❌

Vue lecture

Recall

En 2022, avec Revive, Kristian Amundsen Østby et sa clique plaçaient la Norvège sur la carte du jeu de gestion (si si, ça existe, c’est le guide du Routard des geeks). Quatre ans plus tard, Recall cherche à prendre sa place. Mais le souvenir de son ancêtre est toujours bien ancré.
  •  

Hot Streak

C’est parti ! Le hot-dog géant s’élance, il se décale vers la droite et bouscule Dangle, la lotte, qui s’effondre au sol, tandis que la Reine-mère pique un sprint. Gobbler l’ursidé la rattrape et piétine le pauvre poisson rampant, qui décède sur le coup. La saucisse se retourne et caracole à contresens, catastrophe ! Je savais que j’aurais dû miser sur la maman, elle les a tous explosés !
  •  

The Merlies

Alors que les êtres humains ont disparu en laissant toutes leurs cochonneries derrière eux, les Merlies, de minuscules oiseaux, vivent dans la joie et l’harmonie. Mais lorsqu’une tempête détruit leur maison, les voilà dispersés aux quatre coins du monde. Il ne reste donc plus qu’à aller les chercher un par un et reconstruire leur village !
  •  

Ace Combat 8 : Wings of Theve

Je ne suis pas le premier à le remarquer : aussi horrible soit-elle, la guerre d'Ukraine est aussi le premier conflit armé directement inspiré d'Ace Combat. Armées hétérogènes où MiG-29 bricolés et F-16 se battent côte à côte, flottes de drones déployés depuis des camions et pilotés par des types aux oreilles percées à peine sortis de l'adolescence : ce dont Bandai Namco a rêvé, Kyiv l'a fait. Il est donc bien normal que, pour ce huitième épisode, Ace Combat rende hommage au conflit qui lui a tout piqué.
  •  

Gears of War : E-Day

Je crois que c’est lors d’un affrontement avec un locuste volant, une poche à spores gigantesque et meurtrière, que j’ai saisi que l’écriture de Gears of War : E-Day ne décollerait jamais. « C’est une couille géante !  » (sic) a hurlé un de mes hommes, avant que tous les autres ne lâchent une réplique pour corroborer cette analyse.
  •  

Misfits

Misfits, c’est Jenga à l’envers, donc on s’économise l’infernale mise en place. Chacun a dix pièces en bois, qu’il faut placer au milieu, à tour de rôle, sans qu’aucune ne touche la table, à part la base de la pile. Et si on les fait tomber ? C’est là qu’on commence à se marrer.
  •  

First Giants

First Giants est une poule. J’ai demandé à Perco si je pouvais n’écrire que cette phrase pour l’article, et il m’a répondu que euuuh, alors lui évidemment comprenait parfaitement ce que j’avais voulu dire par là, et que c’était intéressant, hein, toutafé toutafé, mais que les lecteurs et lectrices n’avaient pas sa sagacité légendaire et que du coup, ben, si je pouvais être un peu plus précise et déplier ma métaphore… Ce qui fait beaucoup de mots pour ce qui aurait pu être résumé par « Meuf, c’est 2 pages ou je te paye pas ».
  •  

Toem 2

Quelle bonne idée qu’a eue le studio suédois Something We Made de remettre le couvert pour apporter une suite à son adorable Toem ! En effet, depuis 2021, il fait généralement partie des incontournables que je conseille dans les bundles « Misère, Kocobé, la chair de ma chair me réclame une Switch pour Noël et j’ai peur qu’elle joue à des trucs qui rendent violent » aux côtés d’A Short Hike et d’Alba : A Wildlife Adventure.
  •  

The Bird of the North

Je regarde la neige tomber par la fenêtre de mon bureau : c’est mon premier jour de travail comme journaliste. Alors que je fais de la place près de ma machine à écrire, j’entends qu’on tape à la lucarne. C’est un énorme hibou, qui me raconte qu’on a kidnappé sa sœur et qu'il souhaite que je l’aide à faire éclater la vérité au sujet d’une expédition menée par le gouvernement.
  •  

Star Wars : Galactic Racer

Quand Fuse Games, des anciens de Criterion (Burnout, Need for Speed), a décidé de s’atteler à un jeu de course officiel Star Wars, on savait qu’on n’était pas partis pour faire dans du rallye de gentleman, avec des dépassements bien propres et des voitures de sécurité.
  •  

Oliva

Oliva a été ma découverte d’amour au festival d’Essen 2025. Un petit jeu de deckbuilding portugais, joli comme tout et sur un thème que j’affectionne particulièrement, en tant qu’homme du Sud : les olives.
  •  

Pilgrims : Curieuses Aventures

Il faut que je vous fasse un aveu : je ne porte pas beaucoup de studios de jeux vidéo dans mon cœur. D’abord parce que ces gens n'arrêtent pas de me donner du boulot, et que j’aime bien glander, mais surtout car beaucoup sont devenus de simples entreprises, avec tout ce que ça implique de négatif. Et puis il y a les exceptions, les studios d’artistes.
  •  

Ugreen Nexode 130W : la batterie 20 000 mAh en promo

Mise à jour : La batterie Ugreen Nexode 130W est proposée à 54.14€ sur Amazon. C’est le meilleur tarif recensé pour cette batterie depuis mon test ci-dessous. Je suis toujours très satisfait de ce modèle.

Voir l’offre sur Amazon

La Ugreen Nexode 130W est une batterie qui trace une voie alternative à l’offre majoritaire en termes de recharge mobile. Alors que beaucoup de marques ont essayé de suivre le mouvement imposé par les batteries entrée de gamme, Ugreen a choisi une autre solution.

Il y a quelques années en arrière, quand on recherchait une batterie mobile, quelques marques se battaient entre elles avec de bons produits. C’était cher mais c’était généralement correct en termes de qualité, de suivi, de spécifications et de garantie. Et puis il y a eu les premières batteries moins chères qui ont commencé à casser les prix. Je me souviens notamment des premières batteries en aluminium anodisé de Xiaomi, des modèles 10 000 mAh qui présentaient alors le meilleur rapport qualité-prix possible. De bonne qualité, proposant une vraie capacité élevée, bien finies et sécurisées, elles ont totalement envahi le marché avec un tarif qui divisait par deux  ou trois celui des concurrents. À 15€ pièce, elles ont eu de grosses répercussions sur l’ensemble du secteur.

Devant le succès de ces batteries Xiaomi, une foule de concurrents s’est demandé s’il n’y avait pas là moyen de se faire facilement un peu d’argent. Outre les filous qui se sont mis à fabriquer des fausses batteries Xiaomi, des dizaines de marques se sont engouffrées dans ce nouveau secteur. Proposant des modèles de tous types et parfois sans aucune compétence plus sérieuse que « j’emballe des cellules noname dans une boite en plastique ». Sont ainsi apparues des batteries de 5, 10, 15, 20, 25 et même 30 000 mAh annoncés qui n’avaient en réalité aucune capacité de plus que la batterie de base des débuts. Des tonnes de produits aux marques délirantes ont trouvé leur voie sur les places de marché. Un grand classique désormais puisque chaque produit qui se vend pas trop mal lève une armée de clones noname.

Ugreen Nexode 130W

Ugreen Nexode 130W

Quelques pièces de ma collection de batteries

Le véritable problème est venu dans un second temps. Lorsque les constructeurs identifiés jusqu’alors comme « corrects » sur ce marché particulier ont subi l’impact de cette concurrence. Face à des produits estampillés 20 000 mAh à 19€, ils avaient du mal à vendre des batteries réellement 10 000 mAh à 29€. Certains se sont mis à lancer eux aussi des produits de plus ou moins bonne facture. Avec parfois le même design que les batteries entrée de gamme sur lesquelles ils ne collaient alors plus que leur nom. La solution ainsi trouvée a été de lutter contre le feu par le feu. En cassant les prix d’un côté tout en annonçant toujours plus de l’autre. Le tarif moyen d’une batterie de 10 000 mAh est passé de 30€ à 15€ avec Xiaomi puis très rapidement à moins de 10€ avec le noname.

Des batteries entrée de gamme qui n’avaient souvent alors plus aucun garde-fou de sécurité et une capacité réelle largement inférieure aux promesses de leur étiquette. Trouver un produit correct est alors devenu problématique. Avec une perte de repères totale dans l’offre, il est devenu très compliqué de se baser sur le tarif au mAh pour se faire une idée. Il reste quelques marques de qualité qui sortent du lot pour tenter d’y voir clair, mais c’est au prix d’un examen au cas par cas de chaque modèle.

Ugreen – et quelques autres marques – ont choisi une autre voie sur ce marché. Non pas de tout sacrifier pour le prix mais, au contraire, de lancer des produits proposant de nouveaux services. Quitte à se distinguer également par le tarif. Il faut reconnaitre que des normalisations comme le Power Delivery ou le Quick Charge de Qualcomm ont permis de faire du ménage dans l’offre, mais il reste encore beaucoup de sous-produits vendus sur les places de marché.

Ugreen Nexode 130W : papa c’est quoi cette brique de milliampères ?

La batterie Ugreen Nexode 130W a beau être conforme avec les recommandations aviation pour pouvoir voyager avec vous dans les cieux, elle n’en est pas moins imposante. Avec 13.1 cm de haut sur 5.4 cm de large et 5.1 cm de profondeur, c’est un petit totem qui ne se fait pas oublier dans une poche de veste. L’objet pèse un très joli 480 grammes et se sent donc autant si ce n’est plus qu’un chargeur d’ordinateur. Mais il n’y a pas de miracles, ceux qui vous promettent des dizaines de milliers de mAh dans un format minuscule se moquent autant de la physique que de leurs clients.

L’offre est assez complète avec la batterie bien entendu, un câble USB Type-C vers USB Type-C, une pochette en tissu et diverses documentations.

L’ensemble est de qualité avec un câble de 50 cm qui peut encaisser jusqu’à 60 watts sans broncher. Et une pochette solide pour l’usage qui en est fait, c’est à dire de balader la batterie avec son câble sans la rayer.

La documentation est multilangue, étalée sur une grande feuille pliée en accordéon. Ce n’est pas la formule la plus pratique à l’usage, le contraste est faible et la lisibilité n’est pas terrible. C’est souvent le cas avec ce genre d’appareil et c’est bien dommage, d’autant que les fonctions sont nombreuses et qu’aucun QR Code n’est fourni pour allez trouver une documentation en ligne plus complète.

Ici, on se retrouve donc avec une petite brique en ABS moulé, dont l’ensemble de la coque est solidement soudée, percée d’un seul côté par sa connectique et présentant une surface brillante qui cache un petit écran TFT. La batterie tient très bien debout mais elle dispose également de deux pieds en caoutchouc qui la traversent pour la positionner à plat. Cela permet de la maintenir pour ne pas qu’elle glisse ou soit emportée par un câble.

Le bloc est sobre, doux au toucher et agréable à prendre en main. Mais malheureusement son poids et sa taille n’en font vraiment pas un modèle de poche. Autant j’arrive à glisser une batterie plus longue mais moins épaisse dans une poche de pantalon, autant la Ugreen ne m’a accompagné qu’avec un bagage. Ce n’est pas un énorme problème puisque je choisis des sacs proposant justement un passe-câble pour laisser une batterie à l’intérieur et avoir la possibilité de recharger divers appareils facilement.

La Ugreen Nexode 130W propose 20 000 mAh en 72 Wh avec une capacité de charge maximale de 100W en Power Delivery et jusqu’à 30 W en plus sur un port secondaire. La connectique propose ainsi deux ports USB Type-C et un port USB Type-A. À noter que le colis ne propose rien d’autre que la batterie et un câble à double connectique USB Type-C suffisamment blindé pour pouvoir charger la batterie à son maximum, en 65 watts. Un petit sachet de transport est livré mais malheureusement aucun chargeur adapté à une charge rapide de la batterie n’est fourni. C’est logique, ces appareils spécifiques coûtent assez cher et Ugreen les vend à part. Il faudra donc utiliser un de vos propres chargeurs pour faire le plein et si possible, une solution Power Delivery performante car la recharge peut être lente avec un modèle classique de quelques watts seulement.

1 : USB Type-C Entrée 65 Watts max et sortie 100 Watts Max
2 : USB Type-C, sortie 30 Watts Max 
3 : USB Type-A, sortie 22.5 Watts Max

La construction de la batterie est simple : le premier port USB Type-C sert de port de recharge et de sortie 100W. C’est ce port qui servira à recharger la Nexode et à alimenter les machines les plus gourmandes. Le second port USB Type-C au-dessus proposera une alimentation jusqu’à 30W plus classique. Le port USB Type-A offrira quant à lui un plus classique 22.5W au maximum. Les 130W annoncés sont donc la combinaison des 100 et 30W des deux ports USB Type-C. Rien d’anormal là-dedans, Ugreen précise d’ailleurs directement sur la boite de la batterie le maximum de 100W de charge maximale sur un seul port.

Sur le côté de l’appareil, un bouton permet de naviguer entre les menus de l’écran TFT. Ce dernier n’est pas d’une très forte définition et sa luminosité reste trop faible pour un usage tout le temps pratique en extérieur. C’est néanmoins un indicateur complet des interactions de l’engin avec les éléments externes. Ce qui s’avère très pratique à l’usage.

La charge est par exemple signalée par une petite animation. Un pourcentage est indiqué avec un flux d’énergie représenté graphiquement au branchement, on retrouve là les codes du smartphone. Cela n’a l’air de rien, mais on sait que l’appareil est en cours de charge immédiatement avec l’indication de pourcentage qui indique où on en est. La batterie se réveille par une simple pression sur son bouton et indique également l’état de charge facilement. L’écran s’éteint petit à petit en baissant la luminosité de l’affichage au bout de quelque temps. 

Cet écran propose un second menu qui indique l’état des lieux en temps réel de l’appareil. A savoir, une petite courbe graphique de données pour les entrées et sorties de chaque port. C’est assez pratique de voir quelle consommation est précisément proposée pour chaque élément connecté. Et évidemment ce que leur délivre votre Nexode.

A ce rythme 

Pratique aussi de voir une sorte de bilan de charge sur l’écran d’accueil avec le pourcentage restant pour votre batterie. Une durée précise en heures et en minutes se met à jour en temps réel et indique également combien de temps va tenir la Ugreen au rythme que vous lui imposez. Ou, comme ci-dessus, combien de temps mettra la batterie à se charger.

Parmi les écrans qui existent dans l’interface et que l’on n’a pas envie de croiser, des éléments de sécurité. La batterie propose un ensemble de capteurs qui mesurent sa température en permanence et qui afficheront un joli symbole de température élevée pour vous faire comprendre qu’elle est en surchauffe. Un autre symbole s’affichera également pour signaler une éventuelle surtension si vous tentez par exemple de la charger par le mauvais port USB Type-C. La protection des appareils rechargés contre toute surintensité sera également de mise ainsi qu’une analyse permanente pour éviter toute surcharge. La Ugreen Nexode 130W saura également se protéger contre une décharge trop importante qui risquerait de l’endommager et gardera ses derniers mAh pour vous indiquer qu’il faut la brancher rapidement au secteur. Évidemment, Ugreen protège également son appareil contre les court-circuits, indique si la température d’usage est trop haute ou trop basse.

De la batterie à l’instrument de mesure improvisé

Elément intéressant pour un utilisateur comme moi qui suis entouré de dizaines de références de produits, la batterie se seconde d’un rôle de contrôle assez étonnant. J’ai bon nombre de chargeurs en tous genres, de tablettes, smartphones, ordinateurs et accessoires en tous genres dont je ne connais pas vraiment les capacités de charge. Et c’est très intéressant de se rendre compte que certains appareils acceptent des capacités de charge plus ou moins élevées que celles que l’on attend. Des ordinateurs portables plus limités qu’attendus ou des accessoires qui acceptent des charges rapides.

L’ensemble des mesures ne peut pas être enregistré mais l’écran TFT est suffisamment lisible pour savoir exactement ce que chaque élément branché sur la Nexode propose. Ce qui est très satisfaisant à l’usage et assez pratique dans certaines conditions.

En haut une charge en 20V pour une Console-PC, en bas une charge lente de casque audio

A l’usage

Deux éléments sont à prendre en compte avec cette batterie. Sa capacité d’une part mais aussi et surtout ses fonctions de charge. La Ugreen Nexode 130W propose deux modes de charge différents. Le premier est classique, il s’agit de dialoguer avec l’objet à charger pour lui procurer la solution la plus rapide qu’il pourra encaisser. Si votre smartphone, votre console ou votre portable est capable d’absorber 15, 30 ou 65 watts ou plus alors la batterie proposera de monter à ce maximum. Cela permet une charge rapide et efficace et c’est ce que l’on demande en général à ce type d’appareil.

De très longs tests de capacités en USB Type-A et Type-C confirment 20 100 mAh réels

Exemple typique, je me sers intensivement de mon smartphone pour photographier, filmer et documenter des choses toute une matinée sur un salon. Je me pose le midi pour manger quelque chose et je branche mon téléphone sur ma batterie Ugreen. L’idée est alors de recharger mon smartphone le plus rapidement possible parce que j’ai d’autres rendez-vous dans l’après midi. La batterie propose ici une charge très rapide, ce qui est un point important pour mon usage. Le fait qu’elle puisse recharger mon smartphone, mon stabilisateur pour filmer et une camera en parallèle est également un bon point. En une demie heure mon smartphone a fait suffisamment le plein, en une heure il est regonflé quasiment à bloc.

En 35 minutes, je recharge une batterie de 8500 mAh d’ordinateur portable de presque moitié. La prise en compte des fonctions de charge rapide est parfaite. Si la suite de la charge est plus lente, c’est assez classique sur ce type de dispositif. Ainsi passer de 30 minutes à une heure de charge ne permettra pas forcément d’atteindre la charge maximale de ces engins. Mais c’est exactement pareil avec un chargeur secteur, le début de la charge est très rapide et se tasse petit à petit pour être plus lent sur la fin. La batterie permet de regonfler à bloc les 4000 mAh de mon smartphone plus de 4 fois sans mordre dans les 15% d’autonomie restante de la Nexode.

Au travail en 40W pour recharger mon bon vieux Xiaomi 12.5 pouces… et tripler son autonomie !

A noter que la batterie permet également une recharge lente. Avec du temps devant soi pour recharger ses appareils plus lentement, on peut activer cette fonction facilement. Je n’ai pas forcément besoin d’une charge rapide en permanence, ma liseuse ou mon chargeur de batteries d’appareil photo non plus. Certains de mes appareils n’apprécient pas ou plus ce type de charge. Pas de problème, une pression de 3 secondes sur le bouton bascule la Nexode en mode charge lente et fait apparaitre un petit signe en haut à gauche de son écran. 

Un vieux et très poussiéreux Raspberry Pi décroché d'un projet obsolète

Un vieux et très poussiéreux Raspberry Pi décroché d’un projet obsolète

Des essais de charge d’autres appareils comme des éclairages, des appareils photo en direct pour des poses longues ou des timelapses, une console PC réclamant un bon 65 watts de Power Delivery fonctionnent sans soucis. Petite déception par contre, la batterie ne fonctionnera pas parfaitement comme un onduleur pour un montage avec une carte de développement. Si elle prend le relais sans problème quand la coupure électrique a lieu, elle a un comportement bizarre à la reprise. La batterie semble réinitialiser la charge en coupant toutes les alimentations sortantes pendant une bonne seconde, avant de reprendre ensuite. Ce qui redémarrera votre carte de développement. Dommage.

Avec un fer à souder USB, la batterie fonctionne sans soucis, offrant une excellente autonomie et une grande portabilité pour des réparations sur le pouce.

Pour finir, un mot sur la recharge de la batterie en elle même. Cela dépendra bien sûr du chargeur utilisé et de ses capacités. Mais avec un chargeur rapide Power Delivery tel que ceux qu’on reçoit avec les ordinateurs portables désormais, la batterie se recharge très rapidement. Entre 3 et 4 heures sont nécessaire pour refaire le plein à 90%. Cela dépend énormément du chargeur employé évidemment mais avec un modèle exploitant le maximum de la capacité de la Nexode, soit 65 watts en entrée, la charge est très rapide.

Le nombre de cycles annoncé par Ugreen parait décevant de prime abord : 1000 cycles garantis à 80% de sa capacité. Cela semble peu mais c’est plutôt assez haut pour un modèle de 20 000 mAh en Lithium Ion. Cela permettra de recharger un smartphone récent entre 3500 et 4000 fois. Un ordinateur portable plus de 1200 fois. Ce qui nous amène à des années d’usage avec une charge quotidienne.

Dans ma poche de jean, pas très pratique ni très discret.

En conclusion

Cette batterie Ugreen Nexode 130W est une très bonne solution. Elle a bien sûr quelques points qui peuvent être problématiques à commencer par un encombrement différent des modèles classiques, plus épaisse que les autres batteries du même genre. Ce sera donc un choix de l’utilisateur entre un modèle plus plat et long et cette solution plus épaisse. Si vous n’avez pas pour habitude de balader votre batterie dans vos poches mais plutôt dans un sac, ce sera un faux problème. Rares sont les modèles de cette capacité à proposer un design réellement ultraportable.

Dans un sac avec un passe câble vers l’extérieur on peut charger et décharger sans soucis.

Le fait de ne pas avoir de chargeur livré avec l’objet est également décevant même si cela devient de plus en plus classique pour de simples raisons de coût. Pour qu’il ait du sens, un chargeur compatible avec la Nexode, se devrait de proposer d’excellentes capacités de charge. Un modèle GaN de type 60 Watts semble être le plus adapté. Mais embarquer un chargeur de ce type alourdirait considérablement la note. L’idée est donc d’exploiter un chargeur que vous possédez déjà. Celui d’un ordinateur portable ou d’un smartphone à charge rapide, par exemple, sera idéal mais tout type de chargeur USB Type-C fera l’affaire.

Pour le reste c’est un sans fautes : la batterie est robuste, propose réellement les 20 000 mAh promis, mise autant sur la sécurité que sur les services proposés et permet surtout de voir précisément ce que l’on recharge et à quelle vitesse on le fait. L’apparition d’un compteur qui indique combien de temps la batterie pourra assurer son service de charge est vraiment utile pour certains usages. C’est, par exemple, extrêmement utile pour utiliser un fer à souder USB ou alimenter un montage Raspberry Pi ou Arduino.

Si la batterie a des côtés gadgets avec des fonctionnalités plus ou moins utiles pour la plupart des utilisateurs, elles sont proposées en plus d’une base de services de qualité. L’écran est clairement un élément dont on peut se passer pour un usage standard de recharge de smartphone, un système de LEDs étant alors aussi efficace. Mais j’apprécie beaucoup de savoir si l’ensemble des éléments que je branche sur la Nexode fonctionnent correctement et le nombre de watts qu’ils peuvent encaisser. La qualité de la construction et la sécurité proposée par la batterie finissent de me convaincre que les euros supplémentaires demandés par la marque ont un sens. On trouve des batteries « 20 000 mAh » noname en ligne a 25€ et certaines sont correctes. Mais aucune ne propose la qualité de ce modèle, ses fonctionnalités et surtout la possibilité de charger en 100 Watts.

La batterie est proposée à 54.14€ sur Amazon

Ugreen Nexode 130W : la batterie 20 000 mAh en promo © MiniMachines.net. 2026

  •  

Gunsen : The Battle for Toshi Ranbo

Il y a des auteurs qui ont la confiance. Annoncer un jeu comme un mélange de Scythe et de Kemet, c'est osé. Un peu comme si un réalisateur vous disait avant la projection : « J'ai essayé de faire un mix entre du Coppola du Kubrick. » Il faut des appuis solides.
  •  

Joy Malignant

Je crois que ce que j’aime le plus dans la mode actuelle du RPG narratif, c’est la faible barrière d’entrée qui permet à tout un tas de créateurs de s’exprimer de façon débridée sans nécessiter des moyens démesurés.
  •  

Big Ambitions

Voilà, ça y est, l'histoire du jeu vidéo peut s'arrêter là. Notre hobby est arrivé à maturité. Cela fait vingt ans que j'attendais qu'un développeur ait l'audace et l'intelligence d'implémenter ce que je considère être le mécanisme de jeu ultime, le summum du gameplay, l'apothéose de l'expérience interactive. Mon rêve est exaucé : dans Big Ambitions, quand vous faites un gros caca, votre bonheur augmente de 25 % pendant douze heures. Nous avons enfin atteint le réalisme vidéoludique ultime.
  •  

WikiMasters

Magic ? De la merde. Pokémon ? Un truc pour les gosses. One Piece ? Un piège d’influenceurs. La vraie révolution du JCC est ailleurs, en ligne et gratuite.
  •  

Transport Fever 3

Transport Fever 2 m'a donné 400 heures de pur plaisir logistique. Vous comprenez donc que j'attendais sa suite comme d'autres guettent le retour du Christ. Vous comprenez aussi que j'ai toute une liste de points que je voulais voir améliorer, scrupuleusement détaillés dans un fichier nommé fantasmesTF3.txt de 3,5 téraoctets. Voyons voir ce qu'il en est.
  •  

1975 White Christmas

Il y a des titres trompeurs. 1975 White Christmas n'est pas un jeu sur les guirlandes et le vin chaud. C'est le signal radio qui, le 29 avril 1975, a annoncé à Saïgon que la ville allait tomber d'une minute à l'autre, et qu'il était temps d'évacuer tout ce qui pouvait encore l'être.
  •  

Silent Hill : Townfall

Un homme s’échoue sur le port de St. Amelia, sans le moindre souvenir de ce qui l’a amené jusqu’ici. À son poignet se trouve un bracelet d’hôpital avec son nom, sa date de naissance et son groupe sanguin, tandis qu’une perfusion lui traverse le bras. Toute la ville semble avoir été engloutie par la brume, les paysages sont gris et d’étranges créatures titubent dans les rues désertes : il paraît qu’en Écosse, on appelle ça un lundi matin.
  •  
❌