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Snapdragon Sound Elite Gen 2 : vers des écouteurs plus intelligents

Le Snapdragon Sound Elite Gen 2 poursuit un travail de longue haleine mené par Qualcomm sur la gestion du son mobile. Ces nouvelles puces à destination des casques audio promettent une meilleure prise en charge de votre environnement et la gestion de plus de fonctions en parallèle. Cela veut dire des casques plus malins et plus autonomes.

Snapdragon Sound Elite Gen 2

La réduction de bruit : le nerf auditif de la guerre

Poste le plus important parce que le plus sensible à l’usage, la réduction de bruit est évidemment au cœur de la nouvelle génération de puces Snapdragon Sound Elite Gen 2. Qualcomm ne tourne pas autour du pot et annonce une solution deux fois plus efficace qu’auparavant. Ce gain en performance est évidemment l’élément central de ce genre de solution. L’utilisateur va chercher à s’isoler du mieux possible de son environnement pour n’entendre que son contenu. Reste à savoir si cette progression suit la même logique mathématique que la mesure en décibels, une progression deux fois plus efficace pourrait s’avérer décevante si c’est le cas.

Qualcomm promet tout de même beaucoup de choses avec des approches originales. La marque indique que les graves seraient mieux assourdis, que les changements brusques de niveau sonore seraient également mieux pris en compte et amortis. Une approche intéressante est dans la position spatiale de la source de bruit externe. Ainsi des écouteurs qui changent de position avec un utilisateur qui bouge provoqueraient une mise à jour dynamique de la réduction de bruit.

Avec une prise en charge du Bluetooth 7.0, la solution Snapdragon Sound Elite Gen 2 conserve évidemment tous les avantages des générations précédentes avec la prise en charge sans perte de données, une connexion stable et une excellente portée.

Snapdragon Sound Elite Gen 2

Des puces de nouvelle génération rendent tout cela possible en s’appuyant sur de nouveaux algorithmes et une IA plus sollicitée qu’auparavant. Qualcomm promet deux fois plus de puissance de calcul que son précédent modèle et une consommation réduite de 40% pour un résultat équivalent. Cela veut dire qu’à traitement sonore égal, la consommation de votre casque sera meilleure, mais cela ne sera pas forcément le cas si vous activez toutes ses fonctions. Plus compactes, jusqu’à 30% moins encombrantes que la génération précédente, la gamme de puces sera par ailleurs plus facile à intégrer. Ce qui permettra peut-être d’augmenter l’autonomie globale des appareils avec des batteries aux capacités conséquentes.

La grande promesse de ces puces est dans l’ajout de nouveaux usages. Les Snapdragon Sound Elite Gen 2 proposeront à l’utilisateur du multitâche. En plus de gérer la suppression du bruit ambiant, mais également des mesures de leur entourage. Mesures de santé par exemple, mais aussi traitement de vos appels ou prise en compte d’assistants vocaux. Certains éléments secondaires pourraient ainsi être pilotés directement par le casque audio sans avoir besoin de recourir systématiquement au smartphone pour l’analyse. Les puces pourraient même se connecter en ligne directement en Wi-Fi6E dans un mode de faible consommation.

L’objectif étant de recourir à des usages dans les nuages pour, par exemple, des fonctions de traduction en temps réel. Même sans smartphone à ses côtés, directement du casque à un service en ligne. On imagine en réunion un casque intra-auriculaire qui pourrait effectuer la traduction d’un collègue qui parle une langue qu’on ne maitrise pas. Le tout enregistré avec des micros qui supprimeraient en partie les bruits externes. Plus sombre, la volonté de rendre ces solutions également compatibles avec une analyse visuelle de l’environnement.

Une caméra équipée de la technologie Snapdragon Sound Elite Gen 2 pourrait mieux isoler le son de ce que vous filmez.

Une caméra équipée de la technologie Snapdragon Sound Elite Gen 2 pourrait mieux isoler le son de ce que vous filmez.

Cela suggère des caméras embarquées qui pourraient proposer des fonctions vidéo dans des solutions d’écoute ou, plus simplement, une porte ouverte sur un monde proposant de plus en plus de lunettes connectées. Une voie assez problématique d’un point de vue vie privée puisque cela signerait la fin de tout comportement naturel dès qu’un casque serait visible à l’horizon.

Cela ouvre également la possibilité d’une gestion du son très intéressante sur de vraies caméras. On imagine assez bien l’interêt d’un capteur capable de comprendre via IA quel est le sujet filmé, de le positionner dans l’espace et d’orienter l’enregistrement audio dans sa direction en étouffant le bruit ambiant. Tout cela en conservant, sur une seconde piste, une prise de son plus générale.

Snapdragon Sound Elite Gen 2

Les Snapdragon Sound Elite Gen 2 chez HP et Bose

Plusieurs constructeurs sont intéressés par les nouvelles puces. C’est peut-être l’élément le plus intéressant de ces technologies. La gamme est ouverte à tous, au contraire des brevets des géants du secteur comme Sennheiser ou Sony. N’importe quel acteur peut venir frapper à la porte de Qualcomm et bénéficier d’un excellent rendu sonore, d’une application à l’interface avancée et d’une excellente réduction de bruit. À elles ensuite de proposer des composants de qualité autour de ces puces.

Certaines marques, comme Sennheiser, ont ainsi intégré des solutions Qualcomm par le passé sur des produits plus entrée de gamme avec un rendu tout à fait excellent et un prix plus doux que le très haut de gamme. Des casques de plus petites marques ont également pu en profiter. Cette nouvelle plateforme promet donc beaucoup et ouvre la voie à de nouveaux usages tout en garantissant une démocratisation de ceux-ci.

Snapdragon Sound Elite Gen 2

Source : Qualcomm

Snapdragon Sound Elite Gen 2 : vers des écouteurs plus intelligents © MiniMachines.net. 2026

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Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA

Le nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 et son dérivé Extreme visent les futurs smartphones haut de gamme sous Android. Ce sont également, comme d’habitude, des répétitions techniques de ce qui sera déployé sur le marché PC à l’avenir.

Les deux SoC mettent l’accent sur l’intelligence artificielle que Qualcomm voudrait surtout exploiter en mode local et non pas sur un serveur déporté. Ils s’intéressent également à un autre sujet, celui de la mémoire. Le concepteur de puce a bien compris que pour l’année qui vient, la situation restera très tendue sur ce segment. S’il veut que ses puces haut de gamme se vendent, il faut pouvoir alléger la note… ou fournir une compensation. 

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Snapdragon 8 Elite Gen 6

Qualcomm joue à cache-cache

Le SoC est composé de deux cœurs Oryon « Prime » de quatrième Gen tournant à une fréquence assez impressionnante de 5 GHz ainsi qu’un ensemble de six cœurs « Performance » toujours en Oryon mais plus sagement cadencés à 4 GHz MHz. L’ensemble est associé à un 16 Mo de mémoire cache « Oryon Flex ». 

Cette petite couche de cache est l’arme secrète de la puce puisqu’elle va pouvoir, selon le concepteur, compenser l’absence d’une débauche de gigaoctets sur  le smartphone. Son rôle est de faire tampon entre la mémoire de base et l’ensemble des cœurs au lieu d’aller chercher les données dans la mémoire vive. En limitant le nombre d’allers-retours en mémoire classique du système, ce cache offre de meilleures performances à l’ensemble. Et cela même si la mémoire vive générale disponible est limitée.

On comprend évidemment l’intérêt de Qualcomm dans l’opération. Il n’est pas question de vendre spécialement les puces moins cher, l’intégration de mémoire cache a un coût. Mais peut-être de siphonner une partie du prix de la mémoire avec un autre argument majeur : la disponibilité. 

Jouer à cache-cache consiste ici à proposer aux fabricants de smartphones deux options. Soit de proposer des smartphones classiques avec beaucoup de mémoire vive et un SoC performant concurrent. Soit de vendre leurs solutions avec un Snapdragon 8 Elite Gen 6 et moins de mémoire pour des performances annoncées comme identiques. La solution Qualcomm ne sera peut-être pas moins chère, mais face à des problèmes de disponibilité de composants LPDDR5 récurrents, cela peut se traduire par une bien meilleure capacité de production. Un argument qui aura du sens tout au long de l’année prochaine.

Évidemment, les fabricants de smartphones vont se retrouver pris au piège du marketing qu’ils développent depuis des années. À mettre en avant leurs gigaoctets, même s’ils sont inutiles. Leurs capacités mémoire, leurs fréquences et autres. Pas sûr qu’un acheteur de smartphone haut de gamme à 1500€ avec 16 Go de mémoire accepte d’acheter, pour la même somme, un modèle en 12 Go. Cache ou pas cache.

Un Snapdragon 8 Elite Gen 6 plus rapide que le Snapdragon 8 Elite Gen 5

Le nouveau SoC devancerait de 10% l’ancien modèle Gen 5. Quand à la version Elite, elle serait 13% plus rapide. Une faiblesse d’écart qui s’explique d’ailleurs très facilement. Les SoC sont identiques d’un point de vue calcul. On retrouve à chaque fois un circuit graphique Adreno toujours aussi énigmatique. Sur le papier, il est donc logique de voir des performances très semblables.

À quoi tient l’élitisme du Gen 6 ? À la présence d’un Neural Fusion dont le rôle est d’améliorer le rendu d’image et la performance via l’IA. On retrouvera avec lui de la génération d’image et de la mise à l’échelle pour proposer une meilleure qualité et plus de fluidité. 

Le circuit graphique du Soc Extreme abrite également un ensemble de cœurs Adreno Matrix dont l’objectif est la prise en charge de tâches IA. Associé à 18 Mo de mémoire ultra rapide, il va augmenter le traitement des tâches d’IA graphiques si, et seulement si, les éditeurs de jeux décident d’en tirer parti. Certains studios ont annoncé vouloir s’intéresser à cette option. Le résultat de ces développements est beaucoup plus sensible par rapport à la génération précédente. Le modèle Gen 6 de base serait 35 % plus rapide. Quant au Snapdragon 8 Elite Gen 6 Extreme, il grimperait jusqu’à 44 % de performances en plus.

Etre né sous le signe de l’Hexagon

Le NPU Hexagon évolue également et fait partie des véritables avancées de cette nouvelle fournée. On retrouve une solution qui développe 45 TOPS et qu isera entre 14 et 35% plus rapide que sur la génération précédente. Surtout, Qualcomm annonce une consommation réduite. Face à la Gen 5, la même demande de calcul du NPU sera 33% plus efficace. Là encore la version Extreme a de petits avantages techniques avec l’ajout d’une mémoire partagée plus importante baptisée Element Accelerator

Le but du jeu pour cette nouvelle génération est de pouvoir accompagner l’utilisateur au quotidien sans vider sa batterie à la vitesse grand V. Qualcomm compte bien sur le développement des IA locales pour seconder l’utilisateur. Une idée qui lui tient à cœur et qui fait écosystème : lunettes connectées, montres, smartphones, ordinateurs et domotique, tout pourrait être piloté de concert par des agents IA pour vous mâcher le quotidien. On parle de lire vos e-mails, de taguer vos clichés, de vous rappeler vos rendez-vous, de prendre vos notes, de vous proposer des formules dans vos emails, de corriger vos fautes. Tout pour reposer votre cerveau en somme. 

Dernier point, outre le Qualcomm X105 pour la 5G on retrouve le modem FastConnect 8800 de la marque, une solution compatible Wi-Fi 8. Le futur.

Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA © MiniMachines.net. 2026

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Qualcomm ouvre enfin ses puces Snapdragon X à Linux

On ne sait pas si Qualcomm a décidé de s’ouvrir à Linux sur PC de gré ou de force. Avec en tête la perspective d’une alternative à Windows ou parce que le marché est devenu compliqué. Mais le résultat est là, les SoC Snapdragon X vont pouvoir faire fonctionner le système, à commencer par Debian.

Les choses ont beaucoup changé cette dernière année et Qualcomm est dans le même bain que les autres constructeurs. L’augmentation du prix des composants rend le secteur fébrile et prêt à explorer de nouvelles solutions. Comment continuer à vendre des machines abordables avec un Windows 11 qui tire rapidement la langue en multitâche si votre PC n’est pas équipé d’au moins 16 Go de mémoire vive ? La réponse est simple, en se passant de Microsoft.

Du reste, l’histoire d’amour fusionnelle entre Microsoft et Qualcomm est désormais terminée depuis que le papa de Windows s’est amouraché des puces RTX Spark que Nvidia vient d’annoncer. Pas de raison pour les Snapdragon de ne pas tenter l’aventure Linux.

Le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10 sous Snapdragon X

Le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10

Les Snapdragon X vont pouvoir goûter à Linux 

Certaines configurations vendues sous Snapdragon X sont régulièrement pointées du doigt pour leur intégration jugée très légère. L’entrée de gamme de ces modèles souffre de n’être livrée qu’avec des solutions mémoire en 8 Go et souvent peu de stockage. Je me souviens d’avoir eu en main le Lenovo IdeaPad Slim 3 15Q8X10 ci-dessus. Un engin de ce type avec 8 Go de mémoire non évolutive. Ses performances étaient franchement médiocres. Sous Windows 11 le trio système, SoC et mémoire fonctionne tout juste passablement, n’autorisant bien souvent du confort qu’à l’ouverture d’une tâche après l’autre. Passer sous Linux pourrait permettre de transformer ces machines en des solutions beaucoup plus convaincantes tout en conservant des usages identiques. Ces modèles ne sont pas des solutions spécialisées mais très souvent juste des accès à des services de base : web, bureautique, média et communication. L’utilisateur lambda ne fera pas de différence d’usage entre un Windows et un Linux pour ces tâches.

Microsoft et Qualcomm poussent les puces Snadpragon X vers les solutions portables Windows depuis plusieurs années maintenant et les avancées des deux compères ont porté leurs fruits avec une émulation de plus en plus efficace. On reproche toujours au duo le manque d’implication des développeurs qui ne travaillent pas directement pour optimiser la plateforme ARM qui fait perdre une bonne partie de l’intérêt de la solution. Mais le travail effectué a tout de même permis à Qualcomm d’exister sur ce segment. 

L’ouverture à des systèmes libre3 pourrait leur donner un nouveau souffle en encourageant différentes communautés à porter leur code vers ces SoC. Reste à voir comment les libristes vont travailler le sujet. Une version Debian est prévue d’ici la fin de l’année. Celle-ci ouvrira sans doute la porte à d’autres variantes si les sources sont disponibles. Ubuntu suivrait en 2027 mais avec une énorme restriction. Seules les puces Snapdragon X2 pourraient y prétendre.

Suivant la manière dont le code et les versions seront distribués, on peut s’attendre à un gros travail d’optimisation et de déploiement de la part des libristes… Enfin si le matériel suit. J’ai dans l’esprit qu’une bonne partie de la communauté ne va pas spécialement vouloir acheter un portable de ce type sous Windows 11 explicitement pour apporter leur aux puces Snapdragon X sous Linux.

Reste qu’à l’issue de son Qualcomm Summit 2026, où ces annonces ont été faites, le concepteur de SoC se veut plutôt confiant. Il annonce que différents fabricants seraient intéressés par le déploiement de nouvelles machines sous Snapdragon X2 et sous Linux. Asus en ferait partie. Il faudra analyser leur proposition et voir si cela ne serait pas juste un moyen de vendre des machines au rabais en sacrifiant les capacités des composants au minimum syndical. Là encore, je ne suis pas certain que le libriste moyen ait envie d’acheter un Asus sous Snapdragon X2 sous Ubuntu uniquement parce qu’il est sous Ubuntu…

Les GoogleBook comme ersatz linuxien ?

En attendant le déploiement de ces nouvelles formules Debian et Ubuntu, Qualcomm annonce l’arrivée de ses puces dans les GoogleBooks de Google. Dès le 5 octobre prochain, on pourra retrouver en rayons ces nouvelles machines pilotées par un dérivé d’Android 17 et qui rappellent fortement les dernières mutations génétiques des Chromebooks mâtinées d’Android.

Des engins dont le succès est encore difficile à envisager, mais qui veulent probablement dépasser les cercles éducatifs des Chromebooks. La sauce Chrome n’a jamais vraiment pris dans le grand public Européen. Ces engins qui ont martelé leur côté dans les nuages ont souffert d’une image plutôt négative auprès des particuliers. La tentative d’en faire des « PC comme les autres » se soldant par une augmentation drastique de leurs tarifs, les foyers ont préféré investir dans des engins plus traditionnels aux mêmes prix. Est-ce que la promesse d’une IA comme Gemini implantée directement dans le système pourrait faire mouche ? À suivre.

Pour 2027 on dessine un tableau à faire pâlir une série à l’eau de rose. Microsoft va batifoler du côté de Nvidia tout en continuant toujours sa longue passion avec AMD et Intel. Qualcomm est toujours proche de Windows en façade mais se sent trahi par le rapprochement avec Nvidia qui fricote lui-même avec Mediatek. Surtout après tous les sacrifices consentis pour faire de leur histoire une véritable fusion. Il se console donc en se rapprochant de Linux pendant qu’Apple joue toujours tout seul dans son coin. Que va nous réserver le prochain épisode ?

Dans tous les cas, donnez-moi un petit format portable vif et réactif, avec un Snapdragon X ou autre chose, sous Linux, avec juste ce qu’il faut de mémoire et de stockage pour pouvoir surfer et travailler n’importe où et je serais ravi. Il y a quelques années, une marque comme Asus sortait un ultra-ultraportable avec 512 Mo de mémoire et 4 Go de stockage et un processeur Intel considéré comme une véritable catastrophe sur le marché. Cette minimachine aux caractéristiques ridicules était livrée sous un Linux inconnu au bataillon. Et Asus en a vendu des millions.

S si le sujet vous intéressse, Qualcomm a explicité finement le déploiement de Linux sur ses Sanpdragon X au travers de différents liens et de nombreux documents.

Qualcomm ouvre enfin ses puces Snapdragon X à Linux © MiniMachines.net. 2026

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Qualcomm dévoile les Snapdragon 8 Elite Gen 6, la puce des futurs smartphones Android haut de gamme

Deux semaines après Apple, Qualcomm dévoile ses nouvelles puces mobiles haut de gamme. Le Snapdragon 8 Elite Gen 6 et le Snapdragon 8 Elite Extreme Gen 6, gravés en 2 nm, équiperont la majorité des smartphones haut de gamme Android de 2027. Ce sont les premières puces mobiles à atteindre 5 GHz selon Qualcomm.

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iPhone 18 Pro Max : finalement, le modem Apple C2 n’est pas réservé au petit modèle

La fiche technique des iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max indique que les deux téléphones n'ont pas le même modem : seul le petit 18 Pro a le droit à la puce C2 fraîchement annoncée par Apple. Selon nos informations à Cupertino, il pourrait s'agir d'une simple erreur de traduction. Tout suggère que la version européenne de l'iPhone 18 Pro Max a le droit au modem développé par Apple, ce qui serait une bonne nouvelle pour l'autonomie.

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