« Ne payez jamais » : un moteur de données volées tend un nouveau piège à ses victimes

Un moteur de recherche de données volées, très partagé sur les réseaux sociaux, propose désormais de supprimer ses fiches contre paiement.

Un moteur de recherche de données volées, très partagé sur les réseaux sociaux, propose désormais de supprimer ses fiches contre paiement.

Alors qu'une notification a été envoyée par des pirates aux utilisateurs de l'application ASOS, de nombreux clients s'interrogent sur la sécurité de leur carte bancaire enregistrée. Il est possible de la supprimer de l'app, à l'aide d'une astuce.

Les utilisateurs de l'application ASOS ont reçu une notification revendiquant le piratage du site britannique. Le message, adressé aux équipes de l'entreprise, affirme que sa base de données Snowflake a été compromise et menace d'en divulguer le contenu.

L'enquêteur ZachXBT affirme s'être fait passer pour le client d'un réseau chinois qui aurait blanchi plus d'un milliard de dollars pour les hackers nord-coréens. Son infiltration aurait permis de geler une partie du butin du piratage de Bybit.

Apple a annoncé de nouveaux contrôles autour de l'accès complet au disque sur macOS. L'entreprise estime que certains développeurs détournent cette autorisation et que l'essor des agents IA rend le risque plus pressant.

Google a suspendu les soumissions de son programme de récompenses consacré aux failles dans ses logiciels open source, submergé par des rapports générés automatiquement.

Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace, une faille critique qui a touché jusqu'à l'ANSSI elle-même, un décret présidentiel américain qui a déclenché une ruée sur les noms de domaine slovènes, et un rappel brutal des risques qu'on prend à tester ces moteurs de recherche alimentés par des données volées.

Revente de comptes d'IA volés à prix cassés, détournement discret de serveurs cloud… Un analyste de Google a alerté fin septembre sur l'essor du LLM-jacking.

Le revendeur informatique lyonnais a prévenu ses clients qu'un acteur malveillant avait pu consulter une partie de leurs données personnelles. Les mots de passe et les informations bancaires ne sont pas concernés, selon l'entreprise, mais les données exposées suffisent à rendre des arnaques bien plus crédibles.

La société Earendil a publié le 1er octobre la première version stable de Pi, un agent d'IA open source qui a fait sensation sur Hacker News. Derrière ce lancement se joue une bataille moins visible que celle des modèles, mais tout aussi stratégique, celle de la couche logicielle qui les fait travailler.

Les « lookups », ces moteurs de recherche alimentés par des données volées, refont régulièrement surface dans l'espace médiatique en France, attisant mécaniquement la curiosité. Ceux qui les consultent s'exposent pourtant à de très nombreux risques.

L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) a révélé que son laboratoire d'innovation et la Dinum figuraient parmi les victimes d'une vulnérabilité critique du logiciel Metabase, exploitée massivement depuis début août.

Dans la nuit du 29 au 30 septembre, le président américain a signé un décret imposant le terme « Super Intelligence » à son administration. Une décision qui fait déjà exploser les enregistrements en .si et nourrit les soupçons d'une partie des internautes.

Le lancement des agents « dots » d'OpenAI a droit à un couac inattendu : l'adresse dot.com, partagée sur X, ne redirige pas vers OpenAI.

Après avoir misé sur ClickFix, le groupe russe Star Blizzard serait revenu à une méthode bien plus classique. Rebaptisé RedFlick par Microsoft, le procédé repose sur ni plus ni moins sur une pièce jointe piégée.

Des identifiants volés, des accès trop ouverts et une exfiltration de données passée inaperçue. Dans un rapport publié le 29 septembre 2026, l'ANSSI revient sur le piratage de la DGFiP, qu'elle décrit comme révélateur de faiblesses structurelles.

Interface inaccessible, erreurs en cascade : Claude traverse ce mardi 29 septembre une panne majeure, massivement signalée par les utilisateurs.

À partir du 17 novembre 2026, Google transformera les Gems, les assistants personnalisés de Gemini, en « Skills » utilisables directement dans la conversation.

Le 28 septembre 2026, OpenAI a proposé que tout entraînement de ses modèles d'IA les plus avancés soit précédé d'un dossier démontrant que les risques sont maîtrisés.

En cherchant de vieux tweets sur un mème NBA, un blogueur s'est vu proposer du réconfort par l'AI Overview de Google. Son récit, très partagé sur Hacker News, relance le débat autour de ce qu'on attend encore d'un moteur de recherche.