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PokerTH approche ses 20 ans : QML, Android, Web et une communauté toujours active

PokerTH va bientôt fêter ses 20 ans. Et si vous ne l’avez pas lancé depuis quelques années, beaucoup de choses ont changé : un client moderne en Qt/QML, une version Android, le jeu directement dans un navigateur — installable comme PWA — et toujours une communauté qui organise BBC, Monthly Cup et WeCUP.

Et si vous ne connaissez pas encore PokerTH, il suffit désormais d’un navigateur pour venir essayer une partie, sans argent réel, contre des bots ou avec les joueuses et joueurs du réseau PokerTH.

    Sommaire

    Bientôt vingt ans autour d’une table

    Créé en 2006, PokerTH est une implémentation libre du Texas Hold’em. Il ne s’agit ni d’un casino ni d’un jeu d’argent : aucune mise réelle, mais des parties amicales, des tournois et des classements entretenus par la communauté.

    Le projet a traversé plusieurs générations d’interfaces et de systèmes. En 2026, il ne se contente pas de survivre : le client historique a été modernisé, une version Android existe, un nouveau client Web fonctionne sur ordinateur comme sur mobile, et le serveur public continue de réunir les mêmes habitués et de nouveaux venus.

    Un client natif modernisé avec Qt/QML

    Le client natif actuel repose sur Qt et QML. Cette modernisation conserve le moteur et le protocole de PokerTH tout en proposant une interface adaptée aux écrans contemporains. Les versions pour GNU/Linux, Windows et macOS permettent de jouer contre les bots, sur le réseau public PokerTH ou sur un serveur privé/LAN.

    La version PokerTH 2.1.9, publiée en septembre 2026, illustre que le développement reste actif. Elle apporte notamment les notes privées et l’évaluation des joueurs dans l’interface QML, une nouvelle génération de moteur pour les adversaires contrôlés par l’ordinateur, des améliorations d’affichage sur téléphone et plusieurs corrections touchant le client, le serveur et la sécurité. Les paquets et les sources sont disponibles dans le dépôt officiel PokerTH.

    Aperçu de la table QML par défaut de PokerTH

    La table QML par défaut — source.

    Aperçu de la table QML Saloon de PokerTH

    Le thème de table « Saloon » — source.

    Aperçu de la table QML Disco de PokerTH

    Le thème de table « Disco » — source.

    Android : PokerTH dans la poche

    L’interface QML a aussi rendu possible une véritable version Android. Les adaptations récentes portent entre autres sur l’affichage bord à bord, les zones sûres des appareils mobiles et l’organisation de la table sur les petits écrans. Le but reste le même que sur le bureau : rejoindre les parties de l’écosystème PokerTH plutôt qu’un réseau mobile séparé.

    Un client Web, également installable comme PWA

    La nouveauté la plus simple à essayer est le Web Client officiel. Il suffit d’ouvrir la page dans un navigateur récent : aucune installation n’est nécessaire. L’interface s’adapte aux ordinateurs, tablettes et téléphones et peut être ajoutée à l’écran d’accueil comme application Web progressive (PWA).

    Le Web Client permet aujourd’hui :

    • de s’entraîner contre des bots dans un mode entièrement autonome : une fois l’application chargée et mise en cache par la PWA, l’entraînement fonctionne sans réseau, sans serveur et sans proxy ;
    • de rejoindre le serveur public de PokerTH, comme invité ou avec un compte ;
    • de se connecter à un serveur PokerTH privé ou sur le réseau local ;
    • de créer et rejoindre des tables, discuter, utiliser des avatars et suivre les mains ;
    • d’observer des parties grâce au mode spectateur ;
    • de retrouver sur mobile une interface adaptée au tactile.

    Client natif, Android et navigateur ne constituent donc pas trois communautés isolées : ils sont différentes portes d’entrée vers le même protocole, les mêmes serveurs et les mêmes tables.

    Un peu d’architecture et beaucoup de logiciel libre

    Un navigateur ne peut pas ouvrir directement la connexion TCP employée historiquement par PokerTH. Le code source du Web Client comprend donc un relais WebSocket-vers-TCP : le navigateur parle WebSocket au proxy, qui transmet le protocole PokerTH à l’infrastructure existante. Sur le serveur public, une connexion WebSocket directe sécurisée est également prise en charge par l’infrastructure officielle.

    Ce choix évite de créer un second jeu ou un service incompatible. Le client Web réutilise le protocole, suit les évolutions de l’interface QML et peut aussi viser un serveur auto-hébergé. Le code, la documentation de déploiement, les tests et l’historique des changements sont publics ; les signalements de bogues et les contributions passent par les dépôts GitHub.

    L’ensemble peut être installé chez soi, par exemple sur un Raspberry Pi hébergeant également un serveur PokerTH. Sur une machine Debian ou Ubuntu, le dépôt fournit un installateur rapide :

    curl -sSL https://raw.githubusercontent.com/narmod/pokerth-web-client/HEAD/install.sh | bash
    

    Comme toujours avec une commande « curl | bash », il est préférable de télécharger et relire le script avant de l’exécuter. Le projet documente aussi une installation manuelle et fournit un Dockerfile ainsi qu’un fichier docker-compose.yml. Les images Docker sont multi-architectures (amd64, arm64 et armv7), ce qui convient notamment aux Raspberry Pi. Pour profiter de l’installation PWA et du cache hors ligne depuis une autre machine du réseau, il faut servir le client en HTTPS — ou l’utiliser sur localhost, les navigateurs réservant les Service Workers aux contextes sécurisés.

    Le développement Web récent a notamment porté sur la PWA, l’affichage mobile, les tables et thèmes, les avatars, le chat public et privé, le mode spectateur, l’accessibilité, les profils et la compatibilité avec les nouveautés de PokerTH 2.1.9.

    Une communauté et des rendez-vous réguliers

    La technique ne suffit pas à maintenir un jeu vivant pendant près de vingt ans. PokerTH dispose toujours d’un serveur public, d’un forum actif et de compétitions organisées par les joueurs. Elles donnent des rendez-vous récurrents, des objectifs de progression et, surtout, des occasions de retrouver des adversaires connus.

    BBC — Best Brainies Cup

    La Best Brainies Cup est une compétition communautaire organisée en plusieurs étapes. Le manuel officiel décrit un tournoi en quatre « steps » et les conditions de participation. Les résultats et profils restent consultables sur le site de la BBC. Plutôt que de figer ici des horaires ou critères susceptibles d’évoluer, le site de la compétition fait foi pour la saison en cours.

    Monthly Cup

    La Monthly Cup propose, comme son nom l’indique, un grand rendez-vous mensuel. Sa page annonce la prochaine coupe et conserve les résultats des éditions précédentes. Les discussions et inscriptions sont également suivies dans la rubrique Monthly Cup du forum.

    WeCUP / WEC

    La WeCUP, ou WEC, anime des parties régulières et maintient ses propres scores, classements ainsi que des finales mensuelles et annuelles. Les critères d’accès et l’organisation pouvant être ajustés par les responsables de la compétition, le meilleur point d’entrée reste la rubrique WEC du forum PokerTH, où sont publiés le fil principal, les scores de la saison et les classements à jour.

    Le classement général PokerTH

    En dehors de ces coupes, le classement général PokerTH permet de suivre les résultats enregistrés sur le serveur public et la progression des joueurs. Les compétitions spécialisées et le classement général se complètent : on peut venir pour une partie occasionnelle, suivre une saison ou chercher à progresser sur la durée.

    Une interface fortement internationalisée

    PokerTH réunit depuis longtemps des joueurs de nombreux pays. Le client natif et le site sont traduits dans de multiples langues, et le Web Client pousse particulièrement loin cet effort : au moment de la rédaction, il dispose de 83 langues, sélectionnables à la volée et détectées depuis les préférences du navigateur. Ce nombre évoluant rapidement, le README du projet reste le meilleur point d’entrée pour suivre les évolutions de l’internationalisation.

    Cette internationalisation ne se limite pas à l’écran de connexion : elle couvre l’interface de jeu et un ensemble de pages d’aide. Les corrections de traduction, notamment pour le vocabulaire propre au poker, sont un terrain de contribution accessible sans devoir modifier le moteur du jeu.

    Comment contribuer ?

    Les portes d’entrée sont nombreuses :

    • rejoindre en priorité le forum PokerTH pour rencontrer les joueurs et les personnes qui maintiennent le projet ;
    • y partager les retours de test sur PokerTH 2.1.9, Android ou le Web Client, poser des questions et décrire les problèmes rencontrés ;
    • proposer sur le forum une amélioration de traduction, de documentation, de thème de table ou de jeu de cartes, afin de la coordonner avec la communauté ;
    • participer aux discussions sur le protocole, l’accessibilité, le proxy WebSocket, le mode spectateur ou l’hébergement d’un serveur ;
    • pour les contributions de code, consulter ensuite les dépôts PokerTH et pokerth-web-client, en lien avec les échanges menés sur le forum.

    Comment venir jouer ?

    Le chemin le plus court est désormais webclient.pokerth.net : choisissez l’entraînement pour affronter les bots hors ligne, ou Internet pour rejoindre le serveur public. Aucun compte n’est nécessaire pour une première partie comme invité.

    Celles et ceux qui préfèrent une application native peuvent récupérer PokerTH pour leur système depuis le site officiel ou les versions publiées sur GitHub. Les groupes d’amis et associations peuvent enfin utiliser un serveur privé ou une partie en LAN.

    Presque vingt ans après ses premières mains, PokerTH reste ainsi un projet libre que l’on peut étudier, auto-héberger, traduire et améliorer — mais surtout un jeu auquel on peut encore venir s’asseoir. La prochaine place libre à une table sera peut-être la vôtre.

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    Quelle montre connectée choisir en 2026 ? Nos recommandations pour le quotidien et le sport

    Consulter ses messages, suivre ses nuits ou préparer un marathon : on n’achète pas tous une montre connectée pour les mêmes raisons. Apple, Google, Samsung, Garmin ou Coros : voici notre sélection, avec les différences qui comptent à l’usage et les anciennes générations qui restent de bons achats.

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    Qualcomm dévoile les Snapdragon 8 Elite Gen 6, la puce des futurs smartphones Android haut de gamme

    Deux semaines après Apple, Qualcomm dévoile ses nouvelles puces mobiles haut de gamme. Le Snapdragon 8 Elite Gen 6 et le Snapdragon 8 Elite Extreme Gen 6, gravés en 2 nm, équiperont la majorité des smartphones haut de gamme Android de 2027. Ce sont les premières puces mobiles à atteindre 5 GHz selon Qualcomm.

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    Google Opens Preorders for Its $899 Gemini-Enhanced 'Googlebook' Laptops

    Monday Google opened preorders for its "Googlebook" laptops, pricing them at $899. A Google's blog post added that "At launch, you can choose between Intel Core Ultra Series 3 and Snapdragon X Elite processors" (paired with NPUs to power AI features). "Devices will hit shelves on October 4 in the U.S. and on October 5 in Canada, the U.K., Ireland, France, Germany, and Australia," TechCrunch points out. But "the real pull for the new devices is that they'll prominently feature Gemini's latest capabilities in a new format: the laptop." Google is trying to offer a laptop with unique features like an AI-powered cursor, vibe-coded widgets, and support for AI-enhanced dictation. The latter is a feature called Rambler, which cleans up messy, rambling brain dumps into readable text. The move is a bet that AI, specifically Google's Gemini, could be enough of a draw to get people to buy a new laptop that bakes in AI instead of running them via desktop apps you install or access through the browser... On the Googlebook, Google is trying to reinvent the "point-and-click" experience of desktop computing to now include an AI element: The cursor serves as a conduit to Gemini. The company suggests various ways this could be used, like highlighting content on a web page for Gemini to work with, asking Gemini to see if an email you've hovered your cursor over is suspicious, or selecting images and then asking Gemini to visualize them together... What's more interesting about the Googlebook is how it's seemingly part of Google's longer-term plan to capture a large part of the K-12 market that currently relies on Chromebooks and push them toward the company's Gemini AI. There are somewhere around 50 million Chromebooks in schools, used by students and educators, Google has said. In May, the company told TechCrunch that its current Chromebooks would continue to be supported, though many would become eligible to transition to the new Googlebook experience in the future... Flagship devices in the new range are being built by Acer, ASUS, Dell, HP, and Lenovo, with materials like aluminum, magnesium alloy, and carbon fiber... Google says the device will offer up to 14 hours of battery life. Googlebooks will be decorated with an exterior Glowbar "which dances when you boot up, sweeps to show battery level, and supports other playful patterns," according to Google's blog post. "We're also opening Glowbar access to developers to build custom, interactive animations." After testing actual Googlebooks, The Verge's reviewer first acknowledges that "it might be just another Trojan horse for Gemini." Still, "The hardware is polished (since it's based on current laptops). The OS is familiar (if you've ever used a Chromebook). But most impressive, it integrates your Android phone with your PC so they feel more like one device. It's the culmination of a series of new ideas that blur the two devices together. "After my first look, I went from doubtful to excited by the prospect of Google pulling it all off..." The Asus was incredibly lightweight; the Lenovo has plenty of ports and an optional mouse with a matching Glowbar light; the Acer's convertible form factor allows some tablet-like use (and it's pretty affordable for a Panther Lake laptop). The HP had a great-looking screen and a latticeless keyboard I surprisingly didn't hate, and the Dell is basically a gold XPS 13 (which is excellent) but with a different chip... But everything really special about Googlebooks comes down to software... You can cast apps from an Android phone directly to a Googlebook, even without touching your phone. Googlebooks essentially have two app drawers: a G-logo start menu for installed Googlebook apps and a second one beside it that pulls up mobile apps from your phone. Click a phone app and you can fully use that app with the mouse and keyboard or the Googlebook's touchscreen. It's a bit like iPhone Mirroring on macOS, but the apps are individually extracted to the desktop OS instead of showing your whole phone interface. Googlebooks also have a nifty feature called Continue On where the icons of apps you're currently using on your phone appear in the bottom bar — allowing you to click it on the laptop and hand it off to the Googlebook. These app handoffs can transition to a native app or a web app, depending on how developers have programmed it... The other big way Googlebooks interact with an Android phone is Quick Access, allowing you to see and access all the files stored on your phone right in the desktop Files app... If you have an iPhone then you're limited to a Link to iOS app that just does some message syncing and replying... [W]hen it comes to mainline gaming, Nvidia's GeForce Now service is also coming to Googlebooks, and the first year is free with one of Google's new laptops. "It's not every day we get a new player in the desktop operating system and laptop spaces," the reviewer points out. "There seems to be a higher ceiling of potential with Googlebooks than there was with Chromebooks, along with some cool features, but Google has a lot to prove at higher prices than people are used to paying for its laptops."

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    Les meilleurs jeux vidéo à faire absolument avec ses enfants : notre top pour découvrir le médium en famille

    La rentrée est passée, les cartables ont retrouvé leur place dans l'entrée et les bonnes habitudes vont progressivement reprendre. Mais cette routine de l'année scolaire a parfois du bon, surtout quand le week-end arrive : quelques épisodes de Bob l'éponge ou une partie de Mario Kart en récompense des efforts fournis dans la semaine. Mais plutôt que de laisser les enfants jouer seuls à leurs jeux, pourquoi ne pas profiter de ce moment pour leur faire découvrir, en famille, tout ce que le jeu vidéo peut avoir à offrir ?

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    CalyxOS est de retour

    Après une pause de près d'un an, CalyxOS est de retour. Pour ceux qui ne connaissent pas, et pour citer Wikipedia, il s'agit d'un système d'exploitation pour téléphones basé sur Android avec des logiciels majoritairement libres et open source. Il est produit par le Calyx Institute, une organisation américaine à but non lucratif, qui s'est fixé pour mission la confidentialité et la sécurité numérique pour tous. CalyxOS est une de ses activités principales. Pour la petite histoire, Nicholas Merrill, le fondateur, était auparavant propriétaire d'un petit fournisseur d'accès Internet. En 2004, il a contesté devant les tribunaux américains le régime des National Security Letters du Patriot Act, qui permettait notamment aux autorités d'obtenir certaines informations auprès d'entreprises. Cette procédure a duré environ dix ans et a contribué à influencer les règles concernant l'accès du FBI aux informations personnelles. Merrill a par la suite fondé le Calyx Institute en 2010.

    La compatibilité de CalyxOS avec les services Google est assurée par microG, qui envoie beaucoup moins de données à Google que les Play Services de ce dernier. En pratique, la compatibilité logicielle est très bonne. Pour ce qui est du matériel, une bonne vingtaine de téléphones sont compatibles, dont beaucoup qui ne sont plus maintenus par leurs constructeurs, et qui peuvent donc avec une deuxième vie, par exemple le Pixel 5 de 2020, qu'on trouve facilement à 150€ d'occasion.

    Le projet est comparable à LineageOS, à la différence que CalyxOS essaie de conserver les propriétés de sécurité d'un téléphone Android "officiel". Des applications comme Signal ou Tor sont mises en avant, et le bootloader est reverrouillé après installation, les mises à jour sont régulières et installables automatiquement, et elles sont signées et vérifiées. C'était d'ailleurs une des raison de la pause de près d'un an dans le projet: suite au départ de Nicholas Merrill et de Chirayu Desai, responsable technique de CalyxOS, les nouveaux responsables ont décidé:

    • du changement des clefs et du processus de signature
    • de la modernisation de l’infrastructure de développement
    • de la stabilisation des cycles de publication des mises à jour
    • de la révision et la mise à jour de la documentation d’utilisation et de développement, du wiki et des guides utilisateur

    Cela a pris plus longtemps que prévu à l'origine. La traversée du désert est donc terminée et la nouvelle version (7.2.2.0) est disponible sur le site.

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    Quasiment deux fois moins cher que l’iPhone Duo : le Samsung Galaxy Z Fold 8 tombe en promo

    [Deal du jour] À peine annoncé, l’iPhone Duo s’affiche à un prix particulièrement salé. Mais il existe une alternative pliable, signée Samsung, qui permet de profiter d’un format similaire pour beaucoup moins cher. Le Galaxy Z Fold8 tombe sous les 1 200 € pour les clients RED, grâce aux promotions en cours et au bonus reprise de 200 €.

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    GrapheneOS: "We're well into the process of converting the Messaging app included in GrapheneOS into a modern app." - GrapheneOS Mastodon

    Android AOSP (l'Android "opensource" de Google sur lequel est basé GrapheneOS) est dans un tel état d'abandon et de délabrement de la part de Google que GrapheneOS a décidé de ré-implémenter eux-même tout un tas de choses, de la galerie au clavier en passant par le support des RCS.
    Gros travail en perspective, vu que Google n'en a plus rien à foutre de l'Android opensource.
    (Permalink)
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    dnsforge.de – Public DNS resolver from Germany

    Pour bloquer les trackers et la publicité sous Android, si vous ne pouvez/voulez pas installer personalDNSFilter sur votre smartphone (voir https://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=dnsfilter), il y a toujours la possibilité de configurer un DNS externe ("DNS privé" dans les réglages Android). Ça permet, en 2 minutes, de bloquer la majorité des trackers et publicités sans installer la moindre application.

    Il y en a un qui marche bien: ➡️ dnsforge.de
    Ma propre liste de blocage bloque un peu plus de 400 000 domaines, dnsforge.de en bloque... 1,4 millions !

    Et ils ont même une version plus forte: ➡️ hard.dnsforge.de
    qui en bloque 2,7 millions.

    Si un site vous pose problème, vous pouvez bien sûr temporairement le désactiver. Il peut également arriver qu'il faille le désactiver quand vous vous connectez à un point d'accès Wifi gratuit avec portail.
    (Permalink)
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    Vela Maps · Google Maps, degoogled

    Bizarre... une appli de navigation qui utilise les services Google (trafic, StreetView...) mais sans compte Google, sans les PlayServices.
    L'application tire aussi une partie de ses données d'OpenStreetMap (les cartes par exemple). Les POI, ça reste du Google (avec la pauvreté des données et plein d'erreur, bien sûr). Les POI OSM sont absents 😕
    Curieux mélange.
    (Strikedown de l'appli par Google dans 3... 2... 1...)
    Il y a quand même la possibilité de télécharger les cartes pour une utilisation offline (pas testé !)
    Les sources sont là : https://github.com/PimpinPumpkin/Vela

    Premier avis : ça tente d'imiter fortement l'interface de GoogleMaps/Waze, et personnellement je déteste (c'est pas pratique à utiliser, gestion des favoris merdique, etc.)

    Je dirais, pour l'instant par rapport à CoMaps, le seul avantage c'est d'avoir l'info-trafic (et je ne sais pas s'il recalcule les trajets en cas de bouchons).

    EDIT: on me signale que c'est vibe-codé. Ça explique pourquoi tout a l'air de travers dans cette appli.
    (Permalink)
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    « Nous déconseillons fortement d’acheter un Pixel 11 » : GrapheneOS dénonce un changement opéré par Google

    Après une semaine de travail, les développeurs de GrapheneOS annoncent qu'ils n'arrivent pas à porter leur système sur les Pixel 11. En cause : l'absence du marquage mémoire matériel (MTE), une protection présente sur tous les Pixel depuis 2023. Le projet déconseille désormais l'achat des nouveaux smartphones de Google et envisage de sauter toute la génération.

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