En janvier, sa compagne s’était présentée au commissariat de Vitry-sur-Seine, près de Paris, pour dénoncer des violences conjugales ayant eu lieu au domicile familial en présence de leurs deux enfants, selon une source policière.
EXCLUSIF - Dans la nuit du 19 juin, Louis, 17 ans, a été laissé pour mort sur un chantier de Narbonne après avoir été roué de coups. Le Figaro retrace la spirale de violence et d’errements dans laquelle évoluaient les cinq jeunes mis en cause.
Trois personnes ont été placées en garde à vue dont le conducteur. À l’intérieur du véhicule se trouvait également un enfant de sept ans qui n’était pas attaché.
Interpellé par les gendarmes de Haute-Savoie, le conducteur de nationalité étrangère s’est vu retirer son permis tandis que son véhicule a été placé en fourrière administrative.
Les avocats du militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, condamné à 15 ans de prison dans l’affaire Paty, ont annoncé avoir déposé plainte auprès du procureur de Nanterre pour violation du secret de l’enquête, qui a conduit selon eux à la «diabolisation publique» de leur client.
Ce croquis d’audience réalisé le 20 décembre 2024 montre l’accusé Abdelhakim Sefrioui (à gauche), un militant islamiste franco-marocain âgé de 65 ans, lors du procès de huit adultes poursuivis pour leur implication dans la décapitation djihadiste de l’enseignant Samuel Paty en 2020, devant la Cour d’assises spéciale de Paris, au Palais de Justice, à Paris. (Image d’illustration)
L’humoriste s’est présenté à la gendarmerie à 9h00 ce lundi matin pour s’expliquer sur les accusations de violences psychologiques et physiques formulées par une ancienne compagne.
ENQUÊTE - Les magistrats de Valence ont renvoyé 11 accusés pour « meurtre » et « tentatives de meurtres », en retenant finalement la circonstance aggravante de racisme. À l’origine de ce retournement judiciaire inédit : un député apparenté au RN et une association luttant contre le racisme anti-Blancs, qui ont soufflé aux victimes le nom d’un pénaliste parisien.
Une enquête pour homicide a été ouverte après la découverte dimanche du corps d’une nonagénaire à son domicile toulousain. Un homme d’une trentaine d’années, présent sur place, a été interpellé après avoir blessé un policier.
Le corps de l’octogénaire, qui présentait une plaie à la tête, a été découvert à Verlus après que sa voiture a été abandonnée par deux hommes ayant fui un contrôle de police.
Les premiers témoignages recueillis divergent sur la fuite précipitée de trois jeunes hommes juste après le drame. L’enquête, confiée à la Brigade de protection des mineurs, devra déterminer s’il s’agit d’un accident ou si un tiers a pu intervenir.
La victime a été retrouvée par la police dans un appartement de Courbevoie. Poignardée à de multiples reprises, elle est morte sur place. Son compagnon a été interpellé.
Une maison a été partiellement détruite par une explosion dans la nuit de vendredi à samedi à Ghisonaccia, en Haute-Corse. Une inscription « FLNC 22/10 » a été retrouvée sur place.
L’automobiliste, âgé de 37 ans et qui avait consommé de la drogue, a fait preuve d’impatience face au ralentissement de la circulation et s’est engagé malgré la présence de nombreux piétons.
Une femme de 33 ans essayait son nouveau vélo avec ses deux enfants jeudi à Salornay-sur-Guye lorsque le véhicule l’a percutée. Son mari a rattrapé le chauffard avant de lui asséner des coups de cutter.
RÉCIT - L’enjeu des trois semaines écoulées n’était pas tant celui de la culpabilité des deux hommes que de leur degré respectif de responsabilité. Avec éloquence et impertinence parfois, ces «compagnons de prétoire» n’ont eu de cesse de battre leur coulpe, mais sans reconnaître la préméditation du crime. Là-dessus, les jurés les ont entendus.
Pendant toute la durée des débats, Loïk Le Priol (d) et Romain Bouvier (g) n’ont eu de cesse de jurer qu’ils n’avaient pas voulu tuer l’international argentin de 42 ans.
«Les premiers éléments issus des constatations effectuées sur place conduisent à suspecter un acte isolé d’un professionnel», peut-on lire dans un communiqué.
En attendant leur procès devant la cour d’assises des mineurs de la Drôme, sept accusés restent en détention, un assigné à résidence et quatre sous contrôle judiciaire.
Selon le maire écologiste de la ville de Seine-Saint-Denis, le cadavre pourrait être resté dans un local situé à l’entrée du stade pendant près de deux ans.
L’enquête avait débuté en juillet après la plainte des parents d’une fillette de trois ans et demi dans une école privée du nord de Paris. L’employeur affirme avoir immédiatement écarté l’homme après avoir été informé des faits reprochés.