et tentait d’expliquer que les PC Copilotés étaient meilleurs pour le gaming. Un calendrier d’une faible sobriété si on considère que ce message de Microsoft conseillait en même temps qu’acheter un PC avec 32 Go de mémoire vive. Alors même que la flambée des tarifs avait déjà commencé depuis le mois de septembre 2025.

Un label Copilot+ "now", des usages "coming soon"

Un label Copilot+ « now », des usages « coming soon »

En septembre 2026 cependant, il ne reste plus grand-chose à conserver du label. Il faut dire à la décharge de Microsoft qu’il a rempli son rôle. L’objectif était de pousser les fabricants de puces et d’ordinateurs à intégrer des NPU – des éléments dédiés aux calculs nécessaires aux IA – dans leurs productions. Qualcomm était le premier a dégainer un NPU proposant les 40 TOPS réclamés par Microsoft pour sa norme. AMD et Intel sont rapidement passés au niveau avec des puces proposant au moins aussi bien. Cela même sans que la majorité des acheteurs ne trouvent finalement le moindre emploi à ces fonctionnalités dans leur vie de tous les jours. Pire, certaines des fonctionnalités avancées par Microsoft ont fait hurler tout le monde. Parmi elles, la fonction Recall qui consistait à laisser l’IA scruter tout ce qui se passait à l’écran en permanence. Une levée de bouclier a non seulement empêché la fonction Recall de sortir mais a en plus associé le label Copilot+ à ce genre de service intrusif dont personne ne veut.

Problème pour Microsoft, ce qui devait être un label vendeur comme « Plug’n Play » ou « DirectX » à leur époque, s’est transformé en repoussoir. Et les constructeurs ont logiquement refusé de le mettre en avant dans leurs campagnes de publicité et sur leurs emballages. Microsoft lui-même s’est mis à abandonner cette norme dans sa communication. Les nouveaux PC Nvidia sous RTX Spark sont très orientés IA mais pas labellisés Copilot+ pour autant.

Le label Copilot+ ? Je ne dirais pas que c’est un échec : ça n’a pas marché

Microsoft a donc raté une marche, mais ne s’est pas planté pour autant. En deux années seulement, le secteur a entièrement basculé et il faut vraiment fouiller longtemps les rayons d’un marchand pour trouver un PC de grande marque qui ne soit pas fourni avec un NPU performant. Si les touches Copilot devraient logiquement disparaitre des claviers à terme, le résultat est bien là. Le marché du neuf est désormais totalement capable d’accueillir des fonctions IA locales portées par des processeurs ayant des capacités dédiées.

Microsoft voulait implanter son système maison Copliot par défaut sur les PC Windows pour que cela devienne un réflexe d’utilisateur. Ajouter une touche avec le logo sur les claviers pour qu’il imprègne le public. La disparition du label ne signifie pas pour autant que Microsoft a totalement échoué. Même si en février nous apprenions que le taux d’abonnements payants à la formule Copilot était de 3.3% seulement. Le temps nous dira si la stratégie de l’éditeur était la bonne, ce chiffre très faible est très certainement lié au fait que des millions et des millions de machines étaient livrées avec cette mise en avant de Copilot et que beaucoup d’utilisateurs ont simplement voulu la tester.

Dans les années qui viennent, il est fort possible que les NPU intégrés servent de plus en plus à des usages IA locaux directement exploités par les logiciels exécutés : retouche d’image, correction de fautes, surveillance de sécurité, tracking d’objet en vidéo. La grande question qui demeure sera celle des assistants : qui l’emportera sur ce secteur ? Microsoft voulait prendre un coup d’avance en imposant son label Copilot mais n’a fait au final que préparer le terrain pour que tous les acteurs puissent s’implanter à bord.

Le marché PC est difficile à manier. On est toujours sur une histoire de charrue et de bœufs. Sans un matériel compatible avec un NPU à bord, impossible d’implanter des outils IA. Sans ces outils, impossible d’expliquer aux clients potentiels l’intérêt de s’offrir un NPU. À vouloir partir trop tôt, Windows a simplement échoué à dévoiler l’application ou l’usage natif qui aurait pu réellement séduire les masses. Mais est-ce que l’éditeur avait vraiment le choix face aux offensives concurrentes ? Celles qui passent par le cloud ou les IA déjà intégrées dans les smartphones…

Le label Copilot+ de Microsoft disparait des radars © MiniMachines.net. 2026

  •  

GeForce Now n’a jamais aussi bien porté son nom que sur Googlebook

Les Googlebooks sont annoncés pour cet automne, on apprend qu’ils seront livrés par défaut avec un accès à GeForce Now. Le service de streaming de jeu dans les nuages de Nvidia.

Qui dit accès ne dit pas gratuité, l’offre d’essai de GeForce Now sera proposée, mais pour jouer parfaitement sur son Googlebook il faudra d’une part acheter les jeux, mais aussi payer un abonnement au service. En échange de quoi, la moindre machine sous le système de Google pourra lancer la grande majorité des meilleurs titres sortis sur PC dans des conditions équivalentes à un PC de jeu de bureau.

GeForce Now apparaitra dans les fonctions de base des Googleooks au même titre que Netflix, Spotify, Capcut ou Youtube.

GeForce Now apparaitra dans les fonctions de base des Googleooks au même titre que Netflix, Spotify, Capcut ou Youtube.

La grosse différence par rapport aux autres systèmes, c’est que cette offre sera préinstallée par Google sur chaque machine. Les nouveaux Googlebooks naissent sur  un marché du jeu totalement sinistré. Le prix des composants a explosé : mémoire, stockage, processeurs et carte graphique se sont envolés tellement haut que beaucoup de joueurs patientent du mieux qu’ils peuvent en attendant de renouveler un matériel vieillissant. Et pour patienter en continuant à jouer aux derniers jeux sortis sans débourser trop d’argent, la solution GeForce Now est une possibilité à envisager. 

Cette symbiose Google / Nvidia propose par ailleurs de résoudre un des problèmes qui poursuivent les Chromebooks depuis leur apparition. La plateforme n’était pas la meilleure pour le jeu, loin de là. Si GeForce Now est apparu depuis un long moment sur ChromeOS, l’idée d’un ordinateur incapable de lancer un jeu était déjà bien ancrée dans les esprits. Le principal changement est bien dans le fait que le système proposera par défaut un accès à ce service de streaming.

GeForce Now n’a jamais aussi bien porté son nom que sur Googlebook © MiniMachines.net. 2026

  •  

Canada : une attaque contre une synagogue déjouée, l’assaillant aurait pu faire «de nombreuses victimes»

La police canadienne a confirmé que la synagogue de Belleville, en Ontario, était la cible de l’attaque déjouée ce week-end. L’assaillant, un ancien militaire, disposait de plusieurs armes, de munitions et de combustible.

© butenkow / ADOBE STOCK

Une synagogue a été la cible d’une attaque au Canada, ce week-end.
  •  
❌