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Mondial 2026 – Citroën ressuscite la 2 CV électrique annoncée autour de 15 000 euros

La nouvelle Citroen 2CV Concept 2026

Présenté au Mondial de Paris 2026, le concept Citroën 2 CV préfigure une petite voiture électrique inspirée de l’iconique modèle lancé en 1948. Longue de 3,76 mètres, elle vise un prix de départ proche de 15 000 euros. Sa commercialisation est envisagée à l’horizon 2028, mais convaincra-t-elle de l’acheter ?

Très attendue, elle doit arriver pour 2028

Baptisé 2 CV Concept, ce prototype est « proche » de la série. Certains détails comme les poignées changeront sans doute, mais la silhouette devrait rester la même.

L’objectif est de reprendre les principes de la voiture originale, présentée en 1948, tout en les adaptant aux usages actuels. Esthétiquement, elle mélange d’ailleurs les rainures de capot de la TPV (le prototype de très petite voiture) qui n’est jamais sorti à cause de la Seconde Guerre Mondiale, avec des feux rectangulaires apparus sur les modèles les plus récents, avec un montant arrière sans custode, comme à lancement. Un melting pot qui fait immanquablement penser à la deuche.

La marque mise sur un véhicule compact, pratique et accessible, pensé notamment pour les déplacements du quotidien. L’intérieur est sobre, et là aussi, rappelle la 2CV. En gros il y a un combiné instrument attaché à la direction (le Citroën Smart Vision), complété par un écran tactile carré de 8 pouces, et un « autoradio » accroché à l’ancienne devant le passager.

Notez le levier de vitesse accroché au volant.

L'intérieur de la Citroen 2CV concept 2026

Une longueur de 3,76 mètres et un poids visé d’une tonne

Citroën évoque un prix de départ proche de 15 000 euros et une fabrication en Europe. Le futur modèle s’inscrirait dans le cadre de la réglementation européenne E-Car, entre l’Ami et la C3 dans la gamme du constructeur.

Avec ses 3,76 mètres de long, la 2 CV Concept reste compacte. Elle est même plus courte que la 2 CV d’origine ! Ce format doit faciliter les déplacements en ville ainsi que le stationnement.

Le constructeur vise également un poids proche d’une tonne. On n’est donc pas sur un L7e mais sur une « vraie » voiture. Cette recherche de légèreté doit permettre de limiter la taille et le coût de la batterie. L’autonomie serait adaptée aux trajets quotidiens, sans que Citroën ne communique de chiffre à ce stade. On peut tabler sur 100 à 150 km WLTP et une puissance « suffisante ».

La conception privilégie aussi la simplicité. Les surfaces planes, les prises d’air placées sous le pare-brise et les pare-chocs séparés de la carrosserie doivent notamment faciliter la fabrication et le remplacement de certaines pièces.

Un design suffisant pour faire vendre ?

Le concept conserve plusieurs éléments caractéristiques de son aïeule. Sa silhouette arrondie, ses ailes marquées et son pare-brise vertical rappellent le modèle historique. Le toit en toile est même de la partie et peut se rouler sur l’arrière.

Sur les côtés, Citroën a retenu des jantes en tôle de 18 pouces. Avec les arches de roues noires, cela évite de déséquilibrer le profil. À l’arrière, le toit plonge vers un hayon noir qui descend jusqu’au pare-chocs.

Le son du klaxon et celui émis par le moteur électrique au démarrage reprennent également ceux de la 2 CV originale.

Un habitacle sans tableau de bord traditionnel

À bord, le concept adopte de larges banquettes simples, façon 2CV. Comme sur la voiture originelle, la banquette avant peut être extraite pour servir d’assise lors d’une pause. L’autoradio, appelé « Radioën » est amovible et peut aussi servir d’enceinte à l’extérieur du véhicule.

Au-delà de son style, la 2 CV Concept illustre la volonté de Citroën de proposer une voiture électrique plus simple et moins coûteuse. Le constructeur entend privilégier les équipements utiles, la facilité d’usage et une conception adaptée à l’industrialisation comme à la réparabilité.

Ne nous y trompons pas, il faut faire « simple » pour faire baisser les tarifs. Annoncée autour de 15 000 € avant les aides, elle pourrait donc baisser de plusieurs milliers d’euros en étant produite en Europe. Elle serait alors très intéressante pour les véhicules du quotidien, à la campagne ou en ville, qui ne servent jamais pour faire de longs trajets.

Notre avis, par leblogauto.com

La nostalgie fait-elle vendre ? Oui si on en croit les ventes de la Renault 5 E-Tech par exemple. Mais cela ne fait pas tout, et là on peut prendre l’exemple de la R4 ou de la e-500. Le prix joue aussi beaucoup. Ici, on a un joli petit bonbon en concept. Il faudra voir ce qu’il en restera en série.

Le concept AMI One est très différent de l’AMI en série par exemple. Il ne faut pas faire la même « erreur ». On reviendra sur cette Citroën 2CV avec nos photos depuis le Mondial de l’Automobile de Paris 2026 qui ouvre demain 12 octobre.

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Podcast 396: La semaine automobile par Leblogauto.com

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans La Semaine Automobile, épisode 396. Au programme : Volvo qui renonce à ses prévisions, Volkswagen qui s’allie au chinois Gotion pour ses batteries, une BMW iX4 à 828 km d’autonomie, et un titre mondial arraché à deux virages de la fin pour Elfyn Evans. C’est parti.

Économie

Volvo Cars renonce à ses prévisions

Volvo abandonne ses objectifs de ventes et de trésorerie pour 2026. Et ne donne aucun nouveau chiffre pour les remplacer. En cause : un marché chinois qui s’enfonce et une reprise américaine plus lente que prévu. Seule l’Europe tient.

Au troisième trimestre, Volvo vend 141 609 voitures, en recul de 11 %. L’action touche un plus bas historique. Elle a perdu la moitié de sa valeur depuis janvier. Le redressement est confié à Klaus Zellmer, l’actuel patron de Skoda, qui prendra la direction d’ici un an.

Tesla rebondit en Europe

En septembre, Tesla progresse presque partout : +62 % en France, +128 % au Portugal, +38 % en Suède. De janvier à août, ses immatriculations européennes grimpent de 43 %. C’est plus que le marché électrique, à +39 %.

Mais l’élan pourrait vite retomber. Tesla vit toujours sur ses Model 3 et Model Y. Depuis janvier, les marques non chinoises ont lancé 27 nouvelles électriques en Europe. Tesla, aucune.

Royaume-Uni : Chery sur le podium

Septembre, c’est le mois de la nouvelle plaque « 76 » outre-Manche. Chery en profite pour devenir le troisième constructeur du pays, avec 32 823 immatriculations et plus de 9 % de part de marché. C’est 171 % de plus qu’il y a un an. Le marché, lui, ne progresse que de 12 %.

La Jaecoo 7 est la voiture la plus vendue du mois au Royaume-Uni. Et déjà la deuxième de l’année.

Stratégie

Volkswagen et Gotion : 3,2 milliards pour des batteries hors de Chine

Volkswagen et le chinois Gotion investissent 3,22 milliards d’euros dans trois usines. À Valence, en Espagne : 29,1 gigawattheures par an. À Šurany, en Slovaquie : 8,4. Et au Maroc, à Kénitra, 100 000 tonnes de matériaux de cathode LFP.

Le paradoxe est assumé : pour s’affranchir de la Chine, Volkswagen s’appuie sur un chinois. Après les échecs de Northvolt et Britishvolt, et un PowerCo revu à la baisse, l’Europe n’a plus vraiment le choix.

Mercedes teste la batterie solide de ProLogium

Mercedes obtient un accès prioritaire aux cellules solides Gen4 du taïwanais ProLogium. La promesse : 400 Wh/kg et un 5 à 80 % en 6,4 minutes.

Prudence toutefois. Il s’agit de tests, pas d’un contrat. Et seuls les 381 Wh/kg de la génération précédente ont été certifiés par le TÜV. Mercedes teste en parallèle les cellules de Factorial. ProLogium, lui, construit une usine à Dunkerque.

Nouveautés

BMW iX4 : 828 km d’autonomie

Troisième modèle de la Neue Klasse, le SUV coupé iX4 arrive en mars 2027. La version 50 xDrive revendique 469 ch et jusqu’à 828 km WLTP. Recharge à 400 kW : 387 km récupérés en dix minutes. La M60, elle, grimpe à 612 ch.

La fiche technique impressionne. Le style beaucoup moins : la face avant, très verticale, divise. Production en Hongrie, à Debrecen.

VW ID. Tiguan : la fin des chiffres

Volkswagen range les numéros. L’ID.4 et l’ID.5 cèdent la place à l’ID. Tiguan début 2027. De 190 à 299 ch, jusqu’à 600 km d’autonomie. Prix en Allemagne : 42 695 euros. Commandes ouvertes dès le 13 octobre.

Bonne nouvelle : les boutons physiques reviennent, sur le volant comme pour la climatisation. Et clin d’œil nostalgique : un mode d’affichage reprend les compteurs bleus et rouges de la Golf IV.

Jaguar Type 01 : 1 030 ch et 166 100 euros

Jaguar dévoile enfin sa GT électrique quatre portes. Trois moteurs, 1 030 ch, 0 à 100 en 3,2 secondes. Jusqu’à 720 km WLTP avec 118 kWh utiles.

Les dimensions sont hors normes : 5,24 m de long, 2,17 m de large, 1,40 m de haut. Prix d’entrée en France : 166 100 euros. Jaguar quitte le premium pour le luxe. Le pari est risqué, mais l’effet de surprise est bien là.

Sport

F1 Sepang : Verstappen gagne dans le chaos

Couru à Sepang à la place de Bahreïn, le Grand Prix tourne à la loterie. Pluie, faux départ, pannes sur la grille, deux voitures de sécurité. Verstappen s’impose devant Antonelli et Hamilton. C’est sa 72e victoire, et la première pour Red Bull-Ford.

Russell abandonne en fin de course. Antonelli compte désormais 84 points d’avance, à sept courses de la fin. Le titre lui tend les bras.

WRC : Evans champion à deux virages de la fin

Au dernier rallye, en Sardaigne, Elfyn Evans voit le titre lui échapper. Oliver Solberg mène et n’a besoin que de quelques points en Power Stage. Puis il commet une erreur dans les derniers virages. Il gagne le rallye, mais perd le championnat.

Evans est sacré avec Scott Martin, à 37 ans, après cinq titres de vice-champion. Il devance Solberg de cinq points et Pajari de six.

Petit Le Mans : enfin pour la Porsche 963

Dix heures de course, 16 neutralisations, et même un drapeau rouge à cause des éclairs. Au bout, la première victoire de la Porsche 963 à Road Atlanta. Kévin Estre, Laurens Vanthoor et Matt Campbell s’imposent avec à peine plus d’une seconde d’avance sur la BMW. Une dernière belle page : l’équipage se sépare l’an prochain.

Insolite

Tesla FSD : le panneau dit 30, la Tesla lit 50

L’association belge Johanna.be a testé le FSD Supervised de Tesla sur 400 km. En zone 30, le système dépasse la limite dans 55 % des cas, à 44 km/h en moyenne. Plus étonnant encore : la voiture reconnaît bien le panneau 30… mais affiche 50 au tableau de bord.

Bon point en revanche : le système se montre prudent avec les piétons et les cyclistes. Le rapport a été transmis aux autorités néerlandaises, à l’approche d’un vote européen sur le FSD.

C’est la fin de cet épisode 396 de La Semaine Automobile. Retrouvez tous ces sujets en détail sur leblogauto.com. Et rendez-vous au Mondial de Paris, qui ouvre ses portes lundi 12 octobre. Bonne route, et à la semaine prochaine !

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Renault va investir plus de 10 milliards d’euros en France pour l’électrique et les voitures abordables

Une Renault Megane E-Tech électrique sur la chaîne de montage à l'usine Renault de Douai dans le nord de la France.

Renault prévoit d’investir plus de 10 milliards d’euros en France au cours des cinq prochaines années. Le groupe veut notamment poursuivre le développement des véhicules électriques et travailler sur des voitures plus abordables selon François Provost.

Plus de 10 milliards d’euros prévus sur cinq ans

François Provost, directeur général de Renault Group, a annoncé ce projet le 3 octobre lors d’une interview accordée à France Inter. Il a toutefois conditionné ces investissements à l’évolution du contexte social et politique. En clair, il faut une certaine stabilité pour que cela se concrétise.

Le constructeur au losange a déjà investi 13 milliards d’euros en France au cours des cinq années précédentes. Cette enveloppe avait notamment servi à transformer son outil industriel autour de l’électrique. C’est la création d’ElectriCity dans le nord de la France avec Douai, Maubeuge, Ruitz et tout l’écosystème industriel qui s’est créé autour du VE à batterie.

La production française doit encore progresser

Renault indique également produire davantage de véhicules dans ses usines françaises. En 2025, le groupe y a fabriqué 500 000 voitures.

Pour 2026, la production doit augmenter d’au moins 25 % selon François Provost. Cette progression est notamment liée à la hausse de la production de véhicules électriques. Une bonne nouvelle qui intervient après l’annonce du retour aux « 3×8 » à l’usine de Douai devant le succès commerciale de la Renault 5 E-Tech et de ses dérivées (Alpine, Nissan et bientôt Ford).

Une hausse de la production qui vient casser la dynamique négative de la production automobile française. Le pic historique de la production hexagonale a eu lieu en 2002 avec environ 3,7 millions de véhicules. Le plancher a été atteint en 2020 durant la crise de la pandémie de Covid-19 et la crise des puces électroniques qui a suivi.

Désormais, on est environ à 1,5 million d’unités en 2025. La France est devenue le 5e producteur automobile de l’Union Européenne alors qu’en 2002, on était juste derrière l’Allemagne mais devant l’Espagne.

L’électrique atteint 42 % des immatriculations en septembre

Le marché français connaît par ailleurs une progression marquée des voitures électriques. Elles ont représenté 42 % des nouvelles immatriculations en France en septembre. C’est un record historique sur fond de flambée des cours des carburants fossiles depuis le début de la guerre en Iran.

Notre avis, par leblogauto.com

Bonne nouvelle que ces investissements par Renault dans l’outil industriel automobile. Cependant, cela n’évitera pas la fermeture de certains ateliers, de certaines usines de sous-traitants, ou même des groupes automobiles.

L’industrie automobile surcapacitaire en France continue de se restructurer, à coup de « casse sociale ». Au moins vers Douai on a le sourire.

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Installer une borne de recharge à la maison : prix, démarches et points à vérifier

Borne de recharge à la maison : prix, aides et démarches

Installer une borne de recharge à la maison coûte en général entre 1 000 et 2 000 euros, pose comprise. L’installation doit être confiée à un professionnel certifié IRVE, ce qui permet aussi de bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 %. Attention en revanche : le crédit d’impôt de 500 euros n’existe plus pour les dépenses payées depuis le 1er janvier 2026. Voici tout ce qu’il faut savoir avant de se lancer.

Prise renforcée ou borne murale : quelle solution choisir ?

Le choix dépend surtout de la distance que vous parcourez chaque jour. Plus la puissance est élevée, plus la recharge est rapide.

SolutionPuissanceRecharge complète*Pour qui ?
Prise domestique classiqueEnviron 2,3 kWPlus de 20 heuresDépannage occasionnel
Prise renforcéeEnviron 3,2 kWEnviron 15 heuresPetits rouleurs, hybrides rechargeables
Borne murale (wallbox)7,4 kW et plusEnviron 7 heuresUsage quotidien, gros rouleurs

*Ordre de grandeur pour une batterie de 50 kWh.

La prise classique est à éviter au quotidien : elle n’est pas conçue pour délivrer du courant plusieurs heures d’affilée et risque de chauffer.

La prise renforcée est une prise sécurisée, reliée à un circuit électrique dédié. Moins chère qu’une borne, elle suffit si vous roulez peu et pouvez laisser la voiture branchée toute la nuit.

La borne murale permet une recharge plus rapide et plus sûre. Souvent pilotable, elle permet de programmer la recharge en heures creuses. Au-delà de 7,4 kW, elle nécessite en général une installation électrique triphasée.

Combien coûte une borne de recharge à domicile ?

Pour une borne murale, comptez en moyenne entre 1 000 et 2 000 euros, matériel et installation compris. Plusieurs éléments font varier la facture :

  • La distance avec le tableau électrique : plus le garage ou la place de parking est loin, plus le câblage coûte cher.
  • Votre abonnement d’électricité : il faut parfois augmenter la puissance souscrite pour éviter les coupures.
  • Le type de borne : un modèle pilotable, programmable en heures creuses, coûte un peu plus cher mais fait baisser la facture de recharge.

Dans tous les cas, recharger chez soi est l’option la plus économique. Selon EDF, une recharge lente à domicile revient à environ 3 euros pour 100 km. C’est nettement moins que sur les bornes publiques en ville, dont les tarifs varient selon l’opérateur, et environ trois fois moins qu’une recharge rapide sur autoroute.

Quelles aides pour installer une borne en 2026 ?

Les aides possibles ont changé en 2026. Si vous faites installer votre borne cette année, vous ne pourrez plus bénéficier du crédit d’impôt de 500 € : il a été supprimé pour toutes les factures réglées après le 1er janvier 2026. 

Deux dispositifs restent cependant en vigueur :

  • La TVA réduite à 5,5 %, à condition de passer par un installateur certifié IRVE.
  • La prime Advenir, réservée aux habitants de copropriété. Elle peut financer jusqu’à 1 000 euros HT pour un point de recharge individuel, dans la limite de 50 % du coût. Les maisons individuelles n’y ont pas droit.

Maison, copropriété, location : quelles démarches ?

En maison individuelle, c’est assez simple : demandez plusieurs devis à des installateurs IRVE et faites vérifier votre installation électrique. Un bon professionnel commence toujours par une visite technique : état du tableau, section des câbles, protection différentielle.

En copropriété, le droit à la prise vous permet d’équiper votre place de parking. Il faut simplement informer le syndic avant les travaux. La copropriété ne peut s’y opposer que pour un motif sérieux et légitime, en saisissant le tribunal. Les locataires peuvent aussi en profiter, après en avoir informé leur propriétaire.

Borne et voiture : penser le projet dans son ensemble

Une borne n’a de sens qu’avec le bon véhicule. Idéalement, choisissez votre voiture avant la borne : la puissance de recharge acceptée par le véhicule détermine le modèle de borne utile. Inutile de payer pour 11 kW si votre voiture ne dépasse pas 7,4 kW.

Côté budget, c’est la voiture qui pèse le plus lourd. Pour étaler cet achat, un crédit auto peut être une solution. Avant de signer, comparez le taux, la durée et surtout le coût total du financement, puis intégrez l’installation de la borne dans votre budget global.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

Avant de vous lancer, quatre réflexes. Choisissez d’abord votre voiture, puis la borne adaptée à sa puissance de recharge. Faites établir plusieurs devis par des installateurs certifiés IRVE, seule façon de bénéficier de la TVA à 5,5 %. Vérifiez votre éligibilité à la prime Advenir si vous vivez en copropriété. Enfin, programmez vos recharges en heures creuses : c’est là que la voiture électrique devient vraiment économique au quotidien.

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F1 : Fernando Alonso sera encore là en 2027 !

généré par IA

« Je vais prendre ma retraite de la F1… mais pas encore.  » c’est par le biais d’une vidéo que l’espagnol a mis fin aux spéculations sur son avenir. Les rumeurs allaient bon train depuis quelques semaines, le doute s’était installé, mais c’est désormais acté : Fernando Alonso sera sur la grille de départ du championnat du monde de F1 en 2027 ! Il ne doit en rester qu’un ! Aston Martin a confirmé également la prolongation de Lance Stroll, sans surprise. 

Réussir son départ

« Tout d’abord, c’est ma vie. J’ai cela dans le sang »

Cette phrase, qui n’est pas sans rappeler une célèbre citation d’Ayrton Senna, semble prouver, une fois de plus, que l’Espagnol ne peut raccrocher et n’en a pas envie, malgré la frustration des résultats actuels. Il espère partir en beauté, en tous cas sur une meilleure note que la saison 2027. L’annonce sous-entend même que c’est du long terme, donc plusieurs saisons.

« Je suis très heureux de signer un nouveau contrat avec l’écurie Aston Martin. J’ai pris le temps de réfléchir avant de prendre cette décision, mais la course automobile, c’est ma vie, ma passion, et je sais que j’ai encore la vitesse et la détermination nécessaires pour concourir au plus haut niveau. Je m’engage sur le long terme auprès de cette écurie et je suis déterminé à contribuer à notre succès. Je crois sincèrement en ce que nous sommes en train de construire : nous disposons d’une direction solide, de collaborateurs exceptionnels, de partenaires et d’installations de premier ordre. J’ai hâte de créer de nouveaux souvenirs sur les circuits, devant des supporters passionnés. Leur énergie crée une ambiance qui m’inspire et qui rend notre sport si particulier. » 

« Lance et Fernando ont joué un rôle essentiel dans notre parcours et nous sommes très heureux de confirmer qu’ils resteront à nos côtés pour le prochain chapitre de l’histoire de l’équipe », explique de son côté Lawrence Stroll, le propriétaire de l’écurie. « Le fait de compter deux pilotes dotés d’un tel niveau d’expérience, d’engagement et de savoir-faire apporte une valeur inestimable à l’ensemble de l’organisation. Nous sommes là pour gagner, et même si notre priorité à court terme reste l’amélioration de nos performances, je suis convaincu que nous disposons du talent de classe mondiale dont nous avons besoin pour atteindre nos objectifs à long terme. » 

C’était bien parti

Arrivé en 2023 chez Aston Martin après une expérience amère chez Alpine, Alonso avait commencé idéalement sa collaboration, obtenant une 4e place au championnat et 8 podiums. Mais depuis, Aston Martin a reculé dans la hiérarchie. Cette saison, c’est la cata avec un moteur Honda totalement largué. Alonso demeure plus performant que Stroll et fait ce qu’il peut, ayant même décroché trois points à Monaco et en Hongrie, mais la saison 2027 est un long calvaire, fait de qualifications en fond de grille, d’abandons et performances à la ramasse. 

Alonso croit malgré tout au projet et a beaucoup misé sur l’arrivée d’Adrian Newey, le nouveau directeur technique de l’écurie. Si le châssis a visiblement progressé depuis le début de la saison, c’est le moteur qui demeure le principal problème, comme l’a prouvé le dernier GP de Bakou, où les Aston étaient plus lentes en ligne droite que les F2… 

Le Highlander de la F1

Fernando Alonso continue de battre des records. L’an prochain, il entamera une 23e saison en F1, 26 ans après ses débuts. Il dépassera les 460 grands prix disputés, soit quasiment 40% des courses F1 dans l’Histoire. Quand il débutait, Mika Hakkinen et Jean Alesi étaient encore dans le peloton. Il côtoie désormais Antonelli, qui est né l’année de son second titre mondial avec Renault… Alonso va-t-il rester jusqu’à 50 ans ? Il se rapproche des références de Graham Hill (45 ans 11 mois), Fangio (47 ans) et Farina (48 ans), mais Louis Chiron, 55 ans, semble indétrônable. Sait-on jamais, avec les progrès de la biologie !

Alonso est pourtant très critique sur la nouvelle règlementation F1 2026 et les nouveaux moteurs. Il n’a pas mâché ses mots, estimant que certains tracés ont été “assassinés” par la règlementation et qu’on ne peut pas attendre 2030 pour réagir afin de restaurer une vraie Formule 1.

Néanmoins, Aston a eu les arguments pour le garder. La F1 est sans doute soulagée, puisque Stefano Domenicali, son directeur, et Mohamed Ben Sulayem, le président de la FIA, n’avaient pas caché leur désir de le voir rester. Figure tutélaire de ce sport et personnalité charismatique, Alonso apporte, il est vrai, une certaine valeur ajoutée au paddock. 

En revanche, cette prolongation assombrit un peu plus l’avenir d’Esteban Ocon, dont la seule option restante pour continuer l’aventure en F1 est une place potentielle chez Cadillac. A priori, Sergio Perez et Valtteri Bottas ont des contrats pluriannuels, mais rien n’est jamais gravé dans le marbre… 

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La Semaine Automobile #394, par Leblogauto.com

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans La Semaine Automobile, épisode 394. Au programme : un gazole record, Renault qui ressuscite la R8 Gordini, la F1 qui raccourcit ses courses et des robotaxis à Las Vegas. C’est parti.


Économie

Carburants : le blocage des prix, fausse bonne idée ?

Près de 2,40 euros le litre. C’est le record atteint par le gazole dimanche dernier.

Certains candidats à la présidentielle veulent bloquer les prix. Le gouvernement refuse. Les distributeurs achètent au prix du marché de Rotterdam. Les forcer à vendre moins cher, c’est les pousser à vendre à perte. Et donc provoquer des pénuries.

Bloquer le gazole à 1,60 euro, comme le propose Fabien Roussel ? Il faudrait trouver près de 34 milliards d’euros de recettes ailleurs.

TotalEnergies plafonne, lui, à 2,25 euros le diesel. Il maîtrise toute la chaîne, du puits à la pompe. Résultat : des ruées et des stations à sec.

Le gouvernement préfère des aides ciblées. L’aide grands rouleurs est élargie à 5,5 millions d’automobilistes. La prime carburant des employeurs passe à 1 000 euros.

Renault et Geely investissent 319 millions au Brésil

Nouvelle enveloppe de 319 millions d’euros pour la coentreprise Renault-Geely au Brésil. 899 millions au total d’ici 2027.

Geely gagne une usine et un réseau clés en main. Renault remplit son usine et élargit sa gamme. L’ennemi commun s’appelle BYD. Et Renault produira sur place, dès 2027, un hybride E-Tech 4×4 compatible éthanol.


Stratégie

Waymo lance ses robotaxis à Las Vegas

Waymo ouvre son service de robotaxis au public à Las Vegas. Une première dans le Nevada, face à Zoox, la filiale d’Amazon, déjà sur place.

Denver, San Diego et Tampa suivront. Les moyens sont là : 16 milliards de dollars levés en février. Détail qui compte : son robotaxi de sixième génération repose sur une plateforme Zeekr. Chinoise, donc.

Hyundai repousse son logiciel de conduite maison

Hyundai recule de deux ans. Son système d’aide à la conduite maison n’arrivera qu’à fin 2029.

En attendant, place à Nvidia. Dès 2028, les deux partenaires déploieront des systèmes capables de gérer la conduite urbaine, sous supervision. Hyundai compte sur sa flotte géante, plus de 7 millions de véhicules par an avec Kia, pour accumuler des données.

XPeng lance une station de recharge d’1 mégawatt

À Hong Kong, XPeng ouvre une station de 1 mégawatt. Mais elle ne tire que 240 kW sur le réseau.

L’astuce : une batterie tampon de 400 kWh sur place. En test, un XPeng G9L a récupéré 450 kilomètres d’autonomie en 9 minutes. Prochaine étape : plus de 1 000 stations dans 13 pays européens.


Nouveautés

Renault 8 Gordini Concept : l’icône revient en électrique

Après la R5 et la R4, Renault ressuscite la R8 Gordini. Un coupé biplace électrique de 270 chevaux, à propulsion.

Face avant en V, six projecteurs ronds, double bande blanche : la filiation saute aux yeux. À bord, des cadrans ronds… qui sont des écrans.

Rendez-vous au Mondial de Paris, du 12 au 18 octobre, puis au futur musée Renault de Flins. La série ? Pas prévue. Dommage.

Foton 4 PHEV : un pickup de 476 chevaux

À Hanovre, Foton dévoile un pickup hybride rechargeable de 476 chevaux. Trois fois la puissance du diesel. Quatre roues motrices, batterie de près de 33 kWh. Mais ni autonomie, ni prix annoncés.


Sport

F1 : des Grands Prix raccourcis en 2027

En 2027, les Grands Prix passeront de 305 à 290 kilomètres.

La raison : le moteur thermique reprend la main et consommera plus. Mais les écuries refusent d’agrandir les réservoirs, trop coûteux. Alors on raccourcit, pour éviter les pannes sèches en fin de course.

Et pour 2030, un V8 3 litres turbo, plus léger et plus bruyant, serait à l’étude. Reste à convaincre les motoristes.


Insolite

Alfa Romeo met les voiles avec Luna Rossa

Alfa Romeo lance une série Luna Rossa sur toute sa gamme, en hommage au voilier de l’America’s Cup.

Le gris des Junior et Tonale s’inspire des gilets de sauvetage de l’équipage. Et les sièges des Giulia et Stelvio utilisent un tissu fabriqué à partir de filets de pêche recyclés. Des modèles qui approchent tout de même les dix ans de carrière.


C’est la fin de cet épisode 394 de La Semaine Automobile. Retrouvez tous ces sujets en détail sur leblogauto.com. Bonne route, et à la semaine prochaine !

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Essai Honda Civic S+: un parfum de Prelude

Honda Civic e-HEV

La Civic hybride, que nous avons eu l’occasion d’essayer par le passé, fait l’objet de subtiles évolutions. Au premier rang desquels un mode S+ qui donne à la berline Honda un parfum de Prelude. Direction les routes du sud-Charente pour en prendre le volant.

Une Civic universelle

Polyvalente, accueillante et spacieuse, la Civic répond a tous les besoins ou presque. Et ce même si ses dimensions généreuses, 4m56 de long, sont taillées pour les grands espaces. Avec pas moins de 270 000 exemplaires vendus l’an dernier aux États Unis et au Canada, elle est y incontournable. Mais le best seller de Honda n’est plus comparable à une Golf… qui n’est plus vendue aux États Unis!
Alors même si on se plait à imaginer la même Civic dans un format plus compact, force est de reconnaitre que cette onzième génération est réussie sur bien des aspects. Pratique et sûre, la berline n’oublie jamais d’être confortable même en voyageant à plusieurs. Spacieuse elle dispose d’un coffre modulaire et ds rangements astucieux. Bien suspendue, elle se joue des mauvaises chaussées et des ralentisseurs d’entrées de ville. Son sens « Civique » se traduit aussi par un appétit d’oiseau, grâce a un système hybride efficace et bien pensé, le e-HEV. Qui se voit enrichi d’un mode S+.

En amélioration continue

A priori rien ne distingue cette évolution, à part l’arrivée d’un nouveau coloris Gris Météore Métallisé, hérité de la…Prelude. Une invitation discrète à découvrir ce qui change. A l’intérieur, on retrouve la même sobriété, ou l’écran central ne capte pas toute l’attention. Sur les version Sport, des surpiqûres rouges sur la sellerie, les garnitures de portes et le volant font leur apparition. Un liseret rouge entoure dorénavant les grilles d’aération. Pas de bouleversement, donc, mais voilà qui rehausse discrètement l’ambiance. Ce rouge distingue la version Sport du premier modèle de la gamme, l’Exécutive et de la finition haute Advance. Cette dernière, riche d’une sellerie tout cuir et d’un toit ouvrant panoramique partage dorénavant son système audio à 12 haut-parleurs avec la version Sport. Advance et Sport disposent toutes deux du mode S+ qui n’est pas proposé sur l’Exécutive. 

Au parfum de Prelude

Que l’on ne s’y trompe pas. La Civic n’est pas devenue une Prelude à 4 portes. Au cas ou nous l’aurions oublié, Honda nous a confié le volant du coupé durant les essais. Le châssis affuté, la direction ciselée et les freins Brembo restent l’apanage de la Prelude. Tout comme l’ambiance à bord, les excellents sièges ou la position de conduite plus basse.
Mais la Civic sait donner plus de plaisir que par le passé. Au moins pour ceux qui gardent une appétence pour le moteur thermique, ses bruits ou ses changement de rythme. Comme c’était déjà le cas, la direction, les suspensions et la gestion moteur sont orientés vers la performance en mode Sport. En appuyant sur la touche S+, le son du moteur thermique est amplifié et amélioré. En jouant avec les palettes du volant, on simule des passages de rapports à la montée et on augmente la régénération et donc le frein moteur à la descente. On pourra reprocher au système sa virtualité, mais ce n’est qu’en partie vrai. Dans la pratique cela fonctionne plutôt bien et apporte une touche de « fun » à la conduite de la Civic. 

Pour conclure

Les tarifs de la Civic restent inchangés. Notre version Sport proposée à 38 170€ entre en concurrence avec un Golf R-Line Hybrid 170cv vendue 44 900€ ou à une Corolla GR Sport 2.0l 177cv affichée 39 850€. La Prelude réclame elle près de 50 000€, ce qui rend l’alternative Civic d’autant plus séduisante. On peut même retrouver un toit ouvrant en finition Advance, auquel n’a pas droit la Prelude. Un plus pour une berline dynamique à conduire, qui donne un réel plaisir à l’usage. Ce n’est pas si courant d’avoir ce sentiment derrière un volant.

Via Honda

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BMW parmi les valeurs automobiles les plus short

BMW figure parmi les grandes capitalisations européennes les plus vendues à découvert par les fonds spéculatifs en août, dans un contexte de défiance accrue envers les valeurs de consommation.

Les fonds spéculatifs ont renforcé en août leurs positions baissières contre les entreprises orientées vers la consommation, une catégorie qui inclut directement l’industrie automobile. Selon un rapport publié mercredi par la plateforme de données Hazeltree, le constructeur automobile allemand BMW compte parmi les grandes capitalisations européennes les plus shortées du mois, aux côtés d’autres groupes exposés à la consommation comme Diageo, Pernod Ricard et Kering.

Le secteur automobile pénalisé par la hausse des coûts

Ce mouvement de défiance des investisseurs intervient dans un contexte macroéconomique particulièrement tendu pour le secteur automobile et les valeurs de consommation en général. Le mois dernier, alors que la guerre au Moyen-Orient s’intensifiait, les prix du pétrole et les rendements obligataires mondiaux ont fortement augmenté, exposant les consommateurs à des prix du carburant plus élevés ainsi qu’à des coûts d’emprunt renchéris. Une conjonction de facteurs directement défavorable à l’industrie automobile, dont la demande reste sensible au pouvoir d’achat des ménages et au coût du crédit automobile.

Cette pression se reflète dans la performance boursière du secteur : les actions de consommation discrétionnaire constituent le compartiment le moins performant de Wall Street cette année, avec un recul d’environ 5 %, alors que l’indice S&P 500 affiche dans le même temps un gain de 11 %. Ce contraste illustre l’ampleur du décrochage subi par les entreprises liées à la consommation, catégorie dans laquelle s’inscrivent naturellement les constructeurs automobiles et équipementiers, confrontés à un ralentissement de la demande dans plusieurs grandes régions du monde.

Une défiance généralisée envers les valeurs de consommation

Le rapport Hazeltree souligne que parmi les vingt actions nord-américaines les plus vendues à découvert, regroupant des entreprises de grande et moyenne capitalisation, neuf étaient orientées consommation en août, contre seulement quatre le mois précédent. Cette accélération traduit une inquiétude croissante des fonds spéculatifs quant à la résistance des groupes exposés directement aux dépenses des ménages, un segment où l’industrie automobile occupe une place centrale, aux côtés de la distribution, des biens de grande consommation et du secteur du luxe.

Kimberly-Clark, fabricant de produits d’hygiène, a ainsi rejoint la liste des grandes entreprises américaines les plus shortées, aux côtés du service de livraison DoorDash et du fabricant de sodas Keurig Dr Pepper. En Europe, BMW se retrouve dans une situation comparable, aux côtés de valeurs du secteur des boissons et du luxe, confirmant que les investisseurs anticipent des difficultés persistantes pour les grands groupes de consommation du Vieux Continent, dans un contexte où le pouvoir d’achat et les coûts de financement pèsent directement sur les décisions d’achat de véhicules neufs.

L’intelligence artificielle reste le thème dominant des positions courtes

Au-delà du secteur automobile et de la consommation, le thème de l’intelligence artificielle a continué de dominer les paris baissiers des fonds spéculatifs en août. Des entreprises comme le fabricant de puces Super Micro Computer, les groupes d’infrastructure IA Coreweave et Nebius Group, ainsi que GE Vernova, fournisseur d’équipements pour centres de données, sont restés dans le top 10 des valeurs les plus shortées. Alphabet, maison mère de Google, a quant à elle quitté la liste des positions longues les plus encombrées de Hazeltree, le nombre de fonds vendeurs à découvert ayant dépassé pour la première fois cette année celui des fonds acheteurs sur ce titre, un mouvement que Hazeltree attribue davantage à des questions de financement qu’à une remise en cause des fondamentaux de l’entreprise.

Notre avis, par leblogauto.com

La présence de BMW parmi les valeurs européennes les plus shortées confirme que le secteur automobile n’échappe pas à la défiance généralisée des fonds spéculatifs envers les entreprises exposées à la consommation des ménages. La hausse conjuguée des prix du carburant et des coûts d’emprunt, conséquence directe des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, constitue un facteur structurellement défavorable pour la demande automobile, particulièrement sensible au budget disponible des consommateurs. Le sous-performance de 5 % du secteur de la consommation discrétionnaire, comparée au gain de 11 % du S&P 500, illustre l’ampleur de l’écart de valorisation désormais anticipé par les marchés entre les valeurs technologiques et les groupes industriels traditionnels comme les constructeurs automobiles. Cette pression baissière sur BMW mérite d’être suivie de près dans les prochains mois, alors que l’ensemble de l’industrie automobile européenne traverse déjà une période de restructuration profonde face à la concurrence chinoise et à la transition électrique.

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Remparts d’Angoulême : Rallyes et rencontres 

Lorraine Dietrich au circuit des Remparts

Les journées du patrimoine et les circuit des remparts font cause commune. Le week-end Angoumois est aussi celui des rallyes et des rencontres

L’édition 2026 du circuit des Remparts consacre une marque française, connue des seuls érudits ou presque, Lorraine Dietrich. C’est tout à l’honneur de l’équipe organisatrice qui ose pareille affiche. Et pourtant la firme de Lunéville, motoriste aéronautique et double vainqueur au Mans mérite bien un hommage. Ces voitures aussi élégantes que performantes en impose. Plus encore quand on a la chance d’en croiser plusieurs, comme c’est le cas dans les rues d’Angoulême, sur le circuit, les routes de Charente ou le podium du concours d’élégance. Deux d’entre elles sont les victorieuses de l’épreuve mancelle. Plus récente, la marque CG est également mise à l’honneur. La marque de Brie Comte Robert, moins connue que DB, René Bonnet ou Alpine fait partie des pionniers de la carrosserie en fibre de verre.

Angoulême et son rallye

Les Remparts c’est aussi plusieurs rallyes. Un Rallye International pour les modèles d’après 1959, les rallyes des doyennes et des légendes pour les modèles d’avant 1914, et ceux des années 1920 à 1950. Et bien sur un rallye des clubs. Sans compter les dizaines d’amateurs qui font rouler leurs anciennes sur les routes, la Charente est tout entière tournée vers la voiture de collection. Des voitures que l’on croise au coeur des villages et des châteaux de la région

En attendant la course

Motos, 3 roues, Bugatti Grand Pris, plateau MG, les classiques d’avant-guerre font les grands moments des Remparts. Les GT des années 1960 et 1970 promettent le grand frisson au ras des glissières de sécurité. Un spectacle attendu ce dimanche. En attendant place aux rallyes et rencontres.

Via le circuit des Remparts d’Angoulême

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Essai Porsche Cayenne Turbo de 1 156 ch

Une fois n’est pas coutume, on va commencer par la fin… Le nouveau Porsche Cayenne Turbo s’invite tout en haut du classement des gros SUV 100% électriques. Peu importe le concurrent que vous mettez en face, peu de chances de voir l’Allemand se faire détrôner. Nous sommes allés par la route, au « PEC » (Porsche Experience Center) sur le circuit des 24 Heures du Mans, pour le mettre à l’épreuve.

Plus d’1,5 million d’exemplaires depuis 2002

Avec ces jantes et ce coloris noir, on dirait un Cayenne Turbo Gangster Edition!

L’histoire du Cayenne commence en 2002, quand Porsche avait besoin d’un véhicule à gros volumes pour sécuriser et diversifier ses revenus. Entre un monospace et un SUV, le choix, bien influencé par les distributeurs américains, s’est donc porté sur qui vous savez. Pour l’anecdote, il est intéressant de noter que le constructeur a discuté avec Mercedes et Audi pour ce projet, avant de finalement opter pour la voie que l’on connaît. Depuis, plus de 1,5 million d’exemplaires sont sortis des chaînes du constructeur. Même si l’on ne jurait que par la 911 pendant très longtemps, on n’imagine plus le catalogue sans son vaisseau amiral aujourd’hui.

En termes de design, le Cayenne a connu beaucoup d’évolutions, pour peut-être aujourd’hui faire un peu moins débat. Il a désormais ses codes de style, qui l’apparentent à une Porsche, bien sûr, mais pas à une 911 aux traits hypertrophiés comme ça a pu être le cas au début de sa carrière. Il apparaît comme un SUV résolument moderne, avec une forte présence. Cet engin, qui a quelque chose de spatial, en impose également en version Coupé. On y reviendra, mais en Turbo, on a droit à une aérodynamique active, avec des blades mobiles dans le bouclier et un aileron qui se déploient à partir d’une certaine vitesse… mais pas seulement.

Un habitacle spacieux, luxueux et technologique

Ça fait beaucoup d’écrans… Non? L’imprimé est repris des selleries « Pepita ».

On a parfois le sentiment, quand on monte dans les voitures premium du moment, d’une certaine régression en termes de qualité des matériaux à bord. Cela n’existe absolument pas chez Porsche. Dans notre version au coloris certes un poil austère, on ne peut que saluer la qualité de fabrication. Évidemment, notre œil est immédiatement attiré par l’écran incurvé, devant un repose-main très ergonomique. Du bout des doigts, on accède ainsi aux commandes physiques de la climatisation. Sur la partie inclinée, on commande les différentes options des menus que l’on affiche. Il y en a également sur le reste de la dalle si nécessaire, mais l’on peut notamment réaliser des manipulations tout en gardant la carte affichée en grand.

On trouve un mélange de ce qui existe actuellement dans la gamme Porsche, avec un volant de 911 et une instrumentation proche de celle du Taycan. Parmi les quelques astuces que l’on peut trouver à bord, on distingue, dans le vide-poches central, une connexion de type « MagSafe », aimantée, pour garder bien en place un smartphone compatible. En fait, on peut à peu près tout faire dans l’habitacle du Cayenne, par ailleurs particulièrement spacieux à toutes les places. L’écran passager apparaît lui plutôt superflu, tant personne au final ne l’utilise vraiment. Même un ado préfére son téléphone. Notez aussi, en option, tous les accoudoirs chauffants, histoire de n’avoir froid nulle part l’hiver.

Roi du confort

Nous sommes tombés amoureux du logo « turbonite » monochrome.

Quand on se lance sur la route, en mode Confort ou Normal, on ne peut qu’être impressionné par le confort et la quiétude qui règnent à bord. On se surprend même à doubler tout le monde, pensant vraiment rouler à 130 km/h, alors que depuis le premier péage nous « cruisions » autour de 160 km/h, tellement nous ne ressentons pas vraiment la vitesse à son volant. Et ce, même en activant la conduite semi-automatique de niveau 2. Le temps perturbé n’y change vraiment pas grand-chose. À l’exception de l’activation des essuie-glaces, on garde une sérénité proche de celle d’une météo sèche. Il s’agit clairement d’un très bon compagnon de voyage.

On vous passe les performances stratosphériques. Avec une réserve de puissance d’un peu plus de 850 chevaux en roulage normal (on vous parlera du Launch Control plus tard), il n’y a absolument aucune situation de conduite qui pose problème à ce grand engin. Les caméras lui rendent d’ailleurs au passage, la vie moins compliquée au moment de se garer, si toutefois on désire prendre la main sur la manœuvre. Au moment de recharger la batterie de 113 kWh, on peut s’occuper à jouer avec un joystick de PS5 sur l’écran central, mais il ne faut que 16 minutes pour passer de 10 à 80% sur une borne compatible, compte tenu des quasi 400 kW de puissance admissible, même si la plupart des bornes ne dépassent pas les 350 kW chez nous.

A l’aise en off-road et très impressionnant sur piste

On n’en menait pas large à ce moment-là…

Avec ses deux moteurs surpuissants, on ne touche finalement sur la route qu’à une fraction de son potentiel. Notre Cayenne Turbo allait ainsi se révéler au PEC du circuit des 24 Heures du Mans, l’installation maison qui offre aux clients une expérience unique des voitures de la gamme. Histoire de nous mettre dans l’ambiance, une GT3 RS Manthey Racing stationnait dans la pit lane. Des ateliers sur circuit et sur piste off-road nous attendaient après un déjeuner au restaurant du bâtiment. On a démarré par un exercice facile, comme un pont basculant. Pas de quoi impressionner. Et puis il y a une montée très pentue pour grimper et démontrer sa capacité de motricité dans cette situation. Le plus impressionnant fut de rouler sur un dévers de 45 degrés pavé de rondins, où l’on manque de se renverser à tout instant. En fait, le Cayenne passe l’examen aisément, mais il faut reconnaître que cela s’est avéré effrayant.

On avait hâte de tester le Launch Control sur une piste dédiée. La procédure est simple : en mode Sport Plus (activable sur le bouton rotatif du volant), on presse le frein, puis l’accélérateur au plancher, avant de relâcher la pédale de gauche et de décoller. Cela paraît plus « show-off » qu’autre chose, mais pendant la procédure, les blades du bouclier arrière sortent et l’aileron se déploie. Le Cayenne Turbo arrache littéralement le bitume sans jamais perdre une once de motricité. Il faut vraiment le vivre pour comprendre à quel point c’est éprouvant. L’autre performance, c’est que, grâce à une batterie refroidie activement par un système sophistiqué et une mécanique si l’on peut dire « bien huilée », on a pu répéter l’action des dizaines de fois de manière consécutive pendant une heure, sans jamais que la voiture n’émette une alerte. Elle a tenu systématiquement le chrono de 2,5 s pour atteindre les 100 km/h. Merci le pic de 1 156 ch ! Il s’agissait d’ailleurs d’un exemplaire avec lequel nous avions fait la route.

Oui, il coûte cher!

Le luxe est dans les détails…

Après s’être bien abîmé les cervicales, nous nous sommes adonnés à un petit gymkhana pour voir l’influence de l’action de l’ESC Sport et quand il est off. Il faut bien admettre que ce bébé de plus de 2,5 tonnes s’en sort particulièrement bien. On ne va pas dire qu’il a l’agilité d’une 911, mais croyez-moi, on sous-estime très largement la capacité de cette voiture à se mouvoir lors de changements de direction brutaux. En outre, on a aussi expérimenté le Porsche Active Ride, qui pilote la suspension pneumatique pour compenser notamment le tangage et le roulis, en inversant carrément le mouvement. Pour faire simple, on avance un peu comme un hélicoptère, si vous voyez l’image. Effectivement, on est moins bousculés à bord, alors que cela sert aussi le comportement.

Il faut noter que le Cayenne va continuer d’exister aussi en hybride sur une plateforme différente, alors que le 100% électrique repose sur la même que celle du Macan. Notre exemplaire Turbo, avec sa batterie de 113 kWh, les packs d’aides et tous les équipements qui vont bien… dépasse les 215 000 €. Rassurez-vous (ou pas…), la gamme démarre à 107 800 € avec 442 ch. Il sort toujours des chaînes de Bratislava, à quelques kilomètres de l’usine assemblant les cellules LG pour lui.

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BYD commande 10 nouveaux navires de transport

BYD Shenzhen

L’affaire n’aura pas trainé. Quelques jours après avoir revu à la hausse ses ambitions de ventes à l’international, BYD commande 10 nouveau navires rouliers pour soutenir sa croissance.

Il y a quelques jours, BYD a revu à la hausse ses ambitions : 2 millions de voitures vendues à l’international en 2026, puis 2,5 millions en 2027. Et plus par la suite. Il y aura de la production locale, en Asie du Sud-Est, Brésil ou Europe. Mais cela ne représentera toujours qu’une petite partie du volume total. A l’instar de Hyundai-Kia, les constructeurs chinois tiennent aussi à faire tourner les usines dans leur pays.

BYD continue donc à étendre ses capacités de transport, de manière massive. Entre janvier 2024 et septembre 2025, il a déjà lancé 8 navires rouliers portant ses couleurs : Explorer No.1, Hefei, Changzhou, Shenzhen, Xi’an, Changsha, Zhengzhou, Jinan. Ce qui lui donne une capacité de transport annuelle estimée à 1 million de voitures.

Cette flotte va à présent s’enrichir de 10 nouvelles unités. Si le précédent lot comportait plusieurs unités de taille différente, allant de 7000 à 9200 véhicules, les prochains seront tous identiques. Avec la capacité maximale de 9200 voitures par trajet. On peut estimer que BYD diposera alors de la capaicté à transporter 2,5 millions de voitures par an. Ce qui constitue sans doute la plus grand flotte captive du secteur automobile.

Ces navires n’opèrent pas uniquement depuis la Chine. BYD a en effet commencé à exporter des véhicules depuis la Thaïlande. Par exemple vers le Royaume-Uni ou l’Australie.

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Raïkkönen signe avec Red Bull !

Red Bull a annoncé l’intégration de Robin Räikkönen, fils du champion du monde 2007 Kimi Räikkönen (et dernier champion Ferrari en date…), à son programme de développement des pilotes. Oui, le titre a un peu surjoué l’évènement…mais c’est de bonne guerre.

Le jeune homme de 11 ans, également connu sous le surnom « Ace », commencera officiellement à travailler avec l’équipe à partir de 2027, ce qui donne évidemment un élan tout particulier à sa carrière.

Un choix stratégique comme une évidence

Red Bull possède l’un des programmes de formation de jeunes talents les plus solides et plus prolifiques de Formule 1, avec des pilotes comme Max Verstappen, Carlos Sainz et le seul rookie de cette saison, Arvid Lindblad. N’oublions pas aussi que Liam Lawson, Alex Albon, Isack Hadjar et même, plus anciennement, Pierre Gasly et Sebastian Vettel, sont également issus de cette filière.  

Considéré comme « l’un des jeunes talents les plus prometteurs de sa génération », le jeune Räikkönen a déjà démontré son talent dans divers championnats de karting et bénéficiera d’un soutien constant tout au long de sa carrière. 

Très jeune, Robin a déjà tapé dans l’œil de plusieurs observateurs. Il a continué sa progression en se mesurant aux meilleurs européens, notamment en catégorie Mini Max lors du Rotax Max Challenge International Trophy au Mans. Lors du Rotax Max Challenge Suisse en mai 2026, il s’est imposé de manière écrasante lors de la deuxième manche disputée sur le circuit italien de Franciacorta, franchissant la ligne d’arrivée avec plus de 5 secondes d’avance sur ses concurrents.  

L’expérience du père

L’ancien pilote Ferrari, Kimi Räikkönen, qui dirige aujourd’hui l’écurie officielle Kawasaki en MX GP, a déclaré : « Nous sommes tous ravis que Robin ait été choisi pour poursuivre sa carrière de pilote au sein du Red Bull Junior Team. Laurent Mekies et toute l’équipe Red Bull nous ont apporté un soutien incroyable tout au long de nos discussions. » 

Kimi insiste constamment sur le fait que la priorité pour Robin à cet âge est de s’amuser et de prendre du plaisir au volant. À une époque où les très jeunes pilotes analysent des graphiques dès leurs premières années, Kimi privilégie une approche à l’ancienne. Il refuse d’utiliser la télémétrie de données pour son fils au tout début. Selon lui, Robin doit d’abord développer ses sensations naturelles, comprendre les réactions de son châssis et ressentir la vitesse à l’instinct avant de s’appuyer sur des outils informatiques. 

Bien qu’il refuse de lui mettre la pression, Kimi prend la carrière de son fils très au sérieux. La famille Räikkönen a quitté la Suisse pour s’installer dans le nord de l’Italie, en achetant des propriétés à proximité des grands circuits internationaux de karting (comme Lonato ou Franciacorta). L’Italie étant le centre névralgique du karting mondial, ce déménagement permet à Robin d’affronter les meilleurs pilotes de sa génération au quotidien.

Ne pas brûler les étapes

Le Finlandais est le dernier jeune pilote à signer pour Red Bull. L’acadélie compte désormais 9 pilotes, dont le bulgare Nikola Tsolov qui se distingue cette année en Formule 2.  Avec deux écuries dans le giron de Red Bull, la filière offre aussi des possibilités de débouchés importants.

« Ils proposent un programme convaincant et complet pour développer et accompagner les progrès de Robin au cours des prochaines années et lui fournir toute l’expérience nécessaire pour développer son talent naturel, qui a été amplement démontré dans toutes ses performances en karting jusqu’à présent. » 

« Robin a déjà fait preuve d’un talent exceptionnel en karting », a ajouté Mekies, directeur de l’écurie Red Bull. « Sa vitesse, son sens de la course et son talent naturel l’ont imposé comme l’un des jeunes pilotes les plus prometteurs de sa catégorie. Parallèlement, il impressionne par sa maturité, son calme et sa concentration sans faille sur la piste. » 

« Notre objectif est de le faire progresser étape par étape, sans lui imposer de pression inutile. Le chemin dans le sport automobile est long, et nous lui donnerons le temps, le soutien et les ressources nécessaires pour qu’il puisse exploiter pleinement son potentiel. » 

Se faire un prénom

S’appeler Raikkonen est à la fois un atout, ça ouvre des portes et ça attire des sponsors, mais aussi un poids qu’il faut être capable de supporter, avec la pression et les attentes. Certains l’ont parfaitement réussi, comme Jacques Villeneuve, Damon Hill ou Nico Rosberg.

Cela a été plus dur pour un Bruno Senna, un Mick Schumacher, un Nelsinho Piquet ou un Mathias Lauda. C’est une question de talent mais aussi de circonstances et de bonnes opportunités. Rendez-vous, dans 8 à 9 ans peut-être, pour savoir si Iceman verra sa descendance en piste. 

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Stellantis prépare l’avenir de Maserati avec Huawei et JAC

Maserati n’est pas à vendre. Néanmoins, cela ne signifie pas que Stellantis mènera seul la construction d’une nouvelle gamme pour sa marque de sport et de luxe. Un nouveau partenariat chinois est en vue.

Stellantis s’est engagé à ne fermer aucune marque. Lors de la présentation de son plan Fastlane 2030, le groupe a ainsi décliné les projets pour ses différentes entités. Certaines marques sont rétrogradées, comme DS ou Lancia, mais toutes survivent. Le cas de Maserati est un peu plus complexe et tout n’est pas encore finalisé.

Pour des raisons d’image ou de politique, la vente est impossible. D’autant que les acheteurs potentiels sont quasiment tous chinois. Même si les rêves de grandeur ont été écartés, le financement d’une nouvelle gamme avec si peu de composants communs avec les autres modèles du groupe n’est plus à l’ordre du jour. D’où l’idée de passer via un partenariat. La presse italienne confirme ainsi que les discussions seraient assez avancées avec une marque chinoise : Maextro.

La marque de luxe de Huawei et JAC Motors prépare le lancement d’une nouvelle berline et d’un grand SUV pour 2027. Maserati pourrait reprendre l’un ou l’autre de ces modèles pour sa propre gamme. Le risque est bien entendu la perte d’identité. Le modèle Maserati serait ainsi produit en Italie. Espérons qu’il bénéficie également d’un style et d’un châssis adaptés à la réputation du trident.

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Gasly perd son podium à Monaco, Hadjar le récupère !

Un nouvel épisode de l’incurie de la FIA ? Chacun jugera. Pierre Gasly perd son podium obtenu en piste. La Cour d’Appel Internationale de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) accède à la demande de plusieurs écuries et remet en place les pénalités infligées à Gasly qui descend donc de la boîte.

L’affaire met en évidence une énorme lacune de la Formule 1. La série automobile a des données aux millièmes, des positions précises, etc. mais est incapable d’adapter sa règle de la vitesse limite dans les stands.

Un calcul digne du chronométrage à la main

En effet, cette vitesse est calculée par tronçon et non instantanément. Chaque tronçon est mesurée en longueur et cela donne donc un temps minimum pour le parcourir. Sauf qu’à Monaco, le tronçon de rentrée est mesurée en faisant un « zig-zag » que les concurrents ne font pas ou moins marqué. Ils parcourent donc moins de distance.

C’est pour cela que plein de pénalités ont plu pendant la course. Sûre de son fait, Alpine a démontré par A+B et les données télémétriques que JAMAIS Pierre Gasly n’a dépassé le 60 km/h dans la ligne des stands. La règle a donc été respectée. Gasly a donc gagné son podium en piste, et après décision des commissaires de course.

Enfin, tout le monde n’était pas d’accord avec cela. McLaren et Red Bull ont décidé de faire appel de la décision. Oui, Red Bull et McLaren, pas Racing Bulls qui se bat avec Alpine ou une autre écurie de milieu de tableau.

Notre avis, par leblogauto.com

La cour d’appel a donc considéré que les commissaires de course n’ont pas pris la bonne décision. L’appel est accepté et Gasly perd son beau podium qu’il avait obtenu à la régulière. Et la FIA d’expliquer d’une manière alambiquée qu’en fait Gasly a bien dépassé la vitesse limite alors même que tout démontre que non.

La manière de calculer est digne des années 80, guère plus. La F1 si technologique en reste à poser des boucles de détection tous les 26 m ! Honteux. Toutes les monoplaces peuvent communiquer leur vitesse précise en temps réel… A quand le retour du chronométrage manuel ?

La décision de la FIA est ici.

Hadjar récupère 3 points de plus, Piastri 2 points…business is business en F1. Gasly en perd 9 (tout comme Alpine).

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BYD a déjà installé 10 000 stations de charge ultra-rapide en Chine

En lançant sa nouvelle génération de batteries avec charge ultra-rapide, BYD a annoncé un objectif ambitieux : déployer 20 000 stations compatibles avant la fin de l’année en Chine. Il a déjà atteint 50% de son objectif.

De Hulunbuir en Mongolie intérieure à Sanya dans le Hainan, de Shuangyashan dans le Heilongjiang à Kashgar dans le Xinjiang, BYD couvre 325 villes avec son réseau de stations de charge Flash Charge. Des stations équipées de bornes capables de charger de 30 à 97% en moins de 10 minutes les véhicules compatibles. Au total, ce sont donc 10 000 stations qui ont été ouvertes.

Pour certaines, il s’agit de bornes uniques installées devant une concession de la marque. Pour d’autres, il s’agit de véritables stations telles que celle illustrée ci-dessus, la station phare tout juste ouverte à Shenzhen. Certaines sont intégrées à des stations de charge ou stations essence de partenaires comme Sinpec, Petrochina, etc.

Plus de 1,8 million d’utilisateurs ont été référencés. Car ces stations sont ouvertes à tous, véhicules BYD ou concurrents. Ainsi, un tiers des véhicules ayant chargé ne font pas partie des marques du groupe chinois.

Suffisant pour atteindre ses objectifs ?

10 000 voilà un nombre assez impressionnant. Depuis l’annonce du déploiement, cela représente 55 stations par jour. Mais le chemin qui reste à parcourir est lui aussi conséquent. Pour l’atteindre, il faudra ouvrir 80 stations par jour. Mais BYD n’a pour le moment pas revu ses ambitions à la baisse.

Et en Europe ?

Il en sera peut-être autrement en Europe. Ici, l’objectif est bien inférieur. On parle de 3 000 stations sur l’ensemble de la région. Dont 300 dans les plus grands marchés comme le Royaume-Uni, l’Allemagne ou la France par exemple. Le constructeur n’a communiqué aucun état d’avancement de cette partie du déploiement. Ce qui peut être interprété comme un mauvais signe…

Souvenons-nous que Nio avait été contraint de revoir à la baisse ses ambitions de déploiement de stations d’échange de batteries. Il avait tout simplement sous-estimé la masse de paperasse et les contraintes sur ce genre d’installation en Europe par rapport à la Chine…

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Tom Cruise annonce une suite à Jours de tonnerre pour 2028

Après Maverick, le héros de Top Gun, Tom Cruise s’apprête à faire revenir au cinéma un autre personnage culte de sa filmographie, à savoir Cole Trickle, le pilote intrépide du film Jours de tonnerre, sorti en 1990. 

Le sport auto a le vent en poupe

Ce n’est pas une simple coïncidence : c’est juste après la sortie et le carton au box-office du film F1 avec Brad Pitt en 2025 que le projet de suite à Days of Thunder s’est accéléré. Dans la foulée du succès de Top Gun Maverick, tandis que la saga Mission Impossible s’est achevée, Tom Cruise semble vouloir jouer lui-aussi à fond la carte nostalgique. 

Cruise a évoqué ce nouveau film lors de sa visite au Daytona International Speedway à l’occasion du week-end de la NASCAR Cup Series. Il a également assisté à la réunion des pilotes avant la course et a discuté du projet avec des représentants de la NASCAR, signe de l’implication officielle du championnat   L’acteur de 64 ans a officialisée l’annonce aux côtés de l’actrice Anne Hathaway, qui l’accompagnera dans le rôle d’une propriétaire d’écurie et d’une ingénieure, pour une date sortie prévue le 2 juin 2028. 

Tom Cruise produira le film aux côtés de Jerry Bruckheimer, qui avait déjà produit le projet original ainsi que le film F1. Jonathan Levine en assurera la réalisation. Si les détails de l’intrigue restent rares, Will Staples signera le scénario. 

Un film culte tellement ancré dans son époque

La suite sortira en salles près de quarante ans après le premier film réalisé par Tony Scott. Dans l’original, Trickle (Tom Cruise), jeune pilote débutant, est recruté par une nouvelle écurie NASCAR et se lance dans une rivalité avec le vétéran Rowdy Burns (Michael Rooker). Les deux hommes se rapprochent après un grave accident, qui conduit également Trickle à une idylle avec sa neurochirurgienne, le Dr Claire Lewicki ( Nicole Kidman ). 

Quand il sort en 1990, Days of Thunder est une sorte de « Top Gun » sur roues ultra calibré, avec une mise en scène de film d’action et une esthétique léchée collant vraiment à l’époque de MTV et des clips, le tout appuyé par la musique endiablée de Hans Zimmer. Si le spectacle est au rendez-vous, le film essuya aussi pas mal de critiques pour son côté « too much » et le manque de réalisme des scènes de course. 

40 ans après, un monde bien différent

38 ans plus tard, Jours de Tonnerre 2 sortira dans un monde qui a bien changé, désormais davantage tourné vers les « contenus » des réseaux sociaux. Les mentalités ont aussi bien évolué : le simple rôle de « love interest » de Nicole Kidman en 1990 ne peut plus suffire dans notre époque progressiste et post Metoo, d’où le rôle décisionnaire important qui devrait incomber à Anna Hathaway.  Tom Cruise, bientôt 65 ans, jouera sans doute un vétéran sur le retour, mais attention à ne pas singer le rôle de Sonny Hayes incarné par Brad Pitt dans F1. Va-t-il donner une leçon aux petits jeunes ?  

Pour la NASCAR aussi, les temps ont changé. En 1990, la discipline régnait sur le sport automobile américain. C’était le temps des légendes Dale Earnhardt et Richard Petty, tandis que la F1 avait bien du mal à convaincre avec des courses insipides à Phoenix. 40 ans plus tard, la F1 est en plein boom aux USA avec trois grands prix et une fanbase importante, alors que la NASCAR a perdu du terrain et de la popularité.

Même si elle s’est ouverte et a tourné le dos à son côté très conservateur et sudiste d’antan (les symboles confédérés sont interdits depuis 2020), la NASCAR traverse une période de crise existentielle face à la montée en force de la F1. Le film arrive sans doute à point nommé pour relancer l’attrait de la catégorie, mais un film « publicitaire » -ce qui a été reproché à F1 – comporte aussi des risques de déception. Le long-métrage sera donc très attendu sur son scénario, ce qui a rarement été le point fort des films sur le sport automobile. 

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Le premier Volkswagen California électrique est arrivé

Promis dès le lancement de l’ID.Buzz, la version aménagée en camping-car était attendue. La voici enfin. Ce premier California électrique reste un aménagement léger, mais ce n’est qu’un début.

Les van aménagés Volkswagen California sont devenus des références du marché, et une partie importante de l’image comme des ventes des fourgons de la marque. L’arrivée de l’ID.Buzz a bien entendu laissé entrevoir un California électrique, que la marque s’est empressée de confirmer. Avant de le retarder. Mais il a finalement été dévoilé au salon de la caravane et du camping-car de Düsseldorf, plus gand événement du genre en Europe.

Cet ID.California prend donc comme base l’ID.Buzz et se décline en versions à empattement normal ou allongé. Néanmoins, il s’agit d’une adaptation assez légère. Il ne dispose pas du toit pop-up ou de la mini cuisine embarquée de ses frères équipés d’un moteur à combustion interne…

Il est néanmoins près à des escapades à deux avec son grand lit repliable, sa table et ses chaises qui se rangent sous le lit, ses aérations pour les vitres avant ou les stores à toutes les vitres, y compris le toit panoramique disponible.

L’adaptation ajoute aussi un panneau de contrôle dédié pour maintenir l’éclairage intérieur, l’ailmentation des prises USB ou lae chauffage (ou la climatisation) opérationnels à l’arrêt. Avantage de la version électrique, la fonction V2L intégrée qui permet d’alimenter des appareils extérieurs, jusqu’à 2000W.

Cet ID.Buzz aménagé arbore fièrement le nom de California à l’arrière, mais sans le préfixe ID. Premier en son genre, il ne sera pas le dernier. Volkswagen annonce en effet d’autres California électriques d’ici à 2028. Avis aux amateurs de vanlife et d’électromobilité.

L’ID. California Cruise sera proposé à partir de 60 761 € en Allemagne.

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Dreame abandonne son projet de supercar électrique à propulseur de fusée

Tout le monde n’est pas Xiaomi. Voulant suivre la voie de son rival, Dreame voulait lui aussi lancer sa voiture électrique. Pourtant, le fabriquant de robots aspirateurs et tondeuses annule son projet de supercar un an après l’avoir annoncé.

Sans doute jaloux du succès de Xiaomi et désireux d’étendre son activité sur de nouveaux secteurs, Dreame a annoncé le lancement de sa division automobile à l’été 2025. Un an, un petit tour des salons et puis s’en va. Le groupe réorganise ses activités pour se recentrer sur les aspirateurs, les tondeuses, les 2 roues. Il ne garde dans son extension de périmètre que les robots Magic Atom. Exit l’automobile.

Ce n’est pas tout à fait une surprise. Depuis plusieurs mois, les effectifs fondent, passant de 1000 au début de l’année à une douzaine dernièrement. Surtout, le projet était trop irréaliste pour être crédible. Jugez plutôt : une supercar électrique, boostée par des propulseurs de fusée et capable de réaliser le 0 à 100 km/h en moins d’une seconde et de passer les 500 km/h. Avec en prime une technologie de batterie de type solide promettant une densité énergétique de 450 Wh/kg.

Toutes ces annonces n’étaient bien entendu que du vent. Aucun prototype n’a jamais été validé, ni même construit. Les véhicules exposés au CES en janvier dernier puis au salon de Pékin en avril étaient de simples maquettes achetées à un studio de design basé à Shanghai.

Tout cela ressemble donc à un joli montage destiné à faire grimper les cours… Mais l’entreprise va désormais subir les investigatoins officielles destinés à contrôler l’emploi d’éventuelles subventions.

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Touring Superleggera Veloce 12 Aperta, alias Ferrari 550 Targa

La maison milanaise Touring Superleggera célèbre ses 100 ans avec une troisième déclinaison de sa Veloce 12. Comme le coupé et la Barchetta, l’Aperta adopte la base d’une Ferrari 550 Maranello avec une originale carrosserie targa.

Fondée en 1926, la Carrozzeria Touring a connu ses grandes heures dans les années 50 et 60 avec son principe de carrosserie Superleggera. Ce qui ne l’empêchera pas de disparaître en 1966. Elle revient à la vie en 2006 et donne naissance à quelques créations limitées sur la base de véhicules existants.

En 2024 il présente ainsi. Une sort de restomod sur base de Ferrari 550 Maranello. Un an plus tard débarque la Veloce 12 Barchetta basée, je vous le donne en mille, sur la 550 Barchetta. La base est visiblement séduisante, puisqu’une troisième version débarque à présent, reprenant à son compte le terme Aperta déjà utilisé du côté de Maranello pour quelques véhicules.

Une Ferrari inspirée d’une Porsche

Aperta, pour ouverte. Mais un peu moins que la Barchetta. On retrouve en effet ici une carrosserie de type Targa. La similitude avec les premières 911 Targa est d’ailleurs intéressante, puisque l’on retrouve ici un large arceau argenté, et une bulle arrière vitrée. Les deux panneaux de toit se rangent aisément dans le coffre de 327 litres (233 lorsqu’ils y sont rangés). Le véhicule est livré avec un set complet de bagages sur mesure, signés Giosa Milano.

Comme toujours dans les créations de Touring, la mécanique n’évolue guère. Le V12 5.5 atmosphérique avec sa boîte manuelle 6 rapports gagne simplement une poignée de chevaux en passant de 485 à 503 ch. Sur la Veloce 12, Touring avait poussé le chiffre à 530.

Le nombre d’exemplaires prévu n’a pas été précisé. Quant au prix, il dépasse allègrement les 500000 euros. Il ne s’agit que du coût de la transformation, car il faudra au préalable acquérir une 550 Maranello…

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