Amazon In Talks To Buy AI Startup Decart For Around $7 Billion
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Les livraisons de PC sont en baisse. On pouvait s’en douter, tant l’impact des prix des composants et la difficulté à les obtenir ont été compliqués ces derniers mois. Les chiffres relevés par IDC établissent l’évolution du marché PC, et ils font peur.

Une baisse historique des expéditions
Les livraisons de PC ont, au global, chuté de -20.1% en moyenne au troisième trimestre 2026. Un trimestre habituellement positif puisqu’il s’agit de livrer les machines qui serviront à équiper la rentrée. Le fameux « Back to school » de la saison : les ordinateurs des collégiens, lycéens et étudiants, mais aussi les changements de parcs en entreprise et souvent la création de nouveaux postes. Passer d’un trimestre habituellement positif à un -20% d’expéditions au global traduit bien l’envergure du problème.
Il y a évidemment de nombreux facteurs qui expliquent cela. L’inflation en général et la disparition d’emplois liés à l’arrivée de l’IA sur des postes habituellement pourvus d’un PC classique. Mais la principale problématique vient du fait que les fabricants de PC n’ont pas assez de composants disponibles pour livrer les machines habituelles. Au vu du prix des composants mémoire, des processeurs et des circuits graphiques dont la hausse des prix est quasi continue depuis 14 mois, on se doute que certaines intégrations n’ont plus été effectuées.
Les PC de la rentrée, en général des ordinateurs entrée de gamme distribués par tombereaux à des prix abordables en grande surface, n’ont simplement pas été au rendez-vous cette année. Des entreprises n’arrivent pas à passer commande des matériels dont elles ont besoin parce que l’enveloppe budgétaire prévue ne correspond plus aux prix du marché. Des PME se sont tout simplement résolues à repousser d’une année au minimum le changement de leur parc et vont plutôt privilégier des remplacements poste par poste et des réparations. Tout le monde fait le gros dos.
D’un trimestre à l’autre, la chute est tout aussi spectaculaire avec une baisse de 9.1% du second au troisième trimestre. Signe que le marché poursuit son déclin d’expéditions et que la situation ne s’arrange pas spécialement. La tendance reste inchangée. L’ensemble des fabricants de mémoire vive ont indiqué avoir déjà vendu toute leur production de l’année prochaine à différents acteurs et en particulier aux géants de l’intelligence artificielle pour leurs data centers. AMD comme Intel ont annoncé plusieurs hausses des tarifs de leurs processeurs.
Les composants de stockage sont également plus chers et toute la chaîne impacte à la fois en prix et en disponibilité les capacités de production des fabricants. Difficile de mettre un PC dans un carton sans mémoire vive. Difficile de vendre ces machines quand leur prix a fait un bond de 50, 70 ou 100% par rapport à l’année précédente. Ou que leurs composants en fondu en qualité ou en quantité pour le même tarif.

IDC indique un problème important d’écoulement des stocks de PC acquis en début d’année. En anticipation de la hausse des composants, la chaine logistique classique s’est quelque peu engorgée. Les fournisseurs, grossistes et distributeurs ont pris des mesures dès janvier et ont décidé de stocker plus de machines que d’habitude. Cette décision s’explique assez facilement. Non seulement tous les indices montraient que les prix allaient continuer à monter en flèche, mais en plus qu’il allait devenir plus difficile d’obtenir des machines. Le réflexe a donc été de garnir ses stocks du mieux possible. Cela explique le léger bond de 3% du premier trimestre 2026 par rapport à la même période en 2025.
Problème, ces machines ont été payées au prix fort. Face à une demande en hausse, les marques n’ont pas spécialement essayé de baisser leurs tarifs. Et depuis les marchands peinent à les écouler. On voit ici la différence entre la mesure des expéditions et celles des ventes réalisées sur le terrain. IDC mesure les sorties de produits des usines des grands constructeurs. Pas les ventes des marques aux acheteurs. Si les différents acteurs ont commandé des PC pour assurer leurs stocks au maximum, les prix avaient déjà suffisamment enflé pour ralentir les acheteurs.
Pendant que les uns augmentaient leurs stocks, les autres repoussaient leurs achats en regardant les tarifs. C’est d’ailleurs assez clair en ligne quand on lit les témoignages et les commentaires. Beaucoup de gens expliquent avoir refusé l’obstacle d’un prix en légère hausse en début 2026 pour regretter aujourd’hui de ne pas avoir sauté le pas face aux propositions actuelles.
La demande étant en berne, les engins sont restés sur les étagères et les différents acteurs n’ont pas pu retrouver leur trésorerie ni de l’espace dans leurs stocks pour commander de nouveaux modèles. L’impact de la baisse s’explique donc assez facilement. Si le marché atteint -20% par rapport au troisième trimestre 2025 c’est aussi parce qu’il y a eu plus d’expéditions au premier et surtout au second trimestre 2026 et que celles-ci n’ont déjà pas trouvé d’acheteurs.

Le détail de ces éléments montre un tableau assez catastrophique pour le marché et si on n’a pas d’analyse détaillée du secteur des pièces détachées, il ne me semble pas inimaginable de penser qu’il est impacté au moins dans la même mesure. Les fabricants de cartes mères, d’écrans, de cartes graphiques et autres composants de PC alertent de baisses spectaculaires de leurs ventes. Sur le haut du classement des plus gros fabricants de machines, on lit clairement l’impact massif de la situation aujourd’hui.
Les chiffres font mal : -22.6% d’expéditions pour le numéro un mondial Lenovo. Pire pour le second avec -30.9%, soit presque 31% de baisse, pour HP ! Dell souffre d’un -25% sur ses sorties de produits. Apple fond de 11.3% de son côté, ce qui semble presque raisonnable par rapport aux trois premiers acteurs. Asus est également moins impacté avec une baisse de 8.6% « seulement ». Le reste du marché est dans la même posture de chute puisqu’au total IDC estime une diminution de 14% de leurs expéditions. Au total c’est donc bien -20.1% de PC expédiés, soit 15,8 millions d’unités en moins qui ont été comptabilisées par l’analyste. 15.8 millions ce n’est pas une perturbation, c’est un gouffre.

L’impact de cette baisse est difficile à entrevoir pour ces entreprises. Imaginez-vous avec entre 10 et 30% de produits en moins sortant de vos entrepôts. La situation est forcément intenable sans ajustements. Comment réagir pour ces marques si ce n’est en baissant leur propre production ? Vous ne pouvez pas commander de composants ou alors ils ne sont pas livrés. Leurs prix flambent et on vous explique que la situation va perdurer pour au moins encore une année. Vous ne pouvez pas continuer à fonctionner sur les mesures quand une production a baissé dans de telles proportions.
La chute des expéditions va se traduire très concrètement par la mise au chômage d’une partie des salariés employés à l’assemblage. Personne ne va payer pour qu’ils restent les bras ballants toute la journée faute de pièces détachées à assembler et de commandes à honorer. Cela va se traduire également par la diminution de taille des usines d’assemblage et des stocks nécessaires à la bonne marche des opérations classiques. 15.8 millions de PC en moins, c’est autant de commandes de pièces détachées qui disparaissent du marché. Les fabricants de dalles, de batteries, les usines qui produisent les châssis, les claviers, les pavés tactiles et autres composants annexes, tous vont subir un retour de bâton.

Toute la chaine va être impactée et toute la chaine va devoir augmenter ses tarifs pour y faire face. Pour tous les fabricants, la situation n’est tout simplement pas tenable. Si votre production d’écrans diminue dans de fortes proportions, vous devez augmenter le prix de ceux qui se vendent encore pour absorber vos frais de fonctionnement. Quelques dollars de plus au mieux, plus si nécessaire. Idem pour les fabricants des autres composants. Pour les marques de PC, cette hausse du prix des pièces détachées s’additionne.
Sur un PC portable par exemple, les quelques dollars de l’écran se multiplient avec ceux des enceintes, du clavier, de la batterie, de la webcam… Et, cerise sur le gâteau, à ceux des mémoires, du stockage et des processeurs qui grimpent en flèche. Le prix de fabrication de l’engin s’envole.

Si on additionne cela avec une baisse de volume de production, si vos usines qui expédiaient 15 millions de machines au troisième trimestre 2025 n’en ont plus fabriqué que 10.3 en 2026, comme c’est le cas pour HP, la situation est encore pire. Le prix de vente de chaque PC ne permet plus de payer la production globale dans la même proportion. On comprend bien que les salaires, les machines, les locaux, les assurances mais aussi le marketing, la distribution et tous les postes de fonctionnement de l’ensemble sont payés par la vente de chaque PC en prélevant une marge. Si les expéditions reculent de presque 31%, cette marge ne peut plus être la même.
Les prix vont donc très certainement repartir de plus belle à la hausse. Non seulement parce que le tarif de tous les éléments va suivre ce chemin, mais aussi parce que les marques n’ont pas d’autre choix que de continuer à fonctionner. Les différents constructeurs vont mécaniquement devoir faire plus de marges dans moins de machines. Et cela va se traduire – en réalité cela se traduit déjà – par des coupes franches dans les effectifs des différents acteurs. Coupes sur le personnel, sur le marketing et sur les capacités de production.
En illustration, une capture du film « Chute libre » avec Michael Douglas.
Une baisse historique des expeditions de PC : -20% sur un an © MiniMachines.net. 2026

Xbox veut désormais faire vivre ses franchises bien au-delà des jeux vidéo. La firme annonce la création de XP, une nouvelle division chargée de développer les adaptations au cinéma et à la télévision, mais aussi les produits dérivés. Une manière pour Microsoft de transformer ses licences en véritables univers de divertissement.
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Dans un message particulièrement laconique publié le 1er octobre sur Steam, PUBG STUDIOS a annoncé l’annulation du développement de l’extraction shooter PUBG: Black Budget. En gros, l’équipe marketing a considéré que le jeu ne générerait pas assez de flouze. Pour rappel, ce titre avait été révélé il y a presque un an, et les retours des playtests n’étaient pas très encourageants : pas d’originalité et un gunfeel atroce. Bref, on ne va pas le pleurer. Mais d’un autre côté, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle, car les développeurs vont sans doute basculer chez PUBG Madison pour bosser sur un autre titre qu’on avait eu la flemme de vous évoquer lors de son annonce en août dernier : PUBG: DED.NET.
Comme vous pouvez le constater, le studio veut surfer sur le revival des années 90, tout en misant sur un genre qui marche bien : le roguelite. C’est évidemment multijoueur, mais difficile de comprendre comment fonctionnera le système de runs. On suppose que ce sera bourré de skins et autres microtransactions, puisque c’est le plus important dans un jeu vidéo, d’autant plus chez Krafton qui, rappelons-le, mise tout sur l’IA.
Bref, pour l’instant, on n’est pas spécialement hypés par l’annonce, et il faudra attendre que PUBG Madison nous en montre un peu plus avant de pouvoir se faire une idée. En attendant, vous pouvez toujours ajouter PUBG: DED.NET à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.

Invité ce lundi 5 octobre au micro de RTL, Maxime Saada, président du directoire de Canal+, a tiré à boulets rouges sur le projet de budget 2027 qui prévoit de doubler la TVA de la télévision payante. Selon lui, cela pourrait mettre en danger le cinéma français.

La Nvidia Shield TV Pro va finir par redevenir un investissement super rentable… A ce rythme, elle pourrait se revendre en 2026 plus cher que le prix payé en 2020. L’appareil a été lancé il y a plus de 7 ans maintenant et s’est toujours maintenu à des tarifs autour de 220€. En basculant à 299€, la console Android avec 16 Go de stockage revient donc au prix du modèle de 2017, lorsqu’elle avait un stockage mécanique interne de 500 Go.

La Shield TV Pro 16 Go à 299€
Je me doute que Nvidia se fiche un peu désormais de sa console Shield TV Pro en termes de ventes. Ce n’est plus un produit majeur pour la marque depuis longtemps. Et s’il faut rappeler l’excellence de son suivi logiciel toujours maintenu depuis toutes ces années, le chiffre d’affaires généré par cette increvable console ne doit pas épaissir le trait de la plus petite virgule dans le bilan de la marque. Il semble tout de même difficile d’imaginer le public accepter une hausse de 50% du prix de cet objet dont la technologie date d’il y a 10 ans aujourd’hui. Malheureusement il s’agit là d’un énième effet lié à la crise de la mémoire vive et du stockage. La hausse se généralise et si les plus impactés pour le moment sont situés dans trois catégories, l’ensemble du marché devrait à nouveau suivre à moyen et long terme.

Les vendeurs de machines basiques, ceux qui n’ont pas de quoi jouer sur les composants externes à la mémoire et au stockage, comme Raspberry Pi par exemple. Quand vous vendez un ordinateur portable ou un smartphone, la liste des éléments qui composent la machine permet d’encaisser des variations de prix. On tire un peu sur l’écran, quitte à le déclasser légèrement. On rabote un peu sur la capacité de la batterie. On diminue le marketing ou autre chose pour faire bonne mesure. Et cela permet de tenir un peu de temps avant une évitable hausse.
Sur une carte de développement où les composants sont clairement à nu, sans rien autour, la moindre variation de tarif des fournisseurs se ressent immédiatement et oblige à bouger les prix. Pas ou peu de stockage qui est confié à un lecteur de cartes par exemple. Des modèles livrés avec parfois très peu de mémoire vive. Des éléments externes en option comme le chargeur ou le boitier qui ne participent pas à la construction du prix.

On l’a vu au tout début de cette crise et pendant les mois qui s’en sont suivis. Des constructeurs comme Framework se sont manifestés en expliquant que les grandes marques y allaient fort sur l’augmentation de leurs tarifs. Mais pour un HP, un Dell ou un Lenovo, les négociations de volume de mémoire sont différentes d’un Framework par exemple. Et si leur production a nécessité d’être plus généreux avec leurs fournisseurs pour obtenir le volume souhaité, Framework a dû mettre à jour ses tarifs régulièrement pour finir par rattraper la hausse des prix qu’ils critiquaient. Pour un Lenovo, la hausse a été très importante d’un seul coup, pour Framework cela s’est fait par étapes, au fur et à mesure que leurs stocks fondaient et qu’il fallait les renouveler.
Nvidia se retrouve un peu dans cette situation. Sa dernière fabrication de consoles Shield TV doit commencer à dater et les volumes de ventes ne sont plus aussi importants qu’il y a quelques années. La concurrence des produits comme les Fire TV Stick et autres solutions du même genre a dû faire mal à leur offre, il y a un an encore, il était moins cher d’acheter un MiniPC bien équipé qu’une TV Shield. Aujourd’hui la TV Box est indisponible et j’imagine que la marque n’est pas pressée de remettre la production en route.
Augmenter son prix de 50% permet à la fois de ne pas inciter les gens à l’achat et donc d’éloigner la pression d’un éventuel revendeur réclamant des stocks. Tout en couvrant le coût de production en cas de demande. La marque ne va pas lancer la fabrication d’une nouvelle série de consoles pour n’en construire qu’un faible volume chez un prestataire. Pour que l’opération soit rentable pour Nvidia, il vaut mieux en produire en masse en une seule fois et livrer leurs revendeurs. Et dans la situation actuelle du marché, produire en masse n’est clairement pas une bonne idée.

Avec des contrats importants concernant des dizaines et des dizaines de milliers de composants par trimestre, ces acteurs se retrouvent dans une situation complexe. Ce sont eux dont l’image souffre le plus aujourd’hui. À chaque nouvelle gamme de produits, la différence de prix avec la précédente est énorme.
Alors que ce sont les acteurs ayant la plus grande capacité de négociation habituellement, les voilà face à une problématique inversée. L’obligation qu’ils ont de se fournir en d’énormes quantités les oblige à accepter les prix qu’imposent leurs fournisseurs en mémoire et en stockage. Refuser serait suicidaire, cela voudrait dire ne plus avoir de machines à vendre avec un nombre de salariés énorme à payer en fin de mois.
Résultat, leurs tarifs à chaque lancement de nouveau modèle sont perçus comme très élevés. Ils ont accepté des prix de composants établis à la hausse pour un volume étalé sur une plus longue période. Cela fait qu’au début de celle-ci, les prix apparaissent trop élevés et ne seront finalement que potentiellement intéressants qu’à la fin de la production si le prix du marché de la mémoire rattrape ou dépasse le prix qu’on leur a proposé. Et, s’il est possible pour eux de jouer avec des éléments supplémentaires, cela n’offre pas forcément de possibilités de compenser les hausses. Il sera possible de basculer le milieu de gamme de l’OLED vers l’IPS, de proposer une batterie plus faible ou même, comme on l’a vu lors des présentations de l’IFA 2026, de réduire drastiquement la voilure en mémoire et en stockage. C’est comme cela que nous retrouvons en 2026 des engins que l’on n’aurait pas touchés avec un bâton en 2025 : 8 Go de mémoire vive soudée et 256 Go de SSD sur un portable sous Windows 11 par exemple.

Le prix moyen d’un PC assemblé a grimpé en flèche ces derniers trimestres.
Tout le marché va mal, et de plus en plus mal. La production de boîtiers PC s’est effondrée puisque les stocks ne partent pas. Les cartes mères, les alimentations, le stockage, la mémoire et même les éléments externes comme les écrans, tout est dans le rouge. Et c’est compréhensible, avec une mémoire qui s’est satellisée à des tarifs délirants et des cartes graphiques dont les prix sont sortis de notre galaxie, le public n’a pas envie d’investir. Il ronge son frein mais tient bon d’autant qu’il y a d’autres sujets problématiques autour du marché PC. Quand le prix de la botte de poireaux augmente et que le carburant s’envole, le choix de se faire plaisir avec un nouvel ordinateur passe derrière. Surtout si l’ancien dure encore. Seules les personnes contraintes et forcées d’investir à cause d’une panne ou de l’obligation de créer un poste se retrouvent en magasin.

Et le prix des cartes graphiques a fait de même
Cette situation, sauf inversion totale des tendances avec un relâchement de la pression de l’IA sur le secteur, est bien prévue pour durer encore une bonne année. Petit à petit, l’ensemble des acteurs s’enfonce dans la crise et, avec eux, les grossistes et les revendeurs. Ces derniers peuvent trouver une solution à la crise en proposant du service puisqu’il faut « faire durer » les parcs de machines. Celles qui étaient auparavant changées régulièrement doivent tenir le coup pendant encore au moins un an. Et cela passe par de l’expertise qu’ils peuvent monnayer.
Petit à petit le secteur de l’informatique grand public s’enfonce dans une crise importante et cela laisse déjà des traces assez nettes. Licenciements, marques qui disparaissent et petits magasins qui ferment. Savoir que le bout du tunnel est dans un an n’est guère rassurant.
Le prix de la Nvidia Shield TV Pro apparait finalement assez secondaire au regard de tout cela.
La Nvidia Shield TV Pro passe à 299€ : une bonne idée de l’état du marché PC © MiniMachines.net. 2026
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