Irkoutsk, octobre 2026 : le retour de la peste ?



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L'enquêteur ZachXBT affirme s'être fait passer pour le client d'un réseau chinois qui aurait blanchi plus d'un milliard de dollars pour les hackers nord-coréens. Son infiltration aurait permis de geler une partie du butin du piratage de Bybit.

Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace, une faille critique qui a touché jusqu'à l'ANSSI elle-même, un décret présidentiel américain qui a déclenché une ruée sur les noms de domaine slovènes, et un rappel brutal des risques qu'on prend à tester ces moteurs de recherche alimentés par des données volées.

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© Dessin de Luis Grañena paru dans Politica & prosa, Barcelone.

Dans la nuit du 29 au 30 septembre, le président américain a signé un décret imposant le terme « Super Intelligence » à son administration. Une décision qui fait déjà exploser les enregistrements en .si et nourrit les soupçons d'une partie des internautes.

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Après avoir misé sur ClickFix, le groupe russe Star Blizzard serait revenu à une méthode bien plus classique. Rebaptisé RedFlick par Microsoft, le procédé repose sur ni plus ni moins sur une pièce jointe piégée.

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© Dessin de Kazanevsky, Ukraine.
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Déminage, largage derrière les lignes russes, logistique… les robots terrestres sont au cœur de la contre-offensive menée dans le nord de la région de Donetsk.
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Des pirates ont pris le contrôle de sites d'entreprises ukrainiennes bien réelles pour y afficher des pièges Clickfix. Une menace qui pousse le visiteur à installer lui-même un logiciel espion qui vide ses navigateurs et ses portefeuilles de cryptomonnaies.
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Un agent d'IA d'OpenAI a accédé sans autorisation à un portail de statistiques lié à Medicare, l'assurance maladie australienne. Le Premier ministre Anthony Albanese vient de rendre l'affaire publique et dénonce la façon dont l'entreprise l'a prévenu.