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Tesla Roadster : du grand n’importe quoi et un style de Lamborghini

Tesla Roadster 2026

Le Tesla Roadster nouvelle génération, c’est l’Arlésienne ! Présenté il y a 9 ans (!) la deuxième génération connait une nouvelle présentation grandiloquente comme Musk sait les faire et change radicalement de style pour une sortie de Lamborghini Murcielago.

Une fusée sur roues

Hier soir, Porsche dévoilait le concept Mission S qui annonce une nouvelle voiture à moteur central au-dessus de la 911 ainsi qu’un nouveau langage stylistique. Peu après, Tesla a fait le show (sur un centre de tests de Space X) avec une voiture propulsée par des gaz froids ou capable de rouler au plafond…enfin presque.

Le nouveau roadster inaugure surtout un tout nouveau design. On se plaint souvent que les Tesla ont « la même tronche » depuis le lancement, là au moins cela change. Il est très anguleux ce roadster. A l’avant, les feux à LED sont positionnés en haut de petits triangles escamotables (pop down), eux-mêmes dans de plus grands triangles de carrosserie. De l’avant, on pourrait lui mettre un badge Lamborghini sans souci. Il y a pire comme comparaison.

Tesla Roadster 2026

Un design qui change enfin

Mais il n’y a pas que cela qui rappelle la marque de Sant’Agata Bolognese. Les ailes en élitres (déjà là en 2017), mais aussi le profil acéré avec cette « vague » faite par l’aile avant. Quand à l’arrière, il est lissé, dépouillé. C’est sculptural presque. Surtout dans cette couleur Blanc Ano qui « s’inspire des techniques aérospatiales qui assurent une protection contre les rayons UV et les températures cryogéniques lors de l’exposition aux conditions extrêmes de l’espace, ainsi qu’une dissipation électrostatique et une résistance à la corrosion afin de protéger les fusées pendant les phases de pré-lancement et de récupération. »

Le Roadster a de l’aérodynamique active. C’est le cas de l’aileron énorme qui se déploie au-dessus de la ligne lumineuse qui sert de feux arrière. On notera aussi l’énorme diffuseur et…des sorties tubulaires.

Mais non ! Ce Tesla Roadster est bien 100 % électrique. Alors quoi ? Si vous vous souvenez, en 2017, Musk parlait de mettre des fusées à sa voiture (il l’avait même envoyée dans l’espace avec une fusée justement). Eh bien nous y sommes !

Trois versions aux capacités différentes

Tesla présente trois configurations pour son Roadster : Performance, Thrust et Rocket. Toutes reposent sur une architecture à deux places, à l’exception de la version Rocket, qui ne dispose que d’un siège.

La version Performance, proposée sur réservation, associe une aérodynamique active à un système d’aspiration multimode destiné à augmenter l’appui. Le constructeur indique que ce dispositif doit améliorer les performances sur route comme sur circuit.

La variante Thrust, annoncée en édition limitée, ajoute donc des propulseurs à gaz froid à l’arrière. Tesla lui attribue une accélération de 0 à 100 km/h en moins d’une seconde. Cette configuration associe les propulseurs au système d’aspiration multimode.

La version Rocket va plus loin. Accessible uniquement sur invitation, elle intègre des propulseurs répartis autour du véhicule. Selon Tesla, ils permettent une accélération vers l’avant et vers le haut, ainsi qu’un mouvement de rotation latéral. Le constructeur affirme que cette configuration peut permettre au Roadster de voler… On est à deux doigts du jet-pack des JO de Los Angeles 1984 (la Rocket Belt de Bell Aerosystems).

Un système d’aspiration pour augmenter l’appui

Le Roadster doit notamment s’appuyer sur un système de ventilation et d’étanchéité au sol. Celui-ci aspire l’air situé sous la voiture afin de générer une force d’appui importante. C’est un système que l’on connait en sport automobile depuis longtemps et les F1 modernes l’ont remis au goût du jour.

Des ventilateurs motorisés et des ailerons actifs complètent le dispositif. Tesla explique que cet ensemble doit optimiser la traction et la vitesse en virage, y compris lorsque le véhicule roule à très faible allure. Le constructeur affirme que l’aspiration peut être suffisante pour maintenir la voiture à l’envers, même à l’arrêt. On a déjà vu cela avec la McMurtry Spéirling qui a démontré qu’elle roulait à l’envers. Elle aussi électrique, et qui fait le 0 à 100 km/h en 1,4 seconde. Ridicule ! Bouh ! C’est nul !

Des propulseurs à gaz froid pour la version Thrust

Mais, les propulseurs à gaz froid constituent l’autre particularité mise en avant par Tesla. Dans leur nouvelle génération, ils utilisent des actionneurs entièrement électriques afin de contrôler précisément la poussée et d’effectuer des ajustements en une fraction de seconde.

Le constructeur présente ce dispositif comme un moyen de stabiliser le véhicule en vol. Il prévoit son intégration à l’arrière de la version Thrust, tandis que la version Rocket en disposerait tout autour de la voiture. Rien que sur la Thrust cela fait son effet et c’est ce que cherche Elon Musk, for sure.

Des matériaux légers et un habitacle spécifique

Forcément, pour accélérer très fort et « voler », il faut de la légèreté. Tesla indique avoir cherché à réduire la masse du Roadster grâce à plusieurs choix techniques. La position fixe du siège, les commandes manuelles et l’utilisation de matériaux légers doivent contribuer à cet objectif. Oui oui, un siège fixe, comme en sport auto tiens. Le magnésium, le titane et la fibre de carbone figurent parmi les matériaux cités. Ah ben comme en sport automobile aussi.

La direction, mais aussi accélérateur et frein sont « by-wire », sans liaison mécanique. L’habitacle associe une sellerie blanche à des détails en micro-daim gris (de la suédine, du plastique en somme). Les sièges comportent des renforts dans ce matériau et des perforations inspirées des lignes de vitesse.

Une disponibilité soumise à des restrictions

Tout cela, c’est bien beau, mais on ne parle même pas d’autonomie, de puissance, ou de vmax. Non, on fait le show, on enfume (même si ce sont des gaz froid).

Les trois configurations ne sont pas proposées selon les mêmes modalités. La version Performance est disponible sur réservation, la Thrust est annoncée en série limitée et la Rocket est accessible uniquement sur invitation. Tesla précise également que la version Rocket peut ne pas être disponible dans toutes les régions… Tu m’étonnes John !

Le constructeur avertit enfin que la version Rocket n’est pas approuvée pour une utilisation sur la voie publique. La disponibilité des équipements dépend par ailleurs des exigences légales et de la réglementation en vigueur dans chaque région.

Notre avis, par leblogauto.com

Elle est belle cette nouvelle Tesla Roadster. Enfin c’est un avis. Elle revient à la simplicité des Lamborghini qui ont relancé la marque au taureau. Sinon pour le reste ? Elon a encore fait du Elon… de l’esbrouffe, de la promesse en l’air, des choses WAOUH ! qui ne servent strictement à rien. Mais cela donne envie de le suivre.

Il est de ces gens-là comme était Steve Jobs. Des vendeurs de vents que l’on suit au bout du monde. Il n’empêche que depuis 2017, on nous la promis combien de fois la Roadster ? Une génération automobile est passé et ceux qui ont suivi Tesla aveuglément n’ont toujours rien vu venir.

Allez, on est mauvaise langue, le patron a annoncé une mise en production en 2028. Bon, en 2017, il était question d’une mise en production en 2019/2020. Tant qu’il y aura des pigeons. Sinon Tesla fait de bonnes voitures électriques aux performances désormais égalées par d’autres. Est-ce que le Roadster permet de conserver une part de magie et faire briller les yeux des grands enfant quinquagénaires ?

Ce show, surtout la voiture qui saute par dessus un Tesla Semi cela fait très David Copperfield. Pour le prix ? Pas officiel. La réservation du Tesla Roadster est à 5 000 € tout de suite et 45 000 € dans les 10 jours qui suivent pour une « simple » performance. La Thrust c’est 5 000 + 245 000 dans les 10 jours. Gloups !

Tesla Roadster 2026

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Mondial 2026 – Fiat Multiplay : un monospace qui se transforme en pick-up !

Le FIAT Multiplay de profil

FIAT dévoile à Paris à l’occasion du Mondial de l’Auto 2026, le Fiat Multiplay. Ce concept long de 4,45 mètres peut passer d’une configuration à six places à un pick-up quatre places doté d’une benne ouverte.

Fiat précise qu’il s’agit d’un laboratoire d’idées, sans modèle de série directement annoncé. Pourtant, on y voit un successeur au monospace Multipla. Quand on vous dit que le monospace fait son retour.

Un véhicule capable de changer de configuration

La FIAT tente de nous faire le coup d’un concept « multicarte ». Il arbore une allure de monospace avec sa silhouette (presque) monovolume tout en aillant des codes de SUV dessus. On y retrouve par exemple des ailes largement épaulées, des arches de roues « rondes-carrées » en plastique noir et une ceinture de caisse haute.

La principale particularité du Multiplay repose sur son architecture arrière. Baptisé « Metamorfosi », le système intégré au montant C permet de faire coulisser le module arrière sur des guides. On voyait cela dans les dessins animées genre Inspecteur Gadget, mais ici FIAT nous le propose en concept.

Le Multiplay pousse cette logique de modularité jusque dans les détails de sa carrosserie. Le becquet arrière peut pivoter pour se transformer en porte-vélos intégré. En configuration pick-up, il peut transporter jusqu’à deux vélos. Après tout on est dans le domaine conceptuel, on peut tout imaginer.

L'intérieur du FIAT Multiplay

Héritier de la Fiat Multipla

Le nouveau concept fait référence à deux modèles historiques de la marque. En 1956, la Fiat 600 Multipla proposait six places dans un véhicule d’environ 3,5 mètres. En 1998, la Multipla reprenait cette approche avec six places réparties sur deux rangées, dans une carrosserie de moins de quatre mètres. C’est ce vilain petit canard dont les gens se rappellent principalement quand on cite le nom de Multipla.

Le concept FIAT Multiplay poursuit cette recherche d’un espace intérieur important au regard des dimensions extérieures. Sauf que cette fois, on n’a pas droit à deux rangées de trois places, mais une configuration plus simple de 3 rangées de deux places.

Enfin presque car à l’arrière, FIAT précise que l’on peut mettre deux enfants, mais un seul adulte.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce FIAT Multiplay n’est pas à considérer comme un futur véhicule en série. C’est plutôt un laboratoire d’idées et un ballon d’essai sur le retour du monospace. On dira ce que l’on voudra, mais plusieurs constructeurs s’y intéressent. Alors peut-être.

Pour le reste, c’est évidemment du « concept conceptuel » avec sa transformation de carrosserie, mais aussi son intérieur (les matériaux, les sièges qui se transforment, etc.). La planche de bord qui sert de dossier quand on est arrêté, on ne l’avait pas vu venir. Si ?

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Pourquoi cette étrange pub pour Walter White tourne-t-elle en boucle sur X depuis des années ?

Une étrange publicité mettant en scène Walter White revient sans cesse dans les fils X. Cette dernière cumule désormais plus de 170 millions de vues et renvoie vers un site qui invite les internautes à « soutenir » le personnage de Breaking Bad, à laisser leur nom et éventuellement leur adresse e-mail. Le tout sans expliquer clairement qui l’a créé, ni pourquoi quelqu’un paie encore pour le promouvoir aussi massivement.

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ID. Buzz : record du monde en 92 pays

Le pilote Rainer Zietlow a établi un record du monde Guinness en parcourant 92 pays et 99 767 kilomètres au volant d’un Volkswagen ID. Buzz entièrement électrique, sans aucune panne technique en 445 jours.

Le constructeur automobile Volkswagen célèbre une performance exceptionnelle en matière de mobilité électrique. Le pilote longue distance Rainer Zietlow vient d’achever un tour du monde inédit au volant d’un Volkswagen ID. Buzz à empattement long, entièrement électrique, parcourant 99 767 kilomètres à travers 92 pays en 445 jours. Cette prouesse a été officiellement récompensée par un nouveau record du monde Guinness, dans la catégorie du plus grand nombre de pays visités lors d’un trajet continu réalisé en véhicule électrique à batterie.

Un tour du monde parti de Hanovre

Le certificat officiel du record a été remis par Lena Kuhlmann, représentante de Guinness World Records, à l’occasion du salon IAA Transportation 2026. Zietlow avait pris le départ de son expédition durant l’été 2025 depuis le centre client de Volkswagen Véhicules Utilitaires à Hanovre, lieu de naissance même du véhicule électrique. Depuis ce point de départ symbolique, l’itinéraire a conduit l’ID. Buzz, équipé de pneumatiques de série Giti Tire, à travers six continents, traversant grandes métropoles, déserts et chaînes montagneuses. Le périple a nécessité plus de 300 cycles de recharge dans des conditions climatiques extrêmement variées, ainsi que seize traversées par porte-conteneurs pour franchir les océans.

Pour Volkswagen Véhicules Utilitaires, un résultat technique s’impose comme particulièrement remarquable : l’ID. Buzz a bouclé l’intégralité de ce tour du monde sans subir la moindre panne technique. À l’issue du voyage, l’organisme de contrôle technique allemand TÜV Nord a par ailleurs certifié un état de santé de la batterie haute tension de 95,75 %, un chiffre remarquable après une telle sollicitation kilométrique.

Une fiabilité électrique saluée par le pilote

Interrogé sur ce qui l’a le plus marqué durant cette expédition, Rainer Zietlow a exprimé une fierté particulière : ce projet constitue le plus important de ses vingt années de carrière et le plus long jamais entrepris, s’étalant sur seize mois sans compter les six mois de préparation intensive. Pilote fidèle aux modèles Volkswagen depuis 2005, il considère ce tour du monde de l’ID. Buzz comme un point culminant de sa carrière, notamment parce qu’il s’agissait de la première fois que tous les marchés clés de la marque étaient visités intégralement en mode électrique.

Concernant la fiabilité du véhicule électrique, Zietlow a insisté sur l’absence totale de problème technique tout au long du parcours, un constat confirmé par les inspections réalisées par TÜV Nord avant et après le voyage. Selon lui, la différence entre un véhicule à moteur thermique et un véhicule électrique devient particulièrement perceptible sur ce type de trajet international : dans de nombreuses régions du monde, le carburant diesel peut présenter des teneurs élevées en soufre ou une contamination par l’eau, nécessitant des vidanges fréquentes, avec en outre un risque de surchauffe moteur, autant de contraintes totalement éliminées avec un véhicule électrique.

Un état des lieux contrasté de l’infrastructure de recharge mondiale

Interrogé sur l’état de la mobilité électrique à travers le monde après avoir traversé 92 pays et effectué plus de 300 arrêts de recharge, Zietlow dresse un bilan nuancé. Dans certaines régions d’Afrique, notamment en Zambie ou en Tanzanie, l’infrastructure de recharge s’avère quasiment inexistante, l’obligeant à se recharger directement sur des postes de transformation nationaux, sous surveillance. À l’inverse, l’Afrique du Sud, le Maroc et le Rwanda disposent déjà de réseaux fonctionnels, le pilote évoquant même la découverte surprenante d’une flotte de véhicules ID. Buzz utilisés comme navettes-taxis près d’un aéroport rwandais situé à 2 000 mètres d’altitude.

D’autres régions ont selon lui rattrapé un retard considérable en peu de temps : l’Arabie saoudite, qui disposait de très peu de bornes de recharge il y a seulement trois ans, atteint aujourd’hui un niveau comparable à celui de l’Allemagne. L’Amérique du Sud, en particulier le Brésil et le Chili, progresse également très fortement, tandis que la Chine évolue dans une catégorie à part, la mobilité électrique y étant pleinement intégrée au quotidien des habitants.

Un neuvième record Guinness pour Volkswagen

Ce titre représente le neuvième record du monde Guinness obtenu personnellement par Zietlow au volant de véhicules Volkswagen ou Volkswagen Véhicules Utilitaires. Selon lui, cette organisation demeure la référence mondiale parmi les institutions de records, et ce tour du monde figure parmi ceux ayant une réelle substance technique. Le pilote souligne que ce record a été établi non pas sur un circuit fermé, mais sur l’intégralité du globe, avec un véhicule directement issu de la production en série, un message qu’il juge particulièrement parlant pour les futurs acheteurs de véhicules électriques.

Concluant sur la portée de cette expédition, Zietlow estime que ce tour du monde constitue avant tout un signal fort pour la mobilité électrique : le monde devient progressivement plus accessible pour ce type de motorisation, l’écart avec le moteur thermique continuant de se réduire. Selon lui, l’arrivée future de la batterie à état solide, associée à une recharge ultra-rapide, ouvrira encore davantage de possibilités, le moteur thermique étant appelé à devenir, dans un avenir pas si lointain, ce que fut autrefois la calèche à cheval.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce record du monde Guinness constitue une démonstration technique particulièrement convaincante pour Volkswagen, l’absence totale de panne sur près de 100 000 kilomètres et à travers 92 pays représentant un argument commercial de poids pour rassurer les acheteurs encore hésitants face à la mobilité électrique. L’état de santé de 95,75 % de la batterie haute tension après un tel périple, certifié par un organisme indépendant comme TÜV Nord, apporte une caution technique crédible sur la durabilité réelle des batteries lithium-ion en conditions extrêmes. Le témoignage de Zietlow sur les disparités mondiales en matière d’infrastructure de recharge, entre l’Afrique subsaharienne encore dépourvue et des marchés comme l’Arabie saoudite ou la Chine désormais très avancés, offre un éclairage précieux sur les défis structurels qui subsistent avant une adoption véritablement universelle du véhicule électrique. Le fait que ce record ait été établi avec un modèle de série plutôt qu’un prototype spécialement préparé renforce considérablement la crédibilité du message que Volkswagen souhaite transmettre à sa clientèle potentielle.

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Renault 8 Gordini Concept : 270 ch électriques pour faire revivre une icône française

Le concept Renault 8 Gordini de 2026

Décidément, Renault vit une période « nostalgique » de toute beauté. En effet, Renault dévoile la 8 Gordini Concept, un coupé électrique biplace de 270 ch inspiré de la sportive lancée en 1964. Ce modèle unique reprend plusieurs signatures de la « Gorde » tout en adoptant une carrosserie et un habitacle entièrement modernisés.

Une Renault 8 Gordini transformée en coupé électrique

La Renault 8 Gordini Concept revisite la célèbre sportive française sous la forme d’un concept-car électrique. Elle adopte une architecture à propulsion et développe 270 ch.

S’il s’agit d’un hommage à la R8 Gordini, le modèle mesure 4,12 m de long, 1,88 m de large et 1,27 m de haut. Il repose sur des roues de 19 pouces à l’avant et de 20 pouces à l’arrière. Sa carrosserie deux portes s’éloigne ainsi un peu plus de la Renault 8 Gordini originelle, qui disposait de quatre portes.

La face avant adopte le fameux dessin en V et les six projecteurs ronds de l’ancètre. À l’arrière, la carrosserie élargie reprend visuellement l’idée du moteur placé derrière l’essieu, tout en accueillant ici une motorisation électrique. C’est peut-être sous cet angle que le dessin pêche le plus. L’arrière rondouillard et basique de la R8 est ici remplacé par un diffuseur et un arrière coupé.

Plus de 300 esquisses avant de retenir un projet

Renault nous en dit plus sur le Renault 8 Gordini Concept. Il a été entièrement conçu par les équipes de Renault. Le projet a commencé par un concours interne au sein du Design Renault.

Plus de 300 esquisses ont été proposées. Deux projets ont ensuite été retenus pour être réalisés sous forme de maquettes à l’échelle 2/5e. Les deux propositions ont finalement donné naissance à une nouvelle synthèse.

Le design s’inspire notamment de l’univers « café racer », avec des lignes simplifiées et des éléments mécaniques ou décoratifs intégrés à la carrosserie. Le capot avant peut notamment être retiré en une seule pièce.

Les signatures de la Renault 8 Gordini restent présentes

Plusieurs éléments rappellent la Renault 8 Gordini de 1964. Le lettrage Gordini reprend notamment les stries du badge historique. Un nouvel emblème « 8 » est également intégré.

Les passages de roue ronds-rectangulaires, les rétroviseurs en forme d’obus et la grille située à la base du pare-brise reprennent aussi certains traits de la sportive d’origine. Un très joli clin d’oeil à celle qui a vu de nombreux pilotes français débuter leur carrière.

Lire également : Cet exemplaire rare et restauré de Renault 12 Gordini est à vendre

L’embossage latéral de la Renault 8 Gordini est conservé sous une forme nouvelle. Il sert désormais à guider le flux d’air vers une ouïe d’aération placée sur l’aile arrière.

La double bande blanche caractéristique de Gordini évolue elle aussi. Selon Renault, elle ne constitue plus seulement un élément décoratif, mais participe à la structure graphique du concept. Elle se prolonge même dans l’habitacle, où elle devient bleue sur la casquette du tableau de bord. C’est vrai que sans cette double bande, il manquerait de personnalité ce concept (non).

Un habitacle mêlant aluminium, Alcantara et écrans

L’intérieur reprend le principe de la casquette traversante de la Renault 8, mais avec une planche de bord largement transformée. Une lame horizontale en aluminium brossé accueille plusieurs cadrans ronds. On est dans l’inspiration de celle de 1964.

Ces cadrans sont en réalité des écrans numériques. L’habitacle reçoit également un éclairage d’ambiance indirect. Sans doute un peu « too much » mais il faut aussi ancrer ce concept dans son époque.

Le concept utilise de l’aluminium brossé pour les éléments de boutonnerie et certaines surfaces. Ces éléments contrastent avec les parties habillées d’Alcantara. Les sièges baquets reprennent quant à eux certains codes graphiques des sièges de la Renault 8 Gordini. Evidemment, l’Alcantara n’était pas présent dans la R8 d’origine qui se contentait de sièges « plats » en faux cuir.

Une présentation prévue au Mondial de l’Auto de Paris

Après sa première mondiale le 24 septembre, la Renault 8 Gordini Concept doit être exposée sur le stand Renault du Mondial de l’Auto de Paris, du 12 au 18 octobre 2026.

Le concept doit ensuite rejoindre les collections Renault. Il est destiné au futur musée des collections de la marque à Flins, dont l’ouverture au grand public est annoncée dans une quinzaine de mois.

Les sièges baquets du concept Renault 8 Gordini de 2026

Notre avis, par leblogauto.com

Car oui, hélas, ce concept ne verra pas le jour en série, même petite. Luca de Meo est parti et l’audace de la R5 Turbo 3E semble reparti avec lui. Ce concept restera lettre morte. Sans doute est-il trop loin d’une série pour être produit en des milliers d’exemplaires, et sans doute la R8 Gordini n’a-t-elle pas l’aura de la R5 Turbo pour justifier d’une mini-série à plus de 160 000 € l’exemplaire.

Bref, on ne pourra que soupirer face à ce joli concept qui rejoindra les Peugeot E-Legend, les Citroën GT au rang des concepts « what if ». Oui, qu’arriverait-il si Renault osait ?

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McLaren change de logo pour celui d’une marque de vêtements ou de parfums

L’évolution d’un logo ne peut pas plaire à tout le monde, loin s’en faut. McLaren a décidé de faire évoluer son identité de marque et de faire table rase du passé ou presque. Enfin, officiellement c’est en rapport avec l’histoire de Bruce McLaren…

McLaren dévoile aujourd’hui une identité de marque renouvelée, qui réunit le passé, le présent et l’avenir de la marque dans une expression cohérente commune à McLaren Automotive et McLaren Racing.

Cette nouvelle identité est profondément ancrée dans la vision et l’ambition inlassable de son fondateur, Bruce McLaren, tout en reflétant l’univers plus large que McLaren construit aujourd’hui pour ses clients, ses collaborateurs, ses fans et sa communauté internationale.

Voilà pour le laïus officiel. Concrètement, la typographie McLaren change pour une police de caractère sobre, sans empattement et rectiligne. Les lettres s’inscrivent dans un carré (aussi larges que hautes) et l’écriture est « rigide ». On notera le « c » de Mc qui est positionné en « exposant », souligné.

Le souci c’est que ce bleu foncé et l’écriture blanche, au final, cela fait forcément penser à tout un tas de maisons de couture, de parfumeurs, de vendeurs de prêt-à-porter. Il ne manque presque que la mention de l’origine. Allez regarder les logos de Sephora, Guerlain, Givenchy, etc.

Nouveau logo pour accompagner le lancement du SUV McLaren

Officiellement, cette évolution fait référence à l’inscription qui était sur la devanture du garage des parents de Bruce McLaren. C’est vrai, à un moment, ils ont eu presque la même police. Mais pas à leur début (nous avons ajouté une autre photo que celle fournie par McLaren). Mais était-ce nécessaire d’effacer le passé ? La typographie précédente datait de 2003 et avait déjà fait évoluer le logo de 1981.

La speedmark (la virgule de Nike pivotée) reste. Elle déjà est une évolution du logo de 1981 et 1991. Le chevron évoquant la vitesse (mais aussi le sponsor du cigarettier Marlboro) s’était transformé en virgule molle. La couleur « papaye » ainsi que le « speed kiwi » (l’oiseau emblématique de la marque à l’époque de Bruce McLaren) sont conservés. Ouf.

Cette évolution de logo et d’identité de marque arrive alors que McLaren a récemment confirmé sa volonté d’étendre la gamme. Au-delà des voitures de sport biplaces (ou triplace pour la F1) McLaren va bientôt présenter un SUV ! Et comment on justifie tout cela ? « Ensemble, ces étapes témoignent d’une ambition commune : prolonger les valeurs, l’esprit et l’audace pionnière qui définissent McLaren depuis ses débuts ».

L’audace pionnière… ok ok !

Notre avis, par leblogauto.com

Bon, il a dû être clair que nous ne sommes pas emballés par ce nouveau logo ainsi que la nouvelle identité de marque. On est sans doute « des vieux cons ». Néanmoins, on ne peut s’empêcher de penser que certains dirigeants lancent ces changements pour marquer leur territoire. Montrer qu’ils font évoluer la société, et surtout, surtout, effacer doucement les prédécesseurs.

Le logo en toute lettre McLaren date de 1981 quand Ron Dennis opère un « puch » avec l’appui de Marlboro. Que Zak Brown cherche à effacer l’époque Ron Dennis n’est pas officiellement dit, mais on se doute que cela fait parti du package.

McLaren est tellement attachée au passé de la famille McLaren (non) que le « 586 Remuera Road, Remuera, Auckland 1050, New Zealand » (le garage familial) a déjà changé plusieurs fois d’identité et était récemment un fournisseur d’uniformes d’écolier ! Attachés à l’histoire que l’on vous dit !

L'évolution du logo de McLaren au fil du temps

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Une Porsche 550 à 80 000 euros : cette réplique électrique ne peut pas rouler sur route

Hedley Studios présente une reproduction à 80 % de la Porsche 550 A Spyder de 1956. Électrique et proposée à partir de 69 500 livres hors taxes, elle n’est toutefois pas, hélas, homologuée pour la route.

Une Porsche 550 reproduite à 80 %

Hedley Studios vous connaissez sans doute sous son ancienne dénomination : The Little Car Company. Hedley Studios dévoile la Porsche 550 J, une reproduction fidèle à échelle réduite de la Porsche 550 A Spyder de 1956. Le modèle est fabriqué à 80 % de la taille de l’original (échelle 4:5).

Porsche a même participé au projet en ouvrant ses archives et en fournissant des dessins techniques originaux. Le but : avoir un véhicule le plus fidèle possible, à l’échelle près. C’est aussi pour cela que la 550J Spyder dispose des logos originaux et appose le nom Porsche.

Fait notable, la carrosserie de la 550 J est réalisée en fibre de carbone.

Un moteur électrique de 11 ch

La mécanique n’a toutefois plus grand-chose à voir avec celle de la Porsche 550 historique. La 550 J reçoit un moteur électrique développant 11 ch. Sa vitesse maximale atteint 64 km/h et sa batterie lui procure 48 km d’autonomie.

Un pack RS est également proposé. Il porte la puissance à 22 ch et la vitesse maximale à 81 km/h, tandis que l’autonomie reste annoncée à 81 km. Ce pack comprend aussi des freins Brembo à disques perforés et des amortisseurs Bilstein réglables.

L’ensemble affiche un poids d’environ 330 kg. Un vrai petit bolide.

Une voiture réservée à un usage privé ou au circuit

La principale particularité de cette 550 J concerne son usage. Contrairement à certaines productions de Hedley Studios, elle n’est pas homologuée pour la route. La Bentley Blower Jr. de son côté est homologuée L7e et peut rouler sur route ouverte jusqu’à 72 km/h.

Les propriétaires de cette 550J. devront donc l’utiliser sur une propriété suffisamment vaste ou sur circuit.

250 exemplaires prévus à partir de 80 000 euros

Hedley Studios prévoit de produire 250 exemplaires de la 550 J. Plusieurs personnalisations seront disponibles, notamment des livrées inspirées des Porsche de compétition d’époque.

Le tarif de base est fixé à 69 500 livres hors taxes, soit environ 80 000 euros. Ne doutons pas que certains collectionneurs achèterons plusieurs répliques célèbres, ou la réplique exacte de leur propre Porsche 550.

À propos de Hedley Studios

Hedley Studios est une entreprise britannique créée en 2019 sous le nom de The Little Car Company. Elle a été fondée par Ben Hedley, ingénieur de formation et aujourd’hui directeur général de l’entreprise. La société est installée à Bicester Heritage, dans l’Oxfordshire, un site britannique consacré notamment aux véhicules historiques.

Son premier modèle a été la Bugatti Baby II, dont les premières livraisons aux clients ont débuté en 2021. L’entreprise s’est ensuite développée avec des modèles réalisés sous licence ou en collaboration avec plusieurs constructeurs, parmi lesquels Ferrari, Aston Martin, Bentley et Bugatti. Sa production repose sur des voitures électriques fabriquées à échelle réduite, conçues pour être conduites plutôt que simplement exposées.

En juin 2024, l’entreprise indiquait avoir livré plus de 400 véhicules dans plus de 50 pays et sur six continents depuis ses débuts. Sa gamme comprenait alors notamment la Bugatti Baby II, la Ferrari Testa Rossa J, l’Aston Martin DB5 Junior, la Tamiya Wild One MAX (une réplique du jouet radio commandé à taille humaine !) et la Bentley Blower Jnr.

Le nom Hedley Studios a progressivement remplacé celui de The Little Car Company. Les registres américains du constructeur indiquent un changement officiel de dénomination de la société en août 2025, tandis que les documents britanniques font apparaître Hedley Studios Limited comme entité détenant le contrôle de l’ancienne société à partir d’octobre 2025. Est-ce que le nom fait moins « jouet » ?

Ben Hedley reste la figure centrale de l’entreprise. Les informations publiques le présentent comme fondateur et directeur général. Il détient également une participation majoritaire dans The Little Car Company selon les registres britanniques.

La société continue aujourd’hui de développer des véhicules de collection à échelle réduite, avec la Porsche 550 J comme nouvelle réalisation issue de cette approche.

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Volkswagen Mission Efficiency : Cx de 0,158 et une consommation record

Volkswagen présente Mission Efficiency, un concept-car électrique « proche de la série » qui revendique trois records mondiaux. Son principal atout repose sur une aérodynamique poussée, avec un Cx de 0,158 et une consommation mesurée à 7,51 kWh/100 km sur un long trajet.
C’est le successeur du VW XL1 de 2013, thermique, qui n’avait que deux places, lui.

Trois records pour un véhicule électrique

Mission Efficiency établit trois références selon la classification communiquée par Volkswagen. Son coefficient de traînée de 0,158 constitue le premier record, présenté comme la meilleure performance aérodynamique atteinte par un véhicule homologué pour la circulation routière.

Le deuxième record concerne un parcours réalisé dans des conditions optimisées. À vitesse constante, à 68 km/h, sans dénivelé positif et avec certains consommateurs auxiliaires désactivés, le véhicule a affiché une consommation de 6,48 kWh/100 km. Evidemment, c’est comme réaliser 936 km avec un Skoda Peaq en choisissant le parcourse.

Le troisième record porte sur son efficience lors d’un trajet réel. Mission Efficiency a parcouru 1 278,36 km entre Wolfsburg et Vienne, en passant par Poznań et Olomouc. La consommation moyenne s’est établie à 7,51 kWh/100 km, pertes de recharge comprises, soit 6,89 kWh/100 km hors pertes.

Le trajet a été effectué à 67,72 km/h de moyenne, avec une vitesse maximale de 138 km/h. La batterie de 54,9 kWh nets n’a été rechargée qu’une seule fois. À l’arrivée, 164 km d’autonomie restaient disponibles. Là déjà c’est plus intéressant comme record.

Une base technique issue de l’ID. Polo

Mission Efficiency repose sur la plateforme MEB+ à traction avant et reprend plusieurs éléments de l’ID. Polo. Le concept utilise notamment son moteur électrique de 99 kW, soit 135 ch, ainsi que sa batterie haute tension. Pour VW l’idée est de communiquer sur l’efficience de l’ID.Polo à travers ce véhicule.

Le véhicule dispose d’une batterie de 54,9 kWh nets et accepte une puissance de recharge en courant continu allant jusqu’à 105 kW. Sa consommation WLTP annoncée est de 8,4 kWh/100 km. On remarquera que le record est plus bas que le WLTP niveau consommation. Le trajet a dû comporter moins de portions à haute vitesse que le cycle d’homologation.

Une carrosserie conçue autour de l’aérodynamique

L’efficience de Mission Efficiency repose notamment sur son Cx de 0,158 associé à une surface frontale de 2,08 m². Bizarrement, VW n’a pas décidé de faire un gros SUV pour ses records…

Volkswagen a aussi travaillé sur plusieurs éléments pour limiter la résistance à l’air.

À l’avant, trois volets actifs de refroidissement peuvent s’ouvrir selon les besoins. En se refermant, ils améliorent la pénétration dans l’air. La carrosserie adopte ensuite une silhouette qui se resserre vers l’arrière, avec des roues arrière carénées et un soubassement entièrement caréné.

Le toit particulièrement étiré et les poignées de portes affleurantes participent également à cette recherche aérodynamique. Les rétroviseurs restent conventionnels, les essais ayant montré que leur remplacement par des caméras n’apportait qu’un gain marginal en efficacité globale.

A l’arrière, on est sur une forme tronquée. Cela permet de faire décoller précisément le flux d’air et limiter la création de vortex néfaste à l’efficience (cela génère de la traînée). Le toit rejoint un diffuseur qui participe également à limiter les vortex.

Un coupé 2+2 de près de 4,8 mètres

Mission Efficiency mesure 4 775 mm de long, 1 744 mm de large et 1 392 mm de haut. Son empattement atteint 2 700 mm. Sa vitesse maximale est donnée pour 160 km/h et le 0 à 100 km/h est annoncé en 9 secondes.

Le concept adopte une carrosserie de coach (et non coupé !) deux portes avec un large hayon. L’habitacle est configuré en 2+2 places et le coffre offre 481 litres. Les places arrière sont destinées à des passagers mesurant jusqu’à environ 1,60 mètre…

La carrosserie associe la structure de l’ID. Polo à une architecture autoporteuse en aluminium. Plusieurs éléments extérieurs, dont les portes, le capot, le hayon et les ailes, utilisent un composite aramide renforcé de fibres de carbone. VW ne communique pas sur le poids, mais un effort particulier a dû aussi être fait de ce côté là.

Le prototype bénéficie par ailleurs d’une homologation routière européenne et répond aux exigences mentionnées en matière de sécurité, de résistance structurelle et de protection en cas de collision.

Un frein arrière électromécanique

Mission Efficiency inaugure un système de freinage semi-sec. Le freinage hydraulique de l’ID. Polo est conservé à l’avant, tandis qu’un frein électromécanique inédit est installé à l’arrière.

Cette solution vise à réduire les pertes par frottement sur l’essieu arrière. Elle supprime également les conduites hydrauliques et le liquide de frein à cet endroit.

Le système permet une répartition variable de la force de freinage entre les roues. Volkswagen indique que cette gestion contribue à la récupération d’énergie au freinage et à la stabilité en virage. VW a développé le dispositif avec AUMOVIO.

Des panneaux solaires sur le toit et le hayon

Pour réduire la sollicitation de la batterie haute tension, Volkswagen a intégré un système photovoltaïque de 370 W au toit vitré et au hayon arrière.

Les panneaux alimentent différents consommateurs électriques du véhicule. Selon la saison, la région et les conditions météorologiques, Volkswagen indique que le dispositif peut apporter jusqu’à 30 km d’autonomie supplémentaire par jour. Du gadget !

Un écran remplacé par le smartphone

L’habitacle adopte également une approche différente de celle de l’ID. Polo. Mission Efficiency ne possède pas d’écran d’infodivertissement intégré de façon permanente.

Le concept « Bring Your Own Device » utilise à la place le smartphone ou la tablette du conducteur, sous Android ou Apple. L’appareil est maintenu par un système de fixation et connecté sans fil au véhicule. L’écran du téléphone affiche alors directement les fonctions d’infodivertissement. Comme dans un Citroën AMI en fait…

Notre avis, par leblogauto.com

Avec son moteur de 99 kW, sa batterie de 54,9 kWh nets et son aérodynamique travaillée, Mission Efficiency affiche une consommation de 6,89 kWh/100 km hors pertes de recharge lors du trajet record.

Mais, au final, à quoi sert ce genre de démonstrateur qui tient plus du concept qu’autre chose ? Eh bien, cela introduit plusieurs notions qui seront sans doute en série « prochainement » ou que l’on trouve déjà. C’est le cas des panneaux en aramide (*) renforcé de carbone. Ou bien cet intéressant remplacement des freins hydrauliques arrière par le système de récupération d’énergie.

Pas une nouveauté en soit d’avoir déjà ce genre de récupération, mais de carrément remplacer le freinage arrière est intéressant puisqu’il supprime le circuit arrière mais aussi de la masse non suspendue.

Pour le reste, sous la volonté du Président de VW, le XL1 avait été produit à 250 exemplaires. Est-ce que sans Piëch ce « Mission Efficiency » sera produit ? VW indique un peu partout que tout est homologué pour la route…

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Jet supersonique X-59, première historique pour une fusée européenne, l’urinoir parfait existe – le récap’ sciences de la semaine

Dans l'actualité scientifique de la semaine : le jet supersonique X-59 prêt à abattre l'un des grands interdits de l'aviation, une première historique pour l'Europe spatiale et des travaux de recherche en physique portant sur l'urinoir idéal. C'est le récap' sciences de Numerama !

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Un pilote malvoyant atteint 257 km/h en Lamborghini et établit un record du monde

Le Lamborghini Urus jaune avec les logos des différents partenaires pour ce nouveau record de vitesse par un mal voyant.

Un pilote malvoyant a atteint 257 km/h au volant d’une Lamborghini sur la piste de l’aéroport de Rodez, en Aveyron. Christopher Maublant a établi ce record du monde dès son deuxième passage, sur une distance de 1 200 mètres.

Un record établi dès le deuxième passage

Le record a été réalisé samedi 5 septembre 2026 sur la piste de l’aéroport de Rodez, à Salles-la-Source. Christopher Maublant, malvoyant avec une acuité visuelle de 1/20, était au volant d’une Lamborghini Urus de 650 ch selon les informations de Actu Occitanie.

L’événement était organisé par l’association Un handicap, une solution. Le pilote était accompagné de Mickaël Bouquin, son copilote, pour une série prévue de six « runs » sur 1 200 mètres. La piste de l’aéroport mesure 2 100 m et en prenant de la marge en plus de la distance de freinage, les runs ne pouvaient pas être plus longs.

Lors du premier passage, Christopher Maublant a atteint 220 km/h. Dès le deuxième, il a porté sa vitesse à 257 km/h, dépassant ainsi l’objectif fixé à 250 km/h.

Un troisième passage à la même vitesse a confirmé que le pilote avait atteint les capacités maximales de la voiture sur cette distance. Les autres runs n’ont donc pas été nécessaires. Le record du monde a ensuite été homologué par un huissier.

Un guidage effectué exclusivement à la voix

Pour conduire, Christopher Maublant est guidé par son copilote à l’aide d’un système de communication radio embarqué. Mickaël Bouquin lui transmet notamment des informations sur la trajectoire, la position sur la piste et les éléments liés à la sécurité.

Christopher Maublant est président fondateur de l’association DV’SportAuto, qui travaille sur l’inclusion des personnes aveugles et malvoyantes à travers la pratique du sport automobile.

Une nouvelle tentative pourrait être envisagée

Le record pourrait être dépassé dans d’autres conditions. Avec une piste plus longue ou une voiture qui accélère plus vite que le Lamborghini Urus, cela permettrait potentiellement au pilote d’aller plus vite, toujours avec l’aide de son copilote.

Bien entendu, au-delà de la performance réalisée à Rodez, l’événement avait également pour objectif de sensibiliser au handicap et de montrer les possibilités offertes par la pratique du sport automobile.

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La tenue Space Force rêvée par Trump puise dans deux films qui désignent les méchants de l’histoire, et la référence passe mal

star wars space force starship troopers

Donald Trump a dévoilé une tenue de la Space Force générée par IA, qu'il dit inspirée de Starship Troopers. Sauf que ce film est une satire du fascisme, et que le résultat évoque également l'Empire galactique de Star Wars, dont l'esthétique puise dans l'Allemagne nazie.

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À Spa-Francorchamps, cette hypercar méconnue bat le chrono d’une Pagani sans viser le record

La Praga Bohema a signé un tour en 2’21″420 sur le circuit de Spa-Francorchamps. Selon Praga, ce chrono est inférieur de 1,66 seconde à celui établi par une Pagani Huayra Roadster BC.

Une hypercar tchèque de moins d’une tonne

Praga est un constructeur tchèque dont l’histoire remonte a 1907. Subissant les affres de l’histoire du pays, Praga est aujourd’hui principalement présent dans le domaine de la compétition. Le constructeur a développé avec la Bohema sa première véritable hypercar homologuée pour la route présentée en novembre 2022.

La voiture adopte une approche différente des modèles dépassant les 1 000 ch. Elle reçoit un V6 3,8 litres biturbo dérivé du moteur de la Nissan GT-R. Sa puissance atteint environ 700 ch. « Seulement » 700 chevaux serait-on tenté de dire. Mais elle a un secret.

En effet, la Bohema affiche surtout un poids inférieur à une tonne à sec (982 kg). Son aérodynamique peut par ailleurs générer jusqu’à 900 kg d’appui à 250 km/h. Elle pourrait presque coller au plafond à cette vitesse.

Un chrono réalisé pendant une journée pour propriétaires

Revenons-en au chrono. Le temps a été réalisé lors d’une récente journée organisée à Spa-Francorchamps pour des propriétaires (le Curbstone track day). Le pilote maison Aleš Jirásek était au volant d’un exemplaire équipé de pneus Michelin Pilot Sport Cup 2 R homologués pour la route.

D’après Praga, aucune préparation spécifique n’avait été effectuée pour tenter d’établir un record. Le constructeur explique que les conditions de roulage étant favorables, l’équipe a finalement décidé de mesurer le temps au tour.

La Bohema a alors réalisé un chrono de 2’21″420. Et ce malgré une piste non réservée. Autour de la voiture se trouvait des LMP2. La Bohema est une sorte de prototype d’endurance pour la route.

1,66 seconde de mieux que la Pagani Huayra Roadster BC

Praga affirme que ce temps améliore de 1,66 seconde la référence établie par une Pagani Huayra Roadster BC. Le constructeur revendique ainsi le record du tour de Spa-Francorchamps pour une voiture de série homologuée pour la route, avec des pneus route également.

Cette appellation doit toutefois être nuancée. Il ne s’agit pas d’une catégorie officiellement réglementée et homologuée. Les conditions dans lesquelles les différents chronos ont été réalisés peuvent donc différer.

Toutefois, c’est une belle publicité pour la voiture dont la mise au point a été réalisé par Romain Grosjean.

Notre avis, par leblogauto.com

La Praga Bohema doit être produite à seulement 89 exemplaires. Le chrono réalisé à Spa-Francorchamps donne un aperçu des performances revendiquées pour cette hypercar, dans des conditions de roulage qui n’étaient pas spécifiquement destinées à établir un record.

Praga n’a pas indiqué où en étaient les réservations du modèle. Néanmoins, leur présence à Goodwood, ou d’autres manifestations, et cette communication sur un chrono à Spa Francorchamps, font penser qu’il reste encore des unités à écouler.

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