Deno Acquired by Cloudflare, Will Work on Open Source Self-Hosting Platform for Applications
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Kaliop organise le jeudi 15 octobre 2026, de 9h30 à 12h00, la première édition de la DevOps Experience Conf' : une matinée de conférences en ligne, gratuite et en français, consacrée au cloud souverain, à l'observabilité et au platform engineering.
Quatre sessions, six intervenants, diffusion en direct sur YouTube. Le parti pris est celui du retour d'expérience chiffré sur des plateformes réellement en production, avec les arbitrages assumés qui vont avec, plutôt qu'un tour d'horizon d'outils. Public visé : équipes IT, DevOps, SRE, architectes cloud, et celles et ceux qui pilotent une DSI.
Le programme détaillé, les intervenants et les modalités d'accès en seconde partie.
Kaliop avait réuni plus de 1 500 spectateurs sur la Headless Experience Conf', consacrée aux architectures de contenu. Cette nouvelle édition ouvre le même format aux équipes cloud, infrastructure et platform engineering, autour de trois questions :
Il y a dix ans, le cloud souverain n'intéressait personne. Le marché et la maturité ont évolué depuis. Est-ce pour autant l'apanage des grands groupes et des secteurs sensibles (public, banque, santé) ? Quels prérequis pour migrer, à quel coût et pour quel effort ? État des lieux et retour d'expérience.
Avec Adrien Bresson (directeur infrastructures) et Jérôme Galais (technical expert DevOps et cloud).
Comment savoir qu'une plateforme se porte bien, quel budget y investir et quelles équipes solliciter ? La modernisation des indicateurs de performance, Core Web Vitals en tête, et l'arrivée des plateformes d'observabilité multi-niveaux (New Relic, Splunk, Elastic) changent les capacités de détection et de résolution, mais obligent aussi des métiers différents à coopérer autour des mêmes indicateurs. Une approche par couches, du parcours utilisateur à l'infrastructure Kubernetes, permet de recentrer les alertes sur la valeur métier et de piloter la roadmap.
Avec Gilles Guirand (directeur technique) et Boris Gorzelniaski (DevOps engineer).
Environnements instables, interdépendance des déploiements, mises en production manuelles : chaque friction technique ralentit la delivery. Comment construire une trajectoire qui réduit les temps de déploiement et améliore l'expérience développeur, et comment en défendre le coût ?
Avec Antoine Mayer (site reliability engineer) et Jérôme Galais.
IaC générée, investigation de logs, dashboards automatisés, audits accélérés : l'IA est déjà dans le quotidien DevOps. Un débat fondé sur des expériences réelles : est-ce que ça fonctionne, faut-il la borner, faut-il imposer une IA souveraine, quel impact sur les équipes et sur la montée en compétence de celles et ceux qui débutent ? Les lignes rouges évoquées : déterminisme, hallucinations, sécurité des agents.
Avec Jérôme Galais, Adrien Bresson, Alexandre-Benoit Petit (cloud engineer) et Boris Gorzelniaski.
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Un développeur a découvert que ZCode, l'assistant de programmation de Z.ai, empaquetait et expédiait en silence des dépôts de code entiers vers Alibaba Cloud. L'entreprise chinoise s'excuse et publie son code source.
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Ceux qui recherchent une alternative européenne et auto-hébergeable aux deux leaders mondiaux des suites bureautiques, Google Workspace et Microsoft 365, connaissent très certainement Nextcloud.
Nextcloud est un dérivé d'ownCloud, lancé en 2016 par l'Allemand Frank Karlitschek, lui-même créateur d'ownCloud. D'abord centré sur la gestion de documents, l'écosystème s'est peu à peu étendu pour intégrer tous les modules bureautiques : e-mail, visioconférence, messagerie instantanée, etc.
Dix ans plus tard, Nextcloud est l'un des leaders open source des suites bureautiques, collabore avec d'autres acteurs majeurs européens comme IONOS Cloud ou OpenProject, et s'engage à investir 250 millions d'euros d'ici 2030 dans la souveraineté numérique.
Un beau parcours qui a commencé, comme beaucoup, par un simple commit.
Nextcloud doit donc fournir des alternatives crédibles à des outils comme Google Drive, Microsoft Teams, Google Meet ou SharePoint. Pour cela, il lui faut un écosystème extrêmement complet, doublé d'une expérience d'usage très qualitative, afin de faciliter et d'accélérer l'adoption auprès des publics non techniques, qui constituent en réalité la majorité du public visé.
Contrairement à Google avec Google Agenda ou à Microsoft avec Outlook et Teams, Nextcloud ne propose pas d'application mobile dédiée à son calendrier.
Vous me direz d'abord : « C'est inutile, il suffit d'utiliser la web app. » Oui, mais non.
Imaginez un commercial en déplacement : il doit consulter son agenda, créer un rendez-vous avec un prospect et envoyer une invitation, parfois avec une connexion réseau très limitée. Dans cette situation, une application mobile, accessible en un clic et capable de fonctionner hors ligne, fait la différence.
Vous me direz ensuite : « C'est inutile, il suffit de connecter son calendrier à une application existante avec un lien CalDAV. » Encore une fois, oui, mais non.
Une application générique peut synchroniser les événements, mais elle ne sait pas créer un lien de visioconférence Nextcloud Talk, ni intégrer les fonctionnalités spécifiques de la plateforme (comme la récupération des contacts par exemple). C’est exactement ce qui fait la force des applications de Google et Microsoft : chaque brique est conçue pour fonctionner avec les autres.
Et c’est ce manque que nous avons voulu combler.
Sur un coup de tête et un peu au hasard, nous avons réalisé un premier prototype.
La technologie multiplateforme React Native a été choisie dans cette optique : aller vite pour tester la faisabilité. Si l'application n'avait jamais été créée auparavant, c'était peut-être qu'il existait un verrou technique que nous n'avions pas identifié.
Nous avons créé une première version fonctionnelle et très basique en quelques jours en nous appuyant sur l'API de Nextcloud, puis nous avons amélioré l'expérience et ajouté quelques fonctionnalités (afficher ou masquer un agenda, créer un nouvel événement, ajouter des participants).
Après des tests rapides en cas réel sur Android et iOS, nous avons créé les fiches App Store et Play Store, puis publié. Trois jours plus tard, les applications étaient disponibles pour le grand public.
L'application a été publiée sur les magasins d'applications (App Store et Play Store) en avril 2026.
Trois semaines plus tard, avec un article Reddit comme seul moyen de communication, l’application avait déjà atteint 3.500 téléchargements.
Une heureuse surprise, mais qui allait demander du travail !
L'application était avant tout destinée aux besoins internes de notre entreprise et n'avait pas été pensée pour une telle adoption.
Il a fallu transformer ce prototype réalisé rapidement en un produit capable de répondre aux besoins de milliers de personnes tout en respectant les standards de l'open source :
Avec environ 15.000 téléchargements à fin juillet 2026, l'application est utilisée au quotidien par des milliers d'utilisateurs et dispose déjà des fonctionnalités principales :
Nous avons pu échanger récemment avec les équipes techniques de Nextcloud afin de confronter notre produit à leur expérience de l'écosystème, aux bonnes pratiques et aux attentes des utilisateurs.
Leurs retours nous ont permis de repenser notre feuille de route, qui sera mise à jour en conséquence dans les semaines à venir.
En attendant, pour celles et ceux qui disposent d'une instance Nextcloud et qui souhaitent télécharger l'application :
Et pour les plus motivés qui voudraient contribuer (ou simplement étudier le code source), voici le lien du dépôt GitHub :
https://github.com/SoluceTechnologies/nextcloud-calendar-mobile
N. D. M. : GPLv3
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