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MSI Prestige N16 Flip AI+ : l’étincelle convertible

Le MSI Prestige N16 Flip AI+ fait partie de cette nouvelle génération de portables sous SoC Nvidia N1X. À la différence du Surface Laptop Ultra, il mise sur la souplesse de son design pour se déployer en tablette.

MSI Prestige N16 Flip AI+

Un MSI Prestige N16 Flip AI+ qui grimpe à 8000€

Annoncé dans trois configurations, cet hybride de 16 pouces de diagonale peut en effet replier son écran au dos de son clavier pour se déployer dans un format tactile grand format. MSI a fait le choix de ne proposer que des puces NVIDIA RTX Spark N1X en 20 cœurs épaulées par la version 6144 cœurs du circuit graphique Blackwell. Ce qui va changer dans les différentes déclinaisons, ce sera le choix des autres composants et en particulier de la mémoire vive. Élément important du dispositif pour ses usages IA mais surtout élément non évolutif puisqu’il s’agit de mémoire LPDDR5x soudée à la carte mère.

Ainsi le modèle 32 Go avec un écran 2880 x 1800 pixels OLED et 1 To de stockage PCIe Gen4 est lancé à 3899.90€. Le Prestige N16 Flip AI+ 64 Go avec le même écran et le même stockage grimpe à 5099.90€. Enfin la version la plus haut de gamme en 128 Go avec un affichage 3840 x 2400 pixels OLED et 2 To de SSD NVMe PCIE Gen4 explose les compteurs à 7999.90€.

MSI Prestige N16 Flip AI+

Toutes ces versions prennent en charge un écran tactile multipoints et un stylet actif MSI Nano Pen. Leur châssis mesure 35.77 cm de large pour 25.43 cm de profondeur et de 13.9 à 16.9 mm d’épaisseur. Le poids du 16″ atteint les 1,9 kg, ce qui en fera une machine assez pesante en mode tablette.

Tous les Prestige N16 Flip AI+ emploieront une dalle OLED avec rafraichissement variable allant de 30 à 120 Hz. Cet affichage répondra aux normes de couleurs DCI-P3 à 100 % ainsi qu’au DisplayHDR True Black 1000. Un large pavé tactile est proposé selon la norme Action Touchpad. Il s’agit d’un modèle qui propose des zones personnalisables qui réagiront à un geste précis. On pourra donc le programmer pour qu’il effectue une action spécifique en fonction de vos ordres tactiles. Deux paires d’enceintes sont proposées pour gérer séparément les basses d’un côté et les mediums et aigus de l’autre dans un son DTS Virtual:X. 

MSI Prestige N16 Flip AI+

On retrouvera également une webcam FullHD avec prise en charge biométrique via infrarouge en plus d’un lecteur d’empreintes digitales. Le clavier proposera un rétroéclairage sur quatre zones qui se désactivera lorsque vous dépasserez un certain angle d’ouverture de la charnière. Parmi les autres éléments techniques intégrés, on note la présence d’un gyroscope et d’un accéléromètre qui sont logiques dans une tablette, mais également d’un capteur de luminosité et de couleur ambiantes.

MSI Prestige N16 Flip AI+

La connectique est assez large avec deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB4 prenant en charge DisplayPort Power Delivery. Une sortie HDMI 2.1, un lecteur de cartes SDXC et un jack audio combo 3.5 mm. Une solution sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est intégrée. L’appareil propose une batterie 4 cellules en 99.9 Whrs et se rechargera avec un bloc secteur Power Delivery de 140 watts minimum. Par défaut, la machine en sera dépourvue et il faudra donc ajouter quelques dizaines d’euros de plus à la facture.

Livré sous Windows 11 Pro, ces engins sont mis en avant comme des partenaires classiques de l’écosystème Windows mais également pour des usages d’IA locale. MSI met en avant les programmes classiques de retouche d’image, de montage vidéo et autres, mais n’hésite pas non plus à suggérer un usage agentique. Dans sa communication, la marque intègre une pince de crustacé, symbole des agents IA depuis que le nom d’OpenClaw est apparu au début de l’année pour désigner un modèle d’IA de ce type. Le suffixe « Claw » est depuis devenu une manière de nommer ce type d’outil IA.

Les Prestige N16 Flip AI+ sont en précommande à la FNAC au tarif public avec une livraison annoncée pour le 16 octobre.

RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11

MSI Prestige N16 Flip AI+ : l’étincelle convertible © MiniMachines.net. 2026

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Le Surface Laptop Ultra propose un SoC RTX Spark à partir de 2899€

Le Microsoft Surface Laptop Ultra a été officialisé hier et on connait désormais son tarif et ses capacités. L’engin sera proposé dès ce 16 octobre à un prix de base de 2899€.

Surface Laptop Ultra

Surface Laptop Ultra

Les précommandes sont ouvertes, Microsoft a lancé la commercialisation de ces appareils qui visent clairement un segment haut de gamme. Sans filet, la marque fait totalement confiance à Nvidia et son RTX Spark pour séduire. Les machines sont en effet absolument inconnues du grand public comme des professionnels et on n’a qu’une très vague idée de leurs capacités réelles pour un usage classique. Cela n’empêche pas Microsoft de les proposer à des tarifs que l’on qualifiera de compliqués. 

En ce moment, tous les tarifs sont compliqués et le positionnement de la gamme Surface Laptop Ultra n’est donc de toutes manières pas aisé. Il n’empêche que la personne voulant tester un de ces engins devra débourser au minimum presque 2900€ pour voir ce que la machine a dans le ventre.

Surface Laptop Ultra

Pour ce prix, vous aurez en effet le modèle de base de la gamme. Une solution construite autour du Nvidia RTX Spark N1X en version 18 cœurs. Il sera accompagné par 24 Go de LPDDR5x et 512 Go de stockage PCIe Gen 4. Il faudra donc vraiment que la puce déploie des capacités impressionnantes pour se démarquer car on est loin d’un équivalent tarifaire d’une solution plus classique du marché. Microsoft y croit, fort. Cela se traduit par une gamme qui s’envole beaucoup plus haut quand on cherche un Surface Laptop Ultra équipé du SoC haut de gamme de Nvidia. Le Spark N1X 20 cœurs est annoncé à partir de 4239€.

L’emballage autour de cette base est évidemment très travaillé. L’écran 15 pouces HDR en format 3:2 propose une définition de 3270 x 2180 pixels, soit 262 ppp. Cet écran 120 Hz proposera une excellente colorimétrie PixelSense avec 100% de la gamme DCI-P3 et un calibrage individuel en usine. Avec une capacité d’ajustement colorimétrique automatique suivant vos programmes et vos profils, mais également par rapport à l’ambiance autour de vous. Un capteur de couleur permet d’analyser votre environnement et de le réguler. On imagine qu’il s’agira de proposer une dalle au point blanc adapté suivant l’ambiance.

Un blanc très neutre en matinée ou quelque chose pour compenser l’atmosphère dans une soirée tirant sur l’orange. Pour ne pas affecter votre appréciation des couleurs. Pas certain néanmoins que cela colle avec tous les profils d’utilisateurs. L’accent a vraiment été mis sur l’aspect créatif de l’ensemble. La dalle propose un support tactile avancé avec 10 points de contrôle simultané et l’écran emploie une technologie Mini-LED qui offrira une luminosité en pic de 2000 nits en HDR. De quoi se décoller les rétines.

Surface Laptop Ultra

Le châssis est réalisé dans un bloc d’aluminium anodisé. Cela permet de glisser les composants dans un bloc de 32.88 cm de large pour 23.87 cm de profondeur et 18 mm d’épaisseur. Le tout étant contenu dans une enveloppe de poids de 2 kilos. La connectique est complète avec à gauche une sortie HDMI 2.1b, deux USB4 Type-C, et un jack audio combo 3.5 mm.

À droite on retrouve un lecteur de cartes SDXC, un USB 3.1 Type-A et un USB4 Type-C supplémentaire qui cache une petite surprise. Microsoft propose en effet un port magnétique qui, couplé à des aimants néodymes, peut attirer automatiquement le port USB Type-C de son chargeur. Tous les ports USB4 sont compatibles DiisplayPort 2.1 et supportent une alimentation.

Le Surface Laptop Ultra sera livré sans chargeur…

Ce port sera compatible avec tout type de câble USB Type-C mais il faudra un chargeur spécifique de la marque pour que le magnétisme opère. Des aimants doivent en effet être proposés du côté du port USB mâle pour que l’opération réussisse. Petit détail important à prendre en compte, aucun chargeur n’est livré avec l’engin. Ce gadget magnétique demandera donc d’acheter un chargeur Microsoft 140W propriétaire à 134.99€. Sinon vous devrez vous rabattre sur un chargeur classique avec une plage de puissance entre 115 watts minimum et 140 watts maximum.

À noter que la machine devrait offrir une autonomie de 15 heures d’après Microsoft. En épluchant les spécifications de l’engin, on peut lire le détail de cette annonce. Les 15 heures seraient obtenues comme d’habitude en lecture d’une vidéo 1080P locale avec la luminosité à 150 nits. Une simple navigation web ferait descendre l’autonomie de trois bonnes heures. On imagine que l’usage en performances élevées, soit en montage vidéo, en calcul lourd d’IA ou en création graphique, emputerait également plus profondément cette autonomie.

Surface Laptop Ultra

Surface Laptop Ultra

Le clavier est de type chiclets, très classique, rétroéclairé et sans pavé numérique. Détail amusant, la touche Copilot est toujours là, contrairement aux annonces de Microsoft incitant à la faire disparaître. On conserve évidemment la touche Windows. Le pavé tactile est gigantesque et il proposera un retour haptique pour une meilleure interaction avec le système.

Pour le reste des accessoires, on note la présence d’une webcam frontale FullHD avec prise en charge de Windows Hello pour une reconnaissance biométrique mais sans œilleton de confidentialité. D’un double micro avec correction d’ambiance sonore, de l’ajout de quatre haut-parleurs avec une gestion spatiale Dolby Atmos. Des capteurs plus classiques comme un gyroscope et un accéléromètre sont également de la partie.

Le modèle de base 24 Go / 512 Go est déjà listé à 2899€ chez Amazon. Le modèle 32 Go  / 1 To est à 3759€ quant à la solution N1X 20 cœurs 32 Go / 1 To elle est présentée à 4239€. Microsoft a vraiment confiance dans son poulain.

Pour rappel, le détail des puces RTX Spark N1X des Surface Laptop Ultra

  NVIDIA N1X NVIDIA N1X
Cœurs CPU BIG 10 × Cortex-X925 9 × Cortex-X925
Cœurs CPU LITTLE 10 × Cortex-A725 9 × Cortex-A725
GPU Streaming Multiprocesseurs 48 SM 40 SM
Cœurs CUDA 6 144 5 120
Mémoire 16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
16 à 128 Go LPDDR5x
(16 canaux)
PCI Express 12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
12 × PCIe Gen 5
5 × PCIe Gen 4
TDP 45 à 80 W 45 à 80 W

 

Le Surface Laptop Ultra propose un SoC RTX Spark à partir de 2899€ © MiniMachines.net. 2026

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« Ce n’est pas une démonstration d’érudition, mais de force » : des mathématiciens appellent au boycott d’OpenAI après son nouveau coup

L'Association for Human Mathematics, un collectif de mathématiciens fondé en septembre 2026, appelle ses pairs à cesser toute collaboration avec OpenAI, au lendemain de la publication par l'entreprise de 722 manuscrits produits par son IA. Terence Tao, médaillé Fields, a republié le texte sur son blog.

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Orange dévoile un décodeur TV avec un home cinéma intégré : n’enterrez pas les box trop vite

Orange a dévoilé le 7 octobre son Décodeur Home Cinema, un boîtier TV doté de quatre haut-parleurs Bang & Olufsen et compatible Dolby Atmos. Avec deux enceintes arrière en option, l'opérateur promet un vrai home cinéma sans barre de son et mise sur ce pari pour redonner de l'élan aux décodeurs physiques.

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L’IA ouvre la voie aux puces de demain

L’IA est peut-être en train de préparer la prochaine révolution des puces. Des agents Claude viennent d’identifier deux matériaux qui pourraient permettre de fabriquer des composants plus rapides, beaucoup moins énergivores et capables de conserver leurs données sans courant.L’article L’IA ouvre la voie aux puces de demain est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

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SynthID Detector : Google lance un outil pour repérer les contenus générés par IA

Google DeepMind ouvre au grand public SynthID Detector, son outil capable de repérer le filigrane invisible caché dans les images, vidéos et fichiers audio générés par IA. SynthID était initialement utilisé seulement par Google, mais OpenAI, de NVIDIA, Kakao et Apple l'adoptent progressivement. Google veut en faire le standard de l'industrie.

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Les milliardaires de la tech sont les seuls à avoir vu leur fortune croître depuis le début de l’année

Grâce au boom de l’intelligence artificielle, les milliardaires du secteur technologique ont engrangé quelque 845 milliards de dollars en neuf mois. Un record absolu, souligne “Bloomberg”.

© ANGELA WEISS/AFP

Elon Musk, au Metropolitan Museum of Art de New York, lors du Met Gala 2022.
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Mistral relance la France dans la course à l’IA et dévoile « Le Chonk », un modèle de frontière à 1000 milliards de paramètres

Alors que les détracteurs de Mistral l'annoncent distancé par les modèles open source chinois et par les géants américains depuis de longs mois, Mistral fait son grand retour. Le champion français de l'intelligence artificielle dévoile Mistral Large 4 (surnommé Le Chonk), un modèle de 1 000 milliards de paramètres entraîné dans ses propres data centers en Europe. Mistral affirme qu'il se hisse au niveau des meilleurs modèles ouverts du monde et qu'il rebat les cartes pour l'IA européenne. Sa sortie est prévue le 27 octobre.

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Wikipedia Operator Says OpenAI's 'Rogue' Bots May Be Linked to a May Outage

The Wikimedia Foundation says it found evidence that "rogue" OpenAI agents edited Wikimedia wikis without approval, unsuccessfully tried to exploit its Etherpad service, and generated millions of automated requests across Wikimedia projects. Here's a summary of what Wikimedia observed (via The Verge): Wiki editing: We've identified edits to Wikimedia wikis that we believe are from AI agents operated by OpenAI. These edits were not published to pages with visibility to general readers; almost all of them were testing edits in "sandbox" areas of the wiki. It also included a few edits to the configuration for a citation tool, which we believe were potentially malicious edits that were intended to misuse this tool as a proxy for fetching data from remote services. While Wikipedia policies allow bots to edit when they are disclosed and approved by the community, none of those approvals were sought in these incidents. Etherpad probing and use: Agents we believe to be operated by OpenAI made some unsuccessful attempts to compromise our public Etherpad, a note-taking tool we host as a community service. Agents unsuccessfully tried to use it to fetch data from other websites as a proxy. Other agents also likely operated by OpenAI took notes about their tasks, though this did not appear to turn into coordination. Excessive data downloading: Agents we believe to be operated by OpenAI made millions of automated requests to our public APIs to access the knowledge on Wikimedia projects, crawled millions of pages (mainly from our projects Wikidata and Wikimedia Commons), and made hundreds of thousands of data queries to the Wikidata Query Service (WQDS). This traffic may have contributed to a partial outage on WQDS in May.

Read more of this story at Slashdot.

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Vous utilisez Gemini sans payer ? Google va brider vos capacités

À partir de ce jeudi 9 octobre, les utilisateurs gratuits de Gemini seront obligés d'utiliser le modèle Gemini 3.5 Flash-Lite qui est beaucoup moins performant que Gemini 3.8 Flash ou Gemini 3.1 Pro. Autre décision étrange : les abonnés à Google AI Plus (4,99 euros par mois, offert un an aux étudiants), n'auront plus accès au modèle Pro.

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Électroscope #41 : Un destructeur de PFAS, une prouesse industrielle et une IA plus vraie que nature

Détruire les PFAS, déchiffrer une lettre napoléonienne, humaniser l'IA, alimenter des mini-robots avec des infrarouges et retrouver de la souveraineté industrielle... c'est parti pour Électroscope #41.L’article Électroscope #41 : Un destructeur de PFAS, une prouesse industrielle et une IA plus vraie que nature est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

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L’IA pourrait-elle vraiment provoquer la disparition de l’humanité ? 5 scénarios passés au crible

Une IA surpuissante pourrait poursuivre ses objectifs au mépris de la survie humaine. Elle pourrait aussi faciliter la création d’armes biologiques ou contribuer au déclenchement d’une guerre nucléaire. Le danger le plus crédible tient peut-être à ses effets sur nos sociétés : chômage, désinformation et divisions politiques.

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La Nvidia Shield TV Pro passe à 299€ : une bonne idée de l’état du marché PC

La Nvidia Shield TV Pro va finir par redevenir un investissement super rentable… A ce rythme, elle pourrait se revendre en 2026 plus cher que le prix payé en 2020. L’appareil a été lancé il y a plus de 7 ans maintenant et s’est toujours maintenu à des tarifs autour de 220€. En basculant à 299€, la console Android avec 16 Go de  stockage revient donc au prix du modèle de 2017, lorsqu’elle avait un stockage mécanique interne de 500 Go.

La Shield TV Pro 16 Go à 299€

La Shield TV Pro 16 Go à 299€

La Shield TV Pro n’est plus un sujet d’actualité

Je me doute que Nvidia se fiche un peu désormais de sa console Shield TV Pro en termes de ventes. Ce n’est plus un produit majeur pour la marque depuis longtemps. Et s’il faut rappeler l’excellence de son suivi logiciel toujours maintenu depuis toutes ces années, le chiffre d’affaires généré par cette increvable console ne doit pas épaissir le trait de la plus petite virgule dans le bilan de la marque. Il semble tout de même difficile d’imaginer le public accepter une hausse de 50% du prix de cet objet dont la technologie date d’il y a 10 ans aujourd’hui. Malheureusement il s’agit là d’un énième effet lié à la crise de la mémoire vive et du stockage. La hausse se généralise et si les plus impactés pour le moment sont situés dans trois catégories, l’ensemble du marché devrait à nouveau suivre à moyen et long terme.

Raspberry Pi

Catégorie 1 : ceux qui n’ont pas de gras sur leurs produits

Les vendeurs de machines basiques, ceux qui n’ont pas de quoi jouer sur les composants externes à la mémoire et au stockage, comme Raspberry Pi par exemple. Quand vous vendez un ordinateur portable ou un smartphone, la liste des éléments qui composent la machine permet d’encaisser des variations de prix. On tire un peu sur l’écran, quitte à le déclasser légèrement. On rabote un peu sur la capacité de la batterie. On diminue le marketing ou autre chose pour faire bonne mesure. Et cela permet de tenir un peu de temps avant une évitable hausse.

Sur une carte de développement où les composants sont clairement à nu, sans rien autour, la moindre variation de tarif des fournisseurs se ressent immédiatement et oblige à bouger les prix. Pas ou peu de stockage qui est confié à un lecteur de cartes par exemple. Des modèles livrés avec parfois très peu de mémoire vive. Des éléments externes en option comme le chargeur ou le boitier qui ne participent pas à la construction du prix.

Catégorie 2 : les produits à « faibles » volumes

On l’a vu au tout début de cette crise et pendant les mois qui s’en sont suivis. Des constructeurs comme Framework se sont manifestés en expliquant que les grandes marques y allaient fort sur l’augmentation de leurs tarifs. Mais pour un HP, un Dell ou un Lenovo, les négociations de volume de mémoire sont différentes d’un Framework par exemple. Et si leur production a nécessité d’être plus généreux avec leurs fournisseurs pour obtenir le volume souhaité, Framework a dû mettre à jour ses tarifs régulièrement pour finir par rattraper la hausse des prix qu’ils critiquaient. Pour un Lenovo, la hausse a été très importante d’un seul coup, pour Framework cela s’est fait par étapes, au fur et à mesure que leurs stocks fondaient et qu’il fallait les renouveler.

Nvidia se retrouve un peu dans cette situation. Sa dernière fabrication de consoles Shield TV doit commencer à dater et les volumes de ventes ne sont plus aussi importants qu’il y a quelques années. La concurrence des produits comme les Fire TV Stick et autres solutions du même genre a dû faire mal à leur offre, il y a un an encore, il était moins cher d’acheter un MiniPC bien équipé qu’une TV Shield. Aujourd’hui la TV Box est indisponible et j’imagine que la marque n’est pas pressée de remettre la production en route.

Augmenter son prix de 50% permet à la fois de ne pas inciter les gens à l’achat et donc d’éloigner la pression d’un éventuel revendeur réclamant des stocks. Tout en couvrant le coût de production en cas de demande. La marque ne va pas lancer la fabrication d’une nouvelle série de consoles pour n’en construire qu’un faible volume chez un prestataire. Pour que l’opération soit rentable pour Nvidia, il vaut mieux en produire en masse en une seule fois et livrer leurs revendeurs. Et dans la situation actuelle du marché, produire en masse n’est clairement pas une bonne idée.

Catégorie 3 : les grands acteurs classiques

Avec des contrats importants concernant des dizaines et des dizaines de milliers de composants par trimestre, ces acteurs se retrouvent dans une situation complexe. Ce sont eux dont l’image souffre le plus aujourd’hui. À chaque nouvelle gamme de produits, la différence de prix avec la précédente est énorme.

Alors que ce sont les acteurs ayant la plus grande capacité de négociation habituellement, les voilà face à une problématique inversée. L’obligation qu’ils ont de se fournir en d’énormes quantités les oblige à accepter les prix qu’imposent leurs fournisseurs en mémoire et en stockage. Refuser serait suicidaire, cela voudrait dire ne plus avoir de machines à vendre avec un nombre de salariés énorme à payer en fin de mois.

Résultat, leurs tarifs à chaque lancement de nouveau modèle sont perçus comme très élevés. Ils ont accepté des prix de composants établis à la hausse pour un volume étalé sur une plus longue période. Cela fait qu’au début de celle-ci, les prix apparaissent trop élevés et ne seront finalement que potentiellement intéressants qu’à la fin de la production si le prix du marché de la mémoire rattrape ou dépasse le prix qu’on leur a proposé. Et, s’il est possible pour eux de jouer avec des éléments supplémentaires, cela n’offre pas forcément de possibilités de compenser les hausses. Il sera possible de basculer le milieu de gamme de l’OLED vers l’IPS, de proposer une batterie plus faible ou même, comme on l’a vu lors des présentations de l’IFA 2026, de réduire drastiquement la voilure en mémoire et en stockage. C’est comme cela que nous retrouvons en 2026 des engins que l’on n’aurait pas touchés avec un bâton en 2025 : 8 Go de mémoire vive soudée et 256 Go de SSD sur un portable sous Windows 11 par exemple.

Le prix moyen d'un PC assemblé a grimpé en flèche ces derniers trimestres.

Le prix moyen d’un PC assemblé a grimpé en flèche ces derniers trimestres.

Et tout le reste du marché ?

Tout le marché va mal, et de plus en plus mal. La production de boîtiers PC s’est effondrée puisque les stocks ne partent pas. Les cartes mères, les alimentations, le stockage, la mémoire et même les éléments externes comme les écrans, tout est dans le rouge. Et c’est compréhensible, avec une mémoire qui s’est satellisée à des tarifs délirants et des cartes graphiques dont les prix sont sortis de notre galaxie, le public n’a pas envie d’investir. Il ronge son frein mais tient bon d’autant qu’il y a d’autres sujets problématiques autour du marché PC. Quand le prix de la botte de poireaux augmente et que le carburant s’envole, le choix de se faire plaisir avec un nouvel ordinateur passe derrière. Surtout si l’ancien dure encore. Seules les personnes contraintes et forcées d’investir à cause d’une panne ou de l’obligation de créer un poste se retrouvent en magasin.

Et le prix des cartes graphiques a fait de même

Et le prix des cartes graphiques a fait de même

Cette situation, sauf inversion totale des tendances avec un relâchement de la pression de l’IA sur le secteur, est bien prévue pour durer encore une bonne année. Petit à petit, l’ensemble des acteurs s’enfonce dans la crise et, avec eux, les grossistes et les revendeurs. Ces derniers peuvent trouver une solution à la crise en proposant du service puisqu’il faut « faire durer » les parcs de machines. Celles qui étaient auparavant changées régulièrement doivent tenir le coup pendant encore au moins un an. Et cela passe par de l’expertise qu’ils peuvent monnayer.

Petit à petit le secteur de l’informatique grand public s’enfonce dans une crise importante et cela laisse déjà des traces assez nettes. Licenciements, marques qui disparaissent et petits magasins qui ferment. Savoir que le bout du tunnel est dans un an n’est guère rassurant.

Le prix de la Nvidia Shield TV Pro apparait finalement assez secondaire au regard de tout cela.

La Nvidia Shield TV Pro passe à 299€ : une bonne idée de l’état du marché PC © MiniMachines.net. 2026

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Minecraft dans GTA, Call of Duty dans Skyrim… les jeux commencent à fusionner dans tous les sens à cause des agents IA

De la TNT Minecraft qui explose dans GTA, des armes et des zombies de Call of Duty dans Skyrim, des séquences relayées sur les réseaux sociaux montrent des jeux qui fusionnent parfaitement. Plusieurs de ces vidéos ont été réalisées avec des agents IA, qui écrivent désormais une bonne partie du code des mods sur PC.

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Google se place en tête de la course aux data centers dans l’espace

Alors que, sur Terre, l’opposition aux infrastructures géantes construites pour l’intelligence artificielle ne cesse de grandir, le géant américain de la tech vise l’orbite, en envoyant le premier satellite de test de son projet Suncatcher, consacré aux centres de données spatiaux.

© PHILIP CHEUNG/NYT

Le prototype de satellite Suncatcher de Google, lancé jeudi 1er octobre 2026, grâce à une fusée de SpaceX, ici dans une salle blanche de Planet Labs, à San Francisco (Californie), le 4 août 2026.
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