Qui dit Mondial de l'Auto, dit coups de cœur de la rédaction. Pour cette édition 2026 du salon, découvrez les modèles qui nous ont fait craquer chez Numerama, de la citadine au supercar, sans oublier les nombreux concepts. Et oui, la Citroën 2CV fait évidemment partie du lot.
[Deal du jour] Decathlon fait passer son vélo électrique de ville Elops longue distance 500 à cadre haut à 1 199,99 € au lieu de 1 499,99 €. La promotion court jusqu'au 31 octobre.
Polestar écoule ses derniers modèles 2026 aux États-Unis avant une interdiction de vente liée aux règles sur les véhicules connectés.
Polestar est proche de vendre tous ses modèles de l’année 2026 aux États-Unis, a déclaré son PDG, Michael Lohscheller, à Reuters jeudi 8 octobre. Le constructeur suédois, majoritairement détenu par le chinois Geely Holding, fait face à une interdiction de vendre de nouveaux véhicules sur le marché américain à partir de l’année-modèle 2027. En cause : de nouvelles règles du Département du Commerce visant à bloquer les voitures liées à la Chine disposant d’une technologie de véhicule connecté. La marque a par ailleurs enregistré au troisième trimestre un volume de ventes de 14 371 unités, soit 1 % de plus que les 14 222 de l’an dernier.
États-Unis : 2 160 ventes au troisième trimestre avant l’interdiction
Sur le marché américain, Polestar a vendu environ 2 160 unités au cours du trimestre, contre 966 un an plus tôt. Michael Lohscheller explique cette solidité par le fait que la marque écoule désormais les dernières voitures de l’année-modèle 2026. En dehors des États-Unis, les ventes au détail ont reculé de 8 % sur la période.
Le constructeur ne pourra plus commercialiser de nouveaux véhicules aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027. Dans l’intervalle, Polestar vend l’inventaire existant des Polestar 3 et Polestar 4, tout en maintenant son réseau de services et son activité de voitures d’occasion. Cette présence résiduelle permet à la marque de conserver un lien avec ses clients américains malgré l’arrêt programmé des ventes de véhicules neufs.
Prévisions revues à la baisse et concurrence accrue
En septembre, Polestar a abaissé ses prévisions de croissance du volume pour l’ensemble de l’année et a indiqué s’attendre à une concurrence plus intense. Sa marque sœur Volvo Cars a, la semaine précédente, retiré ses propres prévisions de volume annuel après avoir enregistré une baisse de 40 % de ses ventes au détail en Chine. Ces signaux traduisent un contexte difficile pour les constructeurs liés au groupe Geely, entre pression concurrentielle et incertitudes sur plusieurs marchés.
L’Europe en ligne de mire : Polestar 5, Polestar 4 et Polestar 7
Face à la fermeture du marché américain, l’entreprise se tourne vers l’Europe. Elle prévoit de produire le SUV compact Polestar 7 dans l’usine de Volvo en Slovaquie. Les livraisons de la Polestar 5 ont commencé auprès des clients, tandis que les SUV Polestar 4 sont arrivés dans les ports européens et sont en cours de distribution aux détaillants, selon Michael Lohscheller.
Les ventes européennes ont été plus faibles au cours du trimestre, mais le dirigeant s’attend à une amélioration avec le lancement de nouveaux modèles. La Polestar 5 suscite un fort intérêt au Royaume-Uni, avec également de la demande en Allemagne et en Scandinavie. Polestar doit publier ses résultats du troisième trimestre le 5 novembre.
Notre avis, par leblogauto.com
Polestar tire parti de la fin de son cycle américain : les ventes aux États-Unis ont plus que doublé sur un an, soutenues par l’écoulement des derniers modèles 2026. La marque devra toutefois compenser la perte de ce marché, alors que ses ventes hors États-Unis reculent de 8 % et que ses prévisions de volume ont été abaissées. L’Europe, avec la Polestar 5, la Polestar 4 et le futur Polestar 7 produit en Slovaquie, devient son principal levier de croissance.
Même si les concepts et autres nouveautés captent beaucoup d’attention au Mondial de Paris, les quadricycles électriques n’ont pas dit leur dernier mot. Numerama les a observés de plus près lors de cette édition 2026.
Zero Motorcycles a battu le record de distance sur une seule charge pour une moto électrique : 436,5 kilomètres. La prouesse a été réalisé avec le modèle le plus endurant de la marque, une Zero DS. Le précédent record de distance à moto électrique s'arrêtait à 310,7 kilomètres. Toutefois, le trajet a demandé certaines conditions.
Tesla prépare un second bâtiment de production de 536 000 mètres carrés dans sa Gigafactory de Grünheide, près de Berlin, plus du double du bâtiment actuel. Les demandes d'autorisation doivent partir en décembre 2026, deux ans après un premier feu vert obtenu face à une forte opposition locale.
C'est enfin le jour J pour le Tesla Roadster. La version définitive de la supercar 100 % électrique de la marque américaine a été présentée ce jeudi 15 octobre 2026, lors d'une démonstration spectaculaire. On a vu la voiture décoller !
Les ventes de VE reculent de 30,7 % aux États-Unis mais atteignent 23,2 % du marché en Europe, entre hybrides, prix du carburant et politiques.
Les acheteurs de voitures aux États-Unis ont été lents à revenir vers les véhicules électriques depuis l’expiration d’une subvention fédérale clé il y a un an, malgré des prix de l’essence toujours élevés. Les Européens, eux, se sont rués vers ces modèles, selon Reuters. Aux États-Unis, les ventes de VE ont chuté de 30,7 % sur l’année jusqu’en septembre, d’après Motor Intelligence, et ne représentent que 6 % des ventes totales, contre 8,5 % à la même époque l’an dernier, lorsque les acheteurs se précipitaient avant la fin du crédit d’impôt fédéral de 7 500 dollars.
Europe : 23,2 % de parts de marché pour l’électrique
En Europe, les acheteurs se sont tournés vers les véhicules électriques pour échapper à la hausse des prix du carburant liée à la guerre en Iran. Selon l’Association des constructeurs européens d’automobiles, les VE représentent 23,2 % du marché sur l’année jusqu’en septembre, contre 17,7 % un an plus tôt.
La divergence tient en partie aux politiques publiques. En Europe, les constructeurs continuent de lancer des modèles électriques pour respecter des réglementations strictes sur les émissions à l’échappement, et les marques chinoises ont inondé le marché de VE importés. Plus de 150 modèles électriques étaient en vente au premier semestre 2026, contre environ 100 en 2024, selon Transport & Environment. Beaucoup sont proposés à moins de 25 000 euros, et de nombreux pays offrent des réductions fiscales pour alléger le coût d’achat.
États-Unis : hybrides et VE d’occasion en tête
Outre-Atlantique, l’administration Trump a collaboré avec le Congrès pour supprimer le soutien aux véhicules électriques et a assoupli les règles d’efficacité énergétique. Des droits de douane élevés et une interdiction des logiciels de véhicules fabriqués en Chine ont de fait fermé le marché aux marques chinoises. Depuis la fin du crédit d’impôt, de nombreux constructeurs ont abandonné des modèles électriques ou annulé de nouveaux projets, et certains ont retiré des offres de location à bas prix qui soutenaient la demande.
Les acheteurs se reportent sur les hybrides et les VE d’occasion. Les ventes d’hybrides ont progressé de 23 % sur les trois premiers trimestres, pour 15,6 % des ventes totales. Thad Szott, concessionnaire de la région de Détroit, constate que l’énergie se dirige vers la technologie hybride. Nissan a avancé de plusieurs mois le lancement d’un nouveau système hybride sur son SUV Rogue, Tiago Castro y voyant un choix plus sûr pour les clients inquiets de l’autonomie. Les ventes de VE d’occasion ont augmenté de 19 % jusqu’en septembre, selon CarGurus.
Tesla et Rivian résistent, Ford et GM reculent
Les marques 100 % électriques s’en sortent mieux que les constructeurs traditionnels. Les ventes américaines de Tesla n’ont reculé que de 14 %, et celles de Rivian ont progressé de 29 % grâce au nouveau SUV R2. À l’inverse, les ventes de VE de Ford ont chuté de 68 % et celles de General Motors de 43 %. Honda arrêtera la production de ses véhicules électriques après cette année pour élargir son offre hybride. Hyundai, de son côté, a connu une certaine reprise cet hiver, et son PDG Randy Parker affirme ne pas renoncer aux VE.
Notre avis, par leblogauto.com
L’écart est net : 23,2 % de VE en Europe contre 6 % aux États-Unis, deux marchés où le cadre réglementaire et fiscal diverge. La fin du crédit d’impôt américain a fait basculer la demande vers les hybrides et l’occasion, tandis que l’offre européenne, plus large et souvent sous 25 000 euros, soutient l’adoption. Les marques 100 % électriques résistent mieux que les constructeurs traditionnels outre-Atlantique.
Après un report au début du mois à cause de la météo, cette fois, toutes les conditions semblent être réunies pour que la présentation du nouveau Tesla Roadster se tienne le 15 octobre 2026.
Si Citroën a semé de nombreux indices sur son 2 CV Concept, rien n’a filtré concernant sa deuxième création : une 2 CV Fourgonnette qui a créé la surprise au Mondial de l’Automobile 2026.
Alpine a dévoilé au Mondial de l'Auto de Paris 2026 l'A310 Vision, un concept-car qui réinterprète le coupé A310 lancé en 1971. En revanche, la marque prévient que ce concept n'annonce aucun modèle de série.
Présenté au Mondial de l’Auto de Paris 2026, le Renault E-Space Concept revisite le monospace historique de la marque avec une silhouette grandement vitrée et un habitacle modulable. Cette étude marque-t-elle le grand retour du monospace sur nos routes ? Peut-être, mais il faudra encore attendre un peu pour ce nouvel E-Space 100 % électrique.
Un héritier électrique du Renault Espace
Avec l’E-Space Concept, Renault remet le monospace au centre de sa réflexion sur la voiture familiale. Dévoilé en première mondiale au Mondial de l’Auto de Paris 2026, ce concept-car reprend certains codes du premier Espace, lancé en 1984, tout en les adaptant à une vision contemporaine de la mobilité électrique. Oui, électrique…
Long de 4,70 m, large de 2,02 m et haut de 1,67 m, il affiche une silhouette monovolume. L’avant modernise le tout premier Espace du nom et si on retrouve ci et là des traits de différentes générations du monospace familial, c’est surtout les porte-à-faux réduits et les grandes vitres latérales qui sautent aux yeux. Cela change des sempiternels SUV.
Mais un Renault Espace, c’est aussi la modularité ! A bord, le concept E-Space adopte donc six sièges individuels répartis sur trois rangées. Ils sont installés sur un plancher plat ce qui permet de « naviguer » facilement de l’un à l’autre.
Les deux sièges du deuxième rang peuvent pivoter à 180 degrés pour faire face à ceux du troisième rang. Une position « salon » qui rappelle les grandes heures de l’Espace. Ils peuvent également se rabattre afin de former une table pour les passagers arrière.
Une console coulissante intègre notamment un petit réfrigérateur, un purificateur d’air et des manettes de jeux vidéo. L’ambiance intérieure associe textiles, éléments métalliques et marqueterie de paille, dans un camaïeu de rouge complété par une moquette corail de trois centimètres d’épaisseur. Là on est dans le conceptuel pour le Mondial.
Un écran panoramique annoncé sur les futurs modèles Renault
La planche de bord traditionnelle laisse place à l’OpenR Panorama, un écran incurvé de 1 130 mm de large et 110 mm de haut, qui s’étend sur toute la largeur de l’habitacle. Il affiche les informations de conduite, mais n’est pas tactile : les commandes passent par deux écrans souples pivotants situés autour de la base du volant.
Le concept est avec une direction électronique sans liaison mécanique « steer-by-wire » (comme le concept Polygon de Peugeot). Renault indique que l’écran OpenR Panorama équipera également de futurs modèles de la gamme supérieure, dont les Rafale et Scénic.
Justement, le Rafale est aussi exposé dans sa version limitée Hypnotic. Édition numérotée et limitée à 1 500 exemplaires, il est griffé « atelier Alpine » et affiche 300 chevaux aux quatre roues (hyper hybrid E-Tech 4×4).
Notre avis sur le Renault E-Space, par leblogauto.com
Pour les familles, il n’existe que les monospaces et les break ! Les autres silhouettes ne sont que de mauvais compromis. Avec ce concept E-Space, Renault nous met l’eau à la bouche. Oui il n’est que électrique, mais cela devrait lui permettre d’afficher de bonnes performances en reprise, sans se faire assassiner par le malus CO2 (même si au-delà de 3 enfants on a un rabais de 20 g/km par enfant…). On parle de 275 à 300 chevaux sur un modèle de série.
Sur l’autonomie on ne sait rien. Mais on attend 750 à 800 km d’un tel véhicule. Avec son architecture 800 volts, cela doit permettre un 10-80 % en 20 minutes environ dans les conditions optimales.
Pour sa première participation au Mondial de l’Auto de Paris, Denza présente plusieurs modèles destinés au marché européen. C’est le cas du SUV hybride rechargeable BAO 5 mais aussi la supercar électrique Z décliné sous plusieurs formes.
Denza expose sa gamme européenne à Paris
Denza occupe le hall 5.3 du Mondial de l’Auto de Paris 2026, à la Porte de Versailles. De nombreux constructeurs chinois arrivent avec des modèles créés pour la Chine sans les adapter. N’est-ce pas le cas du D9 par exemple ? Un Monospace positionné sur le segment du luxe. D’autres comme smart ont fini par comprendre que sans la smart #2 point de salut en Europe.
Mais Denza met aussi l’accent sur deux nouveautés : le tout-terrain hybride BAO 5 et la supercar électrique Denza Z. Il y a même la Z9GT.
BAO 5 : un SUV hybride de 544 ch avec 90 km d’autonomie électrique
Avec ses près de 4,90 m de long, le Denza BAO 5 associe un moteur essence turbocompressé de 1,5 litre à deux moteurs électriques, répartis sur les deux essieux. Cette architecture, baptisée DMO pour Dual Mode Off-road, développe une puissance cumulée de 544 ch et un couple de 760 Nm.
Dans sa version Elegance, le SUV annonce un 0 à 100 km/h en 4,8 secondes. Sa batterie Blade de 31,8 kWh lui permet de parcourir jusqu’à 90 km en mode tout électrique (consommation énorme). L’autonomie combinée atteint 835 km selon le cycle WLTP.
Denza Z : jusqu’à 1 604 ch et un 0 à 100 km/h en 1,96 seconde
Autre modèle présenté à Paris, la Denza Z repose sur la plateforme électrique e3. Sa configuration à trois moteurs développe jusqu’à 1 604 ch et 1 240 Nm de couple, transmis aux quatre roues.
La gamme comprend trois déclinaisons, avec des performances et des autonomies différentes.
Denza Z Coupé : le 0 à 100 km/h est annoncé en 2,25 secondes, pour une vitesse maximale de 300 km/h et une autonomie pouvant atteindre 410 km.
Denza Z Spider : cette version affiche un 0 à 100 km/h en 2,3 secondes et une autonomie annoncée de 400 km.
Denza Z Racing : équipée de pneumatiques semi-slicks optionnels, elle descend à 1,96 seconde pour le 0 à 100 km/h et atteint 350 km/h en vitesse de pointe. Son autonomie annoncée est de 380 km.
Les trois versions disposent d’une batterie Blade de deuxième génération de 76 kWh. Elles reçoivent également la suspension magnétorhéologique DiSus-M, conçue pour ajuster l’amortissement en quelques millisecondes.
Côté style on est sur du Lotus ou quelques supercars européennes. Pour ceux qui se demandent, le terme magnétorhéologique qualifie un matériau (ici un fluide) dont les propriétés (ici la viscosité) changent instantanément lorsqu’il est soumis à un champ magnétique. Ici, cela permet d’assouplir ou de durcir la suspension en quelques millisecondes.
FLASH Charging : une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes
Denza consacre également une partie de son stand à la technologie FLASH Charging, développée par le groupe BYD et associée à la batterie Blade de deuxième génération.
Selon les données communiquées par la marque, le système permet de passer de 10 à 70 % de charge en cinq minutes. Une recharge de 10 à 97 % demanderait neuf minutes. Même à une température de -30 °C, le constructeur annonce un passage de 20 à 97 % en douze minutes.
Notre avis sur Denza au Mondial, par leblogauto.com
Les véhicules présentés par Denza empilent des chiffres impressionnants sur la puissance par exemple. C’est le cas de la Z. En revanche, le style n’accroche pas l’oeil (certains apprécient, après tout) et au pire fait penser à d’autres modèles existant. Il n’est pas certains que cela permette à Denza de s’implanter durablement en Europe.
En revanche, la technologie de Flash Charging est ce que l’on appelle pompeusement un game changer. En effet, imaginez une berline du segment C avec mettons 6 à 700 km réels d’autonomie et un 10 à 70 % en 5 minutes, cela ferait forcément de l’oeil à ceux qui trouvent que passer 25 à 30 minutes en recharge rapide jusqu’à 80 % est une « perte de temps ».
La Renault 5 E-Tech électrique dépasse 19 000 immatriculations au Royaume-Uni, séduit 85 % de nouveaux clients et cumule 50 récompenses.
La supermini électrique Renault 5 E-Tech a désormais enregistré plus de 19 000 immatriculations au Royaume-Uni depuis le début des livraisons aux clients, au printemps 2025. Selon les chiffres communiqués par le constructeur, elle a dominé le classement des immatriculations de voitures électriques en avril et en juillet de cette année. Elle a également été la voiture électrique la plus vendue auprès des acheteurs de détail en janvier, avril et juillet 2026, ainsi qu’en avril, mai, octobre et novembre 2025. Pour Renault, ces résultats traduisent la capacité de la R5 à redéfinir les attentes en matière de véhicule électrique abordable et désirable.
Plus de 19 000 immatriculations et une clientèle privée majoritaire
L’élan est particulièrement fort en 2026, avec plus de 10 000 Renault 5 sur les routes britanniques, tous canaux confondus, depuis le début de l’année. Les acheteurs privés jouent un rôle majeur dans ce succès : ils représentent plus de 10 000 immatriculations depuis le lancement. La R5 a aussi été la voiture électrique de détail la plus vendue du segment B au deuxième trimestre 2026.
L’attrait du modèle dépasse la clientèle habituelle de la marque. Environ 85 % des clients de détail découvrent Renault, dont de nombreux nouveaux venus à l’électrique. La R5 séduit en outre plusieurs générations, y compris de jeunes acheteurs. Selon le constructeur, son design, certes inspiré du passé de la marque, repose sur bien plus que la nostalgie.
50 récompenses, dont Voiture Européenne de l’Année 2025
Les trophées se sont accumulés presque aussi vite que les immatriculations. La Renault 5 E-Tech a remporté le titre de Voiture Européenne de l’Année 2025 avant même les premières livraisons britanniques. Ses 50 récompenses incluent aujourd’hui What Car? Voiture de l’année, Top Gear Voiture de l’année et Voiture de l’année au Royaume-Uni 2026. Elle a depuis ajouté les titres de « Nouvelle Voiture de l’Année » et « Nouveau Véhicule Électrique de l’Année » aux AM Awards 2026, ainsi qu’un triplé aux Autotrader Drivers’ Choice Awards.
Finitions, couleurs et reprises : ce que choisissent les Britanniques
Côté configuration, la finition iconique cinq, la plus haut de gamme, est la préférée des acheteurs, avec 45 % des ventes depuis le lancement. La teinte Pop Yellow! arrive en tête avec 26 % des immatriculations, devant Diamond Black (23 %) et Midnight Blue (21 %). Les préférences varient selon les niveaux de finition : Pop Green! domine sur l’évolution (34 %) et sur techno+ (22 %), Pop Yellow! séduit 41 % des clients de l’iconique cinq, et Midnight Blue prévaut sur Roland Garros (29 %).
Les reprises témoignent aussi de l’étendue de son attrait. Parmi les véhicules échangés contre une R5 figurent une Porsche Cayenne, une Ford Mustang, une Porsche Boxster, un Range Rover Velar, un Ford Ranger, une Tesla et plusieurs Audi TT. Les reprises plus courantes concernent la Fiat 500, la MINI et la Ford Fiesta, et de nombreux propriétaires de Renault ZOE ont aussi choisi la R5.
Sur le plan tarifaire, la Renault 5 E-Tech offre une autonomie WLTP de 252 miles. Elle est proposée à partir de 21 495 £ sur route, avec la possibilité de bénéficier de la subvention complète de 3 750 £ pour les voitures électriques.
Notre avis, par leblogauto.com
Les chiffres communiqués confirment un succès commercial net : plus de 19 000 immatriculations, dont plus de 10 000 en 2026, et plusieurs places de numéro un des ventes de voitures électriques au Royaume-Uni. Le fait que 85 % des clients de détail soient nouveaux chez Renault montre que le modèle élargit réellement la clientèle de la marque. Le tarif de départ de 21 495 £, associé à la subvention de 3 750 £, contribue à son positionnement abordable. Les données concernent uniquement le marché britannique : le texte source ne fournit aucun chiffre pour la France.
C’est sans doute le grand coup de communication de ce début de Mondial de l’Automobile de Paris 2026. Quoi donc ? Mais le retour de la 2CV. Tout le monde en parle. Citroën est venu avec deux concepts. Le deuxième est celui de la 2CV commerciale, alias 2CV Fourgonnette Concept. Et si finalement c’était elle LA nouveauté attendue ?
Une 2 CV Fourgonnette repensée pour l’ère électrique
Citroën fait donc revivre la 2 CV Fourgonnette sous la forme d’un concept à vocation utilitaire. Tout comme la version « civile » de la 2CV Concept, les designers de la marque en reprennent les principes essentiels : simplicité, conception ingénieuse et facilité d’utilisation.
Esthétiquement, on retrouve l’avant de la 2CV Concept, et à l’arrière le « cube » typique de la Deuche commerciale, avec les rainiures sur les côté le faux bouchon de réservoir.
Le tout est adapté à une vision contemporaine de la mobilité électrique. On retrouve les feux à LED, les ailes galbées, et même les poignées « à l’ancienne ». Les jantes sont aussi traitées de façon à rappeler celles de l’époque et comme pour la Citroën 2 CV Concept, Michelin (qui était propriétaire de Citroën au moment du lancement de la 2CV NDLA) propose des pneus avec une graphie à l’ancienne aussi.
Un hommage à l’histoire de Citroën
La 2 CV Fourgonnette a accompagné pendant des générations les activités de nombreux artisans, petits commerçants et livreurs. Le modèle occupait une place particulière dans leur quotidien, au-delà de sa simple fonction de transport.
Avec ce concept, Citroën remet en avant cette histoire et sa relation avec les professionnels. La marque rappelle que son engagement auprès de ceux qui travaillent et se déplacent chaque jour fait partie de son identité depuis plus d’un siècle.
Mais surtout, la 2CV fourgonnette, c’est La Poste qui vient en campagne livrer le courrier. C’est le dépanneur d’EDF/GDF, ou l’agriculteur qui vient au marché vendre ses produits de la ferme.
Et c’est là que ce modèle pourrait faire un tabac. En effet, la nostalgie est forte sur ces segments aussi. Preuve en est Caselani Automobili qui propose sont « Type H » et sa « 2CV Fourgonnette » sur base de Citroën moderne. Cela cartonne !
On vous propose une 2CV Fourgonnette La Poste (faite artisanalement sans IA)
Notre avis sur la 2CV Fourgonnette Concept, par leblogauto.com
Malgré cette réinterprétation, la 2 CV Fourgonnette ne préfigure pas un futur modèle à court terme selon le constructeur. Citroën présente avant tout le projet comme un exercice de style imaginé librement par ses designers.
Allez Citroën, on ose un peu ? La nostalgie fait vendre en ce moment et ce véhicule utilitaire électrique « du dernier kilomètre » mais aussi en campagne, serait un carton à n’en pas douter.
Le Xpeng G9L fait ses débuts européens au Mondial de l’Auto de Paris 2026. Ce mastodonte électrique de plus de 5 mètres mise beaucoup sur un confort de classe affaires et un arsenal technologique impressionnant pour séduire les grandes familles.
Smart a présenté le 12 octobre au Mondial de Paris la #2, la remplaçante de la Fortwo, désormais uniquement 100 % électrique. En France, elle démarre à 19 990 €. De quoi reproduire le succès de son aïeule ?
Le Renault E-Space concept ne se contente pas de faire revivre le mythique monospace de 1984. C'est quasi un manifeste anti-SUV. Est-ce le bon moment pour relance ce type de carrosserie ?
Opel présente le STX Concept au Mondial de l’Auto de Paris 2026. Ce prototype de break électrique annonce un nouveau langage stylistique pour la marque. Il associe une transmission intégrale, aérodynamique active et une vmax de plus de 200 km/h.
Un concept-car pour imaginer le break de demain
Son nom fait référence aux modèles Sports Tourer de la marque, comme l’Astra Sports Tourer. L’appellation STX marque toutefois officiellement une nouvelle étape dans cette approche, avec une carrosserie sculptée et des solutions techniques conçues pour améliorer l’efficience.
Opel inscrit ce concept dans la continuité de son histoire sur le marché des breaks, qui remonte notamment à l’Olympia Rekord Caravan de 1953. Le STX Concept ne constitue pas une annonce de modèle de série, mais présente plusieurs orientations que le constructeur prévoit d’intégrer à ses futurs véhicules.
Voilà pour la mercatique. Mais ce concept annonce plus qu’une simple vision.
Une nouvelle interprétation de la face avant Opel Vizor
En effet, le STX adopte une évolution de l’Opel Vizor. Il y a toujours le panneau central intégrant le logo de la marque. Celui-ci devient lumineux et s’inscrit dans un Opel Compass vertical plus marqué. Le Compass ce sont ces traits lumineux verticaux qui forme une sorte de rose des vents autour du logo.
La signature lumineuse repose sur des lamelles verticales inclinées, qui s’estompent progressivement vers le centre. Le capot prolonge cet ensemble avec un pli central caractéristique. À l’arrière, le dessin s’étire vers le bas. On a ici un break tronqué qui rappelle un peu la Ferrari Breadvan ou autres. En symétrie, on retrouve le Compass mais également les stries de l’avant.
Les montants arrière se distinguent par des bandeaux lumineux en verre qui remontent vers le pavillon. Sur les flancs, le lettrage STX éclairé et les caméras qui remplacent les rétroviseurs extérieurs renforcent l’identité technologique du prototype. On remarquera aussi des ailes fortement élargies qui assoient visuellement le véhicule.
Une aérodynamique active pour améliorer l’efficience
Le constructeur a travaillé la carrosserie et les éléments aérodynamiques pour limiter la résistance à l’air. Le STX Concept reçoit des jantes en alliage au dessin en trois parties, associées à des pneumatiques Goodyear de dimension 285/35 R22.
Le prototype dispose aussi d’un système aérodynamique actif. À certaines vitesses, des diffuseurs (en bleu) se déploient sous la partie arrière. D’autres éléments verticaux, placés derrière les roues, se déplacent latéralement vers l’arrière pour guider les flux d’air.
Ces dispositifs permettent de réduire la traînée aérodynamique. Cela participe à une moindre consommation sans qu’Opel ne chiffre cela, même vaguement.
Une transmission intégrale et une vitesse maximale supérieure à 200 km/h
En revanche, Opel nous parle de la transmission intégrale et de la vitesse maximale. Selon la marque, elle dépasse les 200 km/h. La plupart des VE « généralistes » ne vont pas jusque là la plupart du temps.
Le constructeur toutefois ne précise pas la puissance des moteurs ni la capacité de la batterie. Pour l’autonomie du prototype on devra attendre ou imaginer. Les performances techniques annoncées se limitent donc, à ce stade, à sa vitesse maximale et à la présence de la transmission intégrale.
Notre avis, par leblogauto.com
Cet Opel concept STX annonce-t-il un future break électrique ? Ce serait sans doute une bonne idée de la part de Stellantis. Ces silhouettes sont plus que rares dans les VE. Retour des breaks, des monospaces ? Et si 2026 marquait une nouvelle bascule de la mode automobile ?
Peugeot dévoile l’E-T16 Concept, un prototype électrique qui rend hommage à la 205 Turbo 16, double championne du monde des rallyes en 1985 et 1986. Ici, trois moteurs électriques développent 816 ch et sont alimentés par une batterie de 85 kWh. A la clef, une vitesse d’accélération hors norme !
816 ch et trois moteurs électriques
Peugeot présente l’E-T16 Concept comme le modèle le plus puissant de son histoire. On dépasse même la 308 R Hybrid et ses 500 chevaux. Développé avec Peugeot Sport, ce prototype reçoit trois moteurs électriques : un à l’avant et deux à l’arrière.
Les performances annoncées sont particulièrement élevées. L’E-T16 Concept fait le 0 à 100 km/h en 2,5 secondes. Surtout, il atteint 300 km/h depuis l’arrêt en 16 secondes !
Il faut dire que le rapport poids-puissance est inférieur à 2 kg/ch. Comme on est sur de l’électrique, la transmission intègre un système de répartition du couple (torque vectoring). Il ajuste en temps réel la puissance envoyée aux roues arrière et avant en fonction des conditions d’adhérence. Le couple finement réparti permet ces accélérations foudroyantes.
Pour le freinage, le prototype dispose de quatre disques de 380 mm de diamètre et d’un frein à main hydraulique vertical, inspiré des voitures de rallye. Les pneus Michelin mesurent 275 mm de large à l’avant et 315 mm à l’arrière. Pour comparer, la Peugeot e-208 est chaussée en 195 ou en 205 selon si on est en jantes 16 ou 17 pouces.
Une batterie de 85 kWh et 400 km d’autonomie
Malgré son orientation sportive, l’E-T16 Concept affiche des caractéristiques électriques qui dépassent le seul usage sur circuit. Sa batterie de 85 kWh fonctionne avec une architecture électrique de 800 volts.
Peugeot annonce une autonomie de 400 km selon le cycle mixte WLTP. La recharge de 10 à 80 % prendrait moins de 15 minutes, merci le 800 volts. Le constructeur indique également avoir travaillé sur le refroidissement de la batterie afin de limiter la réduction de puissance liée à la surchauffe.
Le prototype utilise notamment une technologie dite « Side Cooling », qui refroidit les cellules par leurs parois latérales plutôt que par leur base. Une technologie que l’on retrouvera en série pour améliorer les performances des futurs véhicules électriques Peugeot.
Ce travail doit permettre de maintenir les performances sur la durée. Peugeot annonce la possibilité d’effectuer trois tours de la boucle nord du Nürburgring, soit plus de 60 km, sans limitation de puissance en mode Performance. Evidemment, 400 km WLTP pour 85 kWh, c’est une consommation « qui fait peur ». Mais après tout, vu les performances…
Un hommage à la Peugeot 205 T16
Evidemment, l’E-T16 Concept reprend plusieurs références à la 205 T16. Par exemple la carrosserie adopte des ailes élargies, un capot doté de deux grandes évacuations d’air et un bouclier avant ouvert sur trois prises d’air. À l’arrière, un diffuseur à deux lames réglables et un grand aileron complètent l’ensemble.
La teinte grise mate rappelle celle de la 205 T16. Une ligne rouge rétroéclairée fait également le tour de la carrosserie, en référence au liseré rouge de l’ancienne sportive. Certains éléments historiques ont toutefois changé de fonction. L’entrée d’air située devant la roue arrière sur la 205 T16 accueille désormais la prise de recharge et le système d’ouverture de la porte, un peu comme la Renault Turbo 3E.
Autre particularité reprise de la 205 Turbo 16, toute la partie arrière de la carrosserie peut basculer pour dévoiler les deux moteurs électriques arrière et des éléments de suspension.
Le futur i-Cockpit de la E-208 se précise
L’E-T16 Concept sert aussi de vitrine aux évolutions du design Peugeot, regroupées sous l’appellation « Feline Future ». On a ici des orientation qui seront inaugurées par la prochaine E-208 dont ce concept dévoile un peu les traits hypertrophiés.
Le prototype introduit une nouvelle génération du Peugeot i-Cockpit, organisée autour du fameux volant Hypersquare. Un écran panoramique haute définition de 21 pouces regroupe les informations de conduite et l’affichage central tactile. Cet intérieur est noir et rouge comme on trouvait sur la T16 à l’époque.
Le volant Hypersquare intègre un écran paramétrable destiné à afficher différentes données, comme la vitesse, le chronomètre ou les temps au tour. Pour rappel, il n’y a pas de direction mécanique, mais une direction électrique, dite « steer-by-wire ». Cela permet de jouer sur le rapport de démultiplication et filtre totalement ou non les remontées de la direction.
Que retrouvera-t-on en série ?
Peugeot met aussi en avant plusieurs choix de matériaux. Les sièges utilisent notamment le PELINOVA, un matériau présenté comme un cuir recyclé fabriqué à partir de chutes issues de l’industrie de la maroquinerie. Cela devrait se retrouver dans certains modèles au lion.
La batterie repose, quant à elle, sur une chimie lithium-nickel-manganèse. Sa densité énergétique permet de stocker une quantité importante d’énergie dans un volume réduit et avec une masse contenue. La question reste évidemment le coût de ces nouvelles chimies. Souvent, cela arrive en série par le haut de gamme. On n’aura pas 85 kWh dans la future e-208 à priori.
Pour le reste, on devrait retrouver des éléments de style.