Volkswagen a ouvert les précommandes de l'ID. Polo GTI, sa première GTI 100 % électrique, à partir de 41 450 € en France. Elle arrive face à l'Alpine A290, la Mini John Cooper Works E et la Peugeot E-208 GTi, qui coûtent toutes entre 39 500 et 42 900 € au catalogue.
Renault a annoncé l'arrivée d'une finition Jogging pour la Renault 4 électrique. Elle aura une batterie LFP de 36,5 kWh, jusqu'à 305 km d'autonomie et arrivera d'ici fin 2026, mais Renault n'a pas encore donné son prix. Le reste de la gamme gagne quelques kilomètres d'autonomie et une série spéciale Roland-Garros, vendue à partir de 38 490 €.
L’Ademe a publié un avis qui confirme l’avantage environnemental important de la voiture électrique, tout en démontant plusieurs idées reçues. L’agence de la transition écologique met toutefois en garde contre certaines dérives et invite à changer quelques habitudes.
BMW dévoile la nouvelle iX4, troisième modèle de la Neue Klasse. Ce SUV coupé 100 % électrique sera lancé en mars 2027 avec deux versions xDrive. Une version M60 xDrive est annoncée à partir de janvier 2027. Son autonomie atteindra jusqu’à 828 km et sa recharge en courant continu pourra grimper à 400 kW.
Une nouvelle BMW iX4 inspirée de la Neue Klasse
Après les BMW iX3 et i3, la iX4 devient le troisième modèle de la Neue Klasse. Elle reprend le langage stylistique de cette nouvelle génération tout en l’adaptant selon BMW à une carrosserie de Sports Activity Coupé.
La silhouette se distingue par une ligne de toit fluide, un long empattement et des porte-à-faux courts. La BMW annonce un coefficient de traînée de 0,23, notamment grâce à une gestion active des volets d’air.
À l’avant, la calandre et les doubles projecteurs forment un ensemble graphique intégré. À l’arrière, les feux horizontaux adoptent une nouvelle interprétation de la signature lumineuse en forme de L. Cependant, on peut trouver cet avant très massif avec un manque de fluidité.
L’avant tombe verticalement quand le reste du nouveau iX4 tente de jouer les filles de l’air. Sous certains angles, on pourrait même croire qu’on a tapé un mur à l’avant.
La finition M Sport est proposée de série, avec des jantes de 20 pouces et des freins M Sport à étriers bleus. Des jantes allant jusqu’à 22 pouces seront disponibles en option. La iX4 M60 xDrive disposera pour sa part de jantes de 21 pouces de série et d’éléments spécifiques BMW M. Ramage ou plumage on pourra choisir.
Trois versions électriques, jusqu’à 612 ch
Au lancement, prévu en mars 2027, la gamme comprendra les iX4 40 xDrive et 50 xDrive. La iX4 M60 xDrive sera disponible à la commande dès janvier 2027 mais arrivera plus tard.
La BMW iX4 40 xDrive développe 275 kW, soit 374 ch, et 520 Nm. Elle réalise le 0 à 100 km/h en 5,6 secondes et affiche une autonomie maximale annoncée de 638 km selon le cycle WLTP. Déjà de bons chiffres.
La iX4 50 xDrive reçoit pour sa part deux moteurs électriques développant 345 kW, soit 469 ch, et 645 Nm. Elle passe de 0 à 100 km/h en 4,9 secondes et atteint 210 km/h. Sa batterie dispose d’une capacité nette de 108,7 kWh et son autonomie peut atteindre 828 km selon le cycle WLTP. Là, on commence à causer. C’est évidemment un seuil psychologique dont on se sert rarement, mais on achète un véhicule pour les 1 % de cas d’usage, non ?
Au sommet de la gamme, la iX4 M60 xDrive revendique 450 kW, soit 612 ch, et 875 Nm. Elle accélère de 0 à 100 km/h en 3,9 secondes et atteint 240 km/h. Son autonomie maximale annoncée est de 777 km selon le cycle WLTP.
Comme souvent le bon compromis n’est pas la version la plus puissante.
Une recharge jusqu’à 400 kW
La nouvelle iX4 adopte la technologie BMW eDrive de sixième génération. Comme sur la nouvelle i3, elle combine des batteries haute tension à cellules cylindriques, une architecture 800 V et des moteurs électriques à haut rendement.
La puissance maximale de recharge en courant continu atteint 400 kW. Sur la iX4 50 xDrive, BMW annonce jusqu’à 387 km d’autonomie récupérés en dix minutes (dans les conditions prévues par la procédure de mesure). Ceci, combiné aux plus de 800 km WLTP donne un aperçu des possibilités de longs trajets.
Comme sur la i3 aussi, la recharge bidirectionnelle fait évidemment partie des possibilités de la nouvelle génération. La fonction Vehicle-to-Load (V2L) peut alimenter des appareils électriques externes jusqu’à 3,7 kW. Le Vehicle-to-Home (V2H) permet de stocker puis de réinjecter de l’électricité solaire dans le réseau domestique, avec une installation adaptée.
Et comme pour la i3, le Vehicle-to-Grid (V2G) est également prévu, mais BMW précise que cette fonction n’est actuellement pas déployée en France faute d’offre V2G disponible auprès des fournisseurs d’énergie.
Un habitacle organisé autour du BMW Panoramic iDrive
À bord, la iX4 adopte le BMW Panoramic iDrive associé au BMW Operating System X. L’interface repose notamment sur le BMW Panoramic Vision, l’affichage tête haute BMW 3D Head-Up Display et un écran central de 17,9 pouces. L’écran central déjà connu avec sa forme hexagonale en biais. On retrouve également les volants « bizarres » que ne renierait pas le Citroën de la grande époque.
Voiture connectée oblige, le système d’exploitation peut être actualisé grâce aux BMW Software Updates. BMW Maps intègre un guidage prenant en compte la recharge. La BMW Digital Key Plus permet également d’utiliser des smartphones et montres connectées compatibles comme clé.
L’habitacle conserve une architecture horizontale et une orientation vers le conducteur. Malgré la ligne de toit de coupé, BMW annonce un espace généreux aux jambes et une garde au toit importante. Le coffre offre un volume compris entre 490 et 1 600 litres, auquel s’ajoutent 58 litres dans l’espace de chargement avant.
Cet intérieur allie à la fois une simplicité dans les traits de la planche de bord (un certain espace également) et des traits biscornus pour l’écran, le volant, et un certain engoncement.
Une architecture électronique entièrement nouvelle
La BMW iX4 est conçue comme un « véhicule défini par logiciel » (très à la mode). En gros, on ne met pas un logiciel dans une voiture mais on construit la voiture autour du logiciel qui va contrôler beaucoup de fonctions, plutôt que des liaisons mécaniques.
Son architecture électronique regroupe notamment les fonctions liées à la dynamique de conduite, à la conduite automatisée, à l’infodivertissement et au confort.
L’unité BMW Heart of Joy gère la chaîne de traction, les freins, la récupération d’énergie et certaines fonctions de direction. BMW indique que le système traite les informations jusqu’à dix fois plus rapidement que les dispositifs précédents.
Selon le constructeur, jusqu’à 98 % des freinages en conduite quotidienne peuvent être réalisés uniquement par récupération d’énergie, sans utiliser les freins à friction. C’est tout bon pour l’air ambiant qui aura moins de particules fines.
La iX4 M60 xDrive reçoit par ailleurs des suspensions SelectDrive M, une direction sport à démultiplication variable et un différentiel autobloquant M à commande électronique sur l’essieu arrière. Cela permet de rattraper en agilité ce que l’on perds à cause du poids et du centre de gravité inhérent à un SUV/SAV.
Des aides à la conduite pouvant fonctionner jusqu’à 130 km/h
La iX4 dispose de systèmes d’aide à la conduite et au stationnement proposés de série ou en option. Le BMW Symbiotic Drive permet notamment au conducteur d’intervenir sur l’accélération, le freinage ou la direction sans désactiver immédiatement les fonctions d’assistance.
Sur autoroute, le Highway Assistant autorise une conduite mains libres jusqu’à 130 km/h sur les itinéraires compatibles. Il peut également accompagner les changements de voie et le suivi de l’itinéraire. Pour ceux qui veulent rouler à 160 km/h ou plus, il faudra le faire « à l’ancienne ».
Une production en Hongrie
La nouvelle BMW iX4 sera produite dans l’usine BMW Group de Debrecen, en Hongrie. BMW indique que le site fonctionne normalement sans recours aux énergies fossiles. BMW s’est lancé depuis des années dans le verdissement de toute la chaîne de production. Cela a un coût mais BMW tient à cette image pour ses véhicules.
Pour preuve, le constructeur prévoit également un recours accru aux matières premières secondaires, une amélioration de l’efficience énergétique et l’utilisation d’électricité issue de sources renouvelables dans la chaîne d’approvisionnement.
Les dimensions de la BMW iX4
La nouvelle BMW iX4 mesure 4,782 mètres de long, 1,895 mètre de large et 1,595 mètre de haut. Son empattement atteint 2,897 mètres.
Longueur : 4 782 mm
Largeur : 1 895 mm
Hauteur : 1 595 mm
Empattement : 2 897 mm
Volume de coffre : 490 à 1 600 litres
Espace de chargement avant : 58 litres
Notre avis sur le nouveau BMW iX4, par leblogauto.com
Thérèse n’est pas moche, elle n’a pas un physique facile. On pourrait coller cette (presque) citation de « Le Père Noël est une ordure » à ce nouveau BMW iX4. C’est assez fort de la part de BMW de faire que chaque nouvelle génération nous fasse regretter la précédente alors qu’elle était elle-même trouvée moche à sa sortie.
Ici, la fiche technique est très alléchante pour qui veut un VE pêchu avec 800 km d’autonomie sur une seule charge. Pour autant, il faut aimer cette face avant, et l’intérieur biscornu. La fiche technique ne fait pas tout. Mais il y a une clientèle pour cette Neue Klasse.
Dans la galerie, la rouge est la M60 xDrive, la grise la iX4 50 xDrive.
Volkswagen lance la production en série de son ID. UNYX 09 pour le marché chinois, avec des prix débutant à 199 900 yuans, une autonomie jusqu’à 755 km et une charge ultra-rapide en moins de 12 minutes.
Volkswagen franchit une nouvelle étape dans sa stratégie électrique dédiée au marché chinois, avec le lancement officiel de la production en série de son nouveau modèle ID. UNYX 09. Ce véhicule électrique, spécifiquement conçu pour les attentes des consommateurs chinois, s’apprête désormais à rejoindre les showrooms du constructeur automobile allemand en Chine d’ici la fin du mois d’octobre.
Un programme de validation particulièrement intensif
Robert Cisek, responsable de Volkswagen Passenger Cars China, a personnellement présenté ce véhicule électrique lors des essais estivaux menés au Xinjiang, précisant avoir lui-même rejoint l’équipe de test pour évaluer directement le système d’assistance à la conduite en conditions réelles. La production en série a débuté le 24 septembre, le lancement commercial complet sur le marché chinois étant quant à lui programmé pour la fin du mois d’octobre.
Le constructeur automobile met particulièrement en avant l’ampleur du programme de validation technique mené pour ce modèle. L’ID. UNYX 09 a ainsi traversé deux saisons complètes de tests hivernaux et deux saisons de tests estivaux, cumulant un kilométrage d’essai dépassant 1,1 million de kilomètres. Le véhicule a également été soumis à 50 passages consécutifs dans l’eau à une profondeur de 500 millimètres, un protocole de validation particulièrement rigoureux pour un modèle développé par Volkswagen Anhui en collaboration avec le constructeur chinois XPeng, et équipé d’un nouvel ensemble électronique spécifiquement pensé pour le marché automobile chinois.
Des tarifs d’entrée fixés dès l’ouverture des précommandes
Les précommandes de l’ID. UNYX 09 ont ouvert le 24 septembre, dévoilant une grille tarifaire désormais bien établie pour ce marché. La version à propulsion arrière débute à 199 900 yuans, tandis que la déclinaison à transmission intégrale est proposée à partir de 249 900 yuans. Ces tarifs s’appliquent exclusivement au marché chinois, pour lequel ce modèle électrique a été spécifiquement développé et calibré, aussi bien sur le plan technique que commercial.
Des caractéristiques techniques taillées pour l’autonomie et la performance
Sur le plan des dimensions, ce fastback électrique mesure 5 081 millimètres de longueur pour un empattement de 3 030 millimètres, le positionnant comme un véhicule électrique de grande taille sur le segment des berlines fastback. Deux configurations de motorisation sont proposées : un moteur arrière unique développant 230 kW, soit environ 313 chevaux, ou une transmission intégrale à double moteur électrique délivrant une puissance combinée de 370 kW, soit environ 503 chevaux, une configuration particulièrement performante pour ce segment de véhicule électrique.
La batterie, fournie par CATL et reposant sur la chimie lithium-fer-phosphate (LFP), affiche une capacité d’environ 91,96 kWh, offrant jusqu’à 755 kilomètres d’autonomie selon le cycle d’homologation chinois CLTC pour la version à propulsion arrière, et environ 705 kilomètres pour la version à transmission intégrale, légèrement plus gourmande en énergie du fait de sa puissance supérieure.
Une architecture 800 volts pour une recharge ultra-rapide
L’architecture électrique de 800 volts équipant l’ID. UNYX 09 permet de bénéficier de la technologie de charge 5C, une capacité de recharge ultra-rapide particulièrement recherchée sur le marché chinois des véhicules électriques. Selon Volkswagen, le véhicule peut ainsi passer de 10 % à 80 % de charge en moins de 12 minutes, et récupérer environ 500 kilomètres d’autonomie CLTC supplémentaires en seulement dix minutes de recharge, une performance qui place ce modèle parmi les références actuelles en matière de recharge rapide pour véhicules électriques.
Le châssis du véhicule intègre une suspension pneumatique à double chambre, associée à des amortisseurs adaptatifs DCC ainsi qu’à un système de prévisualisation de la route, destiné à anticiper les irrégularités du revêtement pour ajuster automatiquement le comportement du véhicule. La plateforme de calcul dédiée à l’assistance à la conduite offre quant à elle une puissance de 750 TOPS, confirmant l’ambition technologique affichée par Volkswagen pour ce modèle électrique conçu en étroite collaboration avec son partenaire chinois XPeng.
Notre avis, par leblogauto.com
Le lancement de l’ID. UNYX 09 illustre la stratégie désormais assumée de Volkswagen consistant à développer des véhicules électriques spécifiquement calibrés pour le marché chinois, plutôt que d’adapter des modèles conçus initialement pour l’Europe. Le partenariat technique avec XPeng, constructeur chinois reconnu pour son expertise en matière de systèmes électroniques et d’assistance à la conduite, confère à ce modèle une crédibilité technologique renforcée face à la concurrence locale particulièrement avancée sur ce segment. L’architecture 800 volts associée à la charge 5C place l’ID. UNYX 09 à un niveau de performance de recharge comparable aux meilleures références actuelles du marché chinois des véhicules électriques, un critère devenu déterminant pour les consommateurs locaux. Le programme de validation particulièrement exhaustif, avec plus de 1,1 million de kilomètres d’essais cumulés, témoigne enfin de la volonté de Volkswagen de rassurer une clientèle chinoise de plus en plus exigeante sur la fiabilité des véhicules électriques proposés par les constructeurs historiques occidentaux.
BMW présente l'iX4, la version coupé du SUV électrique iX3. Il est disponible à la commande en France depuis ce jeudi 8 octobre à partir de 73 950 €. Avec la même batterie de 108,7 kWh, la version 50 xDrive annonce 828 km en cycle WLTP, soit 23 km de plus que son frère jumeau.
Mercedes-Benz a signé un accord avec ProLogium pour tester en priorité les cellules à état solide Gen4, annoncées jusqu’à 400 Wh/kg et une charge de 5 à 80 % en 6,4 minutes, sans toutefois garantir une production en série.
Mercedes-Benz intensifie sa quête technologique autour des batteries à état solide, considérées comme la prochaine révolution pour l’autonomie et la rapidité de recharge des véhicules électriques. Le constructeur automobile allemand a signé un nouvel accord avec le développeur taïwanais ProLogium, lui garantissant un accès prioritaire aux cellules Gen4 à des fins d’évaluation technique, avant toute décision concernant leur intégration dans de futurs véhicules de production.
Un accord d’évaluation, pas d’approvisionnement exclusif
Les ingénieurs de Mercedes-Benz procéderont à une évaluation approfondie des performances électriques, du comportement thermique et de la sécurité de ces nouvelles cellules, étape indispensable avant d’envisager leur déploiement sur une plateforme de véhicule électrique de série. Il convient toutefois de préciser que cet accord porte uniquement sur un accès prioritaire aux fins de tests, et non sur un approvisionnement exclusif garanti. Aucun modèle Mercedes spécifique destiné à accueillir la technologie Gen4 n’a été annoncé à ce jour, pas plus qu’un calendrier précis pour une éventuelle production de masse de ces batteries dans l’industrie automobile.
Les chiffres techniques avancés par ProLogium apparaissent particulièrement impressionnants, davantage même que l’accord commercial lui-même. Selon la documentation technique officielle du développeur, la Gen4 afficherait une densité énergétique spécifique pouvant atteindre 400 Wh/kg, associée à une capacité de charge rapide permettant de passer de 5 % à 80 % de charge en environ 6,4 minutes seulement. Cette architecture repose sur un électrolyte entièrement inorganique, un séparateur en céramique ainsi qu’un mécanisme de sécurité actif propre à l’entreprise taïwanaise.
Des performances encore à confirmer indépendamment
Une nuance importante s’impose néanmoins entre les performances revendiquées par ProLogium et celles vérifiées de manière totalement indépendante. L’organisme de certification TÜV a confirmé une densité énergétique de 381 Wh/kg pour une cellule de grande taille de 185,4 Ah appartenant à la génération Gen3.5, déjà en production de masse dans l’usine taïwanaise de l’entreprise. La valeur supérieure de 400 Wh/kg, quant à elle, concerne spécifiquement la future génération Gen4 et demeure pour l’instant une spécification déclarée unilatéralement par le développeur, sans validation externe équivalente à celle obtenue par la génération précédente.
Mercedes-Benz ne mise d’ailleurs pas uniquement sur ce seul partenaire technologique pour sa stratégie de batteries à état solide. Le constructeur automobile collabore également avec l’entreprise Factorial, dont les cellules FEST ont déjà été testées directement à bord d’un véhicule Mercedes-Benz en conditions réelles. Cette approche parallèle, combinant plusieurs partenaires technologiques, permet au groupe allemand de comparer concrètement différentes architectures de batteries à état solide par une validation pratique rigoureuse, plutôt que de se fier uniquement aux données techniques communiquées lors de présentations commerciales.
Une montée en puissance industrielle déjà engagée en Europe
ProLogium ne se limite pas à la seule phase de recherche en laboratoire pour cette nouvelle génération de batteries. La Gen3.5 est d’ores et déjà produite industriellement dans son usine taïwanaise, tandis que l’entreprise estime que la transition vers la Gen4 ne nécessitera des modifications que sur environ 10 % des équipements de production existants, un atout industriel non négligeable pour accélérer une éventuelle montée en cadence. En Europe, ProLogium construit par ailleurs une usine à Dunkerque, dont la première phase vise une capacité progressive de 4 gigawattheures par an d’ici 2030, la capacité maximale prévue pour l’ensemble du site atteignant 44 gigawattheures.
D’autres projets concurrents progressent simultanément sur ce marché des batteries à état solide, ce qui relativise la portée immédiate de cet accord avec Mercedes-Benz. Il ne s’agit donc pas d’une promesse ferme d’une « batterie de six minutes » prête à équiper les prochains véhicules électriques du constructeur, mais plutôt du passage de la Gen4 vers une phase de validation complète par l’un des plus grands groupes automobiles mondiaux, étape nécessaire mais non suffisante avant toute commercialisation effective.
Notre avis, par leblogauto.com
Cet accord entre Mercedes-Benz et ProLogium illustre la prudence méthodologique adoptée par les constructeurs automobiles face aux annonces spectaculaires entourant les batteries à état solide, où le marketing technologique précède souvent largement la validation industrielle réelle. L’écart entre les 400 Wh/kg annoncés pour la Gen4 et les 381 Wh/kg effectivement certifiés par le TÜV pour la génération précédente rappelle la nécessité de distinguer systématiquement les spécifications déclarées des performances indépendamment vérifiées. La stratégie de diversification de Mercedes-Benz, testant simultanément les cellules de ProLogium et de Factorial, témoigne d’une approche pragmatique visant à sécuriser plusieurs options technologiques plutôt que de parier sur un seul fournisseur pour cette rupture technologique majeure. L’investissement industriel de ProLogium à Dunkerque, avec une capacité maximale visée de 44 gigawattheures, confirme néanmoins que cette technologie de batterie à état solide dépasse désormais le stade purement expérimental pour s’ancrer progressivement dans une réalité industrielle européenne, même si le prochain jalon décisif reste l’issue des tests de qualification menés par Mercedes-Benz.
Porsche a confirmé que les prochains 718 Boxster et 718 Cayman, attendus en 2027, seront uniquement électriques. La marque abandonne ainsi les versions thermiques qu’elle avait promises l’an dernier.
Révélé en avant-première à Munich, le Xpeng L03 m’avait séduite lors d'une première approche statique en studio. Mais que vaut vraiment le modèle une fois confronté aux routes européennes ? Entre bonnes surprises et frustrations, voici mon verdict.
Jaguar a dévoilé ce 7 octobre 2026 la Type 01, le premier modèle depuis sa refonte identitaire et visuelle qui a tant fait jaser. La GT 100 % électrique ressemble à son concept : imposante, clivante et à l'opposé de ce qu'était la marque auparavant. La technique n'est pas en reste avec 1 030 ch et jusqu'à 720 km d'autonomie WLTP.
Tesla débloque enfin la recharge bidirectionnelle sur les Model 3 et Model Y pour alimenter votre domicile en cas de coupure de courant. Mais pour profiter de cette fonction de secours, les conditions sont nombreuses.
Avec la Type 01, Jaguar lance une GT électrique quatre portes qui mise sur une forte identité stylistique, des performances élevées et une autonomie annoncée jusqu’à 720 km WLTP. Trois caractéristiques qui pourraient contribuer à attirer des acheteurs sur ce nouveau modèle.
Un design qui cherche à se distinguer
Le premier argument du Type 01 tient à son positionnement visuel. Jaguar adopte une silhouette basse, un long capot, une ligne de toit abaissée et des roues de 23 pouces. Le modèle reçoit également des porte-à-faux avant et arrière travaillés pour accentuer ses proportions.
Ce profil, on le retrouve sur la Jaguar Type E. Certes ici il a fallu caser quatre portes et cela déséquilibre un peu la silhouette.
Cette recherche de distinction se poursuit dans l’habitacle. Une console centrale longitudinale sépare les quatre places et structure l’espace intérieur. Des éléments en aluminium anodisé à effet laiton prolongent cette architecture. On se retrouve dans un espace très « art déco » par les matériaux, mélangé à du design scandinave minimaliste.
La Type 01 inaugure ainsi la nouvelle philosophie créative de Jaguar, avec un modèle conçu autour de proportions et d’une architecture spécifiques. Offrir quelque chose d’unique, de décalé, c’est aussi la philosophie de la nouvelle Ferrari Luce.
Des performances qui placent la Type 01 au sommet de la gamme Jaguar
Le deuxième argument concerne la fiche technique. La Type 01 utilise trois moteurs électriques développant jusqu’à 1 030 ch et 1 365 Nm de couple.
Le 0 à 100 km/h est annoncé en 3,2 secondes. Le GT passe également de 100 à 180 km/h en 4 secondes. Jaguar annonce une répartition des masses à 50:50 et deux caractères dynamiques pour combiner performances et confort.
Cette combinaison permet au Type 01 de cumuler une puissance élevée avec une vocation de grand tourisme. Cela fait longtemps qu’une Jaguar n’a pas affiché de tels chiffres d’accélération. Cela remonte au superbe concept C-X75 du Mondial de Paris 2010 !
Les dimensions sont aussi hors normes : 5,24 m de long, 2,17 m de large et seulement 1,40 m de haut.
Une autonomie annoncée jusqu’à 400 miles
Troisième élément susceptible de peser dans le choix des acheteurs : l’autonomie. La Jaguar Type 01 reçoit une batterie de 118 kWh utilisables et une architecture électrique de 850 volts.
Jaguar annonce jusqu’à 400 miles, soit environ 644 km, selon le cycle EPA. L’autonomie WLTP atteint jusqu’à 450 miles, soit 720 km.
La recharge rapide en courant continu peut atteindre 350 kW. Le constructeur annonce jusqu’à 200 miles, soit 321 km, récupérés en 13 minutes grâce à l’architecture 850 volts. Le 10 à 80 % se réalise en 22 minutes avec un chargeur 350 kW.
Jaguar précise même qu’à allure « autoroutière » (mondiale donc plutôt 110 / 120 km/h) l’autonomie est de 515 km. Le poids devrait tourner autour de 2,7 tonnes (estimations).
Une technologie mise en avant
La Type 01 ne se limite pas à sa motorisation. Jaguar annonce plus de 360 demandes de brevets liées à ses technologies et présente le modèle comme son véhicule de série le plus avancé techniquement à ce jour.
L’aérodynamique fait également l’objet d’un travail spécifique. Des volets actifs et un aileron arrière déployable en trois positions participent à l’optimisation des flux d’air. Le coefficient de traînée annoncé est de 0,23. Impressionnant pour ce qui peut ressembler à une « grosse brique » à première vue.
À bord, le conducteur dispose d’un écran OLED de 24 pouces intégré dans une seule surface vitrée. Un écran tactile de 7 pouces placé entre les occupants avant regroupe les principales commandes.
Notre avis, par leblogauto.com
La nouvelle Type 01 réunit donc plusieurs éléments susceptibles de soutenir son positionnement : un design très différencié, une puissance pouvant atteindre 1 030 ch et une autonomie annoncée jusqu’à 720 km en WLTP. La clientèle fortunée qui cherche à avoir une voiture que les autres n’ont pas devrait se jeter dessus. Ce ne sont pas les clients habituels de Jaguar, mais l’argent n’a ni odeur ni origine.
Conçu, développé et fabriqué au Royaume-Uni, ce modèle doit ouvrir une nouvelle période pour la marque. Après tout, quand Land Rover (l’autre marque de JLR) a présenté certains de ses modèles « on » avait crié au scandale et prédit la mort de Land Rover. Nous ferons peut-être juste un reproche sur un manque de couleur comme un joli rouge cuivré flamboyant et un vert anglais.
118 kWh utilisables pour 720 km WLTP, cela donne une consommation théorique de 16,4 kWh/100 km. « Enorme » (pour une électrique) mais n’est-ce pas là la nouvelle façon de se distinguer vu que l’on n’a plus de V8 ou V10 dépassant les 10 l/100 km (énoncés avec une petite fierté).
La nouvelle Jaguar Type 01 1030ch débute à partir de 166 100 € en France. La version « Design Vision » est à partir de 183 900 € !
Polestar lance deux nouveaux niveaux d’abonnement pour son service Polestar Charge, offrant jusqu’à 30 % de réduction sur la recharge rapide et un accès à plus de 1,25 million de points de recharge en Europe.
Le constructeur automobile suédois Polestar renforce son offre de recharge publique destinée aux conducteurs de véhicules électriques, en élargissant son service Polestar Charge avec de nouvelles formules d’abonnement plus abordables. Cette évolution vise à répondre directement à l’une des principales préoccupations des automobilistes électriques, à savoir le coût et l’accessibilité de la recharge rapide lors des déplacements longue distance à travers l’Europe.
Un service de recharge inclus à l’achat du véhicule
Polestar Charge constitue une solution de recharge publique permettant aux conducteurs de Polestar de se recharger quasiment partout en Europe grâce à un compte unique. Ce service est inclus automatiquement à l’achat d’une Polestar, y compris dans le cadre du programme de véhicules d’occasion de la marque, et propose un accès de recharge simplifié via une application mobile et une carte dédiée. Le dispositif intègre plusieurs fonctionnalités pratiques, notamment la technologie Plug & Charge pour les véhicules compatibles, ainsi que la possibilité de filtrer les points de recharge appartenant au réseau Polestar Charge directement lors de la planification d’itinéraires sur Google Maps, facilitant ainsi l’organisation de longs trajets en véhicule électrique.
Le constructeur automobile suédois annonce désormais un accès élargi à plus de 1,25 million de points de recharge publics répartis à travers l’Europe, incluant notamment le réseau Tesla Supercharger. Cette large couverture géographique reste identique, que les utilisateurs soient abonnés ou non aux nouvelles formules payantes du service.
Deux nouveaux niveaux d’abonnement pour des recharges à prix réduit
L’offre élargie de Polestar Charge comprend désormais le niveau standard sans abonnement, auquel s’ajoutent deux nouvelles formules baptisées Plus et Pro, offrant des réductions sur le tarif habituel de la recharge rapide moyennant un abonnement mensuel. Le niveau d’entrée de gamme Plus, destiné aux clients ayant un besoin occasionnel de recharge rapide, propose une réduction de 15 % sur cinq réseaux de recharge rapide sélectionnés dans chaque marché, pour un coût mensuel de 6,99 livres sterling. Le niveau Pro, quant à lui, cible les conducteurs nécessitant des recharges rapides plus fréquentes, avec une réduction de 30 % applicable sur sept réseaux sélectionnés, dont le réseau Ionity, pour un abonnement mensuel de 12,99 livres sterling.
Ces deux nouvelles formules offrent également un accès élargi au nombre de points de recharge éligibles aux tarifs préférentiels. Au Royaume-Uni spécifiquement, les abonnés Plus bénéficient désormais d’un accès à plus de 11 000 points de recharge à prix réduit, contre plus de 12 000 pour les abonnés Pro, soit des progressions respectives de 35 % et 48 % par rapport à l’offre précédente. Olivier Loedel, responsable de la gestion des logiciels produits chez Polestar, a souligné que Polestar Charge offrait déjà l’un des écosystèmes de recharge les plus vastes et pratiques d’Europe, cette nouvelle offre élargie permettant de rendre les économies sur la recharge rapide encore plus accessibles, grâce à des options d’abonnement adaptées aux besoins et habitudes de conduite de chaque client.
Une adoption croissante confirmée par des records d’utilisation
Le succès de cette solution de recharge se traduit concrètement dans les chiffres d’utilisation du service. Cet été, Polestar a enregistré des niveaux record avec 161 000 sessions de recharge réalisées par ses conducteurs, les abonnés constatant par ailleurs des économies réelles dès leur première recharge complète effectuée via le service. Cette popularité croissante illustre l’adéquation du dispositif avec les attentes concrètes des automobilistes électriques, soucieux de maîtriser à la fois le coût et la praticité de leurs déplacements longue distance.
Michael Lohscheller, PDG de Polestar, a replacé cette annonce dans le contexte plus large de l’accélération de la transition électrique en Europe, rappelant que les véhicules électriques représentaient désormais plus de 20 % des ventes de voitures neuves dans l’Union européenne au premier semestre 2026. Selon lui, Polestar Charge garantit à ses conducteurs un accès pratique à la recharge publique ainsi que des réductions tarifaires abordables, contribuant à transformer l’angoisse de l’autonomie en un souvenir du passé pour les propriétaires de véhicules électriques de la marque suédoise.
Notre avis, par leblogauto.com
Cette évolution de Polestar Charge illustre une tendance de fond dans l’industrie automobile électrique, où les constructeurs cherchent désormais à différencier leur offre non plus uniquement sur les caractéristiques techniques du véhicule, mais également sur la qualité et le coût de l’expérience de recharge associée. L’accès à plus de 1,25 million de points de recharge, incluant le réseau Tesla Supercharger, place Polestar dans une position particulièrement compétitive face à d’autres constructeurs premium encore dépendants de réseaux de recharge plus fragmentés. La structuration en trois niveaux de service, du gratuit au Pro à 12,99 livres mensuelles, permet à Polestar de capter différents profils de conducteurs selon leur fréquence d’usage réelle de la recharge rapide, une approche commerciale pragmatique plutôt qu’une offre uniforme. Le chiffre de 161 000 sessions de recharge enregistrées sur la seule période estivale confirme que ce type de service devient un critère d’achat déterminant pour les acheteurs de véhicules électriques, au même titre que l’autonomie ou la performance du groupe motopropulseur.
Les ventes de voitures électriques affichées à moins de 25 000 € devraient être multipliées par sept en 2026 par rapport à 2024 dans l'Union européenne, selon un rapport de l'ONG Transport & Environment publié ce lundi 5 octobre. La crise des carburants n'est pas étrangère à ce boom annoncé.
Les constructeurs chinois ont prévu une démonstration de force au Mondial de l’Auto de Paris 2026, qui se déroulera du 12 au 18 octobre. Mais qu’en est-il de cette « menace » si l'on regarde du côté des chiffres actuels des immatriculations en France ?
Renault ouvre le 13 octobre les commandes d'un toit vitré panoramique pour la Twingo électrique, facturé 550 € ou 600 € selon les pays. Ce toit, exposé au Mondial de l'Auto, ne s'ouvre pas et n'a pas de rideau.
Renault dévoilera le 12 octobre 2026 l’E-Space Concept, un concept-car électrique de 4,70 mètres qui revisite complètement l’esprit du Renault Espace originel. La marque présentera également une gamme renouvelée de modèles électriques et hybrides au Mondial de l’Automobile de Paris.
Ce mondial sera, une nouvelle fois, placé sous le parrainage de la fée électricité.
Renault prépare une première mondiale au Mondial de l’Auto
Renault dévoilera donc à Paris l’E-Space Concept en première mondiale. Ce concept-car doit proposer une nouvelle vision du voyage et de la mobilité familiale à l’ère électrique. Ca c’est pour la mercatique.
Son nom fait référence à la fois à l’E-Tech, appellation utilisée par Renault pour son électrification, et au terme « Space », associé à l’habitacle et à l’espace intérieur. Et cela donne un jeu de mot avec l’Espace, modèle emblématique des familles nombreuses s’il en est.
Avec ce modèle, Renault revisite l’esprit de l’Espace, dont la première génération a été dévoilée en 1984. D’ailleurs, on sent que le cahier des charges des designers était de rappeler ce premier monospace moderne.
Un concept-car de 4,70 mètres
L’E-Space Concept mesure 4,70 mètres de long. On retrouve à l’avant la face en retrait comme sur le tout premier Espace. Il emprunte son vitrage aux différentes générations qui se sont succédées. Gros point positif : la hauteur des vitres latérale est ENORME ! Par rapport aux meurtrières dont on affuble nos voitures modernes.
Le concept arbore une teinte rubis noir et se distingue par plusieurs éléments lumineux. À l’avant comme à l’arrière, un large « U » dessine les contours de la carrosserie.
Le losange Renault est également traité sous une forme lumineuse. Il semble flotter au centre de la face avant grâce à un effet visuel composé de pixels. Une face avant ultra-moderne qui tranche avec ce concept de monospace qui rappelle les années 90.
De profil, c’est un Espace
Le profil retrouve la forme iconique des Renault Espace (sauf mk1 et mk5 le SUV) avec le « U » couché qui vient comme en protection de la famille à l’intérieur. On remarque également les soubassements traités en noir. Cela permet d’escamoter au mieux l’épaisseur de la batterie.
Car oui, fini les Diesel économes pour cet E-Space, place au tout électrique. Après tout, le Scenic s’y est converti avec réussite (commerciale en tout cas). Sauf qu’ici, Renault devra faire très fort niveau autonomie. En effet, l’Espace originel est synonyme de départs en vacances avec armes et bagages ! D’ailleurs on distingue 6 ou 7 fauteuils dans ce concept.
Sous les 800 km WLTP cela sera mal reçu. Le grand format du véhicule doit permettre de caser plus de 100 kWh de batterie.
Trois concept-cars exposés par Renault
L’E-Space Concept ne sera pas le seul concept présenté sur le stand Renault. La marque exposera également le Renault 8 Gordini Concept et le Renault 4 JP4x4 Concept déjà dévoilé en mai dernier.
Le constructeur mettra par ailleurs en avant une gamme de véhicules électriques et hybrides renouvelée. Parmi les modèles annoncés figurent la nouvelle Mégane E-Tech electric, le nouveau Trafic E-Tech electric, la série spéciale Rafale Hypnotic et une version ultra-personnalisée de la Renault 5 Turbo 3 E.
La nouvelle Mégane E-Tech electric est très attendue. Partie « trop tôt » par rapport à d’autres concurrentes, elle doit se renouveler et retrouver un nouveau souffle.
Des évolutions pour les modèles électriques
Renault annonce aussi plusieurs évolutions techniques destinées à ses véhicules déjà lancés. La marque prévoit notamment l’arrivée de batteries LFP (lithium fer phosphate alias LiFePO4) sur l’ensemble de sa gamme électrique.
La conduite One Pedal doit également être introduite. Renault annonce par ailleurs l’intégration de Gemini, l’intelligence artificielle de Google, avec un déploiement prévu par mise à jour à distance sur les véhicules déjà en circulation concernés, sans passage en atelier.
La Twingo E-Tech electric bénéficiera de son côté d’un toit vitré panoramique baptisé Twingobay, présenté quelques mois seulement après son lancement commercial.
Notre avis, par leblogauto.com
Depuis que Luca de Meo est passé par là, Renault joue la carte nostalgie et se rappelle qu’il a des modèles emblématiques dans son portefeuille. Le Renault Espace avait été massacré en pseudo SUV, le revoilà en monospace pur et dur.
D’ailleurs, c’est une tendance à bas bruit pour le moment, mais le Monospace pourrait bien faire son retour. Volume intérieur, surface vitrée, et capacité de batterie facile à « planquer ». Ici, on a hâte de découvrir la fiche technique visée par ce nouveau Renault E-Space !
La Renault 8 Gordini Concept n’est pas la seule surprise de la marque au Mondial de l’Auto. On y découvrira également la réinterprétation de la « voiture à vivre ». Le monospace n’a peut-être pas dit son dernier mot.
Le 2 octobre à Nanning, dans le sud de la Chine, deux enfants ont été filmés en train de se balancer aux câbles d'une borne de recharge Flash Charging de BYD. Le constructeur a envoyé une équipe inspecter la station après que la vidéo a circulé sur les réseaux sociaux chinois.
BMW a inauguré son site d’Irlbach-Straßkirchen en Bavière, investissant environ un milliard d’euros pour produire des batteries haute tension de sixième génération destinées à la Neue Klasse.
Le groupe BMW franchit une étape industrielle majeure dans sa stratégie d’électrification avec l’ouverture officielle de son nouveau site de production situé à Irlbach-Straßkirchen, en Bavière. Cette usine marque le début de la production en série de batteries haute tension de sixième génération, à peine deux ans et demi après le lancement des travaux de construction.
Une plateforme centrale pour le réseau de production allemand
L’installation fournit désormais directement l’usine BMW Group de Munich en batteries haute tension destinées à l’installation dans la nouvelle BMW i3. Face à la forte demande enregistrée pour les modèles de la gamme Neue Klasse, la montée en puissance du site s’est déroulée plus rapidement qu’initialement prévu, la production en série fonctionnant d’emblée en deux équipes. Raymond Wittmann, membre du conseil d’administration de BMW AG en charge de la production, a souligné le rôle stratégique de cette nouvelle usine au sein du réseau industriel du constructeur automobile, la décrivant comme une plateforme centrale destinée à approvisionner l’ensemble des usines de véhicules allemandes en batteries haute tension de sixième génération, contribuant ainsi directement à la montée en puissance de la Neue Klasse.
Cet investissement, d’un montant d’environ un milliard d’euros, illustre l’engagement affirmé du groupe BMW envers la base industrielle allemande. Selon Wittmann, cette nouvelle usine envoie un signal fort en faveur de la compétitivité technologique du constructeur automobile, de l’électromobilité, ainsi que du maintien de l’Allemagne comme site industriel de premier plan. Le dirigeant s’est dit convaincu que la production industrielle pouvait continuer à réussir dans le pays, à condition de bénéficier d’un cadre réglementaire fiable et compétitif.
Un chantier record mené en moins de deux ans
La construction de cette usine, implantée sur un terrain de 60 hectares, ainsi que l’installation de l’ensemble des équipements de production, ont été menées à un rythme particulièrement soutenu. Moins de deux ans se sont écoulés entre le lancement des travaux en avril 2024 et la production de la première batterie de pré-série en mars 2026. Cette réussite s’explique par une coopération étroite entre l’entreprise, les décideurs politiques, les autorités locales et les partenaires régionaux, avec le soutien actif de la population locale. Une communication approfondie et un dialogue permanent entre l’ensemble des parties prenantes, combinés à l’utilisation d’outils numériques de planification et de gestion de projet, ont contribué significativement à la réussite de cette implantation industrielle.
En septembre 2023, la commune de Straßkirchen avait organisé un référendum local portant sur la construction de cette usine du groupe BMW. Plus de 75 % des résidents avaient approuvé le projet, avec un taux de participation particulièrement élevé d’environ 77 %. Selon Wittmann, cette usine démontre ce qu’il est possible d’accomplir en Allemagne lorsque l’ensemble des parties prenantes travaillent vers un objectif commun, la Bavière orientale offrant des conditions idéales grâce à une main-d’œuvre hautement qualifiée, des structures de production modernes et des distances réduites au sein du cluster industriel allemand du constructeur automobile.
Un renforcement de la Bavière orientale comme pôle d’électromobilité
Avec cette nouvelle implantation, le groupe BMW poursuit l’extension de son empreinte industrielle en Bavière orientale, région où environ 40 % de l’ensemble des véhicules BMW jamais produits ont été fabriqués, notamment dans les usines historiques de Dingolfing et de Regensburg. L’usine d’Irlbach-Straßkirchen vient ainsi renforcer davantage le statut de cette région comme pôle majeur de l’électromobilité au sein du groupe, environ un cinquième des effectifs mondiaux du constructeur automobile étant désormais employé sur les sites de Dingolfing, Regensburg, Landshut et Irlbach-Straßkirchen réunis.
Sur le plan technique, le groupe BMW a déployé des processus de production particulièrement avancés pour sa batterie haute tension de sixième génération, développée en interne. Les nouvelles cellules cylindriques sont intégrées directement selon le principe dit « cell-to-pack », tandis que la batterie elle-même constitue un élément structurel intégré à la carrosserie du véhicule, selon une approche qualifiée de « pack-to-open-body ». L’ensemble des étapes de production fait l’objet d’une surveillance continue en ligne, documentée en temps réel grâce à des assistants et agents d’intelligence artificielle développés en interne, épaulés par 500 robots opérant sur une surface de production de 50 000 mètres carrés. Rudolf Hummelsberger, responsable de la production de batteries haute tension à Dingolfing et Irlbach-Straßkirchen, a salué la rapidité de cette transition vers un nouveau concept industriel de batterie, attribuant ce succès à l’interaction entre une équipe qualifiée et engagée et le partage continu d’expérience au sein du réseau de production du constructeur automobile.
Notre avis, par leblogauto.com
L’ouverture de cette usine en seulement deux ans illustre la capacité du groupe BMW à conjuguer rapidité d’exécution industrielle et acceptabilité sociale, le référendum local approuvé à plus de 75 % constituant un exemple rare de consensus citoyen autour d’un projet industriel d’une telle ampleur. L’investissement d’un milliard d’euros, associé à l’intégration massive de l’intelligence artificielle et de la robotique dans les processus de production, confirme la volonté du constructeur automobile de positionner ce site comme une vitrine technologique pour l’ensemble de son réseau industriel allemand. Le choix de la Bavière orientale, région historiquement liée à la production BMW avec 40 % des véhicules de la marque qui en sont issus, renforce la cohérence stratégique de cette implantation au sein d’un cluster industriel déjà solidement établi. Dans un contexte où plusieurs constructeurs automobiles européens annoncent des fermetures ou restructurations de sites, cette usine de batteries haute tension constitue un contre-exemple notable, démontrant qu’un cadre réglementaire stable et un dialogue territorial approfondi peuvent encore soutenir des investissements industriels majeurs en Allemagne.