Alors que l’on aurait pu penser que l’arrivée d’une 1.0 devait être marquée à minima par une bande-annonce tape à l’œil, Misterial Games, le studio derrière Stygian: Outer Gods, a préféré un simple billet de blog Steam annonçant l’arrivée de la 1.0 pour le 26 octobre prochain et d’une édition collector incluant des goodies qui seront vendus séparément. Les détails concernant le contenu de cette build sont plutôt maigres (même pas quelques screenshots, c’est triste !), mais vous pouvez au moins à vous attendre au dernier chapitre avec son lot de puzzles, d’artefacts, d’ennemis et d’armes, ainsi que le boss final pour clôturer le tout. Les devs ont informé également qu’il y aura des promotions à venir pour ne pas vous ruiner.
À la rédac, notre expert MathMoite avait plutôt aimé l’accès anticipé Stygian: Outer Gods à sa sortie et peut-être que l’on vous fera un bref retour lors d’un NoScope, sait-on jamais ? En attendant le déploiement de la 1.0 prévu pour le début de semaine prochaine, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam, GoG ou l’Epic Games Store (à venir). Également, si vous êtes intéressés, vous pouvez profiter de la promotion à -20 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit un peu moins de 23 €, et nous soutenir au passage.
Après avoir lancé des playtests et une démo, DERELIKT, le rétro-FPS d’horreur se déroulant dans l’espace, n’avait toujours pas de date de sortie. Ce n’est qu’en ce début de semaine, sans crier gare (ni de billet de blog Steam, ni de publication officielle sur la chaîne YouTube de l’éditeur Hyperstrange) qu’une nouvelle bande-annonce révèle le 13 novembre prochain. Ainsi, il n’y aura pas à attendre longtemps pour arpenter les couloirs d’une station de recherche, ainsi que la surface rocheuse d’un astéroïde peuplé d’aliens. Entre quelques séquences de gunfights nerveux et la présence d’une mystérieuse créature, on y découvre également de nouveaux environnements, puzzles et ennemis ressemblant soit à une énorme limace avec des dents, soit à un sphère flottante avec des yeux. Le gunplay a l’air bon et nerveux. L’aspect horrifique semble plutôt bien retranscrit avec un côté parfois claustrophobique.
À la rédac, on se prépare déjà mentalement pour faire face aux horreurs cosmiques tapis dans l’ombre. En attendant la sortie de DERELIKT prévue pour le mois de novembre, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits Steam ou GoG et jouer à la démo toujours disponible ici.
La semaine dernière, Odd Town, développé par le studio The Flying Baguette, est sorti comme prévu ce 15 octobre et a connu un démarrage plutôt difficile. En effet, cet immersive sim se déroulant dans une petite ville française n’a pas attiré foule. En dépit des quelques avis positifs sur Steam, les joueurs soulignent que le concept de base, bien que prometteur, n’est pas assez travaillé. Les utilisateurs mécontents remontent la présence de bugs, une durée de vie très courte et un gameplay qui manque de profondeur. Au moins, ils s’accordent tous à dire que la direction artistique du jeu est réussie. Également, il est à noter que le français n’est pas présent, ce qui est bien dommage et aurait pu contribuer davantage au côté dépaysant. D’autre part, le développeur a utilisé l’IA générative pour quelques aspects au début du développement, et s’il est résolu à remplacer tous ces éléments, il en reste encore actuellement, notamment du côté des dialogues.
À la rédac, on n’a pas eu le temps de se pencher dessus car trop occupés par le Stunfest (et notre NoScope du 24/10 à 20h30, venez nous voir !) qui se déroulera du 23 au 25 octobre. Si vous êtes intéressés par Odd Town, ce dernier bénéficie toujours de sa promotion de lancement à -10% sur Steam ou GoG jusqu’à demain, soit un peu moins de 13 € pour le premier et environ 10 € pour le deuxième.
Comme annoncé lors de la Gamescom 2026, Boltgun 2, suite directe de Warhammer 40 000: Boltgun et développé par le même studio Auroch Digital, est sorti ce 14 octobre pour le plus grand plaisir des purgeurs d’hérétiques de l’Empereur. Même si l’engouement est moindre que son prédécesseur, cela n’empêche pas à ce nouvel épisode d’avoir une note globale très positive de la part des utilisateurs Steam. Cependant, les Ultramarines élites trouvent le jeu trop facile et ennuyeux avec la présence de bugs – certes moins nombreux qu’une vague de Tyranides – et d’une optimisation corrompue ne rendant pas honneur à sa sainte-machine de guerre bénie par l’Omnimessie. Les devs ont déjà pris note de ces premiers retours et travaillent sur un patch correctif qui sera déployé prochainement.
À la rédac, l’Ultramarine Loulou s’est lancé dans cette purge afin d’éradiquer la corruption et vous fera un retour de ses mémoires de guerre prochainement. Si vous n’avez pas la patience d’attendre ce récit glorieux entaché de quelques morts au passage, vous pouvez vous procurer Warhammer 40 000: Boltgun 2 chez notre partenaire gamesplanet avec une réduction de 10 %, soit 23 €.
Désormais édité par Retrovibe, Cop Bastard, le rétro-FPS se déroulant dans les rues du Japon, a dévoilé hier sa date de sortie, soit le 29 octobre prochain. Ici, il est juste de question de prendre les armes pour plomber du yakuza et repeindre les allées de leur sang. Il ne faut surtout pas oublier de conclure tout cela en leur crachant à la figure. Comme vous l’aurez compris, ce rétro-FPS ne semble pas briller par la profondeur de son scénario. L’IA ennemie est toujours aux abonnés absents et le gunplay a l’air de faire mouche grâce aux énormes giclées d’hémoglobine. Même si la boucle de gameplay paraît redondante, on pourrait tout de même bien s’amuser pendant quelques heures.
En attendant la sortie de Cop Bastard pour la fin de ce mois, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam ou GoG et également jouer à la démo toujours disponible.
Après un passage à la GAMESCOM 2026 pour annoncer la sortie de Militsioner en 2027, le studio TALLBOYS est revenu cette fois-ci à l’occasion du Triple-i Initiative pour dévoiler la sortie de la démo de son immersive sim. Si vous aviez hâte de vous faire appréhender par un policier géant, c’est désormais possible. Prisonnier d’une ville sans nom, vous essaierez de vous échapper par tous les moyens possibles, à condition de ne pas être pris la main dans le sac par l’agent moustachu. En effet, ce dernier fait régner la loi et tous vos agissements seront épiés. Libre à vous de l’amadouer ou de l’ignorer, et même de sympathiser avec les habitants qui ne vous voient pas d’un très bon œil. Il ne tient qu’à vous de trouver la meilleure solution pour vous enfuir, quitte à foutre le bordel ! En tout cas, ce policier géant donne le ton dans cette bande-annonce.
À la rédac, on va très probablement se lancer dans l’aventure pour voir ce que ça donne. Si vous avez déjà pu y jouer, n’hésitez pas à nous faire part de vos impressions dans l’espace commentaire. Du côté de Steam, les retours sont très positifs, avec des joueurs conquis par la proposition du studio. En attendant la date de sortie de Militsioner, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et tenter de nouvelles évasions plus créatives les unes que les autres en jouant à la démo.
À l’occasion du showcase du Triple-i Initiative, Croateam, le studio derrière la licence Serious Sam et The Talos Principle, a dévoilé une nouvelle bande-annonce du troisième épisode de leur puzzle game philosophique. On y aperçoit des environnements variés et plutôt beaux dans lesquels se dérouleront des énigmes de plus en plus ardues. On reconnaît également certaines mécaniques de gameplay tels que les lasers, les cubes ou encore les multiples trépieds. Du côté de la narration, il est question de découvrir les secrets d’Anomalie, un monde où les lois de la physique sont déréglées. En progressant, vous recouvrerez votre mémoire et devrez faire face à un jugement probablement d’ordre métaphysique.
À la rédac, même si nos neurones avaient surchauffé pour venir à bout des puzzles les plus difficiles, on avait bien apprécié le concept de The Talos Principle. Ce nouveau chapitre restant dans la droite lignée des précédents opus, on a hâte de voir ce que l’équipe de dev nous a concocté pour conclure ce voyage philosophique. Prévu pour courant 2027, The Talos Principle 3 dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés.
Dans la courant de la semaine, il s’est déroulé le Convergence Games Showcase qui proposait quelques annonces plus ou moins intéressantes? dont DERELIKT. Après les playtests du mois dernier, on aurait pu s’attendre à ce que le rétro-FPS se trouve enfin une date de sortie, mais il n’en est rien. Le dev solo Visuwyg a simplement officialisé la sortie de la démo de son jeu avec de nouveaux extraits de gameplay. On y voit différents environnements, des puzzles, des pnj bavards, des ennemis, des gunfights plutôt dynamiques, ainsi qu’une nouvelle arme ressemblant à un railgun. À la rédac, on n’a pas eu le temps de se pencher dessus mais les premiers retours Steam sont positifs. La vibe rétro PS1 semble bien fonctionner même si certains notent que les contrôles doivent être retravaillés. D’autres ne semblent pas avoir compris le concept de rétro et les mécaniques de gameplay qui y sont associés.
En attendant que le dev se décide à annoncer une date de sortie ou un report, vous pouvez toujours ajouter DERELIKT à votre liste de souhaits Steam, GoG ou l’Epic Games Store. Et si vous êtes intéressés, la démo est également disponible pour vous faire votre propre avis.
Sorti en accès anticipé depuis août 2024, SULFUR, le roguelite développé par le studio indé Perfect Random, n’a cessé de recevoir des mises à jour apportant un contenu varié (niveaux, armes, enchantements, mode de jeu…), ainsi que divers correctifs et équilibrages. Durant le showcase du Triple-i Initiative, les devs ont eu l’opportunité de diffuser une bande-annonce révélant l’arrivée de la 1.0 pour ce 28 octobre. Dans un billet de blog Steam, l’équipe en profite pour pour détailler le contenu. Cette build comprendra le end game, le système d’enchantement complet, le recul des ennemis en fonction des coups portés et les derniers peaufinages. Le prix va également augmenter en passant de $25 à $30 (soit très probablement 30 € pour nous, grâce à la conversion magique !). De plus, l’équipe de dev n’abandonne pas son jeu pour autant et prépare déjà des mises à jour gratuites post accès anticipé comprenant le multijoueur qui aurait pu être intégré à la 1.0, si l’objectif des 1 000 000 whishlists avait été atteint. Enfin, il n’est pas écarté la possibilité d’un futur DLC à condition que la communauté continue de répondre présente sur les années à venir.
SULFUR semble déjà disposer d’un arsenal plutôt conséquent et d’un système de personnalisation bien rôdé. Derrière son univers mignon, il se cache un monde bien glauque et gore. Le gunplay a l’air plutôt bon et les ennemis prennent cher si on se fie aux dégâts visibles sur leur cadavre. On a eu l’occasion de jouer à l’accès anticipé plusieurs fois, mais il nous était tombé des mains : on s’y était fait chier. Peut-être que c’est moins le cas maintenant ? Si vous êtes intéressés par le jeu, n’hésitez pas à vous le procurer en profitant de la promotion à -60 % jusqu’au 22 octobre sur Steam, soit un peu moins de 10 €.
Annoncé il y a presque un an déjà, LIVING HELL, développé par Joe Fender, se présente comme un rétro-FPS d’horreur où les radiations solaires engendrent de terribles mutations sur les espèces vivants sur la surface de la Terre. Seul ou jusqu’à quatre joueurs, vous tenterez de quitter la ville en explorant les différents quartiers à l’aide d’une rame de métro. En récupérant diverses ressources, vous pourrez créer des équipements pour vous protéger des mutants et maintenir votre charge thermique au plus bas pour éviter de vous transformer. Depuis, le dev solo a continué de publier quelques devlogs par ici, par là, et a noué un partenariat avec l’éditeur Future Friends Games.
C’est à l’occasion du Triple-i Initiative qui s’est déroulé cette semaine, qu’une nouvelle bande-annonce a été dévoilée. On y apprend que des playtests sont désormais ouverts jusqu’au 22 octobre et que la sortie prévue initialement pour 2026 est reportée à l’été 2027. Pour un rétro-FPS, la direction artistique est plutôt jolie, mais le gameplay a l’air un peu mou. Si vous êtes intéressés par LIVING HELL, vous pouvez ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam et demander votre accès aux playtests.
Sorti en août dernier, Gallipoli, le FPS multi de combats historiques développé par BlackMill Games, a reçu sa première extension gratuite Ali Al Muntar en ce début du mois d’octobre. Dans le billet de blog Steam publié à cette occasion, on y découvre la nouvelle carte du même nom, les deux nouvelles armes pour chaque faction et bien entendu, les cosmétiques payants, si vous accordez de l’importance à votre apparence en toute circonstance. Depuis la sortie de ce nouveau contenu, il y a eu un léger regain d’intérêt avec un pic à 1 000 joueurs, qui tend désormais à se stabiliser sous la barre des 700 joueurs. Du côté de Steam, les joueurs semblent toujours satisfaits au regard des derniers avis plutôt positifs. Également, les devs ont apportés des correctifs et des équilibrages que vous pouvez découvrir en consultant le présent billet.
À la rédac, on n’a pas pu tester Gallipoli plus d’un heure à sa sortie et il nous est donc difficile de constater des changements apportés par cette mise à jour. Mais, si vous faites partis de ceux qui contribuent à l’effort de guerre, n’hésitez pas à nous faire part de votre retour dans l’espace commentaire. Actuellement, ce nouvel épisode est en promotion à -25 % jusqu’au 22 octobre sur Steam, soit un peu moins de 23 €, si vous voulez vous le procurer.
En ce début de mois, Stubby Games, le studio derrière l’accès anticipé du roguelite VOID/BREAKER, a publié un billet de blog Steam accompagné d’une bande-annonce pour dévoiler la date de sortie de la 1.0, soit le 4 novembre prochain. Cet build apportera la dernière zone qui conclura cette aventure avec son lot d’ennemis et son boss final, ainsi que de nouvelles armes. Par ailleurs, pour remercier les acquéreurs de l’accès anticipé, ces derniers recevront gratuitement le supporter pack. Les autres devront passer à la caisse. À la rédac, on avait bien aimé la démo du jeu qui proposait des environnements destructibles et un gameplay nerveux. Au visionnage de la vidéo, la direction artistique a l’air particulièrement soignée et le gunplay semble plutôt bon, vu les dégâts occasionnés sur les différents environnements explorés ou les ennemis.
En attendant la sortie prévue pour le début du mois de novembre, vous pouvez toujours vous procurer l’accès anticipé de VOID/BREAKER sur Steam, dont le prix a déjà augmenté et restera celui de la 1.0, soit 27 € (au moment où l’on écrit cette news, on ignore si une potentielle promotion de lancement pour la fin de l’accès anticipé sera prévue). Également, vous pouvez jouer à la démo et transférer votre progression vers le jeu complet, si ça vous intéresse.
Dans le courant de la semaine, le studio 4Divinty a publié une bande-annonce pour la sortie de la démo de Guns of Eschaton, le souls-like à la première se déroulant dans l’univers des cowboys. Les devs en profitent également pour expliquer le concept du jeu où il est recommandé de préparer son arsenal avant de se lancer à l’assaut. En effet, notre héros comptera sur différentes capacités, talismans et munitions sur lesquelles des bénédictions pourront être appliquées. Par ailleurs, la manière de charger les armes influera sur le déroulé de l’affrontement, à l’exemple du revolver et l’ordre de rangement des balles dans le barillet. Avec l’aspect souls-like, le gameplay est loin d’être nerveux avec des ennemis aux mouvements lents, mais aux coups puissants. Du côté de la direction artistique, ça a l’air plutôt réussi avec des boss plus inspirés que les ennemis de base.
Sur Steam, la note globale concernant la démo est moyenne. Les utilisateurs soulignent un gameplay ennuyeux, la lenteur du personnage, la faible présence de munitions, le FOV dégueulasse, le système de points faibles mal fichu et des ennemis un peu trop violents. Sinon, ils s’accordent tous à dire que l’idée de base du jeu est intéressante. En réalité, ils n’ont tort que sur un seul point : les ennemis sont certes bien vénères, mais c’est le principe du jeu. Git gud, noob ! Cependant, on n’a pas trop eu le temps de pousser très loin dans la démo, alors si c’est votre cas, n’hésitez pas à nous partager votre retour dans l’espace commentaire.
Guns of Eschaton est toujours prévu pour 2026 sans autre précision. En attendant l’annonce d’une date officielle, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo, si vous êtes intéressés.
Fin septembre, Destructive Creations, le studio derrière Nailcrown, a publié un billet de blog Steam dévoilant un concept pour le moins innovant. Là où certains tentent de noyer le poisson et de justifier leur salaire via une roadmap, l’équipe de dev a préféré une road to release annonçant des playtests publics pour décembre prochain, ainsi qu’une démo publique et une sortie du jeu prévues en 2027. Pour rappel, une sorte de nécromancien nous ressuscite en goule afin que l’on aille botter le cul de son paternel qui est le roi du coin. On pourra se renforcer via un arbre de compétences et utiliser des armes améliorables pour poutrer diverses créatures. À la rédac, on est plutôt intéressés par ce boomer shooter et on espère pourvoir se dégager du temps afin de se lancer dans les playtests à venir.
Entretemps, les devs ont permis aux créateurs de contenu de joueur aux premiers niveaux et, coup de bol, on a pu trouver un francophone, MARCOriginal. Dans l’ensemble, le gameplay a l’air gore et nerveux. Comme d’habitude, les ennemis compensent leur absence de neurones par leur agressivité. Il faudrait que l’on tente notre chance avec notre streamer pro MathMoite pour avoir accès à cette build, sait-on jamais ? En attendant des dates précises, vous pouvez toujours ajouter Nailcrown à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
Annoncé en 2019, PAPERHEAD nous avait particulièrement intrigué par son histoire autour des petits bonshommes en papier carton zombifiés et son gameplay dynamique. Très loin des livres de contes de fées, les devs de Paperhead te4m nous dépeignent un monde glauque et gore à souhait, animé par cette unique question : « Pourquoi du carton… qui saigne ? » Sans pitié et armés jusqu’aux dents, on s’est lancés dans une orgie d’hémoglobine et de violence pour percer les secrets malsains de PAPERHEAD. Autant vous le dire de suite : on s’est bien éclatés !
Genre : Rétro Fast FPS horrifique | Développeur : Paperhead te4m | Éditeur : HypeTrain Digital | Plateforme : Steam|Prix : 19,99€| Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : 2.4 GHZ Quad Core Processor, GTX 460, 4 Go de RAM |Date de sortie :09/10/2026 | Durée :Environ 8 heures en difficulté normale
Test réalisé avec une clé fournie par l’éditeur.
Un conte de fées plus malsain qu’il n’y paraît
Après une cinématique d’introduction au ton plutôt enfantin, rien ne laissait présager qu’on se retrouverait à incarner un super agent envoyé pour découvrir les événements atroces qui se sont déroulés dans un complexe souterrain. Quelques secondes à peine suffisent pour comprendre que quelque chose cloche ici. Du carton détérioré, des tâches de sang – quand ce ne sont pas des mares entières – et de la chair en putréfaction viendront agrémenter la vision cauchemardesque proposée par les devs. Ici, il n’est pas uniquement question d’action et de gore, mais également d’horreur. On se retrouvera plongé dans le noir (un peu trop parfois) et sujet à des visions subliminales pour le moins énigmatiques d’un entité mystérieuse. Pour parfaire cette magnifique histoire, des notes à récupérer, des audiologs et des cinématiques ponctueront le scénario de cette aventure s’inspirant en partie des contes merveilleux de notre enfance. Durant ces 8 heures à parcourir les 18 chapitres, j’ai vraiment apprécié cette ambiance glauque et angoissante – même si on n’est pas au niveau d’un Silent Hill. Néanmoins, j’ai trouvé que la seconde moitié du jeu s’étirait trop en longueur, et que la conclusion était un peu bâclée.
En termes d’environnements, ça se résume à des arènes (couloirs, laboratoires, usines, villages, églises, chair sanguinolente…) plus ou moins grandes vous permettant de profiter de déplacements aussi bien verticaux qu’horizontaux. En dehors de l’aspect horrifique, l’action se traduit par une énorme liberté de mouvements (bunny hop, glissade, double saut…) pour lutter contre vos ennemis véloces, atteindre des plateformes, ainsi que progresser et découvrir éventuellement des secrets. Bien que l’univers reste cohérent et très réussi avec l’omniprésence de carton, j’ai été particulièrement marqué par les niveaux mêlant chair et carton plutôt que les classiques structures scientifiques vues et revues.
Une question qui trouvera sa réponse dans le sang versé
Le personnage qu’on incarne est encore plus énigmatique que l’histoire elle-même et l’absence de dialogues, voire d’émotion de sa part, renforcera son comportement de machine à tuer. Ici, on ne fait pas dans la dentelle, car les coups de pieds et les armes avec des tirs secondaires (pistolets, fusil à pompe, mitraillette lourde, lance roquettes, railgun et même une sorte de BFG complétement déjanté) serviront à répandre le sang de vos adversaires. J’ai trouvé le feeling très bon et pris grand plaisir à jongler entre les différentes pétoires pour occire ces aberrations de la nature. En dehors de ces armes conventionnelles, on peut compter sur le fameux crayon, permettant de créer de bombes destructrices, d’écrire sur les murs, dessiner des portes et de gommer les ennemis pour récupérer de la santé. Alors que l’idée me plaisait beaucoup sur le papier, j’ai été plutôt déçu par sa sous-exploitation, le cantonnant à quelques portes et une poignée de séquences scriptées. On notera également l’apparition d’une seringue un peu plus tard dans le jeu, qui permet de ralentir le temps en régénérant la vie, ce qui m’a paru casser la dynamique de la gomme.
Notre héros sans nom aura également la possibilité d’évoluer via un arbre de compétences qui, avec du recul, s’avère assez anecdotique. En effet, durant notre périple, on ramasse des trombones normaux et des trombones dorés qui font office de monnaie de singe auprès du vendeur. Les premier sont utiles pour acheter de la vie, de l’armure et des munitions. Les seconds, cachés dans des zone secrètes, permettent de débloquer uniquement diverses compétences. À mon sens, c’est une idée de game design franchement débile, puisque cela empêchera ceux qui ne sont pas friands de fouilles minutieuses de chaque niveaux, de faire évoluer son personnage comme il l’entend. D’un autre côté, j’ai trouvé cet arbre beaucoup trop vaste, et j’ai finalement débloqué uniquement les skills qui étaient les plus adaptées à ma façon de jouer en poussant plus loin dans l’aventure.
Les ennemis, quant à eux, sont variés, agressifs et occasionnent pas de mal de dégâts pour les plus coriaces. Ils n’hésitent pas à nous poursuivre et leur nombre sera de plus en plus important en progressant dans les niveaux. Dès lors, il est indispensable de manier le crowd control et de cibler en priorité certains types de monstres, tels que les invocateurs de mobs, pour ne pas se retrouver submergé. Le design du bestiaire est plutôt sympa et très reconnaissable, ce qui est très utile pour prioriser les attaques. De leur côté, les boss ne sont pas spécialement ardus mais font très mal. J’ai bien aimé ces affrontements, pour le moins nerveux et dynamiques.
Loin des comptines, le métal rythme l’ascension
Durant ce périple génocidaire, du métal de bonne facture viendra rythmer les combats, lorsque ce ne seront pas les cris de vos ennemis ou le silence mortifère des lieux. Abstraction faite de quelques longueurs pour les temps de chargement, je n’ai rencontré aucun bug et PAPERHEAD était parfaitement fluide, ce qui a rendu l’expérience agréable pour un fast FPS. Cependant, j’ai trouvé le mapping de base des touches pas du tout adapté et il m’arrivait de m’emmêler les pinceaux dans le feu de l’action. Ainsi, je recommanderais vivement de réattribuer les touches dès le début de partie pour un meilleur confort. Enfin, au-delà de l’action et de l’horreur, PAPERHEAD apporte une certaine rejouabilité en proposant des objectifs précis (score, temps de jeu, secrets…), si vous êtes complétionnistes dans l’âme.
Un véritable petit carton de plaisir et de violence
PAPERHEAD est un bon défouloir alliant la liberté de mouvements à l’agressivité pure pour abattre le plus efficacement et rapidement possible des adversaires. L’univers horrifique est particulièrement soigné et réussi, avec ses structures en carton qui finiront par se mêler à la chair et à l’hémoglobine. Notre héros, doté d’un arbre de compétences bien trop généreux et d’un puissant arsenal, ravira les amateurs de gameplay nerveux et dynamique. Les ennemis agressifs sont plutôt originaux par leur design et certains donneront du fil à retordre. Derrière cette histoire quelque peu dérangeante, la proposition de Paperhead te4m est une excellente surprise.
Alors que l’on pensait ne plus reparler de Darkenstein 3D, l’éditeur Micropose a publié une bande-annonce pour dévoiler la sortie du DLC Total Rampage prévue pour le 14 octobre. Dans cet hommage parfois un peu gras aux licences Wolfenstein et DOOM, vous incarnez un vagabond américain parti en croisade contre les nazis qui ont embarqué son clebs Gunther. À la rédac, notre expert MathMoite avait pu tester ce rétro-FPS qui, bien que divertissant, restait sans grande originalité et surtout dispensable. Contrairement au jeu de base qui reste gratuit, le contenu de ce DLC sera payant et comprendra :
Un new game +
Un mode sans fin avec 11 cartes
5 niveaux de la campagne principale retravaillés
L’intégration de nouvelles armes et de nouveaux ennemis
Des modificateurs de partie
Un jukebox avec de nouvelles musiques
Pour le moment, Total Rampage n’a pas de prix communiqué, mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés. En attendant la sortie du DLC ce 14 octobre, vous pouvez toujours jouer à la campagne principale gratuite, si vous avez quelques heures à perdre.
Il y quelques semaines, le studio indé GRIM RONIN a publié une bande-annonce pour dévoiler son immersive sim Tokyo Walled City. L’action se déroule dans un univers rétro cyberpunk, où vous incarnerez une mercenaire nommée Reiko Kimura, prisonnière d’un quartier malfamé cachant de sombres secrets. Agile et équipée d’un arsenal varié, vous devrez explorer différents lieux et affronter des ennemis dont les implants cybernétiques n’ont pas particulièrement amélioré leur temps de réaction, ni leurs réflexes. Le gameplay a l’air réussi et la direction artistique, s’inspirant des animes japonais, est particulièrement soignée. Pour une première vidéo, c’est plutôt convaincant et on a hâte d’en apprendre davantage.
Tokyo Walled City n’a pas de date de sortie mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, en attendant de nouvelles infos.
En ce début de mois, le studio ITEM42 (Perish) a annoncé la sortie de la nouvelle démo de DEFICIT, un immersive sim dans lequel on incarne un espion industriel devant dérober une technologie localisée dans le laboratoire de recherche du projet Sidereal. Pour mener à bien cette mission, il ne tiendra qu’à vous d’opter pour une approche discrète ou agressive, en utilisant les divers éléments du décor à votre avantage. L’arsenal à votre disposition sera plutôt varié, allant de la simple clé à mollette à la mitraillette. En dehors de l’exploration du complexe, vous aurez la possibilité de voyager dans une dimension parallèle peuplée de créatures dégoutantes. À la base, le concept de DEFICIT a pris forme en parallèle du développement de Perish et les devs, ayant à cœur de travailler sur ce projet depuis un moment, ont débuté officiellement sa production l’année dernière.
À la rédac, on n’a pas eu le temps de se pencher dessus, mais si vous avez du temps à perdre et êtes curieux de voir ce que ça donne, MrPharCyde a publié une vidéo d’une heure de ladite démo. N’hésitez pas à nous faire part de vos retours dans l’espace commentaires, si vous avez pu y jouer. Pour le moment, DEFICIT n’a toujours pas de date de sortie. En attendant de nouvelles infos, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo, si vous êtes intéressés.
Durant le PC Gaming Show 2026 : Tokyo Direct, Pigeons at Play, le studio a qui l’on doit Mycopunk, a dévoilé que la 1.0 débarquera la 20 octobre. Pour rappel, vous devrez lutter seul ou jusqu’à quatre joueurs contre une infection fongique sur une planète avec des missions générées de manière procédurale. Durant votre expédition, vous pourrez récupérer des ressources et des modificateurs pour personnaliser votre personnage et son arsenal. D’après ce billet de blog Steam, cette nouvelle build comprendra une nouvelle région, un nouvel employé, un nouvel arsenal (deux armes et une grenade), des cosmétiques, un travail sur le design des ennemis et le rééquilibrage du jeu.
À sa sortie en accès anticipé, il y a plus d’un an, des membres de la rédac et un nofragé étaient partis à l’aventure. À contrario de notre cher Apokalyps, nous n’étions pas particulièrement convaincus et quand bien même Mycopunk recevra sa 1.0 le mois prochain, ça nous en touche une sans bouger l’autre. Mais si vous êtes intéressés, vous pouvez toujours vous le procurer sur Steam pour 15 € environ, avant une potentiel augmentation du prix.
Alors qu’il avait déjà annoncé une sortie pour le mois d’octobre durant la GAMESCOM 2026, Total Mayhem Games, le studio derrière We Were Here Tomorrow, a cette fois-ci dévoilé la date de sortie du jeu à l’occasion du PC Gaming Show 2026 : Tokyo Direct. Ce sera donc le 20 octobre que votre camarade et vous-même pourrez faire chauffer vos méninges pour résoudre les énigmes au sein des installations de Norček Industries. À la base, vous deviez partir à la rescousse d’une équipe d’explorateurs perdue dans l’Antarctique, mais vous vous retrouvez malheureusement emprisonnés dans les glaces. Par la suite, vous vous réveillez mystérieusement dans le complexe de Norček et êtes contraints de remplir des tâches plus complexes les unes que les autres.
À l’aide d’outils et de talkies-walkies (vos micros), vous devrez vous coordonner pour progresser et découvrir les secrets qui entourent ce lieu. Le studio étant connu pour la série des jeux coopératifs et asymétrique We Were Here (Forever, Too, Together et Expeditions: The FriendShip), il y a de bonnes chances que ce nouvel opus soit probablement aussi qualitatif que ces prédécesseurs. En attendant la sortie prévue pour le 20 octobre, vous pouvez toujours ajouter We Were Here Tomorrow à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.