C'est le genre de tuile dont DC Studios se serait bien passé. Alors que la production du très attendu The Batman Part 2 battait son plein dans les studios londoniens, Warner Bros. a dû stopper net les caméras.
Depuis ses débuts, Rockstar pousse toujours plus loin le réalisme de ses mondes ouverts. Avec GTA VI, le studio pose pourtant une limite : si le réalisme permet de renforcer l'immersion, il ne doit jamais prendre le pas sur le plaisir de jeu.
Cette semaine, il est question de poils et de vitesse dans le récap pop culture hebdomadaire de Numerama. Du côté de CD Projekt Red, on vous conseille de désactiver l'option Nvidia HairWorks dans la version Remastered de The Witcher 3. La saison 3 de Mercredi, quant à elle, a déjà terminé son tournage pour une sortie prévue à l’automne 2027. Et du côté de la communauté des speedrunners, il existe désormais un moyen de contourner un boss de Metal Gear Solid 2. On n’a plus le temps, que voulez-vous.
Pour mettre ses anciens robots à la retraite, Figure les a fait plonger dans de l’acier en fusion, avec la participation d’Arnold Schwarzenegger. Un clin d’œil à Terminator 2 qui n’a pas amusé tout le monde.
Grosse découverte pour les speedrunners de Metal Gear Solid 2: Sons of Liberty, qui tentent de finir le jeu le plus vite possible. Le speedrunner apel a trouvé une faille qui permet d'éviter Olga, le tout premier boss du jeu. En 25 ans, personne n'avait réussi à sauter un combat de boss dans Metal Gear Solid 2.
Une copie physique de la version Switch de The Witcher 3: Wild Hunt permet de télécharger le jeu sur Switch 2, en version Remastered. Il n'y a plus besoin de la cartouche ensuite.
Avec The Merlies, ARTE, Darjeeling et Blue Ramen proposent une aventure 2D très mignonne, dans laquelle de petits oiseaux doivent reconstruire leur communauté après la disparition de l’humanité. Entre exploration, plateforme et construction, le jeu mise sur un univers post-apocalyptique coloré, et rien que pour ça, ça vaut le coup d’œil.
La promesse de Maestro est de transformer vos Joy-Con en baguettes de chef d’orchestre afin de prendre les commandes de grands classiques de la musique, de Tchaïkovski à John Williams. Une idée aussi simple qu'amusante, et qui chauffe rapidement les bras…
Beyond Good & Evil 2, c'est un peu comme la pluie un soir d'été : on voit les nuages, on voit les éclairs, on sent l'odeur, mais elle n'arrive jamais. Sauf que la pluie finit toujours par arriver, tôt ou tard. En fait, Beyond Good & Evil 2 ne ressemble pas tant que ça à la pluie.
Alors que la mise à jour 1.1 appelé Resupply vient d’être déployée, Torn Banner Studios, aux commandes de No More Room In Hell 2, continuent de peaufiner leur extraction shooter de zombies. Ils enchaînent dans la foulée avec une nouvelle Roadmap pour cet automne et l’année prochaine. Mauvaise nouvelle, aucune carte scénarisée ne verra le jour avant début 2027. Les développeurs se justifient en expliquant qu’un scénario complet réclame environ six mois de développement et qu’ils préfèrent stabiliser le jeu et les mécaniques avant d’empiler du contenu plus conséquent. Resupply se concentre donc plus sur la finition du gameplay existant.
La map Pottville subit un gros rééquilibrage de structure, avec des itinéraires fluidifiés, une révision de la densité des zombies et des points d’apparition plus cohérentes. La carte est desormais plus aérée, en retirant certaines barricades et culs-de-sac frustrants et en ajoutant de nouveaux accès comme des passages étroits, des brèches, des fenêtres enjambables etc. Cette modification a pour but d’offrir de vraie lignes de fuite quand une horde de zombies débarque. Des conteneurs scellés font leur entrée sur le terrain, demandant parfois d’éclater pas mal de têtes pour mettre la main sur des munitions de choix ou du soin d’urgence. Les points d’apparition du matériel ont donc été revus pour inciter les joueurs à fouiller plus de bâtiments autour, plutôt que de rusher systématiquement les deux ou trois spots connus. C’est d’ailleurs là que s’intègrent ces fameuses caisses de ravitaillement scellées. Les performances ont aussi été améliorées, on aura donc logiquement moins de chutes de FPS et une meilleure synchronisation lors des combats au corps-à-corps.
Publiée le lendemain du patch 1.1, la feuille de route détaille les choses plus ou moins prioritaires pour les prochains mois et offre un véritable « endgame » aux vétérans. Un nouveau palier de difficulté Hell Mode, fait son apparition. Il vise à offrir un plus gros challenge aux joueurs qui maîtrisent les cartes par cœur et disposent d’agents de haut niveau. Contrairement aux modes inférieurs, le Hell Mode supprime toute indulgence, puisque la mort d’un coéquipier sera définitive. De plus, la résistance et l’agressivité des élites seront encore plus élevées. Le système de retraite pour récompenser ceux qui parviennent à garder leurs personnages vivants au niveau maximum est maintenant disponible. Celui-ci permettra de mettre son perso à la retraite pour débloquer du prestige lié au compte ainsi que des cosmétiques exclusifs. Enfin, même si aucune nouvelle carte à objectifs scénarisés ne verra le jour avant début 2027, le mode survie, lui, s’étoffera de deux maps supplémentaires. La refonte de Hospital et de nouveaux calibres seront prochainement déployés.
Si vous voulez avoir plus de détails sur la mise à jour 1.1 et de la feuille de route, vous pouvez vous rendre directement ici. No More Room in Hell 2, est disponible sur Steam et l’EGS pour la somme de 29 €.
Valve vient de déployer Rush Hour, mise à jour qu’attendaient les nombreux joueurs de Counter-Strike 2. On y découvre un nouveau mode de jeu pensé pour des affrontements rapides, une refonte du vote de cartes en mode Premier, une amélioration de visibilité du sang et des impacts de balles, une mécanique de rechargement discret ainsi qu’un ajout cosmétique bien dispensable.
La grosse nouveauté de cette mise à jour s’appelle Rush, un 3v3 compétitif plus rapide que les parties classique de Counter-Strike. L’objectif consiste à prendre le contrôle d’une tour centrale avant la fin du chronomètre ou à anéantir l’équipe adverse pour remporter la manche. Afin de casser la routine et d’éviter la redondance, les cartes sont tirées au sort à chaque manche, garantissant des duels imprévisibles et sans temps morts. Valve s’attaque également au processus de sélection des cartes en mode Premier. Le système de choix laisse place à un compromis : chaque équipe vote désormais pour retenir deux cartes. Une fois cette présélection de quatre maps validée, le jeu tire la carte finale au sort. Une bonne initiative qui devrait enfin enrayer la monotonie des picks systématiques de Dust et Inferno et forcer les joueurs à réviser l’intégralité du map pool. On peut de nouveau ajouter un tag de clan, une feature qui était possible sur CS:GO. Comme à l’époque, il suffit de faire partie d’un groupe Steam communautaire, se rendre directement dans le profil du joueur, sélectionner le groupe et afficher le tag à côté du pseudo sur le tableau des scores.
En jeu, on notera une amélioration de la balistique qui gagne en confort visuel. Les impacts de balles ressortent bien plus nettement, tout comme les projections de sang sur les ennemis. Fini le doute au round pistol pour savoir si votre tir a fait mouche. Les paramètres du réticule ont été aussi repensés pour offrir davantage d’options de customisation directement en jeu. Le zoom de l’AWP voit son comportement ajusté sur un cycle à trois clics pour alterner plus naturellement entre zoom standard, gros zoom et désactivation. Le dernier ajout concerne le rechargement silencieux des armes. Alors que la touche pour marcher permettait uniquement d’avancer sans bruit, recharger son arme trahissait immanquablement votre présence. Désormais, maintenir la touche de rechargement permet d’effectuer l’opération de manière totalement inaudible, en contrepartie d’une animation sensiblement plus lente.
Ce n’est pas tout, Valve a également jugé indispensable d’introduire des « familiers » dans son jeu. Concrètement, les joueurs vont pouvoir faire éclore des œufs pour trimballer des poussins et des poules personnalisables, façon Pikachu de Pokémon. Si l’idée fera sans doute glousser deux minutes les joueurs casu de 12 ans, on est en droit de lever les yeux au ciel face à un tel niveau de futilité. Voir les développeurs consacrer du temps à couver des volailles virtuelles, alors que la communauté réclame depuis des années un meilleur anti-cheat et une refonte drastique d’un netcode qui continue d’offrir un avantage scandaleux au peek advantage, à de quoi faire grincer des dents. Les priorités chez Valve restent décidément obscures.
L’intégralité du notes de patch est consultable juste ici.
À l'occasion de sa conférence Meta Connect, le groupe de Mark Zuckerberg multiplie les annonces autour des lunettes connectées. En plus de la troisième génération de Ray-Ban Meta, il lance les Ray-Ban Meta Audio sans caméra, de nouvelles Meta Glasses et va commercialiser les Meta Ray-Ban Display, ses lunettes avec écran, en France et dans de nouveaux pays.
Commercialisée au tarif de 899 euros, l'Apple Watch Ultra 4 est la montre connectée la plus complète chez Apple en 2026-2027. Ses nouveautés ne sont pas très nombreuses, mais les changements effectués sous le capot donnent effectivement l'impression d'utiliser une montre plus moderne (rapidité, capteurs, batterie…). Après deux semaines d'utilisation permanente, sauf sous la douche, voici mon verdict.
Quelques mois après avoir officialisé la petite mort de Destiny 2, Bungie a décidé de rétropédaler. Dans un message vidéo, le studio annonce que la saga est à nouveau au cœur de ses plans. Les fans ont gagné.
Draftling est une approche assez originale d’un projet vu et revu au fil des ans : la recherche d’un appareil de saisie « sans distraction ». Ces appareils, appelés en général « Writerquelquechose« , sont des engins qui ne proposent en tout et pour tout qu’un traitement de texte sans aucune autre fioriture ou service. Leur seul objectif est de permettre de saisir du texte sans se laisser distraire.
Draftling se distingue par son approche très simple et plus universelle. Le projet consiste a développer un firmware compatible avec des outils commerciaux pour les transformer en traitement de texte. La majorité des projets de Writerdeck sont construits de A à Z, ce qui limite leur portée aux gens capables de souder, imprimer, assembler et piloter de l’électronique en plus du code. Les différentes versions de la gamme Micro Journal sont un bon exemple de ce type de développement. De super machines, très complètes, ergonomie en plus d’avoir un style inimitable mais pas facile à reproduire soi-même.
Ici c’est un véritable contrepied qui est pris par Draftling. Le firmware propose une fonction de saisie de texte à des produits commerciaux comme les Xteink X4 Pro et X4 Classic. Mais aussi des produits du même genre comme les LilyGO T5 E-Paper S3 Pro et Lite, M5Stack PaperS3, M5Stack Tab5 et autres. Il est également compatible avec des solutions demandant un peu d’huile de cerveau comme les écrans ESP-32 Waveshare, les Crowpanel d’Elecow ainsi que d’autres produits que l’on pourra assembler dans différents formats.
Draftling propose un traitement de texte complet
Une fois flashé sur ces appareils, le firmware Draftling permet de profiter d’un traitement de texte simple mais complet. On retrouve une gestion du texte de type Markdown. Les formats de titre, les listes à point ou numérotées, les blocs de citation, les éléments de code, les séparations ainsi que le formatage du texte pour le faire apparaitre en gras, souligné, rayé ou italique sont pris en compte. Les fichiers édités par Draftling sont d’ailleurs sauvegardés dans le « .md » du format Markdown. Le firmware proposant une gestion de fichiers classique avec une navigation sur les éléments situés sur une carte externe. Il offre la possibilité de retrouver cette approche très complète à la fois sur écran LCD et écran à encre numérique. De là, la puce embarquée et donnée comme compatible peut s’appairer en Bluetooth avec n’importe quel clavier Bluetooth Low Energy, certains appareils permettant en plus de piloter un clavier USB filaire. Plusieurs formats de claviers sont pris en compte dont le Francais en azerty.
De nombreuses fonctions ont été optimisées pour différents usages. On pourra par exemple piloter des fichiers de texte « lourds » de plusieurs mégaoctets. Une broutille pour un processeur classique, mais les appareils visés sont pilotés par des puces Espressif qui n’embarquent que très peu de mémoire vive. Cette optimisation est donc parfaite, elle autorise sur du Markdown fort peu gourmand en stockage, d’écrire de grands documents.
On retrouve également des possibilités très intéressantes d’usages. On pourra par exemple afficher l’écran en mode portrait ou paysage ou scinder l’affichage en deux parties. Cela permettra d’afficher des notes d’un côté et de rédiger de l’autre. Soit en parts égales, soit en divisant l’écran en tiers. La séparation pouvant également se faire à l’horizontale.
Une des fonctionnalités les plus intéressantes de Draftling est la possibilité qu’il offre de synchroniser les fichiers écrits sur le dispositif directement en ligne via une fonction Git (GitHub, Gitlab, Codeberg…). Le dispositif, s’il est connecté en Wi-Fi, permet de synchroniser le texte écrit en ligne. Cette fonction est parfaitement intégrée de manière à prendre en compte les modifications effectuées mais également l’état d’avancement du document. Par exemple, lorsqu’un fichier .md est fermé ou avant que l’appareil rentre en sommeil, le système enregistre la position du curseur et la ligne où vous vous situez dans un fichier à part. Quand vous relancez le fichier ou rallumez la machine, vous recommencez donc exactement là où vous en étiez auparavant, à la ligne exacte.
Bien d’autres fonctionnalités sont proposées et Draftling en est à ses débuts de développement. Il n’y a aucune raison que plus de matériel sous ESP32 ne soit pas compatible avec ce firmware, la seule limite est la mémoire embarquée. Les XteInk X3 par exemple n’en ont pas assez. Ce que je retiens surtout, c’est qu’en additionnant un appareil commercial, qui ne nécessite aucune manipulation ni construction complexe, et un petit clavier Bluetooth LE, on obtient une solution de saisie « sans distraction » abordable et efficace. Si le firmware rencontre son public, je ne serais pas surpris que des dizaines de designs 3D et autres solutions très simples apparaissent sur la toile dans son sillage. Permettant ainsi de construire facilement ce type de machine particulière pour fort peu cher.
Pourquoi passer du temps à regarder de bons films ? La vie est trop courte pour se faire plaisir avec de belles images, de jolis cadrages, un montage propre et des actrices et acteurs talentueux. Non, vraiment. Quand la vie vous donne la saga Resident Evil, faites une citronnade. Vous avez compris.
Cai, Dietrich, Theodora ou Leda : Fire Emblem: Fortune’s Weave vous laisse choisir votre point de départ, avant de vous permettre de passer d’une histoire à l’autre. Mais avec quatre protagonistes et une seule sauvegarde, difficile de ne pas se demander par lequel commencer.
L’ocarina de Link pourra bientôt rejoindre votre salon et servir dans le remake d’Ocarina of Time sur Switch 2. Le modèle électronique de HORI commence à apparaître chez les marchands à 49,99 €. Mais attention à bien le distinguer de l’autre instrument présenté par Nintendo.