ENTRETIEN - La cyberattaque ayant visé les systèmes frigorifiques de différents supermarchés français marque un «tournant». En toile de fond, la convergence des systèmes informatiques classiques et les technologies industrielles, qui ouvre la voie à des cyberattaques aux conséquences économiques toujours plus fortes.
Avec leurs looks improbables, ces personnages virtuels cumulent des millions de vues sur les réseaux sociaux. Mais derrière leur succès se cache un système permettant de générer des sommes considérables grâce à des cryptoactifs hautement spéculatifs.
Nidal Hasan, 56 ans, doit être fusillé le 3 décembre 2026 pour avoir tué 13 personnes en 2009. Un responsable du ministère américain de la Défense a assuré que cette exécution publique serait diffusée en direct.
ENQUÊTE - Ils redoutent une intelligence artificielle capable d’anéantir l’humanité, tout en faisant la course pour la créer. Baignées de rationalisme et d’altruisme efficace, ces communautés irriguent les laboratoires d’IA, partagent des convictions, des flux d’argent et de l’influence jusqu’à Washington.
Selon Jacob Coxon, «les fondateurs de tous les projets visant à développer une superintelligence sont, d’une manière ou d’une autre, liés à la sphère rationaliste».
Lors d’un test automatisé, le modèle a soumis de fausses informations sur une plateforme de signalement de Philadelphie. Les autorités dénoncent le délai de près de trois mois entre l’incident et sa notification, malgré l’absence de conséquences sur l’enquête.
Cette affaire s’ajoute à une série de dérapages de modèles d’IA révélés depuis l’été par Anthropic, OpenAI, Meta ou Google, qui ont ravivé les craintes sur les dangers de l’IA et les appels à ralentir son développement.
DÉCRYPTAGE - Qu’est-ce qu’une IA serait prête à faire pour faire disparaître sa «douleur» ? Depuis début octobre, huit modèles de langage sont testés en continu sur ResearchChamber.Fun pour tenter de répondre à cette question.
«Je pense que nous avons été licenciés pour avoir fait passer la sécurité avant les intérêts à court terme d’OpenAI en tant qu’entreprise», a écrit sur X l’un d’eux, Mikita Balesni, rompant une semaine de silence depuis leur éviction remarquée.
L’administration Trump exclut l’entreprise américaine d’un programme qui lui permettait jusqu’ici d’obtenir, sous certaines conditions, la conversion d’un visa H-1B en permis de résidence permanente.
DÉCRYPTAGE - La firme californienne a révélé ce jeudi soir avoir perturbé deux opérations d’influence, qui cherchaient à dégrader l’image de l’Ukraine et des États-Unis.
Common Sense Media a passé au crible l’interface spécialement conçue pour les plus jeune par OpenAI, qui avait promis de renforcer les mesures de sécurité. Les conclusions sont sévères.
Le président américain avait évoqué ce changement de nom en septembre devant l’Assemblée générale de l’ONU, estimant qu’il «sonnait beaucoup mieux», avant de signer, à la fin du mois, un décret imposant officiellement cette terminologie aux services du gouvernement.
«La Maison Blanche considère comme ENNEMI quiconque utilise le terme “intelligence artificielle” au lieu du nouveau terme très bien accepté et plus exact “super intelligence”», a écrit le président américain.
DÉCRYPTAGE - La surpuissance de l’intelligence artificielle a donné des idées aux sphères criminelles, qui n’hésitent pas à débrider des modèles existants pour les vendre au plus offrant.
DÉCRYPTAGE - Une société de cybersécurité a révélé une vaste attaque ayant tenté de cibler des politiques, des économistes et des avocats, avec pour objectif de voler les plans américains sur l’intelligence artificielle.
Les investissements colossaux dans les puces, serveurs et centres de données poussent le secteur technologique à recourir massivement aux marchés obligataires, au risque d’accentuer la nervosité des investisseurs.
Le secteur technologique lève de la dette à tour de bras pour financer les puces, les serveurs et les centres de données qui forment l’écosystème de l’IA.
Ce site permet d’effectuer des recherches nominatives, y compris sur des personnalités publiques, et d’obtenir diverses informations personnelles sur des individus, comme leur adresse, leur numéro de téléphone ou leur numéro de Sécurité sociale.
Ce lundi matin, le gouvernement a publié son premier post sur son nouveau compte de fact checking sur le réseau social X. Le but affiché est de « rétablir les faits, directement et rapidement», notamment après la présentation du projet de budget 2027 qui a suscité de vives réactions.