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EU's Microsoft Teams Alternative Draws Bad Reviews From Officials

The European Commission has rolled out Element Pro as a self-hosted "sovereign back-up" to Microsoft Teams and the reviews aren't great. Politico reported that several officials questioned its usefulness and usability, with one calling it "absolute shit." Politico reports: "I don't understand the added value here," one official wrote on an internal staff message board, seen by POLITICO. Another described the tool as "absolute shit." A third official said that, judging matters on how well Element Pro works compared to Teams, the U.S. would "instantly win the war" if it ever decided to switch off its technology. All the officials were granted anonymity to speak freely. The Commission hosts the Element system on its own infrastructure rather than relying on Microsoft's cloud. That gives the institution greater control over its communications data and systems. "That is not the case with Teams, where all we have is a guarantee that Microslop will not peek inside," a fourth official wrote, presumably referring to Microsoft, in internal communications viewed by POLITICO. Element is a U.K. company whose software is used by governments and public-sector organizations in Europe. The application works much like Teams, allowing staff to hold "audio and video calls with Commission colleagues, send and receive files, and create dedicated 'rooms' for projects and conversations, much like chats and channels in M365 Teams," according to the Commission memo. "Obviously there are going to be some teething issues," said Element CEO Matthew Hodgson, adding there will always be "cognitive dissonance" when switching to a new app, if only because the "buttons" are in a different place. He noted that the United Nations and NATO also use Element Pro. "Change is always painful, particularly if it's a switch from a much-used program like Teams."

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« Xbox n’est pas à vendre » : la division gaming va mal, mais Asha Sharma se veut rassurante

Les rumeurs d’une vente de Xbox circulent depuis des mois, et la patronne de la division vient de les démentir : non, Xbox n’est pas à vendre. Malgré les licenciements massifs et les importantes restructurations qui secouent la division jeux vidéo de Microsoft, Asha Sharma, CEO de Xbox, l’a affirmé au New York Times.

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PokerTH approche ses 20 ans : QML, Android, Web et une communauté toujours active

PokerTH va bientôt fêter ses 20 ans. Et si vous ne l’avez pas lancé depuis quelques années, beaucoup de choses ont changé : un client moderne en Qt/QML, une version Android, le jeu directement dans un navigateur — installable comme PWA — et toujours une communauté qui organise BBC, Monthly Cup et WeCUP.

Et si vous ne connaissez pas encore PokerTH, il suffit désormais d’un navigateur pour venir essayer une partie, sans argent réel, contre des bots ou avec les joueuses et joueurs du réseau PokerTH.

    Sommaire

    Bientôt vingt ans autour d’une table

    Créé en 2006, PokerTH est une implémentation libre du Texas Hold’em. Il ne s’agit ni d’un casino ni d’un jeu d’argent : aucune mise réelle, mais des parties amicales, des tournois et des classements entretenus par la communauté.

    Le projet a traversé plusieurs générations d’interfaces et de systèmes. En 2026, il ne se contente pas de survivre : le client historique a été modernisé, une version Android existe, un nouveau client Web fonctionne sur ordinateur comme sur mobile, et le serveur public continue de réunir les mêmes habitués et de nouveaux venus.

    Un client natif modernisé avec Qt/QML

    Le client natif actuel repose sur Qt et QML. Cette modernisation conserve le moteur et le protocole de PokerTH tout en proposant une interface adaptée aux écrans contemporains. Les versions pour GNU/Linux, Windows et macOS permettent de jouer contre les bots, sur le réseau public PokerTH ou sur un serveur privé/LAN.

    La version PokerTH 2.1.9, publiée en septembre 2026, illustre que le développement reste actif. Elle apporte notamment les notes privées et l’évaluation des joueurs dans l’interface QML, une nouvelle génération de moteur pour les adversaires contrôlés par l’ordinateur, des améliorations d’affichage sur téléphone et plusieurs corrections touchant le client, le serveur et la sécurité. Les paquets et les sources sont disponibles dans le dépôt officiel PokerTH.

    Aperçu de la table QML par défaut de PokerTH

    La table QML par défaut — source.

    Aperçu de la table QML Saloon de PokerTH

    Le thème de table « Saloon » — source.

    Aperçu de la table QML Disco de PokerTH

    Le thème de table « Disco » — source.

    Android : PokerTH dans la poche

    L’interface QML a aussi rendu possible une véritable version Android. Les adaptations récentes portent entre autres sur l’affichage bord à bord, les zones sûres des appareils mobiles et l’organisation de la table sur les petits écrans. Le but reste le même que sur le bureau : rejoindre les parties de l’écosystème PokerTH plutôt qu’un réseau mobile séparé.

    Un client Web, également installable comme PWA

    La nouveauté la plus simple à essayer est le Web Client officiel. Il suffit d’ouvrir la page dans un navigateur récent : aucune installation n’est nécessaire. L’interface s’adapte aux ordinateurs, tablettes et téléphones et peut être ajoutée à l’écran d’accueil comme application Web progressive (PWA).

    Le Web Client permet aujourd’hui :

    • de s’entraîner contre des bots dans un mode entièrement autonome : une fois l’application chargée et mise en cache par la PWA, l’entraînement fonctionne sans réseau, sans serveur et sans proxy ;
    • de rejoindre le serveur public de PokerTH, comme invité ou avec un compte ;
    • de se connecter à un serveur PokerTH privé ou sur le réseau local ;
    • de créer et rejoindre des tables, discuter, utiliser des avatars et suivre les mains ;
    • d’observer des parties grâce au mode spectateur ;
    • de retrouver sur mobile une interface adaptée au tactile.

    Client natif, Android et navigateur ne constituent donc pas trois communautés isolées : ils sont différentes portes d’entrée vers le même protocole, les mêmes serveurs et les mêmes tables.

    Un peu d’architecture et beaucoup de logiciel libre

    Un navigateur ne peut pas ouvrir directement la connexion TCP employée historiquement par PokerTH. Le code source du Web Client comprend donc un relais WebSocket-vers-TCP : le navigateur parle WebSocket au proxy, qui transmet le protocole PokerTH à l’infrastructure existante. Sur le serveur public, une connexion WebSocket directe sécurisée est également prise en charge par l’infrastructure officielle.

    Ce choix évite de créer un second jeu ou un service incompatible. Le client Web réutilise le protocole, suit les évolutions de l’interface QML et peut aussi viser un serveur auto-hébergé. Le code, la documentation de déploiement, les tests et l’historique des changements sont publics ; les signalements de bogues et les contributions passent par les dépôts GitHub.

    L’ensemble peut être installé chez soi, par exemple sur un Raspberry Pi hébergeant également un serveur PokerTH. Sur une machine Debian ou Ubuntu, le dépôt fournit un installateur rapide :

    curl -sSL https://raw.githubusercontent.com/narmod/pokerth-web-client/HEAD/install.sh | bash
    

    Comme toujours avec une commande « curl | bash », il est préférable de télécharger et relire le script avant de l’exécuter. Le projet documente aussi une installation manuelle et fournit un Dockerfile ainsi qu’un fichier docker-compose.yml. Les images Docker sont multi-architectures (amd64, arm64 et armv7), ce qui convient notamment aux Raspberry Pi. Pour profiter de l’installation PWA et du cache hors ligne depuis une autre machine du réseau, il faut servir le client en HTTPS — ou l’utiliser sur localhost, les navigateurs réservant les Service Workers aux contextes sécurisés.

    Le développement Web récent a notamment porté sur la PWA, l’affichage mobile, les tables et thèmes, les avatars, le chat public et privé, le mode spectateur, l’accessibilité, les profils et la compatibilité avec les nouveautés de PokerTH 2.1.9.

    Une communauté et des rendez-vous réguliers

    La technique ne suffit pas à maintenir un jeu vivant pendant près de vingt ans. PokerTH dispose toujours d’un serveur public, d’un forum actif et de compétitions organisées par les joueurs. Elles donnent des rendez-vous récurrents, des objectifs de progression et, surtout, des occasions de retrouver des adversaires connus.

    BBC — Best Brainies Cup

    La Best Brainies Cup est une compétition communautaire organisée en plusieurs étapes. Le manuel officiel décrit un tournoi en quatre « steps » et les conditions de participation. Les résultats et profils restent consultables sur le site de la BBC. Plutôt que de figer ici des horaires ou critères susceptibles d’évoluer, le site de la compétition fait foi pour la saison en cours.

    Monthly Cup

    La Monthly Cup propose, comme son nom l’indique, un grand rendez-vous mensuel. Sa page annonce la prochaine coupe et conserve les résultats des éditions précédentes. Les discussions et inscriptions sont également suivies dans la rubrique Monthly Cup du forum.

    WeCUP / WEC

    La WeCUP, ou WEC, anime des parties régulières et maintient ses propres scores, classements ainsi que des finales mensuelles et annuelles. Les critères d’accès et l’organisation pouvant être ajustés par les responsables de la compétition, le meilleur point d’entrée reste la rubrique WEC du forum PokerTH, où sont publiés le fil principal, les scores de la saison et les classements à jour.

    Le classement général PokerTH

    En dehors de ces coupes, le classement général PokerTH permet de suivre les résultats enregistrés sur le serveur public et la progression des joueurs. Les compétitions spécialisées et le classement général se complètent : on peut venir pour une partie occasionnelle, suivre une saison ou chercher à progresser sur la durée.

    Une interface fortement internationalisée

    PokerTH réunit depuis longtemps des joueurs de nombreux pays. Le client natif et le site sont traduits dans de multiples langues, et le Web Client pousse particulièrement loin cet effort : au moment de la rédaction, il dispose de 83 langues, sélectionnables à la volée et détectées depuis les préférences du navigateur. Ce nombre évoluant rapidement, le README du projet reste le meilleur point d’entrée pour suivre les évolutions de l’internationalisation.

    Cette internationalisation ne se limite pas à l’écran de connexion : elle couvre l’interface de jeu et un ensemble de pages d’aide. Les corrections de traduction, notamment pour le vocabulaire propre au poker, sont un terrain de contribution accessible sans devoir modifier le moteur du jeu.

    Comment contribuer ?

    Les portes d’entrée sont nombreuses :

    • rejoindre en priorité le forum PokerTH pour rencontrer les joueurs et les personnes qui maintiennent le projet ;
    • y partager les retours de test sur PokerTH 2.1.9, Android ou le Web Client, poser des questions et décrire les problèmes rencontrés ;
    • proposer sur le forum une amélioration de traduction, de documentation, de thème de table ou de jeu de cartes, afin de la coordonner avec la communauté ;
    • participer aux discussions sur le protocole, l’accessibilité, le proxy WebSocket, le mode spectateur ou l’hébergement d’un serveur ;
    • pour les contributions de code, consulter ensuite les dépôts PokerTH et pokerth-web-client, en lien avec les échanges menés sur le forum.

    Comment venir jouer ?

    Le chemin le plus court est désormais webclient.pokerth.net : choisissez l’entraînement pour affronter les bots hors ligne, ou Internet pour rejoindre le serveur public. Aucun compte n’est nécessaire pour une première partie comme invité.

    Celles et ceux qui préfèrent une application native peuvent récupérer PokerTH pour leur système depuis le site officiel ou les versions publiées sur GitHub. Les groupes d’amis et associations peuvent enfin utiliser un serveur privé ou une partie en LAN.

    Presque vingt ans après ses premières mains, PokerTH reste ainsi un projet libre que l’on peut étudier, auto-héberger, traduire et améliorer — mais surtout un jeu auquel on peut encore venir s’asseoir. La prochaine place libre à une table sera peut-être la vôtre.

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    L’excellente manette sans fil Xbox Series, pour jouer sur Xbox et PC, est à – 35 %

    [Deal du jour] Jouer avec une bonne manette, c’est quand même mieux que de jouer avec une mauvaise. Une évidence qu’il est toujours bon de rappeler, surtout quand le modèle Xbox Series est en ce moment bradé sur Amazon. De quoi jouer dans les meilleures conditions, aussi bien sur console de salon que sur PC.

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    To Enforce Its Proposed Social Media Ban for 450 Million Pre-Teens, EU Builds an Open Source App

    The European Commission "proposed on Thursday banning children under 13 from social media, with parent-supervised accounts until 15," reports Reuters. "Enforcement would rely on a tool Brussels built itself" — a free, open-source age verification smartphone app "that tells a platform whether a user meets an age threshold without revealing their identity..." If passed, the proposed Kids Act would create the world's largest social media access restriction, covering 450 million people across 27 countries... [The EU-built age-verification app] is being rolled out through member states, with seven pilot countries: Cyprus, Denmark, France, Greece, Ireland, Italy and Spain. The Commission expects EU-wide availability by the end of 2026. It will also be used to prove users are over 18 when accessing adult sites, a restriction already implemented under the Digital Services Act... [T]he system itself is decentralised. Member states run it through issuers they designate, and the proofs live on the user's phone. There is no central EU database of ages or of who verified whom... A user proves their age once to a nationally designated issuer — a body vetted by the member state, which can be a digital ID provider, a bank or a post office. At a restricted site, the app certifies that the user is above the required age threshold. The platform receives only a yes-or-no response. Issuance and verification are handled by separate entities. The proof provider is not told which service the proof was used for. Each proof works only once, preventing cross-service tracking. No identity documents or biometric data are retained. The code is open-source, allowing independent scrutiny. The significance of the EU approach is that it provides a common age-verification mechanism rather than leaving individual platforms to develop and enforce their own systems. "Online platforms can easily rely on our age verification app. So there are no more excuses," [EU Commission President Ursula] von der Leyen said... The proposal must be approved by EU member states and the European Parliament before becoming law. Non-compliance would risk fines of up to 6% of a tech company's global annual sales, plus supervisory fees, Reuters reported earlier. The EU's plan follows similar initiatives in Australia, Britain, China, India, Turkey and several European Union countries.

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    Europe May Finally Have Found a Space Entrepreneur Who Is Meeting the Moment

    French entrepreneur Helene Huby is emerging as one of Europe's most ambitious space leaders, with The Exploration Company raising a record $450 million Series C as it develops the Nyx cargo capsule, a crewed spacecraft, and a reusable heavy-lift rocket. Huby argues Europe risks falling irrelevance without a much larger rocket flying at high cadence. Her company is targeting a 400,000-pound-thrust methane engine test by 2028 and an aggressive 2033 timeline for the launcher. Ars Technica reports: "The fundraise we have done right now is not sufficient to build the massive rocket we have in mind, so there will be another fundraise," she said. "Right now, we're going to be very, very focused on the execution. We must dock with the space station, with the capsule, as fast as possible. We must build this rocket engine and de-risk it as fast as possible. I think once one of these two milestones is achieved, we'll be talking fundraise again." Critics may look at Huby and her company and say that is a lot of big talk for a company that only has a single, partial success in spaceflight to its credit. And sure, it is. But that's kind of the point. So much of the spaceflight community in Europe has been concerned with either the large aerospace primes seeking government handouts to protect their turf or small launch startups. There has been a stunning lack of big, visionary thinking. Few people on the continent seem to recognize that multibillion investments by US companies such as SpaceX, Blue Origin, and Amazon in space, and their many imitators in China, are radically transforming spaceflight. As the world changes, Huby does not seem willing to stand on the sidelines in Europe and bemoan capitalism in space. Rather, she seems to be saying it is not too late for Europe to seize the day. "We need to have European politicians who are ambitious," she said. "Entrepreneurs cannot do this alone. We need to be backed by the politicians and by the European Space Agency. But we have to start by achieving the crazy targets that we've set up for ourselves. That will give trust to others to believe in what we're doing."

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