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La démo de Guns of Eschaton est sortie

Dans le courant de la semaine, le studio 4Divinty a publié une bande-annonce pour la sortie de la démo de Guns of Eschaton, le souls-like à la première se déroulant dans l’univers des cowboys. Les devs en profitent également pour expliquer le concept du jeu où il est recommandé de préparer son arsenal avant de se lancer à l’assaut. En effet, notre héros comptera sur différentes capacités, talismans et munitions sur lesquelles des bénédictions pourront être appliquées. Par ailleurs, la manière de charger les armes influera sur le déroulé de l’affrontement, à l’exemple du revolver et l’ordre de rangement des balles dans le barillet. Avec l’aspect souls-like, le gameplay est loin d’être nerveux avec des ennemis aux mouvements lents, mais aux coups puissants. Du côté de la direction artistique, ça a l’air plutôt réussi avec des boss plus inspirés que les ennemis de base.

Sur Steam, la note globale concernant la démo est moyenne. Les utilisateurs soulignent un gameplay ennuyeux, la lenteur du personnage, la faible présence de munitions, le FOV dégueulasse, le système de points faibles mal fichu et des ennemis un peu trop violents. Sinon, ils s’accordent tous à dire que l’idée de base du jeu est intéressante. En réalité, ils n’ont tort que sur un seul point : les ennemis sont certes bien vénères, mais c’est le principe du jeu. Git gud, noob ! Cependant, on n’a pas trop eu le temps de pousser très loin dans la démo, alors si c’est votre cas, n’hésitez pas à nous partager votre retour dans l’espace commentaire.

Guns of Eschaton est toujours prévu pour 2026 sans autre précision. En attendant l’annonce d’une date officielle, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo, si vous êtes intéressés.

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Total Rampage, le DLC de Darkenstein 3D, sortira le 14 octobre prochain

Alors que l’on pensait ne plus reparler de Darkenstein 3D, l’éditeur Micropose a publié une bande-annonce pour dévoiler la sortie du DLC Total Rampage prévue pour le 14 octobre. Dans cet hommage parfois un peu gras aux licences Wolfenstein et DOOM, vous incarnez un vagabond américain parti en croisade contre les nazis qui ont embarqué son clebs Gunther. À la rédac, notre expert MathMoite avait pu tester ce rétro-FPS qui, bien que divertissant, restait sans grande originalité et surtout dispensable. Contrairement au jeu de base qui reste gratuit, le contenu de ce DLC sera payant et comprendra :

  • Un new game +
  • Un mode sans fin avec 11 cartes
  • 5 niveaux de la campagne principale retravaillés
  • L’intégration de nouvelles armes et de nouveaux ennemis
  • Des modificateurs de partie
  • Un jukebox avec de nouvelles musiques

Pour le moment, Total Rampage n’a pas de prix communiqué, mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés. En attendant la sortie du DLC ce 14 octobre, vous pouvez toujours jouer à la campagne principale gratuite, si vous avez quelques heures à perdre.

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La sortie de l’immersive sim RetroSpace fait des heureux

Après plus de trois ans de développement, l’immersive sim indépendant RetroSpace est sorti le 1er octobre. On avait testé la démo pendant le Steam Néo Fest de juin, et la rédac’ était plutôt divisée : du bon travail pour certains, une difficulté mal dosée pour d’autres. À en croire les retours sur Steam, très positifs, il semble que l’on penche plutôt vers une excellente release. Et s’il restait quelques points rugueux, les développeurs restent sur la brèche, puisqu’ils ont déjà publié un premier patch, moins d’une semaine après la sortie.

Pour un petit jeu indépendant, la fréquentation est assez notable : plus de 650 joueurs simultanés à la sortie, et encore 200 au moment où l’on écrit ces lignes. On aurait aimé en faire partie, mais comme pour d’autres jeux dont on nous a envoyé des clefs, impossible de se dégager assez de temps. On va tenter de le trouver tout de même dans les prochaines semaines, car RetroSpace ne cache pas son inspiration dans System Shock 2 ou Prey 2017, ce qui n’est franchement pas pour nous déplaire. Et son esthétique rétro, mêlant ambiance seventies et vaisseaux spatiaux, semble toujours sympa.

A priori, si vous aimez les immersive sims, RetroSpace a de bonnes chances de vous plaire. Vous pouvez le retrouver sur Steam pour 20 €.

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Bon Plan : Jeu Out of Sight offert sur EPIC

Out of Sight est un jeu d’aventure/puzzle. Après avoir recouvré la vue grâce à son très cher Teddy, Sophie sait qu’elle doit trouver une issue avant qu’il ne soit trop tard. Le danger se cache partout : un faux pas, une planche qui grince ou un obstacle inattendu pourraient conduire à la capture… et à un destin incertain.

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Bon Plan : Jeu TerraScape offert sur EPIC

Dans TerraScape vous découvrez des combinaisons secrètes, relevez des défis hebdomadaires et explorez des cartes générées aléatoirement dans différents modes solo et multijoueur.


Placez vos bâtiments avec stratégie pour débloquer de nouveaux bâtiments, davantage de tirages et des améliorations de votre donjon qui vous permettront de choisir des paquets supplémentaires en synergie avec ce que vous possédez déjà. Chaque bâtiment de TerraScape profite d’influences différentes : bâtiments voisins, ressources naturelles à proximité ou biome approprié. Accumulez un maximum d’influences positives pour gagner des points, mais attention : certaines influences sont négatives !

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SiN Reloaded semble plaire à ses fans, malgré le prix

La dernière fois qu’on vous parlait de SiN Reloaded, c’était pendant le Steam Néo Fest de juin dernier, et on avait été conquis par la démo. On est donc plutôt contents de voir qu’il a fini par arriver en version finale le 24 septembre dernier sur Steam. Comme d’habitude avec les remasters de Nightdive Studios, ça ne déplace pas les foules, mais les retours sont très positifs. Tout le monde semble être d’accord pour dire que c’est du bon boulot.

À la rédac, on a reçu une clef pour le tester, mais on n’a malheureusement pas encore eu le temps de le lancer. Peu de doutes cependant, on fait confiance au studio pour les améliorations de qualité de vie et la préservation du feeling de l’époque.

Si SiN Reloaded fait vibrer votre corde nostalgique, vous pouvez le retrouver sur Steam et GOG pour 30 €. C’est un peu cher, mais on va dire que c’est le prix de la facilité d’utilisation… Et si vous êtes indécis, la démo est toujours disponible.

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Krafton annule l’extraction shooter PUBG: Black Budget au profit de son nouveau projet PUBG: DED.NET

Dans un message particulièrement laconique publié le 1er octobre sur Steam, PUBG STUDIOS a annoncé l’annulation du développement de l’extraction shooter PUBG: Black Budget. En gros, l’équipe marketing a considéré que le jeu ne générerait pas assez de flouze. Pour rappel, ce titre avait été révélé il y a presque un an, et les retours des playtests n’étaient pas très encourageants : pas d’originalité et un gunfeel atroce. Bref, on ne va pas le pleurer. Mais d’un autre côté, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle, car les développeurs vont sans doute basculer chez PUBG Madison pour bosser sur un autre titre qu’on avait eu la flemme de vous évoquer lors de son annonce en août dernier : PUBG: DED.NET.

Comme vous pouvez le constater, le studio veut surfer sur le revival des années 90, tout en misant sur un genre qui marche bien : le roguelite. C’est évidemment multijoueur, mais difficile de comprendre comment fonctionnera le système de runs. On suppose que ce sera bourré de skins et autres microtransactions, puisque c’est le plus important dans un jeu vidéo, d’autant plus chez Krafton qui, rappelons-le, mise tout sur l’IA.

Bref, pour l’instant, on n’est pas spécialement hypés par l’annonce, et il faudra attendre que PUBG Madison nous en montre un peu plus avant de pouvoir se faire une idée. En attendant, vous pouvez toujours ajouter PUBG: DED.NET à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.

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The DJI Osmo 360 II and the state of 360 cameras in 2026

DJI, Insta360 and GoPro have stayed in the market, but why?

Black 360-degree action camera held in a hand, with a live selfie preview on its screen.Mitchell Clark

Last week, we had the opportunity to spend some time with DJI’s latest 360 camera, the Osmo 360 II. It features replaceable lenses, dual Type-1/1.1 (92mm²) sensors (which, when recording 360, are combined to roughly the area of a Type-1 (128mm²) sensor) and can record 360 video at up to 8K/60p, or flat video at up to 4K/120p*.

I thought it’d be a good opportunity to check in with the state of the 360 camera market, having been an early adopter of them in the mid-2010s, when it seemed like the future of content consumption may involve a cardboard headset with a phone in it.

Spoiler alert: it didn’t. In the video, I go through how people are using 360 cameras these days, if not to create 360 content, and take a look at some of the pros and cons of cameras that capture the entire world around them. You’ll also get to see a lot of footage shot on a 360 camera, as we filmed it almost entirely using the Osmo 360 II (giving me a new appreciation for how DJI’s cameras can automatically sync with the wireless microphones I typically use.)

If you want a higher-level overview of the camera, you can also check out our unboxing below.

*- You can also choose to sacrifice some resolution to go even slower with the camera’s “4K” (3840×1920) 240p mode.

About the Author: Mitchell started taking pictures at 10 and hasn’t stopped since. It’s been a wide-ranging adventure, spanning a wide variety of genres and locales, and occasionally dipping into fascinations with video and filmmaking. They honed their technical knowledge doing documentation, programing and QA, writing for The Verge, and just generally messing around on the computer to see what breaks.

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Tokyo Walled City, l’immersive sim d’action et de survival horror, se dévoile

Il y quelques semaines, le studio indé GRIM RONIN a publié une bande-annonce pour dévoiler son immersive sim Tokyo Walled City. L’action se déroule dans un univers rétro cyberpunk, où vous incarnerez une mercenaire nommée Reiko Kimura, prisonnière d’un quartier malfamé cachant de sombres secrets. Agile et équipée d’un arsenal varié, vous devrez explorer différents lieux et affronter des ennemis dont les implants cybernétiques n’ont pas particulièrement amélioré leur temps de réaction, ni leurs réflexes. Le gameplay a l’air réussi et la direction artistique, s’inspirant des animes japonais, est particulièrement soignée. Pour une première vidéo, c’est plutôt convaincant et on a hâte d’en apprendre davantage.

Tokyo Walled City n’a pas de date de sortie mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, en attendant de nouvelles infos.

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La démo de DEFICIT, l’immersive sim de science-fiction, est disponible

En ce début de mois, le studio ITEM42 (Perish) a annoncé la sortie de la nouvelle démo de DEFICIT, un immersive sim dans lequel on incarne un espion industriel devant dérober une technologie localisée dans le laboratoire de recherche du projet Sidereal. Pour mener à bien cette mission, il ne tiendra qu’à vous d’opter pour une approche discrète ou agressive, en utilisant les divers éléments du décor à votre avantage. L’arsenal à votre disposition sera plutôt varié, allant de la simple clé à mollette à la mitraillette. En dehors de l’exploration du complexe, vous aurez la possibilité de voyager dans une dimension parallèle peuplée de créatures dégoutantes. À la base, le concept de DEFICIT a pris forme en parallèle du développement de Perish et les devs, ayant à cœur de travailler sur ce projet depuis un moment, ont débuté officiellement sa production l’année dernière.

À la rédac, on n’a pas eu le temps de se pencher dessus, mais si vous avez du temps à perdre et êtes curieux de voir ce que ça donne, MrPharCyde a publié une vidéo d’une heure de ladite démo. N’hésitez pas à nous faire part de vos retours dans l’espace commentaires, si vous avez pu y jouer. Pour le moment, DEFICIT n’a toujours pas de date de sortie. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo, si vous êtes intéressés.

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People had a lot of feelings about the Nikon Z5IIC

The DPReview team discusses Nikon’s latest camera and the community’s reaction to it.

A Nikon Z series camera held in a hand, lens centered and camera body clearly visible, set against a plain gray background.Richard Butler / Mitchell Clark

It’s another week and another camera launch for the DPReview team to discuss. This week, we gathered to talk about the Nikon Z5IIC, what we think about its lack of an EVF and people’s reactions to it.

If you prefer something a bit shorter, you can also check out our first look video, which we shot mainly using the Z5IIC. And, of course, our written review is also up for those that want to go in-depth.

What else would you like to know about the Z5IIC? Let us know in the comments below.

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Our first look of the Nikon Z5IIC, filmed with the camera itself

Nikon has a new cheapest full-frame camera, hold the EVF.

The top plate name badge of a silver Nikon Z5IIC.Richard Butler / Mitchell Clark

Earlier this week, Nikon announced the Z5IIC, an entry-level full-frame camera with no EVF, but that retails for a mere $1400. We were able to spend some time with not one, but two of them before the launch, and thought it’d be a good opportunity to shoot our first look with the camera itself.

There are a few shots in it that weren’t taken using the Z5IIC, but the vast majority of the footage was, which should give you an idea of its capabilities. Of course, the camera is as focused on stills as it is on video, so we included sample photos as well.

What do you think of the Z5IIC? Do you agree with the cuts Nikon made to hit the price point the camera’s selling at? Let us know in the comments below. As usual with a major launch, we plan to publish a discussion video this weekend discussing the camera and our community’s reactions to it.

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Gunman Contracts – Stand Alone réussit sa sortie en accès anticipé malgré des soucis de performances

Le 10 septembre dernier, Gunman Contracts – Stand Alone est bien sorti en accès anticipé comme prévu. Si l’unique développeur ANB_Seth et son éditeur 2080 Games avaient attendu quatre jours de plus, ils auraient pu tenir leur promesse de sortir en même temps que le Steam Frame ! Quoi qu’il en soit, le jeu semble faire des heureux, car 78 % des avis Steam sont positifs, ce qui est plutôt un bon score pour un titre VR. Néanmoins, tout n’est pas rose, car beaucoup pointent une optimisation absolument merdique, que ce soit en PCVR ou en mode autonome sur Quest 3. Le framerate n’est apparemment pas à la hauteur et les joueurs rencontrent des freezes réguliers qui peuvent facilement donner envie de gerber. Mais malgré ces problèmes et des contrôles très perfectibles, la plupart s’amusent déjà beaucoup.

D’un autre côté, Gunman Contracts – Stand Alone propose aussi de jouer en flat screen (c’est-à-dire sans la VR) et on y a jeté un coup d’œil. Étonnamment, alors que cela semblait être un petit mode en plus, il s’avère que c’est excellent : le feeling est franchement jouissif et le jeu procure beaucoup de sensations, dès l’entraînement. Chapeau au développeur. On a prévu de vous faire un test plus détaillé – notamment avec la partie VR –, mais ne l’attendez pas tout de suite : on est un peu chargés en ce moment. Mais pas besoin non plus de se précipiter, le jeu est en accès anticipé. Le développeur est bien conscient que son titre nécessite encore du travail, et il a déjà publié un premier patch le 22 septembre.

Si vous êtes déjà convaincus et ne voulez pas attendre notre retour complet, vous pouvez retrouver Gunman Contracts – Stand Alone sur Steam pour un peu moins de 26 €.

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Bon Plan : Jeu Mechabellum offert sur EPIC

Vous êtes le général dans Mechabellum. Assemblez une armée invincible, entre essaims de méchas légers et titans effroyables. Personnalisez vos unités, définissez votre formation et déployez vos troupes. Déchaînez ensuite vos forces pour écraser l’ennemi dans des batailles en 3D somptueuses.

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Bon Plan : Jeu Astrea: Six Sided Oracles offert sur EPIC

Il y a bien longtemps, quand les ruines antiques étaient encore des civilisations florissantes et que la population vivait un bonheur idyllique, une étoile mystérieuse gouvernait tout. Des disciples loyaux, les Oracles à six côtés, étaient bénis par leur étoile, ce qui leur procurait la force de sceller le don des corps célestes dans de mystérieuses reliques.

Tout était parfait et en harmonie. Jusqu’à ce jour fatidique : le Cataclysme de l’aube cramoisie. Un brasier féroce est descendu du ciel, engloutissant l’ensemble du système stellaire, détruisant les fondations de leur société et corrompant les âmes des plus faibles. Les disciples de l’étoile se sont perdus dans le chaos : leurs créations ont été dispersées dans un vaste monde en ruine. Ceux capables de manier un tel pouvoir existent-ils toujours ?

De nombreuses années plus tard, de jeunes scions courageux se sont éveillés après avoir reçu un mystérieux appel leur indiquant de se rendre dans les ruines de l’ancien désastre. Ils y ont trouvé les reliques légendaires perdues à six côtés et des écrits détaillant les Oracles à six côtés originaux, une déité vengeresse et un Fléau corrupteur. Les nouveaux Oracles à six côtés se lancent dans un voyage pour sauver leur système stellaire et découvrir les secrets de leur histoire destructrice.

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La 1.0 de Mycopunk, le looter shooter coopératif et roguelite contre l’infection fongique, arrivera le 20 octobre prochain

Durant le PC Gaming Show 2026 : Tokyo Direct, Pigeons at Play, le studio a qui l’on doit Mycopunk, a dévoilé que la 1.0 débarquera la 20 octobre. Pour rappel, vous devrez lutter seul ou jusqu’à quatre joueurs contre une infection fongique sur une planète avec des missions générées de manière procédurale. Durant votre expédition, vous pourrez récupérer des ressources et des modificateurs pour personnaliser votre personnage et son arsenal. D’après ce billet de blog Steam, cette nouvelle build comprendra une nouvelle région, un nouvel employé, un nouvel arsenal (deux armes et une grenade), des cosmétiques, un travail sur le design des ennemis et le rééquilibrage du jeu.

À sa sortie en accès anticipé, il y a plus d’un an, des membres de la rédac et un nofragé étaient partis à l’aventure. À contrario de notre cher Apokalyps, nous n’étions pas particulièrement convaincus et quand bien même Mycopunk recevra sa 1.0 le mois prochain, ça nous en touche une sans bouger l’autre. Mais si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours vous le procurer sur Steam pour 15 € environ, avant une potentiel augmentation du prix.

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Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA

Le nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 et son dérivé Extreme visent les futurs smartphones haut de gamme sous Android. Ce sont également, comme d’habitude, des répétitions techniques de ce qui sera déployé sur le marché PC à l’avenir.

Les deux SoC mettent l’accent sur l’intelligence artificielle que Qualcomm voudrait surtout exploiter en mode local et non pas sur un serveur déporté. Ils s’intéressent également à un autre sujet, celui de la mémoire. Le concepteur de puce a bien compris que pour l’année qui vient, la situation restera très tendue sur ce segment. S’il veut que ses puces haut de gamme se vendent, il faut pouvoir alléger la note… ou fournir une compensation. 

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Qualcomm joue à cache-cache

Le SoC est composé de deux cœurs Oryon « Prime » de quatrième Gen tournant à une fréquence assez impressionnante de 5 GHz ainsi qu’un ensemble de six cœurs « Performance » toujours en Oryon mais plus sagement cadencés à 4 GHz MHz. L’ensemble est associé à un 16 Mo de mémoire cache « Oryon Flex ». 

Cette petite couche de cache est l’arme secrète de la puce puisqu’elle va pouvoir, selon le concepteur, compenser l’absence d’une débauche de gigaoctets sur  le smartphone. Son rôle est de faire tampon entre la mémoire de base et l’ensemble des cœurs au lieu d’aller chercher les données dans la mémoire vive. En limitant le nombre d’allers-retours en mémoire classique du système, ce cache offre de meilleures performances à l’ensemble. Et cela même si la mémoire vive générale disponible est limitée.

On comprend évidemment l’intérêt de Qualcomm dans l’opération. Il n’est pas question de vendre spécialement les puces moins cher, l’intégration de mémoire cache a un coût. Mais peut-être de siphonner une partie du prix de la mémoire avec un autre argument majeur : la disponibilité. 

Jouer à cache-cache consiste ici à proposer aux fabricants de smartphones deux options. Soit de proposer des smartphones classiques avec beaucoup de mémoire vive et un SoC performant concurrent. Soit de vendre leurs solutions avec un Snapdragon 8 Elite Gen 6 et moins de mémoire pour des performances annoncées comme identiques. La solution Qualcomm ne sera peut-être pas moins chère, mais face à des problèmes de disponibilité de composants LPDDR5 récurrents, cela peut se traduire par une bien meilleure capacité de production. Un argument qui aura du sens tout au long de l’année prochaine.

Évidemment, les fabricants de smartphones vont se retrouver pris au piège du marketing qu’ils développent depuis des années. À mettre en avant leurs gigaoctets, même s’ils sont inutiles. Leurs capacités mémoire, leurs fréquences et autres. Pas sûr qu’un acheteur de smartphone haut de gamme à 1500€ avec 16 Go de mémoire accepte d’acheter, pour la même somme, un modèle en 12 Go. Cache ou pas cache.

Un Snapdragon 8 Elite Gen 6 plus rapide que le Snapdragon 8 Elite Gen 5

Le nouveau SoC devancerait de 10% l’ancien modèle Gen 5. Quand à la version Elite, elle serait 13% plus rapide. Une faiblesse d’écart qui s’explique d’ailleurs très facilement. Les SoC sont identiques d’un point de vue calcul. On retrouve à chaque fois un circuit graphique Adreno toujours aussi énigmatique. Sur le papier, il est donc logique de voir des performances très semblables.

À quoi tient l’élitisme du Gen 6 ? À la présence d’un Neural Fusion dont le rôle est d’améliorer le rendu d’image et la performance via l’IA. On retrouvera avec lui de la génération d’image et de la mise à l’échelle pour proposer une meilleure qualité et plus de fluidité. 

Le circuit graphique du Soc Extreme abrite également un ensemble de cœurs Adreno Matrix dont l’objectif est la prise en charge de tâches IA. Associé à 18 Mo de mémoire ultra rapide, il va augmenter le traitement des tâches d’IA graphiques si, et seulement si, les éditeurs de jeux décident d’en tirer parti. Certains studios ont annoncé vouloir s’intéresser à cette option. Le résultat de ces développements est beaucoup plus sensible par rapport à la génération précédente. Le modèle Gen 6 de base serait 35 % plus rapide. Quant au Snapdragon 8 Elite Gen 6 Extreme, il grimperait jusqu’à 44 % de performances en plus.

Etre né sous le signe de l’Hexagon

Le NPU Hexagon évolue également et fait partie des véritables avancées de cette nouvelle fournée. On retrouve une solution qui développe 45 TOPS et qu isera entre 14 et 35% plus rapide que sur la génération précédente. Surtout, Qualcomm annonce une consommation réduite. Face à la Gen 5, la même demande de calcul du NPU sera 33% plus efficace. Là encore la version Extreme a de petits avantages techniques avec l’ajout d’une mémoire partagée plus importante baptisée Element Accelerator

Le but du jeu pour cette nouvelle génération est de pouvoir accompagner l’utilisateur au quotidien sans vider sa batterie à la vitesse grand V. Qualcomm compte bien sur le développement des IA locales pour seconder l’utilisateur. Une idée qui lui tient à cœur et qui fait écosystème : lunettes connectées, montres, smartphones, ordinateurs et domotique, tout pourrait être piloté de concert par des agents IA pour vous mâcher le quotidien. On parle de lire vos e-mails, de taguer vos clichés, de vous rappeler vos rendez-vous, de prendre vos notes, de vous proposer des formules dans vos emails, de corriger vos fautes. Tout pour reposer votre cerveau en somme. 

Dernier point, outre le Qualcomm X105 pour la 5G on retrouve le modem FastConnect 8800 de la marque, une solution compatible Wi-Fi 8. Le futur.

Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA © MiniMachines.net. 2026

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Raspberry ne veut plus de modification de mémoire sur ses cartes

La modification de mémoire est devenue un vrai sujet en ligne. Si la pratique est fort peu répandue dans le grand public, plusieurs vidéastes ont fait des contenus à ce sujet. Raspberry Pi a décidé de couper court à la pratique. Je ne suis plus un très grand fan de Raspberry Pi depuis que le concept de base a été perdu et la part de fondation a largement été étouffée par l’entrée en bourse de la société. Du projet de partage d’une machine simple et économique pour tous, il ne reste surtout que des débris. L’industrie a largement capté tout l’intérêt des dirigeants de la firme anglaise qui ne semble se préoccuper de sa fan base que par autojustification marketing.

Mais malgré mon désamour et malgré l’aspect négatif de cette annonce, je pense être en bonne partie en accord avec Raspberry Pi sur cette décision de bloquer la modification de mémoire vive de leurs cartes.

Aujourd’hui, si vous achetez une carte de développement récente de la marque et que vous dessoudez un composant de 2 Go pour le remplacer par un module de 8 Go identique, la carte refusera de fonctionner. Le firmware lie le matériel embarqué au système et, même si techniquement les deux éléments peuvent fonctionner ensemble, la partie logicielle empêchera toute exploitation du Pi. 

Cette restriction semble faire hurler certains utilisateurs qui y voient une manière de les empêcher de profiter « totalement » de leur matériel comme bon leur semble. C’est assez vrai de leur point de vue, ils perdent cette possibilité de pouvoir faire évoluer matériellement leur carte. Mais je ne peux pas m’empêcher de penser que le nombre de particuliers qui auraient les compétences et le matériel nécessaires pour effectuer ce changement ne représente qu’une toute petite fraction des utilisateurs de Raspberry Pi. Dessouder une puce mémoire et la remplacer par une autre ne se fait pas forcément sur un coin de table. Si certaines vidéos montrent cette opération dans des formats courts laissant croire à une tâche de routine, un néophyte a pourtant les plus grandes chances de foutre en l’air sa carte plutôt que de sortir victorieux de l’opération.

La logique de cette décision d’empêcher toute modification de mémoire est donc assez simple. Raspberry Pi veut éviter que des mafias s’emparent de cette faille. Des acheteurs de cartes Raspberry Pi de base qui utiliseraient cette possibilité d’une modification de mémoire pour en tirer profit. Ils dessouderaient les composants de base pour les remplacer par d’autres de plus grande capacité avant de revendre le tout avec une confortable marge. Ce problème est vraiment important pour Raspberry Pi.

 Raspberry Pi 5

Raspberry Pi 5

Il s’agit d’abord d’une simple précaution d’image consistant à préserver la qualité de leurs produits. La lutte contre la contrefaçon est un vrai challenge. Il existe des grades de mémoire vive et certains modules sont vendus jusqu’à 10 fois moins chers que d’autres parce que ces derniers sont d’une fiabilité beaucoup plus douteuse. Moins rapides, plus gourmands en énergie, moins durables et dégageant plus de chaleur, ces composants de grade inférieur, s’ils étaient soudés sur les cartes, ne fourniraient pas le même service. Raspberry Pi le sait et ne veut donc pas qu’un marché parallèle se mette en place. Pour une mafia quelconque, l’opération est évidemment très rentable : vous achetez des modules noname de faible qualité de 8 Go, remplacez les modules de mémoire de 2 Go des Raspberry Pi et revendez les cartes une fortune d’un côté et les modules de qualité de l’autre.

Pour un client final, qui croit acheter une carte neuve en 8 Go alors qu’il a une 2 Go à la mémoire échangée, il y a un gros souci. D’abord son montage n’aura pas la même fiabilité. S’il s’agit d’un particulier, ce n’est pas encore trop grave. Si c’est un professionnel qui a intégré sa carte dans un produit industriel certifié, c’est catastrophique. Votre montage Raspberry Pi plante en boucle ? Il chauffe trop, commence à générer des erreurs au bout de quelques heures d’utilisation ou produit un flux vidéo plein d’artefacts, vous allez passer des heures à chercher d’où vient le problème. Et cela d’autant plus que vous aurez reçu une carte dans un emballage original, avec un circuit imprimé parfait et un composant mémoire maquillé pour ressembler comme deux gouttes d’eau à l’original. Difficile de se dire que le problème vient de la carte Raspberry Pi dans ces conditions.

Une modification de mémoire n'est pas une opération aisée

Une modification de mémoire n’est pas une opération aisée.

Dernier point à prendre en compte, votre matériel n’aura absolument aucune garantie. Qu’il ait subi une modification de mémoire ou soit simplement contrefait, il ne sera pas pris en charge. Et cela même si vous l’achetez dans un circuit « officiel ». Certaines places de marché, par exemple, mutualisent le stockage de produits identiques en provenance de différents fournisseurs. Acheter une carte Raspberry Pi sur ces places ne vous offrira donc aucune garantie de provenance. Pire, les marchands pourraient se retourner contre vous en expliquant que leur matériel est officiel et que la carte que vous avez en main ne vient pas de chez eux. En l’absence d’un numéro de série sur la facture, vous n’auriez pas beaucoup de moyens de faire valoir vos droits.

Je comprends l’amertume des internautes qui espéraient pouvoir faire cette manipulation et ainsi obtenir une carte moins chère face à l’augmentation du prix de la mémoire vive. Mais, en étant réaliste, cette opération est limitée à quelle population ? Quelle fraction d’utilisateurs serait réellement apte à dessouder/ressouder un composant mémoire de ce type ? Qui a déjà le matériel pour le faire sachant que celui-ci coûte plus cher qu’une carte Raspberry Pi 8 Go ? Où trouver le composant 8 Go à souder sur la carte à un tarif viable, à la pièce, pour un particulier ? Passer par un tiers expert pour réaliser l’opération est également hors de propos, le prix de ce genre de service n’est franchement pas donné et il faut en plus toujours trouver le module de 8 Go de mémoire vive a implanter.

Si je comprends l’amertume de certains, pas mal semblent se bercer d’illusions sur le côté réaliste de l’opération. En bloquant la pratique, Raspberry Pi ne fait pas dans la dentelle, mais je pense que la marque cherche tout autant à se protéger qu’à protéger les utilisateurs finaux. Il y a mille fois plus de chances de voir le marché se faire totalement inonder de cartes Raspberry Pi 1 Go maquillées en 8 Go avec des composants bas de gamme que d’internautes réalisant réellement l’opération eux-mêmes. Ici Raspberry Pi tranche donc dans le vif.

Une alternative plus diplomatique à toute modification de mémoire est possible

On pourra néanmoins regretter que la fondation ait décidé de bloquer la possibilité de réparer un éventuel défaut de mémoire en empêchant d’échanger un module pour un autre de même capacité, tout à fait officiel, en provenance d’une autre carte de la marque. Je ne peux que supposer qu’il y a des limitations techniques à cette volonté de blocage.

Une alternative sage à ce blocage aurait pu être trouvée. Celle d’un avertissement au démarrage indiquant au client final la modification de mémoire de la carte. Précisant qu’aucune garantie ne pourra être réclamée et s’affichant à chaque démarrage avec un temps d’attente de quelques secondes avant de poursuivre. Cela empêcherait le commerce de ce type de cartes contrefaites. Si le risque de voir des malandrins faire disparaitre cet avertissement existe, il aurait pu alors être circonvenu. Il est sans doute possible de le conditionner au fonctionnement de l’ensemble. En cas de disparition de cet affichage d’alerte, Raspberry aurait alors pu entraîner le blocage complet de la carte, comme c’est le cas ici.

Peut-être que Raspberry Pi prendra ces remarques en compte et changera de politique, encore que je n’y crois pas trop. 

Raspberry Pi 5 : une nouvelle carte plus performante et plus chère

Raspberry ne veut plus de modification de mémoire sur ses cartes © MiniMachines.net. 2026

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We Were Here Tomorrow, le casse-tête coopératif et asymétrique, sortira le 20 octobre prochain

Alors qu’il avait déjà annoncé une sortie pour le mois d’octobre durant la GAMESCOM 2026, Total Mayhem Games, le studio derrière We Were Here Tomorrow, a cette fois-ci dévoilé la date de sortie du jeu à l’occasion du PC Gaming Show 2026 : Tokyo Direct. Ce sera donc le 20 octobre que votre camarade et vous-même pourrez faire chauffer vos méninges pour résoudre les énigmes au sein des installations de Norček Industries. À la base, vous deviez partir à la rescousse d’une équipe d’explorateurs perdue dans l’Antarctique, mais vous vous retrouvez malheureusement emprisonnés dans les glaces. Par la suite, vous vous réveillez mystérieusement dans le complexe de Norček  et êtes contraints de remplir des tâches plus complexes les unes que les autres.

À l’aide d’outils et de talkies-walkies (vos micros), vous devrez vous coordonner pour progresser et découvrir les secrets qui entourent ce lieu. Le studio étant connu pour la série des jeux coopératifs et asymétrique We Were Here (Forever, Too, Together et Expeditions: The FriendShip), il y a de bonnes chances que ce nouvel opus soit probablement aussi qualitatif que ces prédécesseurs. En attendant la sortie prévue pour le 20 octobre, vous pouvez toujours ajouter We Were Here Tomorrow à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

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Un autre microserveur HP sauvé de l’obsolescence, grâce à un Raspberry Pi

Un microserveur HP, on en a déjà recroisé un au début de l’année 2025. À l’époque, il avait été sauvé de l’obsolescence en intégrant simplement un MiniPC Intel N100 dans ses entrailles. Accompagné par une solution de contrôle SATA, ce MiniPC permettait de remplacer totalement le système original du constructeur qui date de… 2012.

microserveur HP

Car si le microserveur HP N40L en question fonctionne toujours bien, du moins son alimentation, ses caddies et sa ventilation, son cerveau commence à vraiment pas mal dater. Aussi bien d’un point de vue de ses performances que de sa consommation électrique et de ses connecteurs. En cas de panne, il est improbable que l’on puisse trouver des pièces de rechange, aussi, au lieu de jeter l’appareil, il est plus intelligent de transformer son électronique de base.

Ce même constat a été fait par le vidéaste EastMakes qui propose toutefois une approche différente. Il ne glisse pas un MiniPC avec un processeur à basse consommation dans le châssis, il a simplement décidé de concevoir une carte mère pour remplacer l’ancienne. Pour simplifier ce travail et baisser la note, la solution retenue est toutefois de ne pas développer la totalité des composants mais plutôt de créer un support pour abriter un Raspberry Pi Compute Module 5.

microserveur HP

Cela permet de retrouver un SoC plus rapide et moins gourmand tout en ouvrant la voie à des connectiques plus récentes. Exit l’USB 2.0 du HP N40L par exemple, bienvenue à l’USB 3.0. Au HDMI 2.0, au PCIe x1 Gen2 pour du NVMe et à l’Ethernet Gigabit.

La nouvelle carte mère parait surdimensionnée face à un Compute Module 5, mais elle est pensée pour venir se positionner dans les mêmes emplacements que celle du microserveur HP. Ce qui permet de positionner sa connectique aux emplacements d’origine. Cette solution permet également d’alimenter la nouvelle solution avec les éléments internes du HP N40L. Ce qui permet d’éviter de connecter deux prises pour un seul appareil et propose également de démarrer l’engin simplement avec le même bouton de façade qu’auparavant. La carte mère peut également se glisser dans le caddie prévu à cet effet dans le microserveur HP pour une utilisation plus pratique.

Ce n’est pas encore une solution pour votre Microserveur HP

Si vous avez fait partie des nombreux internautes à avoir craqué pour ce type de serveur à l’époque, les N40L et N54L se sont extrêmement bien vendus car ils étaient fort peu chers et performants, vous vous demandez si ce type de carte d’extension va être proposé d’une manière ou d’une autre.

Pour le moment la carte n’est pas connectée aux baies 3.5″ du serveur d’origine, ce qui enlève un peu d’intérêt à la solution… Mais évidemment, il suffit de remplacer le SSD NVMe intégré pour les tests par une carte d’extension M.2 SATA multi connecteurs comme pour le précédent modèle afin de connecter les quatre baies à l’ensemble. Je ne sais pas si ces manipulations techniques particulières seront nécessaires sous Rasperry Pi mais Linux saura très bien piloter ce type d’intégration. Il ne manque plus qu’à compléter le projet avec la prise en charge des connecteurs de façade pour retrouver une alternative complète et parfaite à la carte mère de ces increvables microserveur HP. 

Pour le moment rien n’indique que les plans et les informations nécessaires à la création de ces cartes ne soient proposés. Aucune piste pour leur mise en vente n’est non plus évoquée. La solution la plus simple reste donc de glisser un MiniPC dans le châssis à la place de la baie supérieure de l’engin. Cela n’a pas que des avantages, mais c’est une approche beaucoup plus facile pour un néophyte qui ne voudrait pas mettre les mains dans autant de cambouis.

Merci à Luz pour l’info !

Le HP Proliant N54L zombifié au N100

Un autre microserveur HP sauvé de l’obsolescence, grâce à un Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2026

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