Vendredi, Bulkhead a partagé une nouvelle vidéo pour faire le point sur les retours de la saison 1 de WARDOGS, et présenter les changements prévus pour la saison 2, qui débute le 15 octobre. Les développeurs insistent sur leur volonté de prendre en compte les véritables critiques, tout en ignorant les pleureuses sur les réseaux sociaux, en comparant notamment les retours aux données qu’ils collectent sur tous les matchs.
Le jeu ayant un succès phénoménal auprès de la communauté NoFrag, on dispose de nombreux experts, que vous pouvez retrouver sur notre serveur Discord. L’un d’entre eux, Apokalyps, nous a fait un petit résumé de la vidéo :
L’arrivée de la pluie : il ne s’agit pas de météo dynamique, mais un paramètre du serveur.
De nouvelles armes et de nouveaux véhicules, tels que le TCX Spear (chambré pour une munition déjà existante), le FN EVOLYS, le M14, des cocktails Molotov, un nouveau MBT avec un tourelleau, une jeep avec tourelleau et une mitrailleuse fixe 12,7 mm à construire.
Un nouveau spawn sur la map Bakurani et des bonus d’XP et de thunes uniquement pour l’équipe bleue, pour contrebalancer la dynamique actuelle.
Le spam de foreuses et de mortiers sera plus difficile sans teamplay, probablement en augmentant drastiquement les ressources nécessaires.
Pour les logisticiens, il y aura un bonus pour les livraisons consécutives, afin éviter la strat de l’abandon du camion + respawn.
L’équipement T4 aura plus de malus. Par exemple, le casque aura un FoV franchement réduit, et les sons seront étouffés.
L’ordre des unlock va être modifié, et de nombreux ajustements seront apportés un peu partout.
Enfin, l’équipe indique que la progression va encore être ralentie pour réduire les écarts entre les joueurs. Comme la plupart d’entre eux semblent s’accorder sur le fait que l’early game est la partie la plus sympa, on ne peut que saluer cette décision, même si cela apportera évidemment un peu de frustration à tout le monde au passage.
Si vous voulez plus de précisions, Bulkhead a fait une conférence de presse d’une heure pour détailler tout cela :
Le patch note complet de la mise à jour est attendu en début de semaine, juste avant le déploiement de la saison 2 le 15 octobre. Si vous voulez vous lancer dans WARDOGS – et pourquoi pas rejoindre la petite dizaine de joueurs quotidiens sur le Discord de NoFrag – vous pouvez retrouver l’accès anticipé sur Steam pour 40 €, en attendant que notre partenaire Gamesplanet reçoive de nouvelles clefs…
Quand on avait découvert WARDOGS en 2023 en fouillant le site de Bulkhead, suite à une énième affaire autour de Battalion 1944, on ne va pas vous cacher qu’on était plutôt dubitatifs. Au vu du passif du studio, un projet d’une telle ambition paraissait complètement aberrant. Pourtant, au fil des communications, la moquerie dans nos news s’est peu à peu muée en curiosité, puis en réelle attente. En effet, le studio semble avoir vraiment mûri et trouvé des gens qui ont de bonnes idées. Celle qui a été mise en valeur, c’est le mode de jeu, King of the Hill, initialement un mod pour ArmA 3 basé sur la coopération entre les joueurs de chaque équipe. Dès les phases de bêta de fin août et début septembre, on savait que le titre allait déchirer, et ça n’a pas manqué : 1,25 million de ventes en 24 heures, 2 millions en 5 jours, 3 millions en deux semaines… Et on ne va pas tortiller du cul pour chier droit : c’est totalement mérité.
Genre : FPS à grande échelle| Développeur : Bulkhead | Éditeur : Team17 | Plateforme : Steam|Prix : 39,99 €|Langues : Anglais | Configuration recommandée : i7 12700k / Ryzen 7 5700x, RTX 3070 / RX 6700 XT, 16 Go de RAM |Compatibilité Linux : Pas pour l’instant, mais c’est prévu |Date de sortie en accès anticipé : 10/09/2026 | Durée : illimité
Test réalisé avec une clef fournie par Gamesplanet.
Un concept rafraîchissant
Avant de se lancer dans le détail de WARDOGS, commençons par son concept : le mode King of the Hill. Comme indiqué dans l’intro, c’est d’abord un mod pour ArmA 3. Si vous l’avez lancé ne serait-ce qu’une fois, vous saurez que Bulkhead a repris la recette à la lettre : trois équipes se battent pour le contrôle d’une grande zone. Il suffit d’y rentrer pour compter comme un point de présence pour son équipe. À l’intérieur de ce premier cercle, une seconde zone plus petite et mouvante permet de doubler son « poids ». Toutes les trente secondes, le jeu regarde quelle équipe a le plus de présence et lui ajoute un point. La première arrivée à cent remporte la partie. Chaque soldat doit acheter son équipement – et aussi les véhicules ou la logistique – auprès d’un vendeur situé à sa base, localisée à quelques kilomètres de l’action. Et c’est là qu’intervient une mécanique très gratifiante : le joueur est récompensé par de l’argent pour la moindre action qui permet d’aider ses coéquipiers : tuer un ennemi, évidemment, mais aussi le repérer, conduire ses collègues, les relever, les soigner, apporter des ressources logistiques, ou tout simplement se trouver dans la zone… En plus, dans le cas du transport de troupes ou du revive, chaque action de vos coéquipiers vous rapportera également expérience et dollars. Cela encourage donc énormément le teamplay, et il n’est pas rare que de parfaits inconnus fassent un petit détour pour vous relever. Bref, la gamification est à son paroxysme, et ce n’est pas le seul point jouissif du jeu. D’autre part, l’argent gagné se conserve de partie en partie, comme une sorte de pot commun. Si vous mourez en boucle et dépensez tout, il faudra se contenter d’un loadout gratuit au début de la suivante.
Du gameplay pour tous les goûts
WARDOGS propose différentes manières de jouer, réparties en six catégories aux frontières parfois un peu floues. À l’inverse d’un Battlefield qui restreint la classe de soldat à des loadout plus ou moins définis, ici, ce sont les actions que l’on réalise et le matériel utilisé qui déterminent dans quelle catégorie on va engranger de l’XP. Par exemple, on peut gagner des points de Reconnaissance en marquant des adversaires grâce aux jumelles, faire monter sa classe Soutien en tuant un ennemi avec un fusil à pompe, et finir par relever un coéquipier à terre et ainsi faire monter ses compétences en Soins, le tout en une poignée de secondes. Ce qui fait qu’on peut très bien augmenter de niveau certaines classes sans s’en rendre compte. Cela permet donc de proposer un gameplay beaucoup plus fluide, au moins pour les soldats en zone de combat comme l’Assaut ou le Médic. Si on s’éloigne du combat, la classe soutien augmentera principalement en construisant des bases. Et ce n’est clairement pas anecdotique : on peut réaliser de sacrées structures une fois une FOB déployée, avec des bunkers, des murs et des armes fixes. Cela devient rapidement de véritables forteresses, nécessaires notamment pour défendre les foreuses – on y reviendra plus tard.
De la même manière, les conducteurs de véhicules au sol ou les pilotes d’hélicoptères seront un peu plus spécialisés. Afin de débloquer le Humvee avec une mitrailleuse, il faudra passer quelques heures au volant d’un camion chargé de palettes, tandis qu’il faudra faire un paquet d’allers-retours avec des passagers à bord du Little Bird pour accéder à l’hélicoptère de transport, et encore plus pour une sorte d’Apache bien vénère. Heureusement, le feeling est excellent, et la prise en main très accessible. S’il est tout à fait possible de gérer avec le clavier, les développeurs ont ajouté la possibilité de brancher un HOTAS, ce qui est assez exceptionnel pour être souligné. Et d’autre part, comme on le disait plus haut, l’expérience grimpe également par ricochet, si vos copains réussissent de belles actions grâce à vous. C’est très satisfaisant de voir les notifications assorties d’un petit gimmick audio, quand vos palettes ont permis de ravitailler un mortier qui a fait des dégâts, ou que les soldats déployés font un massacre.
Plusieurs moyens de perdre avec panache
Même si remporter une partie n’est finalement pas si important, le but reste de gagner le plus de points possible. La première stratégie, qui a fait ses preuves, consiste tout simplement à entasser un maximum de joueurs de l’équipe dans la Hot Zone, ce petit cercle qui se déplace dans la grande zone. C’est généralement ici que se concentrent les affrontements, mais il peut arriver qu’aucun adversaire ne pointe le bout de son nez pendant de longues minutes. Sans doute sont-ils principalement occupés à tenter la seconde stratégie : la construction de base autour d’une tour. Sur la carte, il y a plusieurs tours de forage (entre deux et cinq), dont il faut prendre le contrôle pour révéler un code. Une fois toutes les tours capturées et le code rassemblé, il suffit de le saisir au niveau d’une des tours, ce qui déclenche le forage et attire la Hot Zone pendant une durée déterminée. Évidemment, il faut que le reste de l’équipe se regroupe dans la forteresse et que celle-ci soit bien protégée, afin de résister aux assauts des adversaires. Enfin, la troisième stratégie ressemble beaucoup à la précédente, mais peut être effectuée n’importe où : autour de n’importe quelle FOB, on peut construire soi-même une foreuse, mais elle nécessite beaucoup de ressources de construction, ainsi que du fuel, que doivent apporter les camions et hélicoptères. Il est donc préférable de bien protéger sa base pour éviter que les adversaires se retrouvent finalement plus nombreux dans la Hot Zone. D’autre part, ces foreuses sont vulnérables aux mortiers adverses, et il faudra parfois ruser pour les maintenir en bonne condition. Ces trois méthodes peuvent très bien s’enchaîner et nécessitent toutes une bonne coordination. Mais quel plaisir quand tout se goupille bien !
Mais cela veut aussi dire que l’équipement le plus sympa n’est pas directement accessible au premier joueur venu. Il faut un peu grinder, progresser patiemment pour atteindre le bon niveau et engranger suffisamment d’argent pour acheter une nouvelle arme (généralement 25 000 $) ou un nouveau véhicule (de 50 000 à 500 000 $ pour les plus gros). D’autre part, l’équipe a annoncé que WARDOGS serait rythmé par des saisons débutant par un wipe (remise à zéro) du compte. Le but est d’éviter d’avoir trop d’écart entre les joueurs ponctuels et les habitués, mais cela veut aussi dire que les casus n’auront probablement jamais le temps de débloquer les casques de niveau 4 ni le tank avant qu’un nouveau wipe ne survienne. La saison 2 arrivera le 15 octobre, et devrait durer plus longtemps que la première. Pour l’instant, on n’a pas encore eu beaucoup de détails sur son contenu, mais on sait qu’il y aura des conditions météorologiques différentes et quatre nouvelles armes. Par ailleurs, le studio avait annoncé lors d’une interview à Insider Gaming cet été que d’autres modes de jeux – dont de l’extraction shooter – pourrait être envisagés sous forme de futurs DLC.
Comme dans tous les jeux multi, il y a des cheaters. Leur solution d’anti-cheat, basé sur Elytra, ne semble donc pas très efficace, sauf pour empêcher d’utiliser Linux (pour le moment). En revanche, on peut jouer sur des serveurs communautaires ; les admins ont la possibilité d’exclure rapidement les joueurs suspects.
Si WARDOGS propose un panel varié de mécaniques de gameplay, c’est avant tout un FPS. Et de ce côté, le studio s’est bien appliqué : le gunfeel est très bon, procurant de sacrées sensations, quelle que soit l’arme. Le sound design est également réussi, participant à cette impression de puissance. En revanche, si quelques jours après la sortie, lorsque les protections n’étaient que de bas niveau, le TTK était court et jouissif, il faut avouer que quelques semaines plus tard, ce n’est plus tout à fait la même mayonnaise. Il n’est pas rare de tomber face à des adversaires full T4, dont les casques et gilets réduisent les dégâts de 65 %, nécessitant fatalement un nombre bien plus conséquent de balles pour les traverser. Cela change forcément le rythme des affrontements, avec un certain déséquilibre entre les vétérans et les nouveaux joueurs. D’autre part, beaucoup se plaignent de la suprématie aérienne des hélicoptères d’attaque. En effet, il n’est pas rare qu’un Little Bird équipé de roquettes tourne autour d’une FOB en toute impunité. Il suffit alors d’un seul bon pilote pour pourrir la partie d’une dizaine de joueurs. Attention, il existe bien des moyens de le contrer, mais ils nécessitent une bonne coordination, ce qui n’est pas toujours le cas. C’est d’ailleurs un reproche que l’on peut faire au jeu : c’est souvent le bordel, et on manque un peu d’une direction générale. Avec les nofragés, on s’est souvent retrouvés entre dix et quinze sur le même canal Discord, mais pourtant, chacun vaquait à ses occupations : celui qui fait des trajets en hélico, ceux qui préfèrent la construction de bases, le sniper solitaire qui part dans son coin, et deux ou trois autres qui tentent de suivre la Hot Zone tant bien que mal. Cette idée de ne pas limiter les escouades n’est finalement pas si géniale : on se rend rapidement compte qu’au-delà de six ou sept joueurs, c’est contre-productif. On aimerait avoir un chef de groupe qui pourrait communiquer avec les autres chefs de groupe, et ainsi avoir une coordination dans toute l’équipe, comme dans Squad ou Hell Let Loose: Vietnam.
Technique et performances : une leçon donnée à toute l’industrie
Visuellement, le nouveau titre de Bulkhead ne fait pas dans la démesure. Le rendu est propre, la direction artistique est correcte, mais il n’y a rien de spécial pour flatter la rétine. Néanmoins, on peut ponctuellement profiter de beaux panoramas quand la lumière est un peu plus rasante. Cela contraste forcément avec un Battlefield qui mise tout sur l’aspect cinématique, mais il faut se rappeler que les équipes ne sont pas de même taille. Par ailleurs, contrairement aux AAA, le jeu a d’abord été pensé pour offrir de bonnes performances, comme l’ont indiqué les devs à de nombreusesreprises. Et c’est parfaitement réussi : WARDOGS tourne convenablement sur à peu près n’importe quelle machine malgré la réputation de l’Unreal Engine 5, tout en étant plutôt chouette quand on met tout à fond en 4K. Une sacrée leçon dont la plupart des studios feraient bien de s’inspirer. Niveau stabilité, difficile de croire qu’on est sur un jeu en accès anticipé : hormis quelques bugs de collision bloquant notre personnage à de rares reprises, on n’a pas noté de problème particulier.
Le jeu multi de l’année
Alors qu’il n’est qu’en accès anticipé et sorti depuis moins d’un mois, WARDOGS est d’ores et déjà le jeu multi le plus joué de l’année dans la communauté active de NoFrag. Avec sa variété de gameplay, il attire tous les types de joueurs : ceux qui préfèrent la baston, ceux qui aiment la logistique, ceux qui adorent piloter… Et le jeu le leur rend bien, car il récompense fortement la coopération, même quand ce n’est pas directement lié à l’élimination des adversaires. D’autant que le feeling est très bon, que ce soit au niveau des armes, des déplacements, du pilotage, etc. Le mode de jeu King of the Hill est très rafraîchissant, puisque c’est la première fois qu’on le voit proposé dans un titre grand public, et il est très sympa à jouer. Certes, le jeu présente quelques défauts, comme un équilibrage à revoir ou de grandes portions de maps un peu vides, mais cela reste anecdotique face à la qualité du reste. Et ne parlons pas de l’optimisation, absolument exceptionnelle pour un multi à cent joueurs, encore en phase d’accès anticipé. Bref, WARDOGS est excellent.
Comme prévu, WARDOGS est sorti hier à 18 heures. Mais bien peu de personnes ont réussi à dépasser la file d’attente de la mort, ou plus tard, le server browser des enfers. En effet, alors que le nombre – déjà plutôt sympa – de 245 000 joueurs avait été dépassé pendant les playtests, ce ne sont pas moins de 340 000 personnes qui ont tenté de rejoindre le jeu au même moment. Évidemment, les serveurs n’ont pas tenu, et seuls quelques privilégiés parmi les streamers ont réussi à se connecter à des serveurs. Au cours de la soirée, Bulkhead a tenté plusieurs manipulations pour résorber le problème, mais il aura fallu attendre minuit et demi pour que les joueurs accèdent enfin au jeu. Évidemment, il n’en fallait pas moins pour que la masse crie au scandale et aille déposer un avis négatif sur la page Steam. Pendant la soirée d’hier, la moyenne tournait autour de 40 %. Au moment où l’on écrit ces lignes, elle est remontée à 70 %, puisque tout semble maintenant fonctionner parfaitement.
S’il est naturel d’être agacé par un lancement aussi catastrophique, il faut tout de même relativiser certains points : l’équipe de développement – que l’on peut qualifier de AA – n’est pas immense, et il s’agit de sa première expérience sur ce type de jeu. D’autre part, les développeurs ne s’attendaient certainement pas à un tel engouement, ce qui n’a pas dû aider pour le dimensionnement. D’un point de vue technique, le CEO aurait évoqué la possibilité qu’une attaque DDoS ait ciblé leur hébergeur, mais on n’a pas retrouvé la trace de cette déclaration pour l’instant. Dans tous les cas, cela resterait une information invérifiable, et un crash serveur uniquement lié à un encombrement pourrait aussi expliquer ce genre de comportement. Certes, il a fallu attendre six heures pour que le service soit rétabli, mais depuis, tout semble être rentré dans l’ordre.
D’ailleurs, on a pu lancer quelques parties, et comme on avait déjà pu vous le dire pendant la bêta, WARDOGS est vraiment excellent. Il permet plusieurs types de gameplay, et même si le jeu en escouade est privilégié, il reste possible de jouer en loup solitaire si on accompagne un peu le mouvement. On a prévu de faire un stream ce soir, en espérant que les serveurs tiennent la charge cette fois-ci.
Edit du 12/09 : Bulkhead a partagé une petite vidéo récapitulative des problèmes qu’ils ont rencontrés pendant le lancement. Encore une fois, la communication est top :
Lors du Future Games Show, qui s’est déroulé pendant la Gamescom 2026, Bulkhead a publié un nouveau trailer pour rappeler que WARDOGS sortira bien en accès anticipé le 10 septembre prochain. Le gameplay à mi-chemin entre Battlefield et Squad, le tout dans un mode King of the Hill à trois équipes de 33 joueurs, a vraiment fait mouche pendant la dernière bêta, que ce soit dans la communauté NoFrag ou chez les influenceurs. D’ailleurs, il est plus que probable qu’une nouvelle bêta soit lancée en marge du FPS GAMES SHOW, que le studio organise le 3 septembre.
Lors du NoScope de la semaine dernière, on est longuement revenus sur nos impressions sur la bêta de WARDOGS, mais on n’avait pas fait d’article dédié. Alors, on en profite ici pour vous faire un petit résumé :
Ce n’est certes pas le plus beau des FPS, mais ça tourne comme un charme sur la plupart des machines.
Le concept de gagner de l’argent pour chaque action marche merveilleusement bien : que ce soit tuer un ennemi, transporter des troupes, soigner ses coéquipiers ou apporter des ressources, tout est gamifié et donne le sentiment qu’on est utile à l’équipe, en plus d’être récompensé.
Le feeling des armes est très bon et leur customisation est plutôt poussée. En revanche, difficile de se faire une idée sur tous les équipements, puisqu’il fallait les débloquer.
Le travail en équipe est franchement satisfaisant. Avoir un but commun, comme construire une base pour protéger une foreuse, participe à l’émulation et contribue à une bonne ambiance.
En revanche, mourir plusieurs fois de suite peut être un peu frustrant, car on perd de l’argent – commun à toutes les parties. Il faut être un peu discipliné et éviter de foncer tout le temps dans le tas.
Le système de wipe prévu à chaque saison n’est pas forcément adapté aux joueurs un peu plus casu, qui n’auraient pas forcément le temps de monter leur personnage avant la remise à zéro suivante. À voir en fonction de la durée d’une saison.
Ce sont les grandes lignes, mais on a aussi noté la présence d’un server browser, un TTK court, mais permissif, et un netcode nickel dès la bêta.
À la rédac’, tout le monde a énormément apprécié l’expérience, et on est impatients de se relancer dans l’aventure dès le 10 septembre, voire peut-être avant s’il y a une bêta le 3 septembre. En attendant, les précommandes du jeu sont ouvertes sur Steam, mais sachez que notre partenaire Gamesplanet le proposera également. Pour l’instant, il ne nous a pas dit quand ce sera dispo chez eux, ni s’il y aura une promo. On vous tient au courant.
Edit du 01/09 :
Il y aura bien une promo sur WARDOGS chez notre partenaire Gamesplanet, mais on ne sait pas si on a le droit de vous dire le montant. On peut juste vous dire que ce sera sans doute comme pas mal de nouveaux titres de leur catalogue.
Il y aura bien une bêta le 3 septembre, après le FPS GAMES SHOW :