BMW M produit son millionième véhicule, une M3 à Munich, et prépare la future M3 100 % électrique basée sur la technologie Neue Klasse.
BMW M célèbre à Munich la production de son millionième véhicule. Il s’agit d’une BMW M3 dotée de la peinture spéciale BMW Individual Fire Orange III, sortie de l’usine BMW Group de Munich. Lors d’une cérémonie officielle, Peter Weber, directeur de l’usine munichoise, l’a présentée à Franciscus van Meel, PDG de BMW M GmbH. Cette étape marque plus de cinq décennies d’histoire pour la division sportive, caractérisées par des performances exceptionnelles, une force d’innovation et un plaisir de conduite émotionnellement engageant.
Un million de BMW M : une étape pour plus de cinq décennies de performance
Pour Franciscus van Meel, BMW M associe les capacités sur route et sur circuit à la praticité quotidienne. Selon lui, ce millionième exemplaire montre que ces valeurs restent très appréciées des clients, quarante ans après le lancement commercial de la première BMW M3. Ce succès motive la marque à développer en continu son portefeuille de modèles haute performance, désormais construit sur la technologie BMW M Neue Klasse, y compris des modèles entièrement électriques, conformément à sa promesse de marque fondamentale.
La célébration est donc double : elle salue un héritage fait de sportives performantes, tout en regardant déjà vers l’avenir. La future BMW M3 entièrement électrique sera le premier modèle haute performance à intégrer la technologie BMW M Neue Klasse.
La M3 électrique fabriquée à Munich, berceau historique de la M3
L’usine principale du Groupe BMW à Munich produira cette future M3 100 % électrique, qui deviendra le deuxième modèle de la Neue Klasse fabriqué sur le site, après la BMW i3 entièrement électrique. Le modèle haute performance sera construit exclusivement dans cette usine, active depuis plus de 100 ans.
Peter Weber souligne les liens étroits entre la M3 et le site, et se dit ravi d’y produire la première M3 électrique. La BMW M revêt une signification émotionnelle particulière pour les collaborateurs. La production de la génération actuelle de la M3 a démarré à Munich en 2020, ce qui explique l’attachement de nombreux employés à ce véhicule. La future production de la M3 électrique témoigne d’un engagement envers ce site historique et confirme son rôle stratégique dans le réseau de production mondial du groupe.
Munich, une usine 100 % électrique dès 2027 et 650 millions d’euros d’investissement
L’usine joue un rôle clé dans la transformation vers l’électromobilité. À partir de 2027, le BMW Group n’y produira plus que des véhicules entièrement électriques. Le site a été remodelé avec succès à cette fin pendant la production en cours. Des structures de production modernes, une numérisation systématique et une coopération étroite avec les équipes de développement et les fournisseurs permettent d’envisager la fabrication efficace d’un véhicule haute performance comme la nouvelle M3 électrique.
Une nouvelle carrosserie et un assemblage de pointe, avec de nouvelles zones logistiques, ont été construits sur environ un tiers de la superficie totale de l’usine. Au total, le BMW Group investit environ 650 millions d’euros pour faire de Munich un site exclusivement dédié aux véhicules entièrement électriques.
Notre avis, par leblogauto.com
Le millionième véhicule BMW M, une M3 produite à Munich, symbolise la longévité d’une gamme dont la première M3 a été lancée il y a quarante ans. Le constructeur confirme que la prochaine étape sera la M3 100 % électrique, première BMW M à adopter la technologie Neue Klasse. L’investissement d’environ 650 millions d’euros et le passage au tout-électrique du site dès 2027 traduisent un engagement industriel concret.
Subaru Europe devient le premier client du Green Deposit de MUFG Bank (Europe) dans l’UE, en lien avec son virage vers l’électrique.
Subaru Europe N.V./S.A. a annoncé être devenu le premier client à placer des fonds via la nouvelle offre de Green Deposit de MUFG Bank (Europe) N.V. dans l’Union européenne. Le constructeur y voit une nouvelle étape dans sa volonté d’intégrer la durabilité à ses activités commerciales. L’initiative intervient à un moment important pour la marque en Europe, alors qu’elle accélère le déploiement d’une nouvelle génération de véhicules entièrement électriques et continue de bâtir une communauté croissante de clients de voitures électriques.
Green Deposit : un placement fléché vers des projets à impact environnemental
Dans le cadre de cette démarche, Subaru Europe placera des fonds au titre du Green Deposit de MUFG afin de soutenir le financement de projets et d’activités à impact environnemental positif. Le cadre couvre un large éventail d’activités durables éligibles : énergies renouvelables, efficacité énergétique, transports propres, biodiversité, utilisation durable des terres et gestion des ressources naturelles, gestion durable de l’eau et des eaux usées, bâtiments écologiques, produits, technologies et processus éco-efficients, économie circulaire, ainsi que les initiatives d’adaptation au changement climatique.
Cette liste montre que le dispositif dépasse le seul périmètre de la mobilité. Les transports propres y figurent, mais ils s’inscrivent dans un ensemble plus vaste de domaines liés à la transition environnementale. Pour le constructeur, il s’agit de relier sa stratégie d’électrification, ses activités financières et son engagement plus large en matière de durabilité dans une approche cohérente.
Une gamme 100 % électrique en déploiement en Europe
Le calendrier de cette annonce coïncide avec l’ouverture d’un nouveau chapitre pour Subaru en Europe, marqué par l’élargissement de sa gamme de véhicules entièrement électriques. David Dello Stritto, directeur général du marketing et des relations publiques de Subaru Europe, reprend à ce sujet une récente déclaration du vice-président Keigo Ino : l’ambition mondiale de Subaru est d’être plus qu’une simple entreprise automobile. Selon lui, cela implique d’assumer la responsabilité du monde dans lequel vivent les clients.
Il présente la participation au Green Deposit comme une extension naturelle de cet engagement. En tant que premier client de l’initiative dans l’Union européenne, Subaru se dit heureux de soutenir un programme qui contribue à des projets environnementaux tout en offrant à sa communauté de conducteurs électriques un moyen significatif de se connecter aux valeurs qu’elle partage avec la marque. Il y voit le slogan « Driven by What You Love » mis en action : transformer l’engagement en valeur créée au-delà du véhicule lui-même.
La durabilité selon Subaru : au-delà des émissions du véhicule
Pour le constructeur, la durabilité ne se limite pas à la réduction des émissions de ses produits. Son approche englobe l’impact plus large de ses activités et l’ambition de contribuer positivement à la société et à l’environnement. L’activité de Subaru couvre la terre, le ciel et la nature, de la mobilité automobile à l’aérospatiale, en passant par des initiatives environnementales.
À mesure que sa clientèle européenne de véhicules électriques s’étoffe, l’entreprise affirme créer des moyens concrets de contribuer au monde qui l’entoure. Elle entend ainsi étendre l’expérience de possession d’une Subaru au-delà du véhicule, pour soutenir les individus, la société et un avenir plus durable.
Notre avis, par leblogauto.com
Subaru Europe se positionne en pionnier en devenant le premier client du Green Deposit de MUFG dans l’Union européenne, ce qui associe sa communication sur l’électrique à une démarche financière. Le cadre éligible est large, des transports propres à l’économie circulaire, mais le texte source ne précise ni le montant placé, ni la durée, ni les projets financés. L’annonce s’appuie sur le déploiement d’une gamme entièrement électrique en Europe, sans que les modèles concernés ne soient détaillés. Il s’agit donc avant tout d’un signal d’image et d’engagement, dont l’impact réel dépendra des projets effectivement soutenus.
Lewis Hamilton doit être content. Lui qui milite depuis longtemps pour le retour de La Formule 1 sur le continent Africain voit son vœu bientôt exaucé : la F1 vient de confirmer un accord “historique” de 10 ans pour ramener ce sport sur le continent africain, avec le Grand Prix d’Afrique de Formule 1, présenté par Visit Rwanda, attendu au calendrier pour le début des années 2030.
Un circuit avec des collines autour ?
Cet accord à long terme prévoit une course sur un nouveau circuit construit à Bugesera. Surprise, il ne s’agit pas d’un circuit urbain, mais d’un vrai circuit “en milieu naturel”, construit selon les normes FIA Grade 1 dans le cadre d’un projet de développement plus vaste, axé sur le sport, le tourisme, les infrastructures et le commerce, mené par le Rwanda Development Board. Un peu dans la même veine que le projet de Qiddiya.
Situé à environ 40 kilomètres au sud de la capitale Kigali, et adjacent au nouvel aéroport international de Kigali, le circuit doit “s’intégrer harmonieusement au paysage naturel, en utilisant les dénivelés de la région pour créer une expérience de course unique et stimulante tout en offrant des opportunités de visionnage exceptionnelles aux fans.” Le nouveau Charade ?
La F1 émergente
Cette annonce confirme la stratégie de mondialisation menée par la F1 pour toucher de nouveaux publics. Après l’extension en Asie et Moyen-Orient, l’Afrique demeure la nouvelle terre de conquête. Le Rwanda s’éloigne des années sombres du génocide de 1994 et connaît une forte croissance (+9.5 % en 2025), en tous cas d’un point de vue statistique. C’est aussi un îlot de stabilité politique bienvenu, alors que d’autres parties du continent sont en proie à de graves troubles. Le marché automobile est en plein essor, porté par une implantation massive des marques chinoises, qui représentent 70% des importations de véhicules.
Selon Stefano Domenicali, l’Afrique représente l’une des opportunités de croissance les plus prometteuses pour ce sport, avec « déjà plus de 100 millions de fans qui suivent la F1 sur le continent », et près de 60 % des fans sur les principaux marchés d’Afrique subsaharienne ayant moins de 35 ans.
Le Rwanda ajoute donc la F1 à son plan de “soft power” basé sur les grands évènements sportifs. Le pays a déjà été l’hôte des Championnats du monde de cyclisme sur route UCI, le Trophée Challenge féminin de l’ICC, le Congrès de la FIFA 2023, la Ligue africaine de basketball, les Assemblées générales de la FIA 2024 et la cérémonie des prix de la FIA.
Un contexte bien différent
La F1 avait déjà pris ses quartiers en Afrique entre la fin des années 60 et le milieu des années 80 en Afrique du Sud, sur le circuit de Kyalami, mais les polémiques avaient été nombreuses en raison du contexte de l’Apartheid. La course de 1985 avait même été boycottée par plusieurs sponsors et les écuries françaises, sur ordre venu d’en-haut (Renault et Ligier étaient liés au gouvernement).
La F1 fit un bref retour en 1992 et 1993, une fois la page de l’Apartheid tournée, mais la course n’avait pas pu se pérenniser. D’ailleurs, Kyalami est aussi sur les rangs et semble vouloir devancer le rival rwandais. Cela fait quelques années que l’on parle aussi d’un retour sur le célèbre tracé qui avait vu le triomphe d’Alain Prost en 1993, pour son retour avec Williams.
Un autre grand prix menacé ?
L’autre question est : qui va céder sa place ? Le calendrier devant rester limité, à priori, à 24 courses, cela met en ballotage forcément une autre épreuve. L’Europe a été, en général, la grande perdante de ces dernières années (au revoir France, au revoir Allemagne, Barcelone et Spa en alternance) même si la dégradation de la situation géopolitique au Moyen-Orient peut lui permettre de récupérer la mise. N’oublions pas que d’autres pays frappent à la porte du calendrier, comme l’Argentine et la Corée. A moins que Liberty media ne fasse sauter le verrou…comme pour les sprints !
Quant à Lewis Hamilton, prolongera-t-il sa carrière au moins jusqu’en 2030, pour enfin courir sur le sol africain et exaucer son vœu ?
La Renault 5 E-Tech électrique dépasse 19 000 immatriculations au Royaume-Uni, séduit 85 % de nouveaux clients et cumule 50 récompenses.
La supermini électrique Renault 5 E-Tech a désormais enregistré plus de 19 000 immatriculations au Royaume-Uni depuis le début des livraisons aux clients, au printemps 2025. Selon les chiffres communiqués par le constructeur, elle a dominé le classement des immatriculations de voitures électriques en avril et en juillet de cette année. Elle a également été la voiture électrique la plus vendue auprès des acheteurs de détail en janvier, avril et juillet 2026, ainsi qu’en avril, mai, octobre et novembre 2025. Pour Renault, ces résultats traduisent la capacité de la R5 à redéfinir les attentes en matière de véhicule électrique abordable et désirable.
Plus de 19 000 immatriculations et une clientèle privée majoritaire
L’élan est particulièrement fort en 2026, avec plus de 10 000 Renault 5 sur les routes britanniques, tous canaux confondus, depuis le début de l’année. Les acheteurs privés jouent un rôle majeur dans ce succès : ils représentent plus de 10 000 immatriculations depuis le lancement. La R5 a aussi été la voiture électrique de détail la plus vendue du segment B au deuxième trimestre 2026.
L’attrait du modèle dépasse la clientèle habituelle de la marque. Environ 85 % des clients de détail découvrent Renault, dont de nombreux nouveaux venus à l’électrique. La R5 séduit en outre plusieurs générations, y compris de jeunes acheteurs. Selon le constructeur, son design, certes inspiré du passé de la marque, repose sur bien plus que la nostalgie.
50 récompenses, dont Voiture Européenne de l’Année 2025
Les trophées se sont accumulés presque aussi vite que les immatriculations. La Renault 5 E-Tech a remporté le titre de Voiture Européenne de l’Année 2025 avant même les premières livraisons britanniques. Ses 50 récompenses incluent aujourd’hui What Car? Voiture de l’année, Top Gear Voiture de l’année et Voiture de l’année au Royaume-Uni 2026. Elle a depuis ajouté les titres de « Nouvelle Voiture de l’Année » et « Nouveau Véhicule Électrique de l’Année » aux AM Awards 2026, ainsi qu’un triplé aux Autotrader Drivers’ Choice Awards.
Finitions, couleurs et reprises : ce que choisissent les Britanniques
Côté configuration, la finition iconique cinq, la plus haut de gamme, est la préférée des acheteurs, avec 45 % des ventes depuis le lancement. La teinte Pop Yellow! arrive en tête avec 26 % des immatriculations, devant Diamond Black (23 %) et Midnight Blue (21 %). Les préférences varient selon les niveaux de finition : Pop Green! domine sur l’évolution (34 %) et sur techno+ (22 %), Pop Yellow! séduit 41 % des clients de l’iconique cinq, et Midnight Blue prévaut sur Roland Garros (29 %).
Les reprises témoignent aussi de l’étendue de son attrait. Parmi les véhicules échangés contre une R5 figurent une Porsche Cayenne, une Ford Mustang, une Porsche Boxster, un Range Rover Velar, un Ford Ranger, une Tesla et plusieurs Audi TT. Les reprises plus courantes concernent la Fiat 500, la MINI et la Ford Fiesta, et de nombreux propriétaires de Renault ZOE ont aussi choisi la R5.
Sur le plan tarifaire, la Renault 5 E-Tech offre une autonomie WLTP de 252 miles. Elle est proposée à partir de 21 495 £ sur route, avec la possibilité de bénéficier de la subvention complète de 3 750 £ pour les voitures électriques.
Notre avis, par leblogauto.com
Les chiffres communiqués confirment un succès commercial net : plus de 19 000 immatriculations, dont plus de 10 000 en 2026, et plusieurs places de numéro un des ventes de voitures électriques au Royaume-Uni. Le fait que 85 % des clients de détail soient nouveaux chez Renault montre que le modèle élargit réellement la clientèle de la marque. Le tarif de départ de 21 495 £, associé à la subvention de 3 750 £, contribue à son positionnement abordable. Les données concernent uniquement le marché britannique : le texte source ne fournit aucun chiffre pour la France.
Le Dacia Striker, que la marque aime à classer comme « associant le dynamisme d’une berline, l’habitabilité d’un break et la robustesse d’un SUV », se dévoile dans les allées du Mondial de l’automobile de Paris 2026.
Le nouveau Dacia Striker est désormais disponible à la commande. Annoncé sous les 25 000 euros, le modèle s’affiche finalement au ticket d’entrée de 23 490 euros en finition Essential et motorisation mild hybrid-G 140.
A ce tarif on trouve notamment « jantes en tôle 17 », barres de toit, Media Display avec écran central 10.1 », services connectés et réplication smartphone, combiné d’instruments numérique LightVisio 7 », climatisation manuelle, radars et caméra de stationnement arrière, vitres avant et arrière électriques ».
Ci-dessous les tarifs et la galerie live depuis le Mondial de l’auto de Paris 2026.
Porsche livre 178 532 voitures sur neuf mois 2026 (-16 %), mais la 911 progresse de 12 % et le Cayenne reste en tête des ventes.
Porsche AG a livré 178 532 voitures à ses clients dans le monde au cours des neuf premiers mois de 2026, contre 212 509 un an plus tôt. Le troisième trimestre s’est inscrit dans la tendance observée à la mi-année : les livraisons restent en recul de 16 %, un résultat identique à celui du premier semestre. Dans un environnement de marché qui demeure difficile, le constructeur de Stuttgart affirme poursuivre sa stratégie de vente axée sur la valeur et maintenir un équilibre entre l’offre et la demande.
La 911 en hausse, les versions exclusives plébiscitées
La 911 reste l’un des points forts du bilan. Avec 42 217 exemplaires livrés, l’icône sportive progresse de 12 % sur un an et renforce sa place dans la gamme. La demande reste également soutenue, toutes gammes confondues, pour les déclinaisons les plus exclusives et les plus performantes : les versions GTS, Turbo et GT représentent une part significative des ventes totales.
Matthias Becker, membre du directoire en charge des ventes et du marketing, y voit la preuve de l’attrait exceptionnel de la marque. Selon lui, les clients choisissent délibérément les versions les plus exclusives et les plus émotionnelles des voitures de sport Porsche, ce qui conforte la position unique du constructeur, capable de servir à la fois le segment premium sportif et celui du luxe sportif.
Cayenne, Macan, Panamera, Taycan et 718 : un bilan contrasté par modèle
Le Cayenne demeure la gamme la plus vendue au monde, avec 59 586 livraisons, soit un léger repli de 2 %. Le Cayenne 100 % électrique y contribue : 7 002 exemplaires ont été livrés depuis son lancement commercial à l’été, les premières livraisons clients ayant débuté à cette période.
Le Macan totalise 51 025 livraisons (-21 %), dont 23 029 en version entièrement électrique. Le Macan thermique, avec 27 996 unités, a vu sa production s’achever à l’été 2026. Du côté des berlines, la Panamera atteint 13 714 livraisons (-35 %) et la Taycan 8 699 (-31 %). Les 718 Boxster et 718 Cayman enregistrent 3 291 livraisons (-79 %), leur production ayant pris fin en octobre de l’an dernier.
Marchés mondiaux : l’Amérique du Nord en tête, la Chine en net recul
L’Amérique du Nord reste la première région de vente, avec 56 088 voitures livrées (-13 %). Ce recul s’explique principalement par l’arrêt de la production de la gamme 718 et par les très bons résultats, l’an dernier, du Macan électrique. L’Europe hors Allemagne a reçu 44 949 véhicules (-11 %), tandis que l’Allemagne totalise 20 954 livraisons, soit une baisse modérée de 7 %.
La région Overseas et marchés émergents atteint 35 048 livraisons (-19 %), en partie à cause de lacunes de disponibilité liées à la gamme 718 et au Macan thermique. En Chine, Porsche a livré 21 493 voitures (-33 %), dans des conditions de marché qui restent difficiles. Le constructeur y maintient sa stratégie axée sur la valeur, privilégiant le développement à long terme de la marque plutôt que des objectifs de volume à court terme.
Matthias Becker rappelle que la stratégie « Sportwagenschmiede ‘35 », présentée lors du Capital Markets Day, définit l’ambition des prochaines années. Porsche reste engagé dans une logique de valeur plutôt que de volume, avec un accent sur des sportives très désirables, des dérivés attractifs et le développement continu de l’offre de personnalisation.
Notre avis, par leblogauto.com
Le recul de 16 % des livraisons mondiales est net, mais Porsche l’attribue en partie à l’arrêt de la gamme 718 et du Macan thermique, qui ont créé des lacunes de disponibilité. La 911, en hausse de 12 %, et la part élevée des versions GTS, Turbo et GT confirment que la demande se concentre sur les dérivés les plus exclusifs. Le Cayenne électrique, avec 7 002 livraisons depuis l’été, et le Macan électrique, à 23 029 unités, montrent que l’électrique pèse déjà dans le bilan. La Chine, à -33 %, reste le marché le plus en retrait, et le constructeur ne communique aucun objectif chiffré pour la suite.
Présentée en première mondiale au Mondial de l’Automobile de Paris 2026, l’Alfa Romeo Cuorerosso ne préfigure pas un modèle imminent mais demeure un manifeste des tendances stylistiques et techniques qui caractériseront les prochains modèles du Biscione.
Depuis le Junior dévoilé début 2024 – et si l’on excepte le restylage du Tonale – aucun nouveau modèle n’est venu enrichir la gamme Alfa. La valse des plans produits revus et corrigés – avec le Fastlane 2030 en dernier avatar du genre – a repoussé les remplaçantes du binôme Giulia/Stelvio, tandis qu’une nouvelle Giulietta est dans les cartons pour 2029. Alfa Romeo a donc besoin urgemment de nouveautés, alors qu’elle n’arrive pas à franchir le cap des 100.000 ventes, et que 2026 devrait sans surprise être un exercice en baisse par rapport à 2025.
En attendant, Alfa renoue avec une belle tradition : proposer un beau concept-car. Si le Tonale avait été annoncé par un concept, le Junior n’y avait pas eu droit. C’est précisément la mission confiée à l’Alfa Romeo Cuorerosso, un coupé 2+2 spectaculaire. De quoi raviver la flamme des Alfistes, un peu échaudés par le Junior dont la mission était bien différente…
La « Bellezza Necessaria », ou l’art de supprimer le superflu
Le nom Cuorerosso associe deux symboles profondément ancrés dans l’imaginaire Alfa Romeo. Le premier évoque l’émotion, le rapport intime entre l’automobiliste et sa voiture, le second renvoie à la passion sportive, à la compétition et à une identité visuelle qui accompagne le constructeur depuis ses origines.
Le message est explicite : dans un secteur automobile de plus en plus dominé par les plateformes communes, les logiciels et les stratégies d’électrification, Alfa Romeo veut préserver une personnalité immédiatement reconnaissable. C’est en effet dans cette âme éternelle, fruit d’une longue histoire, que les marques européennes les plus emblématiques peuvent trouver leur Salut, face à l’armada des marques chinoises dopées à la tech et aux prix cassés.
Au cœur du projet se trouve une expression employée par Alfa Romeo : la « Bellezza Necessaria », autrement dit la beauté nécessaire. Cette philosophie consiste à réduire le dessin à ses éléments essentiels, en faisant converger l’esthétique, la fonctionnalité, la technologie et la qualité.
A la fois sportive et sensuelle
La première qualité réside sans nul doute dans le mélange d’élégance, de sportivité et de sensualité de ses courbes, à mille lieues du futurisme cyber ou de l’épure clinique, nouveaux dogmes esthétiques du moment. Sa carrosserie apparaît comme une sculpture presque monolithique. Les lignes de rupture sont limitées et les éléments fonctionnels cherchent à se fondre dans le volume général. On trouve donc un mélange de galbes sensuels et de lignes agressives. La puissance visuelle est obtenue par la géométrie et les proportions.
La carrosserie prend la forme d’un coupé 2+2, c’est-à-dire une sportive offrant deux places principales à l’avant et deux places supplémentaires à l’arrière. Cette configuration lui permet de se situer à la croisée du coupé sportif, de la grande routière et de la supercar, dont elle reprend la présence spectaculaire. Avec 4,70 mètres de longueur, 1,98 mètre de largeur et seulement 1,331 mètre de hauteur, la Cuorerosso adopte des proportions particulièrement affirmées. Elle est bien campée sur ses grandes roues, prête à bondir comme un félin. Son empattement de 2,93 mètres participe à l’impression d’une voiture étirée, basse et solidement posée sur la route. La masse annoncée est de 1 750 kilos.
Scudetto, Trilobo et Codatronca : le triptyque Alfa
Le pavillon, les flancs et les volumes arrière participent à une silhouette tendue. De trois quarts, elle rappelle un peu son ancêtre Brera. La grande calandre, ornée d’un grand Biscione à l’avant, rappelle celle de la Giulia QV, ou même le one-off Giulia Zagato aperçu en 2022.
Les phares sont à la fois agressifs et simples dans leur dessin, un peu à la façon d’une 147. Mais dommage que l’on ait juste quelques leds horizontaux pour signer le regard, au lieu des optiques ronds qui donnaient aux Alfa cet air animal sauvage si caractéristique. Le Scudetto semble émerger directement du volume sculpté du nez, avant de se prolonger visuellement sur le capot et de se terminer avec une ligne de rupture. Alfa Romeo décrit cette forme en évoquant le sillage d’une embarcation qui glisse sur l’eau. Le capot, vu de devant, est bombé dans sa partie centrale, telle une muscle car !
La surface latérale semble se contracter vers la poupe pour se terminer sur l’un des éléments les plus emblématiques de son architecture : la Coda Tronca. Alfa Romeo a régulièrement exploré les avantages esthétiques et aérodynamiques d’un arrière abrupt, notamment dans le développement de voitures sportives et de compétition, comme la Giulia TZ.
La Cuorerosso reprend ce principe, où l’extrémité arrière apparaît comme le prolongement naturel des flancs. Sur le plan aérodynamique, la forme de la poupe et le diffuseur intégré contribuent au travail sur les flux d’air avec un coefficient de traînée Cx de 0,28. La poupe n’est pas sans rappeler l’Alfasud Sprint, avec son grand béquet aéro intégré à la carrosserie, alors que les phares ronds lui donneraient presque un air de Stratos. En tous cas, la vue trois quarts arrière évqoque une voiture de rallye.
Détails et lumière
Les poignées traditionnelles disparaissent au profit d’une commande tactile intégrée au toit. Les vitrages affleurants, les logos intégrés à la carrosserie et les portes arrière à ouverture antagoniste renforcent l’impression d’un objet conçu comme un ensemble homogène. Même les rétroviseurs ont fait l’objet d’un travail spécifique. Leurs incrustations successives évoquent le drapeau italien et des ailettes aérodynamiques, tandis que leur dessin cherche à alléger visuellement la silhouette.
Les roues forgées revisitent le motif historique dit « téléphone ». Six éléments circulaires sont répartis selon une architecture 2+2+2 sur les trois branches. Des ouvertures triangulaires inspirées du Scudetto participent à leur identité graphique.
La Cuorerosso propose une teinte spécifique inédite baptisée Liquid Ink Red. La finition repose sur l’association d’une base contenant des particules d’aluminium à grain très fin et d’un vernis transparent teinté. Cette combinaison modifie sa perception en fonction de l’éclairage. La lumière semble pénétrer la peinture avant de se réfléchir depuis les couches internes. Les volumes peuvent ainsi paraître presque liquides, oscillant entre des reflets métalliques et des tonalités plus sombres.
Le Cannochiale revisité
La configuration 2+2 repose sur quatre sièges individuels, entourés par une console centrale allongée et des panneaux de porte qui structurent l’espace dans le sens de la longueur. Le tableau de bord adopte une ligne horizontale fine et transversale.
Alfa Romeo cite comme référence l’architecture intérieure de la 33 Stradale de 1967, ainsi que celle de sa réinterprétation contemporaine. Inspiration aviation donc, mais aussi mélange de design futuriste avec le volant et les pédales, puis de design un brin rétro avec les buses d’aération et des molettes de réglages (le sélecteur en bas de la console fait un peu raclette à neige, quand même). Mention spéciale à la langue italienne qui orne les inscriptions, comme à la grande époque : benzina, batteria, giri, etc
La pièce maîtresse du tableau de bord réside dans le nouveau Cannocchiale Vivente, une réinterprétation du combiné d’instruments traditionnel d’Alfa Romeo. Le dispositif propose deux configurations. En mode « Immersivo », il conserve une organisation à deux éléments, dans l’esprit des instruments classiques. En mode « Concentrato », les deux éléments coulissent et fusionnent physiquement pour former un ensemble unique et plus compact. L’interface graphique change de configuration dans cette cinématique. Effet garanti !
En mode Concentrato, la présentation se rapproche du dépouillement des voitures de compétition historiques, en réduisant les informations visibles lorsque la concentration du conducteur devient prioritaire. Alfa Romeo veut donc se positionner en réaction à l’inflation des interfaces écrans, des menus et des fonctions numériques. Une sorte de « fatigue » digitale dont le remède est un retour au physique et au concret.
Sur la console centrale, le système « Magma Display » combine une surface tactile, une molette rotative, un sélecteur de modes de conduite et plusieurs commandes physiques. Trois modes sont prévus : Cruise, Sport et Quadrifoglio.
Le volant est associé à une direction de type steer-by-wire. Dans une architecture conventionnelle, le volant est relié mécaniquement aux roues directrices. Un système steer-by-wire transmet au contraire les commandes par voie électronique, au moyen de capteurs, d’actionneurs et de dispositifs de contrôle. Le concept explore cette difficulté à travers le dispositif baptisé Con-tatto Volante. Alfa Romeo évoque des retours haptiques et acoustiques destinés à maintenir une relation sensorielle entre le conducteur et la voiture.
Un V6 hybride, pour entretenir la flamme ?
Dans le communiqué, Alfa Romeo insiste sur un principe : quelle que soit l’architecture retenue, la technologie doit rester au service de l’émotion et du plaisir de conduite.
La perspective la plus extrême évoquée pour Cuorerosso associe un groupe motopropulseur hybride complet à un V6 2.9, une transmission intégrale Q4, une boîte automatique à convertisseur de couple et un arbre de transmission en fibre de carbone, comme sur les Giulia et Stelvio. Le V6 2.9 est associé aux versions les plus sportives de la Giulia et du Stelvio Quadrifoglio. Alfa Romeo veut conserver la possibilité d’une expression sportive forte au sein d’une gamme appelée à s’adapter aux évolutions technologiques.
A rebours de l’électrification totale pour 2027 annoncée en 2022 (c’était déjà hier !!!), la marque évoque des architectures flexibles et multiénergies, destinées à couvrir les principaux segments du marché, avec des modèles pouvant atteindre 4,70 mètres de longueur. Le constructeur mentionne également le potentiel d’accueillir des versions Quadrifoglio. Cette précision est importante, car elle suggère que la transition vers de nouvelles architectures ne doit pas nécessairement faire disparaître les variantes les plus performantes.
La Cuorerosso ne désigne donc pas un modèle précis à venir, mais une série de principes que les futurs véhicules pourraient décliner : proportions affirmées, identité visuelle cohérente, commandes pensées autour du conducteur et diversité des solutions énergétiques. Il serait prématuré d’en déduire les caractéristiques exactes d’une future Giulia ou d’un prochain Stelvio, mais on espère évidemment que ce concept ne demeurera pas simplement un beau manifeste.
Le SUV électrique, dont le succès ne se dément pas, s’offre un bain de foule médiatique sur le stand Volvo dans les allées du Mondial de l’automobile de Paris 2026.
Pour mémoire, le nouveau EX60 repose sur la dernière plateforme SPA3.
Il est proposé en trois versions et annonce jusqu’à 810 km d’autonomie WLTP. La version P12 AWD à transmission intégrale annonce une autonomie pouvant atteindre 810 kilomètres en cycle mixte WLTP. La déclinaison P10 AWD affiche jusqu’à 660 km, tandis que la version P6 à propulsion revendique 620 km.
Ci-dessous les photos live dont celles de la version aventureuse Cross Country (en blanc). Rappelons en conclusion que le prix plancher est fixé à 66 500 euros (P6) contre un ticket d’entrée à 75 500 euros (P12 AWD).
AION dévoile le GS7, son premier hybride rechargeable pour le Royaume-Uni, au Salon de Paris 2026, avec GAC et Chelsea FC en vedette.
AION fera ses débuts au Salon de l’Automobile de Paris cette semaine. La société mère GAC y révélera deux nouvelles additions à sa gamme européenne lors d’une conférence de presse prévue le lundi 12 octobre à 10h25, dans le Hall 5.1. Le nouveau GS7, présenté comme le premier hybride rechargeable de la marque pour le marché britannique, sera au centre de cette présentation. Il s’agit d’un début mondial pour ce modèle, dont l’arrivée au Royaume-Uni d’abord est annoncée pour le printemps 2027.
GS7 : un grand SUV hybride rechargeable pour élargir la gamme
Le GS7 est un grand SUV qui élargira la gamme britannique d’AION. Il marque l’arrivée du premier PHEV de la marque, une motorisation hybride rechargeable qui complète une offre jusqu’ici centrée sur les véhicules à énergie nouvelle. Selon le communiqué, ce modèle allie un design de haute qualité à l’espace et au confort propres à un SUV de grand format.
Le GS7 ne viendra pas seul. Il sera rejoint par une toute nouvelle addition à la gamme AION, dont les détails seront dévoilés lors du salon. Les deux modèles arriveront au Royaume-Uni en 2027. Cette double annonce confirme la volonté de GAC de structurer progressivement son offre européenne, en s’appuyant sur des segments très disputés comme celui des SUV.
GAC et Chelsea FC : un partenariat automobile mondial signé sur le stand
Le stand du constructeur accueillera un autre temps fort pour la marque. GAC et Chelsea Football Club y signeront officiellement leur partenariat automobile mondial. Pour marquer l’événement, la légende de Chelsea Claude Makélélé fera une apparition spéciale sur le stand à 14h30.
Ce rendez-vous associe le monde du football et celui de l’industrie automobile sur l’un des grands salons européens. Il offre au constructeur une vitrine supplémentaire auprès du public et des médias présents à Paris, au-delà de la seule présentation des nouveaux modèles.
AION Auto UK : une marque née en 2017 en pleine expansion internationale
AION Auto UK a été lancé au Royaume-Uni plus tôt cette année, dans le cadre des plans d’expansion internationale significatifs de GAC. La marque a récemment ajouté un deuxième modèle à sa gamme britannique avec l’arrivée de la berline AION UT. Paul Barker, responsable des relations publiques et des événements d’AION Auto UK, sera présent sur le stand le lundi 12 octobre pour présenter les nouveaux modèles aux médias.
Établie en 2017 comme marque de nouvelle énergie de GAC, AION a connu une croissance rapide sur son marché domestique en Chine et poursuit désormais son développement à l’international. AION Auto UK est une coentreprise entre GAC International et Jameel Motors, présenté comme un fournisseur de solutions de mobilité de premier plan et un partenaire de choix des plus grandes marques automobiles.
Notre avis, par leblogauto.com
AION aborde le Salon de Paris avec une feuille de route concrète : deux nouveaux modèles attendus au Royaume-Uni en 2027, dont le GS7, premier PHEV de la marque. Cette arrivée élargit l’offre au-delà de la berline UT, deuxième modèle britannique de la gamme. Le partenariat avec Chelsea FC ajoute une dimension de visibilité mondiale à la stratégie de GAC. Le communiqué ne précise toutefois ni les caractéristiques techniques du GS7, ni son prix, ni son calendrier de commercialisation en France.
La compacte électrique de la marque aux anneaux pose dans les allées du Mondial de l’auto de Paris 2026.
L’Audi A2 e-tron, affichée au ticket d’entrée de 38 600 euros, s’invite à la grand-messe parisienne comme on peut l’apprécier dans les photos live ci-dessous.
OMODA&JAECOO expose l’OMODA 4 au Salon de l’Automobile de Paris 2026, après un record au Royaume-Uni avec 22 296 immatriculations.
OMODA&JAECOO fera sa première apparition au Salon de l’Automobile de Paris, qui se tiendra du 12 au 18 octobre 2026 au Paris Expo Porte de Versailles. Pour sa 91e édition, le rendez-vous parisien accueillera la double marque dans le Hall 4, Stand A91, où une conférence de presse est prévue le lundi 12 octobre, de 13h30 à 14h00 CEST. Cette arrivée intervient après un mois de septembre record au Royaume-Uni et avec, en vedette, le nouvel OMODA 4, qui fera ses débuts sur un grand salon automobile européen.
OMODA 4 : le design « Cyber Mecha » en vitrine
Au cœur du stand, l’OMODA 4 incarne l’expression la plus audacieuse, à ce jour, du langage de design « Cyber Mecha » de la marque. Des formes géométriques nettes, des surfaces multidimensionnelles et une signature lumineuse distinctive lui donnent une présence marquante. L’habitacle, axé sur la technologie, s’inspire des jeux vidéo et des environnements numériques.
Le modèle arrive à Paris juste après son lancement mondial au Salon de l’Auto de Chine 2026, où il a été présenté comme un hybride complet animé par le système Super Hybride SHS-H d’OMODA. Son lancement au Royaume-Uni est confirmé pour 2027. Dans ce marché, ce SUV compact rejoindra l’OMODA 5 et ciblera des acheteurs plus jeunes, sensibles à la technologie. Il sera aussi le premier modèle de la gamme à recevoir le Super AI Cockpit, un système conçu pour comprendre l’intention du conducteur, apprendre les habitudes des utilisateurs et proposer des interactions de plus en plus personnalisées. La marque y voit une avancée majeure pour sa technologie embarquée.
Une gamme électrifiée : JAECOO 7, JAECOO 5 et OMODA 5
Aux côtés de l’OMODA 4, le stand présentera les dernières motorisations électrifiées, technologies et designs de la double marque à travers plusieurs modèles des gammes OMODA et JAECOO.
La JAECOO 7, tout-terrain urbain, est proposée avec un moteur essence ou avec le système hybride rechargeable Super Hybrid System de la marque (SHS-P). Elle a été la voiture neuve la plus vendue en septembre au Royaume-Uni et s’est classée numéro un à deux reprises dans le pays en 2026.
La JAECOO 5 apporte le design robuste de la marque dans un format de SUV compact. Elle est disponible en motorisation essence ou en version entièrement électrique, la JAECOO E5.
L’OMODA 5, enfin, est le modèle qui a lancé OMODA au Royaume-Uni. Il se décline en essence, en hybride complet SHS-H et en version entièrement électrique.
Un record britannique et plus d’un million de ventes mondiales
Cette présence à Paris couronne une période d’élan sans précédent pour OMODA&JAECOO UK. Septembre a été le meilleur mois de l’histoire de la double marque, avec 22 296 immatriculations, soit une hausse de 106 % par rapport à l’année précédente, et une part de 6,37 % du marché britannique des voitures neuves. La JAECOO 7 en a été le moteur, avec 10 813 immatriculations, ce qui lui a valu le titre de voiture neuve la plus vendue du mois outre-Manche, son deuxième numéro un mensuel de 2026.
À ces résultats s’ajoutent plus d’un million de ventes mondiales en moins de trois ans. Avec l’OMODA 4 prêt à rejoindre les showrooms britanniques, Paris marque la prochaine phase de la croissance d’OMODA&JAECOO en Europe.
Notre avis, par leblogauto.com
OMODA&JAECOO aborde son premier Salon de Paris avec des résultats chiffrés solides : 22 296 immatriculations en septembre au Royaume-Uni, en hausse de 106 %, et plus d’un million de ventes mondiales en moins de trois ans. L’offre présentée couvre l’essence, l’hybride rechargeable, l’hybride complet et l’électrique, ce qui reflète la diversité des motorisations du marché actuel. L’OMODA 4 mise sur un design affirmé et sur le Super AI Cockpit, dont la pertinence à l’usage reste à vérifier.
Peugeot dévoile le RCZ Vision : 500 ch, batterie solide 110 mm, 600 km d’autonomie, recharge en 10 min et design Feline Future pour le coupé de demain.
Peugeot frappe un grand coup au Mondial de l’Automobile. Le constructeur au Lion présente le RCZ Vision, un concept-car ambitieux qui réinterprète l’emblématique coupé RCZ commercialisé entre 2009 et 2015, devenu depuis un modèle collector recherché. Ce manifeste de marque ne se contente pas d’un hommage stylistique : il préfigure concrètement les technologies, l’expérience à bord et le langage de design qui caractériseront les prochains modèles Peugeot. Sous le signe du langage stylistique « Feline Future » — articulé autour de cinq principes fondamentaux que sont la Liberté, le Courage, l’Élégance, la Force et l’Instinct —, le RCZ Vision annonce une vision sans compromis de l’automobile émotionnelle, performante et électrifiée. « Avec Peugeot RCZ Vision, nous affirmons notre vision d’une automobile résolument tournée vers l’avenir, dédiée au plaisir de conduire ultime », a déclaré Alain Favey, CEO de Peugeot. Une déclaration d’intention qui donne la mesure des ambitions du concept.
500 ch et batterie solide : une technologie électrique de rupture
Le Peugeot RCZ Vision ne se distingue pas seulement par son esthétique audacieuse — il constitue également une vitrine technologique de premier plan pour les ambitions électriques du constructeur. Le concept repose sur une architecture basée sur la plateforme STLA One, une base modulaire de nouvelle génération pensée pour intégrer les technologies « X-by-Wire » et accélérer les cycles de développement tout en optimisant la rentabilité grâce à une modularité intégrée dès la conception. Cette architecture facilite également la réutilisation et le recyclage des composants en fin de vie — une considération environnementale qui s’inscrit dans la démarche responsable affichée par le concept.
La pièce maîtresse de ce dispositif technique est une batterie à électrolyte solide développée en collaboration avec Factorial Energy, dont les cellules ont été spécifiquement adaptées aux ambitions de performance du RCZ Vision. Cette technologie de rupture — dont l’industrie automobile attend depuis plusieurs années la maturité commerciale — offre une densité énergétique supérieure aux batteries lithium-ion conventionnelles, permettant de stocker davantage d’énergie dans un volume considérablement réduit. Résultat : la batterie du RCZ Vision n’affiche que 110 millimètres d’épaisseur, contribuant à maintenir la silhouette basse et les proportions sportives du coupé.
Cette batterie à électrolyte solide s’appuie sur une architecture électrique en 1 000 volts — haute tension destinée à repousser les limites de la recharge rapide. Le niveau de charge peut ainsi passer de 10 à 80 % en seulement 10 minutes, un chrono qui rivalise avec les meilleures performances actuellement disponibles sur le marché des véhicules électriques premium. La chaîne de traction développe quant à elle 500 chevaux, pour une autonomie annoncée jusqu’à 600 kilomètres selon le cycle WLTP — avec une consommation de seulement 11,5 kWh aux 100 kilomètres en cycle mixte, donnée à confirmer selon Peugeot. Un équilibre entre performance et efficience énergétique qui constitue l’un des arguments centraux du concept.
Les technologies « X-by-Wire » complètent ce tableau technique ambitieux. La direction Steer-by-Wire supprime toute liaison mécanique entre le volant et les roues au profit d’une commande 100 % électronique, offrant une variation de la démultiplication en fonction de la vitesse — plus directe à basse allure pour faciliter les manœuvres, plus atténuée à vitesse soutenue pour la fluidité et la sérénité. Le freinage Brake-by-Wire remplace la liaison hydraulique traditionnelle par une commande électronique permettant un dosage plus précis et une intégration transparente du freinage régénératif. Le RCZ Vision propose enfin une conduite autonome de niveau L2++, disponible à la demande en ville comme sur route.
Le design Feline Future, nouvelle identité visuelle de Peugeot
Sur le plan stylistique, le RCZ Vision inaugure le langage de design baptisé « Feline Future » qui caractérisera les prochaines générations de modèles Peugeot. Ce concept esthétique, né selon Matthias Hossann — Directeur du Design Peugeot — « de la tension entre la force du félin et la précision de la matière », se traduit par une silhouette basse et spectaculaire qui évoque une posture animale prête à bondir, légèrement inclinée vers l’avant.
La carrosserie du RCZ Vision joue sur des contrastes savamment orchestrés : des épaulements très marqués à l’avant comme à l’arrière, des flancs très modelés mais aux formes douces et rondes, et un habitacle fin et transparent — véritable bulle de verre — qui contraste avec le corps ample et sculpté de la voiture. Le « bubble roof » et les spectaculaires arches du cockpit constituent des clins d’œil explicites au RCZ originel, poussés encore plus loin : la bulle de verre s’étend désormais du capot jusqu’à la poupe, et le double bossage emblématique est accentué pour optimiser l’espace aux places arrière. Les arches, plus fines que sur le modèle historique, sont rendues flottantes pour apporter de la légèreté visuelle à l’ensemble.
La nouvelle signature lumineuse du concept réinvente les trois griffes emblématiques de Peugeot, désormais ultra-fines et déployées horizontalement dans un geste moderne et ultra-technologique. À l’avant, ces trois griffes lumineuses horizontales sont surmontées d’un projecteur LED Thin Lens ultra-compact. À l’arrière, les mêmes trois griffes horizontales intègrent l’ensemble des feux pour un design totalement épuré. Le spoiler actif — comme sur le RCZ original — reste invisible à l’arrêt et ne se déploie qu’en mouvement pour optimiser l’aérodynamisme. Les jantes en aluminium forgé de 21 pouces à l’avant et 22 pouces à l’arrière arborent un design à bâtons rayonnants affiné au maximum, avec de petits triangles au pourtour en référence aux jantes de la première génération du RCZ.
Un habitacle technologique orienté Grand Tourisme
L’habitacle du RCZ Vision préfigure la prochaine génération d’expérience à bord Peugeot, notamment à travers l’Hypersquare® et une version inédite du i-Cockpit® intégrant des écrans transparents MicroLED. Le principe de l’i-Cockpit® — architecture emblématique avec un écran situé juste au-dessus du volant — est conservé dans son esprit, mais radicalement repensé dans son exécution. L’Hypersquare® permet d’accéder aux principales commandes du bout des doigts sans quitter le volant, tandis que l’écran transparent au-dessus affiche de façon non intrusive et personnalisable les informations essentielles. L’écran central flottant, légèrement décalé vers le conducteur, peut être complètement éteint grâce à sa structure transparente, libérant la planche de bord de toute présence visuelle superflue. Peugeot annonce par ailleurs que l’Hypersquare® équipera la prochaine génération de E-208 en version de série.
L’habitacle assume pleinement sa vocation Grand Tourisme : quatre vraies places avec des sièges à architecture asymétrique pour un maintien latéral renforcé, des dossiers arrière rabattables pour augmenter l’espace de chargement, et des matériaux de grande qualité incluant de l’Alcantara et un cuir PELINOVA® issu du recyclage de chutes de l’industrie de la maroquinerie. Une montre signée SERICA, marque horlogère française, complète ce tableau raffiné. La console centrale flottante réunit des commandes physiques usinées en aluminium sur un plateau en verre dépoli — modes de conduite, climatisation — conjuguant sophistication et praticité dans un esprit résolument anti-écran tout-puissant.
Notre avis, par leblogauto.com
Le Peugeot RCZ Vision est un concept particulièrement abouti qui dépasse le simple exercice de style pour livrer un programme technologique crédible, notamment avec la batterie à électrolyte solide de 110 mm développée avec Factorial Energy et l’architecture en 1 000 volts permettant une recharge de 10 à 80 % en 10 minutes — des performances qui, si elles sont confirmées en production, représenteraient une avancée significative pour l’électrification premium. Le retour de l’Hypersquare® en version de série sur la future E-208 confirme que ce concept n’est pas une vision abstraite mais un banc d’essai pour des technologies en cours d’industrialisation, ce qui renforce considérablement la crédibilité de l’ensemble de la démarche. Le design Feline Future, avec ses cinq principes et sa posture féline assumée, offre à Peugeot un langage stylistique cohérent et distinctif, mais sa déclinaison sur les modèles de grande série — dans des gammes de prix et des contraintes industrielles très différentes du concept — sera le véritable test de la solidité de cet ADN visuel. Enfin, la présence d’une montre SERICA et de matériaux comme le cuir PELINOVA® recyclé positionne ce concept dans une ambition de montée en gamme assumée pour Peugeot, cohérente avec la vocation Grand Tourisme revendiquée mais qui devra se traduire dans une politique de prix ambitieuse pour les futurs modèles de série.
Dans les allées du Mondial de l’auto de Paris 2026, DS Automobiles lève le voile sur DS F3VER, un concept-car compact et électrique pensé comme le manifeste de ses futures créations. Au programme : un design sculptural, une personnalisation poussée et une philosophie baptisée « Design Intelligence ».
Alpine dévoile l’A310 VISION au Mondial de Paris, un concept rétro-futuriste hommage aux 55 ans de l’A310, construit sur la nouvelle plateforme APP.
Alpine frappe fort au Mondial de l’Automobile de Paris. Le constructeur sportif français dévoile l’A310 VISION, un concept de design unique qui rend hommage à l’une des silhouettes les plus emblématiques de l’histoire automobile française : l’Alpine A310. Présenté le 12 octobre 2026, ce concept imaginé par les équipes Design d’Alpine ne constitue pas l’annonce d’un futur modèle de série, mais une exploration créative libre, émotionnelle et profondément ancrée dans l’ADN stylistique de la marque dieppoise. L’occasion est doublement symbolique : l’Alpine A310 à quatre cylindres célèbre cette année ses 55 ans, tandis que la version V6 à ailes élargies fête ses 50 ans. Deux anniversaires qui ont fourni le prétexte idéal pour revisiter l’une des icônes les plus marquantes de la marque au A fléché, en la réinterprétant avec les langages, les matières et les moyens de la création automobile contemporaine.
Une double filiation stylistique assumée
L’Alpine A310 originale, dévoilée en 1971 pour prolonger l’aventure ouverte par la Berlinette, s’est imposée dès sa présentation par une silhouette spectaculaire et immédiatement identifiable. Son dessin tendu, géométrique et radical exprimait une vision très spécifique de la sportivité à la française : une présence basse, large et sculpturale, pensée comme l’incarnation du A fléché et de l’élan propre à Alpine. Cinquante-cinq ans plus tard, ce langage stylistique inaugural reste l’une des références les plus puissantes de l’histoire du design automobile européen.
Pour concevoir l’A310 VISION, les équipes Design d’Alpine ont travaillé à partir d’un exemplaire de l’A310 installé au cœur même de leur studio de création, utilisé comme référence vivante et permanente. Croquis à la main, observation des volumes, analyse méticuleuse des lignes et des proportions : l’objectif affiché était de capter l’essence d’un dessin très seventies — simple, expressif et intemporel — pour en proposer une lecture contemporaine et rétro-futuriste. Non pas reproduire l’A310, mais prolonger son intention première : imaginer ce qu’aurait pu devenir cette icône si elle avait été dessinée avec les outils, les matériaux et les connaissances techniques d’aujourd’hui.
Le concept puise simultanément dans les deux grandes périodes de l’A310. Il s’inspire de la pureté des premières versions à quatre cylindres, dont la silhouette épurée et les proportions équilibrées constituent le point de départ stylistique, tout en intégrant le caractère plus musclé des versions V6 aux ailes élargies qui ont donné à la voiture une présence plus affirmée et plus agressive sur la route. Cette double filiation assume pleinement les deux visages de l’A310, sans choisir l’un au détriment de l’autre, pour en proposer une synthèse contemporaine cohérente.
Des proportions spectaculaires et un vocabulaire formel inédit
Sur le plan formel, l’Alpine A310 VISION frappe par des proportions qui expriment sans ambiguïté la vocation sportive du concept. Le véhicule mesure 4,55 mètres de longueur pour seulement 1,18 mètre de hauteur — une garde au sol et un centre de gravité extrêmement bas caractéristiques des grandes tourisme sportives à vocation circuit. La largeur maximale de 2,03 mètres à l’arrière et l’empattement de 2,45 mètres complètent ces proportions spectaculaires, conférant au concept cette présence basse, large et sculpturale que les designers ont cherché à retrouver dans l’original.
Le traitement des surfaces joue sur des contrastes visuels soigneusement orchestrés. La robe principale en aluminium dialogue avec une partie inférieure à traitement organique noir, directement inspiré des solutions aérodynamiques et esthétiques de la Formule 1. La cabine semi-transparente forme une bulle distinctive qui laisse entrevoir l’habitacle tout en conservant un mystère visuel soigneusement entretenu. Les jantes reprennent une forme triangulaire baptisée « A pour Alpine », clin d’œil direct aux jantes métalliques pleines qui équipaient les premières versions de l’A310 historique.
Le vocabulaire formel du concept intègre plusieurs signatures stylistiques inédites qui témoignent de l’ambition créative des designers. Les projecteurs avant sont intégrés dans une flexion de la face avant selon un effet « pop down » — ils se révèlent au démarrage du véhicule, donnant au concept un caractère dramatique et vivant. Le capot intègre un puits « S-duct » aux contours nets et doux, solution aérodynamique héritée du sport automobile de haut niveau. Une lame baptisée « Y zéro » traverse le centre du véhicule et crée un point de fuite visuel vers l’arrière, donnant une direction et une dynamique à la lecture de la carrosserie. L’aileron arrière, scindé en deux parties distinctes, joue sur une transparence évocatrice de la glace et de la montagne — deux références géographiques et esthétiques chères à l’identité d’Alpine. Les feux arrière en forme de lames intègrent quant à eux une fonction d’appui aérodynamique, alliant esthétique et efficacité dans un même élément de design.
La plateforme APP, socle d’une nouvelle liberté créative
Au-delà de l’hommage stylistique, l’Alpine A310 VISION illustre les possibilités offertes par la nouvelle plateforme APP développée par Alpine. Cette architecture technique, conçue pour repousser les limites des véhicules sportifs tout en conservant une modularité pratique, a permis aux designers d’explorer des proportions, des volumes et des interprétations du langage stylistique Alpine qui n’auraient pas été réalisables avec les plateformes précédentes. La liberté formelle exceptionnelle dont témoigne le concept — sa hauteur extrêmement réduite, ses porte-à-faux raccourcis, ses surfaces tendues — est directement rendue possible par les contraintes et les opportunités spécifiques de la plateforme APP.
L’intérieur du concept, principalement mis en évidence par transparence depuis l’extérieur, offre un aperçu suggestif d’un cockpit résolument contemporain. On y distingue des sièges aux formes organiques, des surfaces unies aux couleurs franches dans un esprit « color block » assumé, et des commandes physiques dont le vocabulaire formel s’inspire de l’univers des équipements Hi-Fi des années 1970 — une référence temporelle cohérente avec l’époque de l’A310 originale. Ce langage intérieur volontairement suggestif complète l’expérience visuelle du concept sans en déplacer l’intention première, qui reste une exploration stylistique extérieure libre et émotionnelle.
Alpine A310 VISION témoigne de la capacité de la marque à réinterpréter son patrimoine historique sans tomber dans la nostalgie ou la reproduction servile. En s’appuyant sur les possibilités de la plateforme APP pour donner une dimension concrète à cette exploration créative, le concept ouvre de nouvelles perspectives pour imaginer les futures sportives Alpine — sans pour autant engager la marque sur une direction de production spécifique.
Notre avis, par leblogauto.com
L’Alpine A310 VISION est un exercice de style particulièrement réussi qui démontre la maîtrise des équipes Design d’Alpine dans l’art de réinterpréter un héritage stylistique fort sans le dénaturer ni le singer servilement. Les proportions annoncées — 4,55 m de long pour seulement 1,18 m de hauteur — sont spectaculaires et crédibles pour un concept sportif de cette nature, même si elles resteraient difficiles à transposer telles quelles dans un véhicule de grande série. La décision d’exposer ce concept au Mondial de Paris dans le contexte du double anniversaire de l’A310 est une communication patrimoniale intelligente, qui renforce l’image de marque d’Alpine à un moment où le constructeur développe activement sa gamme sur la base de la plateforme APP. Enfin, la précision apportée par Alpine sur le fait que l’A310 VISION est une exploration créative et non l’annonce d’un modèle de série est honnête et bienvenue, même si elle alimentera inévitablement les spéculations des passionnés sur l’éventualité d’une future Alpine de grand tourisme inspirée de ce concept.
Alpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPIAlpine A310 Vision, Alpine Preshow on September 13th 2026 at Aubervilliers, France – Photo Karen Faurie / DPPI
On continue notre tour du stand Renault avec la version concept, baroudeuse et surfeuse de la R4 sous les traits de carrosserie de la Renault 4 JP4x4 Concept.