206° - Forfait Mobile Sosh 2h d'Appels Bloqués, SMS/MMS Illimités & 1 Go Bloqué (sans engagement)

Forfait Mobile Sosh : 1Go Bloqué + 2h d'appels bloqués + SMS/MMS illimités sans engagement à 1,99€/mois
2h d'appels bloqués et...

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Bouygues Telecom relance son opération pour les habitants des 2 138 communes où l'ADSL sera coupé le 31 janvier 2027 : toute nouvelle souscription à une Bbox...

Amazon a construit son 1 000e satellite Leo, et son usine de Kirkland en produit désormais 27 par semaine. Seuls 396 sont en orbite, faute de fusées pour les lancer.
Les signaux d’alerte se multipliaient depuis plusieurs mois. En juillet, des voix de chez Valve prévenaient que les prix en magasin accusaient un retard de trois à six mois sur la flambée des composants... [Tout lire] 
Amazon a construit son 1 000e satellite Leo, et son usine de Kirkland en produit désormais 27 par semaine. Seuls 396 sont en orbite, faute de fusées pour les lancer.

Sans rien installer ni configurer d'émulateur, des internautes lancent de gros jeux vidéo dans un simple onglet de Chrome. Des portages non officiels font tourner dans le navigateur d'anciens épisodes de grandes séries, comme GTA V, Halo: Combat Evolved ou le mode Zombies de Call of Duty: Black Ops.
Orange lance un nouveau décodeur TV haut de gamme, muni de quatre hauts-parleurs intégrés et capable d’accueillir deux enceintes optionnelles pour offrir un son immersif. Fonctionnant sous Android TV, il n’est pas vendu de façon indépendante, mais proposé comme une option au forfait fibre le plus haut de gamme de l’opérateur.
Huit ans après la Freebox Delta, Orange se relance dans la course aux décodeurs TV haut de gamme, avec l’annonce, jeudi 8 octobre, du « décodeur Home Cinéma » : un boîtier destiné à prendre place sous la télévision du salon qui promet, sur le papier, de pouvoir remplacer avantageusement les enceintes par défaut, sans passer par l’installation d’un équipement dédié.
Le décodeur, fourni par Sagemcom comme l’ensemble de la gamme Orange, intègre quatre hauts-parleurs : un woofer, deux enceintes latérales et une voie centrale dédiée aux dialogues. Le tout prend place dans un boîtier aux dimensions contenues (environ 20 cm de large), habillé du même revêtement que les actuelles Livebox 6 et 7, et fourni avec une télécommande.
Fort de ce système à trois voies, conçu en association avec Bang & Olufsen, Orange revendique la compatibilité Dolby Atmos, une première pour un boîtier TV d’opérateur en France. Deux enceintes satellite arrière sont proposées en option pour compléter le dispositif. Ces dernières exploitent la technologie Dolby Atmos FlexConnect pour la communication sans fil et le calibrage automatique en fonction de la configuration de la pièce.
Côté image, Orange affiche la prise en charge de la 4K, du HDR10+ et du Dolby Vision, sans plus de précisions à ce stade. L’opérateur ne s’étend pas sur les caractéristiques techniques précises du boîtier, mais on peut trouver quelques informations supplémentaires en se tournant vers l’Espagne. Orange y commercialise en effet déjà ce boîtier, au sein d’une offre baptisée Infinity HomeBox.
Les notices associées révèlent la référence du boîtier chez SagemCom (VSB3918) et quelques éléments de configuration, dont le recours à un processeur Broadcom BCM72178 (quad core Cortex A-55 à 2 GHz), 4 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, avec HDMI 2.1, Ethernet Gigabit, WiFi 6 en 2×2 bandes et Bluetooth 5.0.
Sur la partie logicielle, le décodeur adopte Android TV, ce qui ouvre l’accès au magasin d’applications de Google. Les applications des services de streaming courants de type Netflix, Prime Video et Disney+ sont d’ailleurs préinstallées. Orange indique que son décodeur fait également office d’enceinte connectée : on peut ainsi lire de la musique depuis un téléphone relié en Bluetooth, sans allumer la TV.
Au niveau commercial, Orange adopte une approche ciblée : le décodeur Home Cinéma n’est pas proposé à tous les abonnés Livebox, mais présenté comme une option en forme de produit d’appel. Il est ainsi réservé aux souscripteurs de son abonnement résidentiel le plus haut de gamme, le forfait Livebox Max (affiché à 47,99 euros par mois pendant un an, puis 57,99 euros par mois).
Les abonnés éligibles peuvent l’obtenir en échange de frais d’activation de 50 euros (nouveaux clients) ou de frais d’échange s’élevant à 40 euros pour les clients existants. Les enceintes satellites sont quant à elles facturées en option, à 80 euros.
Reste à voir si les clients concernés – a priori consommateurs de contenus multimédias s’ils ont opté pour ce forfait richement doté en chaînes de TV – adhèreront à l’idée d’un Home Cinéma dont le concept même suppose une forme de compromis. Le boîtier tout intégré offre l’avantage de la simplicité (une prise HDMI et une liaison Wi-Fi suffisent) mais, en dépit des savoir-faire techniques mis en œuvre, ses dimensions réduites ne lui permettent sans doute pas de rivaliser avec les performances audio d’une barre de son ou d’un ensemble home cinéma haut de gamme.
Orange lance un nouveau décodeur TV haut de gamme, muni de quatre hauts-parleurs intégrés et capable d’accueillir deux enceintes optionnelles pour offrir un son immersif. Fonctionnant sous Android TV, il n’est pas vendu de façon indépendante, mais proposé comme une option au forfait fibre le plus haut de gamme de l’opérateur.
Huit ans après la Freebox Delta, Orange se relance dans la course aux décodeurs TV haut de gamme, avec l’annonce, jeudi 8 octobre, du « décodeur Home Cinéma » : un boîtier destiné à prendre place sous la télévision du salon qui promet, sur le papier, de pouvoir remplacer avantageusement les enceintes par défaut, sans passer par l’installation d’un équipement dédié.
Le décodeur, fourni par Sagemcom comme l’ensemble de la gamme Orange, intègre quatre hauts-parleurs : un woofer, deux enceintes latérales et une voie centrale dédiée aux dialogues. Le tout prend place dans un boîtier aux dimensions contenues (environ 20 cm de large), habillé du même revêtement que les actuelles Livebox 6 et 7, et fourni avec une télécommande.
Fort de ce système à trois voies, conçu en association avec Bang & Olufsen, Orange revendique la compatibilité Dolby Atmos, une première pour un boîtier TV d’opérateur en France. Deux enceintes satellite arrière sont proposées en option pour compléter le dispositif. Ces dernières exploitent la technologie Dolby Atmos FlexConnect pour la communication sans fil et le calibrage automatique en fonction de la configuration de la pièce.
Côté image, Orange affiche la prise en charge de la 4K, du HDR10+ et du Dolby Vision, sans plus de précisions à ce stade. L’opérateur ne s’étend pas sur les caractéristiques techniques précises du boîtier, mais on peut trouver quelques informations supplémentaires en se tournant vers l’Espagne. Orange y commercialise en effet déjà ce boîtier, au sein d’une offre baptisée Infinity HomeBox.
Les notices associées révèlent la référence du boîtier chez SagemCom (VSB3918) et quelques éléments de configuration, dont le recours à un processeur Broadcom BCM72178 (quad core Cortex A-55 à 2 GHz), 4 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, avec HDMI 2.1, Ethernet Gigabit, WiFi 6 en 2×2 bandes et Bluetooth 5.0.
Sur la partie logicielle, le décodeur adopte Android TV, ce qui ouvre l’accès au magasin d’applications de Google. Les applications des services de streaming courants de type Netflix, Prime Video et Disney+ sont d’ailleurs préinstallées. Orange indique que son décodeur fait également office d’enceinte connectée : on peut ainsi lire de la musique depuis un téléphone relié en Bluetooth, sans allumer la TV.
Au niveau commercial, Orange adopte une approche ciblée : le décodeur Home Cinéma n’est pas proposé à tous les abonnés Livebox, mais présenté comme une option en forme de produit d’appel. Il est ainsi réservé aux souscripteurs de son abonnement résidentiel le plus haut de gamme, le forfait Livebox Max (affiché à 47,99 euros par mois pendant un an, puis 57,99 euros par mois).
Les abonnés éligibles peuvent l’obtenir en échange de frais d’activation de 50 euros (nouveaux clients) ou de frais d’échange s’élevant à 40 euros pour les clients existants. Les enceintes satellites sont quant à elles facturées en option, à 80 euros.
Reste à voir si les clients concernés – a priori consommateurs de contenus multimédias s’ils ont opté pour ce forfait richement doté en chaînes de TV – adhèreront à l’idée d’un Home Cinéma dont le concept même suppose une forme de compromis. Le boîtier tout intégré offre l’avantage de la simplicité (une prise HDMI et une liaison Wi-Fi suffisent) mais, en dépit des savoir-faire techniques mis en œuvre, ses dimensions réduites ne lui permettent sans doute pas de rivaliser avec les performances audio d’une barre de son ou d’un ensemble home cinéma haut de gamme.
Sur Internet, de nouvelles extensions vont arriver (pas demain, il faudra attendre des mois voire des années) avec des domaines en .agent, .bit, .geek, .gram, .gpt… Mais aussi des extensions plus surprenantes avec .fart, .ufo et .omg pour ne citer qu’elles. Les demandes venant de France sont peu nombreuses : une dizaine seulement.
Comme prévu, l’ICANN a publié hier soir la liste des demandes du deuxième round de gTLD, c’est-à-dire les extensions de premier niveau. Le premier round s’était déroulé en 2012 et avait donné naissance aux .bzh, .paris, .ovh, .sncf, .leclerc, .xyz, etc. Plus de 1 600 demandes ont été formulées cette année. La liste est désormais publique. Vous pouvez la consulter et la télécharger ici. Pour les extensions, mettez Primary String dans Search by.
Au total, les fichiers de l’ICANN indiquent 1615 candidatures pour des extensions, dont 987 extensions de premier niveau distinctes ; il y a donc plusieurs demandes pour certaines extensions.
724 candidatures seulement ne sont pas disputées par plusieurs entreprises, ce qui en laisse 891 (sur 263 extensions distinctes) impliquées dans un conflit, à savoir avec au moins deux sociétés qui demandent la même extension de premier niveau.

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Contrairement aux précédents deals, il ne s'agi...
Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.
✍ Clément Bohic, le mercredi 30 septembre 2026.
Ces outils sous licence Apache ou MIT couvrent le cycle de vie des projets IA, de la gestion des connaissances au pilotage d’agents.
✍ Thierry Noisette, le mercredi 30 septembre 2026.
En bref. Pilonnage d’IA sur le Gitlab de l’Adullact. Atos crée un comité pour ‘allier IA, open source et souveraineté’. iNaturalist, ’l’appli qui prend soin de la nature’. OSFarm propose un annuaire des communs agricoles.
✍ Jack Wallen, le mardi 29 septembre 2026.
Linux a le vent en poupe, et si la tendance continue à s’accentuer, nous pourrions bien assister cette année à l’avènement de Linux sur les ordinateurs de bureau.
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Vous avez la nostalgie informatique des années 90 ? C’était l’époque du bon vieux Windows 95, puis de Windows 98, mais surtout celle des modems permettant d’accéder à Internet par ligne commutée. Pour bien commencer la semaine (et prendre un coup de vieux pour les plus des 30 ans), 56k.rip vous propose de retourner à cette belle époque.
Le nom de domaine a été enregistré cet été, le site déployé en septembre et il a récemment fait la une de Hacker News. Ce n’est pas du Windows, mais du Cometlink 96 avec le démineur, la calculatrice et l’accès au modem… à lancer avec le son évidemment. Dans le Dial-Up Networking, vous avez le choix entre 28,8k et 56k.

Vous avez la nostalgie informatique des années 90 ? C’était l’époque du bon vieux Windows 95, puis de Windows 98, mais surtout celle des modems permettant d’accéder à Internet par ligne commutée. Pour bien commencer la semaine (et prendre un coup de vieux pour les plus des 30 ans), 56k.rip vous propose de retourner à cette belle époque.
Le nom de domaine a été enregistré cet été, le site déployé en septembre et il a récemment fait la une de Hacker News. Ce n’est pas du Windows, mais du Cometlink 96 avec le démineur, la calculatrice et l’accès au modem… à lancer avec le son évidemment. Dans le Dial-Up Networking, vous avez le choix entre 28,8k et 56k.

Depuis quelques années, la création et diffusion de deepfakes pornographiques ont explosé sur Internet. Trois chercheurs pointent la responsabilité des fournisseurs de services comme Cloudflare, Namecheap et Google dans la diffusion de ces images violentes qui poussent souvent les victimes-survivantes dans une rupture sociale.
En mai 2025, MrDeepfakes, l’un des sites les plus courus pour produire ce type de contenu, a fermé en annonçant qu’« un prestataire de services essentiel a mis fin définitivement à ses prestations. La perte de données a rendu impossible la poursuite de l’activité ». Les chercheuses et chercheurs Sarah Morgan, Sophie J. Nightingale et Hany Farid pointent, dans une étude, la responsabilité des fournisseurs de services : « une poignée des plus grandes entreprises Internet mondiales fournissent l’infrastructure de base (hébergement web, réseau de diffusion de contenu, etc.) » des sites de deepfakes, montrent-ils en citant notamment Cloudflare, Namecheap et Google.
Même si SpaceXAI est allègrement l’une des entreprises qui a généré et hébergé le plus de contenus de deepfakes à caractères sexistes et sexuels ces derniers temps, d’autres sites ont prospéré sur ce phénomène violent.
Comme l’expliquent les trois chercheurs dans leur article publié dans la revue Journal of Online Trust and Safety, la détection des deepfakes a progressé de 500 000 images en 2023 à 8 millions en 2025. Ces chiffres sont des estimations des deepfakes en général, mais une étude montre que la plupart sont générées pour cibler les femmes dans l’intention de produire des images sexualisantes sans consentement.
Dans leur étude, ils se sont intéressés « au rôle que joue l’infrastructure technologique générale — souvent invisible — dans la création et la diffusion » de ces deepfakes en analysant pendant un mois et demi 88 sites hébergeant des deepfakes de célébrités trouvés via des recherches par mots-clés et par des alertes Google, dont 38 uniquement dédiés aux deepfakes à caractères sexistes et sexuels.
En analysant ces sites, ils se sont rendu compte que la plupart (80) étaient des sites de vidéos pour adultes, cinq étaient des forums pour adultes. Enfin, pour les trois autres, l’un était un forum généraliste avec un fil de discussion spécifique sur le sujet, un autre était « une plateforme de créateurs accessible par abonnement contenant du contenu pour adultes » et le dernier était un site de partage de fichiers basé sur le cloud.
Concernant les fournisseurs de services de ces sites, « cinq acteurs se sont imposés comme des fournisseurs d’infrastructure dominants : Cloudflare, Google, Namecheap, WordPress et Protonmail », écrivent-ils.

Ainsi « Cloudflare a fourni la majeure partie des services, se classant en tête dans quatre des neuf composantes d’infrastructure : l’hébergement de sites web (64/105), le CDN (68/122), le DNS (67/87) et les outils d’analyse (56/144). Google occupait une position dominante dans la fourniture de certificats SSL (61/88) et d’espaces publicitaires (40/92). Namecheap, WordPress et ProtonMail étaient les principaux fournisseurs de services d’enregistrement de noms de domaine (27/88), de systèmes de gestion de contenu (49/58) et de services de messagerie (7/34) », expliquent-ils. Le constat était peu ou prou le même concernant la sous-partie des sites dédiés uniquement à ce genre de contenu.
Des chiffres impressionnants, mais qu’il convient de remettre en perspective : Cloudflare et Google sont omniprésents sur Internet, sur de nombreuses couches du réseau, notamment l’hébergement, le CDN, le DNS… Namecheap est connu pour pratiquer des tarifs peu chers par rapport à la concurrence, et attire donc facilement les personnes peu scrupuleuses souhaitant prendre un nom de domaine. WordPress est librement téléchargeable, il est impossible de bloquer la création de site avec ce CMS.
« La prolifération de ces deepfakes à caractères sexistes et sexuels ne se résume pas à un simple problème de création ou de modération de contenu pour les producteurs et les plateformes d’hébergement ; il s’agit également d’un problème d’infrastructure engendré par les services — souvent cachés — qui permettent la création et la diffusion », concluent-ils.
Allant à rebrousse-poil de la neutralité des infrastructures, ces chercheurs estiment « que tous les fournisseurs d’infrastructures devraient bloquer de manière permanente les sites qui hébergent exclusivement ou principalement du contenu relevant [de ce genre de contenu]. Une interdiction permanente ne devrait bien sûr pas être prise à la légère et devrait être réservée aux seuls acteurs les plus répréhensibles ».
Ils s’appuient aussi sur l’exemple de la décision de Cloudflare prise en 2017 de fermer le compte du site néonazi The Daily Stormer pour montrer que ce genre d’infrastructure a la possibilité de mettre en œuvre ce genre de décision. « Nos conditions générales d’utilisation nous réservent le droit de résilier le compte des utilisateurs de notre réseau, à notre entière discrétion », écrivait à l’époque Matthew Prince, le CEO de Cloudflare.
Il a ensuite expliqué à ses équipes regretter cette décision : « Je me suis réveillé de mauvaise humeur et j’ai décidé que quelqu’un ne devrait pas avoir accès à Internet […] Personne ne devrait avoir ce pouvoir », a-t-il expliqué dans une lettre envoyée aux employés.
Depuis, on sent que le sujet est sensible pour Cloudflare, comme en témoigne la position de l’entreprise face à 8chan, après les tueries à El Paso et Dayton aux États-Unis en 2019 : « Nous tolérons à contrecœur les contenus que nous trouvons répréhensibles. Mais nous rejetons les plateformes qui ont démontré qu’elles inspiraient directement des événements tragiques et qu’elles étaient, par nature, sans foi ni loi. 8chan a franchi cette ligne. Il ne leur sera donc plus permis d’utiliser nos services ».
Il y a également eu le cas Kiwi Farms, un forum connu pour organiser des campagnes de harcèlement. Une « décision extraordinaire de notre part », explique Matthew Prince. Il ajoute même que c’est « une décision dangereuse avec laquelle nous ne sommes pas à l’aise ». Elle avait été prise car il y avait « une urgence sans précédent et une menace immédiate pour la vie humaine ».
Bloquer de manière permanente un site ou un compte n’a rien de compliqué, et bien sûr les géants du Net le font. Ce qui est par contre plus compliqué, c’est d’empêcher une personne malintentionnée de recréer un compte, avec une autre adresse.
Comme souvent sur Internet en pareille situation, on retombe sur le jeu du chat et de la souris, version 2.0. La solution pourrait être davantage du côté de la justice qui peut, elle, condamner directement les personnes responsables. Mais les auteurs cachent au maximum leur identité et les différentes juridictions mondiales n’aident pas.