DÉCRYPTAGE - Alors que le maire de Cannes et candidat à la présidentielle connaît une dynamique nouvelle, la piste d’une primaire de la droite et du centre reprend des couleurs.
CONTRE-POINT - Plus qu’ils ne se cannibalisent l’un l’autre, les deux hommes élargissent l’espace électoral de la droite « classique » au détriment d’Édouard Philippe d’un côté et de Marine Le Pen de l’autre.
RÉCIT - Depuis le premier article de Mediapart, accusant le président du RN d’avoir eu par écrit des propos antisémites dans sa jeunesse, toute la classe politique, dont le camp nationaliste, scrute les moindres faits et gestes du binôme.
DÉCRYPTAGE - Les députés viennent d’adopter une contribution de 30,9 milliards d’euros, malgré l’opposition de LFI et du RN. En plein budget européen, le sujet est inflammable chez les prétendants.
Alors que les études d’opinion donnent régulièrement Marine Le Pen victorieuse de la prochaine élection présidentielle, un sondage de l’Ifop pour Marianne analyse la réaction de la population française dans un tel scénario.
La députée européenne Identité Liberté a annoncé publiquement, et en privé, qu’elle comptait venir soutenir la candidate du Rassemblement dimanche 25 octobre. Mais plusieurs cadres du parti laissent entendre le contraire.
VIDÉO - Après quatre semaines de congé maternité, la responsable écologiste reprend sa campagne pour l’élection présidentielle au Salon de l’automobile à Paris, accompagnée de son bébé dans une poussette.
ENTRETIEN - Le président d’Oser la France, vice-président des Républicains, anime les « universités de résistance » samedi au Palais des papes d’Avignon, en présence de François Fillon.
Entourée par une poignée de journalistes, Natacha Polony a assuré devant ses anciens confrères qu’il «y a moyen de faire autrement» et mis en avant son objectif de devenir la «porte-voix de tous ceux qui ne sont pas résignés».
Cette visite a permis à Natacha Polony de présenter son programme, qui passe par le «retour de l’État» pour protéger la production industrielle française.
DÉCRYPTAGE - Les propositions des aspirants à la fonction suprême fusent, allant d’un retour à la retraite à 60 ans à un âge légal porté à 65 ans et, pour certains, à l’instauration d’une part de capitalisation.
Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau ainsi que des représentants de Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon ont défilé au Pavillon Élysée, à Paris, à l’invitation de l’Alliance de la presse d’information générale (Apig).
«En ayant prononcé ces propos, il a rompu avec l’obligation qui est la sienne de neutralité», a fustigé depuis Bruxelles la candidate RN à l’élection présidentielle.
La patronne du Rassemblement national, favorite des sondages, a mis en cause la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui n’a selon elle «plus la confiance de beaucoup de gouvernements».
DÉCRYPTAGE - En cas de candidatures simultanées du patron de LR et de son homologue de Nouvelle Énergie, le premier atteint la cote d’alerte, selon une étude Ifop-Fiducial pour LCI et Sud Radio. Après sa large victoire à la primaire, Raphaël Glucksmann est en dynamique.
CONTRE-POINT - Au moins dans l’énoncé, tous les candidats, même Jean-Luc Mélenchon, s’en emparent. Mais la gravité de la situation française interdit de s’en remettre à des décisions éventuellement prises après mai 2027.
Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise à l’élection présidentielle, lors d’une conférence de presse sur les débats budgétaires, au siège de son mouvement, à Paris, le 14 octobre 2026.
Revenue dans le giron lepéniste après avoir navigué en eaux zemmouristes, l’eurodéputée «Identité-Libertés» a toutefois défendu une réforme «plus raisonnable» que le projet de «retraite à 60 ans» dont l’accusent ses adversaires.