❌

Vue lecture

La pollution sonore modifie le chant d’un oiseau himalayen

Une étude montre que le bruit qu’engendrent les véhicules sur les routes et les humains eux-mêmes oblige le lophophore resplendissant, oiseau emblématique de la chaîne himalayenne, à modifier ses vocalisations.

© PHOTO BASTIEN CHAIX/BIOSPHOTO/AFP

Un lophophore resplendissant (“Lophophorus impejanus”) au sol, dans l’Himalaya.
  •  

En Colombie, des enfants croisent un hippopotame d’Escobar sur le chemin de l’école

Quarante ans après leur introduction dans le pays par le célèbre narcotrafiquant, les hippopotames demeurent un problème majeur. À Puerto Nare, la présence de l’un de ces animaux inquiète particulièrement les enfants qui traversent chaque jour le fleuve pour aller à l’école.

© PHOTO RAUL ARBOLEDA/AFP

Un hippopotame descendant des quatre individus qui avaient été introduits en Colombie par Pablo Escobar dans les années 1980, ici photographié à Doradal, dans le département d’Antioquia, en avril 2023. En 2022, les autorités estimaient le nombre d’hippopotames à 169 individus.
  •  

«C’est une bonne nouvelle pour le monde entier» : deux rhinocéros de Sumatra, une espèce menacée, attendent des petits

Le gouvernement indonésien a annoncé les grossesses de deux rhinocéros de Sumatra, une bonne nouvelle pour la survie de ces animaux, dont l’espèce est l’une des plus rares et menacées chez les mammifères.

© pinan - stock.adobe.com

Cette espèce est classée en danger critique d’extinction par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Image d’illustration.
  •  

Une morsure «équivalente à celle d’un moustique» : doit-on vraiment se méfier de l’«araignée vampire» aperçue en France ?

Surnommée «araignée vampire» en raison de son apparence, la «zoropse à pattes épineuses» gagne progressivement du terrain en Europe, jusqu’en France.

© Figaro Live

Que sait-on de «Nosferatu», «l'araignée-vampire» récemment aperçue en France ?
  •  

Abeilles au chômage technique, frelon asiatique et fleurs manquantes : les miellées 2026 sur le fil

La chaleur intense a compromis la floraison et la végétation. En 2026, la production de miel diminue et les abeilles ont connu des arrêts de travail dès le début de l’été, selon l’apiculteur Henri Clément, porte-parole de l’Unaf.

© sushaaa - stock.adobe.com

La situation climatique a impacté la production française de miel.
  •  

Le Conseil d'État envisage un retour de la chasse des alouettes avec des filets dans le Sud-Ouest

Le Conseil d’État a ouvert la voie à un possible retour de la chasse à l’alouette des champs par la méthode des filets, dans certains départements du Sud-Ouest, rejetant vendredi les recours d’associations qui s’y opposaient.

© kagan - stock.adobe.com

La ligue pour la protection des oiseaux (LPO) entend déposer un recours européen dans les prochains jours.
  •  

50 euros pour un mâle, 70 pour une femelle : le Portugal part à la chasse aux sangliers

Cultures ravagées, accidents de la route, rencontres fortuites dans les villages : la prolifération des sangliers inquiète les autorités portugaises. Le gouvernement s’apprête à rémunérer les abattages, tandis que plusieurs communes ont déjà pris les devants.

© PHOTO PIXABAY/MIKEWILDADVENTURE

Le gouvernement portugais va lancer un projet pilote en octobre pour abattre de nombreux sangliers, responsables d’importants dégâts en zones rurales.
  •  

Afrique du Sud : au Cap, la guerre des babouins est déclarée

Alors que des babouins s’introduisent régulièrement dans des maisons de la péninsule du Cap, la municipalité a décidé de confiner deux troupes de singes dans des enclos. Une décision à laquelle s’opposent fermement une multitude d’associations.

© PHOTO ESA ALEXANDER/REUTERS

Un babouin assis derrière une clôture à Simon’s Town, à proximité du Cap, en Afrique du Sud, le 13 septembre 2026.
  •  

Livrés à eux-mêmes dans un zoo du Tarn fermé il y a cinq ans, 150 animaux survivent comme ils peuvent (et certains s’enfuient)

Situé près de Castres, un parc animalier a fermé ses portes depuis cinq ans et les pensionnaires sont laissés à l’abandon. Les habitants du village voisin sont inquiets quand ils entendent rugir les lions ou voient débarquer des animaux fugitifs.

© tomalauphi - stock.adobe.com

Il reste plus d’une centaine d’animaux dans le zoo. (Image d’illustration).
  •  

«Mon Dieu, cette petite est le plus beau bébé qui soit» : à peine née, une panthère des neiges attire les foules

La Wildlife Conservation Society vient d’annoncer la bonne nouvelle sur ses réseaux sociaux. Le petit félin a été baptisé Sarka, ce qui signifie «requin» en népalais. Cette femelle est en bonne santé et vit désormais dans l’enclos de sa mère.

© Glenn Nagel / stock.adobe.com

La petite Sarka a été déplacée dans l’enclos de sa mère (image d’illustration).
  •  

Cockapoos, labradoodles : pourquoi ces chiens ne sont pas si adorables

Une étude britannique montre que les chiens issus de croisements, très à la mode, sont bien plus agressifs que leurs parents de race pure. De quoi déconstruire leur image de parfaits toutous de famille.

© Photo Rolf Poss/IMAGO/Reuters Connect

Un cockapoo, issu d’un croisement entre un cocker et un caniche, qui joue dans la neige.
  •  

Un adorable phoque égaré sur une route sauvé par la police néo-zélandaise, l’animal «semblait reconnaissant de cette aide»

La police néo-zélandaise a indiqué lundi être venue au secours d’un jeune phoque qui traversait une route très fréquentée, avant de l’aider à regagner l’eau, sain et sauf.

© HANDOUT / AFP

Le phoque a été protégé par la police de Nouvelle-Zélande.
  •  

«Rien ne justifie cette cruauté» : des autruches plumées vivantes pour des marques de luxe bien connues

Des élevages d’autruches en Afrique du Sud utilisent des plumeuses mécaniques sur des oiseaux vivants en appliquant des techniques douloureuses pour obtenir les plumes destinées aux grandes marques de haute couture, dénonce lundi l’organisation de défense des animaux World Animal Protection.

© Erich Schmidt/imageBROKER - stock.adobe.com

Autruche de Somalie (Struthio molybdophanes), dans une réserve naturelle au Kenya.
  •  

«Les gens fortunés les gardent chez eux ou dans leurs fermes» : ce pays est en passe de devenir la plaque tournante du trafic d’animaux

La découverte de cinq bébés orangs-outans errant dans une forêt début septembre a remis la question à la une de l’actualité : l’Inde est-elle devenue l’une des plaques tournantes du trafic d’espèces animales protégées en Asie ?

© PhungBao - stock.adobe.com

Les primates sont des cibles de choix pour les trafiquants.
  •  

Une première en un siècle : en Bolivie, une nouvelle espèce de chat sauvage découverte

Une nouvelle espèce de félin sauvage a été découverte en Bolivie, une première dans le monde depuis plus d’un siècle, a annoncé à l’AFP une des scientifiques boliviennes ayant participé à cette découverte.

© Андрей Поторочин - stock.adobe.com

Une route dans la région montagneuse de Los Yungas, en Bolivie.
  •  

«C’était comme une scène des Dents de la mer» : l’homme attaqué par un requin lundi en Australie est décédé

L’homme nageait au large d’une plage très fréquentée près de Perth, dans l’ouest de l’Australie, a indiqué la police. Il est décédé vendredi des suites de ses blessures.

© Ian Scott - stock.adobe.com

Une espèce de requin non identifiée serait impliqué dans l’attaque d’après l’association Surf Life Saving WA. Image d’illustration.
  •  

«Des animaux à peine sevrés transportés sur des centaines de kilomètres» : faut-il interdire les salons du chiot ?

La Fondation 30 millions d’amis réclame «l’interdiction ferme et définitive» des salons du chiot et du chaton, et non un simple renforcement des contrôles comme le gouvernement le prévoit, dénonçant des pratiques illégales favorisant l’achat coup de cœur.

© dangthachhoang - stock.adobe.com

La fondation 30 Millions d’amis estime que les salons du chiot ne permettent pas de garantir «les règles élémentaires de protection animale».
  •  

«Pour payer les études universitaires de mes enfants» : en Indonésie, des villageois rémunérés pour observer les animaux

Afin d’impliquer les habitants de cette province de l’île de Bornéo dans la préservation des animaux, un programme de conservation de la faune prévoit une récompense financière à tous ceux qui fournissent des observations.

© MehmetOZB - stock.adobe.com

Pour l’observation d’un oiseau commun, le paiement peut monter jusqu’à 130.000 roupies (6,37 euros).
  •  
❌