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Vue lecture

Conseil de sécurité à l’Élysée, réunion à Matignon… Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu préparent un week-end tendu

RÉCIT - Après avoir « perdu le contrôle » de la situation le week-end dernier, l’exécutif affiche sa mobilisation et renforce le dispositif de sécurité en vue de « l’acte II » prévu samedi.

© Teresa Suarez / REUTERS

Emmanuel Macron à l’Élysée lors d’un conseil de Sécurité jeudi matin
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Après la répression par la peur de la mutilation et celle par la peur de la prison, bientôt celle de la peur financière - Choses vues, sur le web et ailleurs

Je pose ça là. Lisez.
Après les menaces physiques (blessures, amputations, matraques, grenades) ils tentent les menaces institutionnelles (prison) et comme ça ne suffit pas ils ajoutent les menaces financières. Tout ça pour empêcher de manifester, alors que le droit de manifester est inscrit dans la loi.
Il y a déjà des amputés et des morts, mais ils vont continuer.
Si vous venez encore me dire "mais gneu gneu gneu essayez donc une vraie dictature" c'est que vous n'avez pas prêté attention à ce qui se passe en France.
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L’éditorial de Vincent Trémolet de Villers : « Face au RN, la procession de la gauche la plus bête du monde »

Si elle veut éviter la victoire de Marine Le Pen à la présidentielle, le chemin le plus sûr, c’est de voter dans une urne, pas de marcher dans la rue. Principe élémentaire que la gauche française n’est plus capable de comprendre.

© Le Figaro

Vincent Trémolet de Villers.
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«Je suis pour qu’on mette le feu aux rues» : Sébastien Chenu saisit le procureur après des propos de l’écrivain proche de LFI Édouard Louis

Dans un entretien sur Radio-Canada daté du 10 octobre, l’écrivain mélenchoniste défend les débordements des manifestations lycéennes et réclame l’interdiction des partis «d’extrême droite». Des propos signalés ce jeudi à la procureure de Paris par le député RN Sébastien Chenu.

© Capture d'écran YouTube / Radio Canada

En 2017, Édouard Louis cosigne avec Geoffroy de Lagasnerie un texte appelant à voter pour Jean-Luc Mélenchon.
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Ultragauche, «actes séditieux»… Ce qu’il faut retenir des déclarations d’Emmanuel Macron avant l’«acte II»

Le Président de la République tenait ce mat< in un conseil de sécurité à l’Élysée en présence de Sébastien Lecornu et des services de renseignement. Voici l’essentiel.

© Teresa Suarez / REUTERS

Emmanuel Macron a notamment dénoncé jeudi des «actes séditieux» de groupes «d’ultragauche». 
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Violences urbaines : Bally Bagayoko insiste sur la «logique de mimétisme» qui pousse des adolescents à participer aux pillages

Le procureur de Bobigny, Alexandre de Bosschère, avait fait valoir mercredi que des mineurs étaient soupçonnés d’avoir participé aux «saccage et pillage» d’un magasin dimanche soir à Saint-Denis.

© Sarah MEYSSONNIER / REUTERS

Bally Bagayoko a relevé qu’heureusement, à Saint-Denis, le phénomène de pillage n’avait touché qu’un seul commerce, tout en concédant que c’était «déjà scandaleux».
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Réunion à Matignon ce jeudi : LFI veut demander à Sébastien Lecornu des «excuses» et «des réponses politiques»

Sébastien Lecornu doit recevoir en début d’après-midi les partis à Matignon, en présence de Laurent Nuñez, Gérald Darmanin, des responsables des services de renseignement et des forces de l’ordre.

© Sarah MEYSSONNIER / REUTERS

Interrogé sur l’affirmation de Jean-Luc Mélenchon de «pourrir la réunion», Manuel Bompard explique que par «pourrissement» il entend «parler des sujets dont on ne veut pas parler».
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En mer Rouge, la Chine entend jouer sa partition militaire et sécuritaire

Les bouleversements géopolitiques au Moyen-Orient ont des conséquences en mer Rouge et dans la Corne de l’Afrique. La Chine, qui possède d’importants intérêts économiques dans la région, développe ses capacités sécuritaires : Pékin procède notamment à la modernisation de sa base de Djibouti et organise des exercices militaires conjoints avec des pays de la sous-région. Un nouveau terrain d’expérimentation pour la puissance chinoise.

© Photo YU ZEMING/Xinhua/AFP

Des soldats de l’Armée populaire de libération chinoise participent à un exercice naval contre le terrorisme et la piraterie, au large de Canton, le 26 octobre 2024.
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Clément Viktorovitch résume la situation - FDN

La violence n'est pas une réponse ?
Alors QUELLE réponse on peut apporter quand les manifestations pacifiques ne changent rien, les conventions citoyennes sont jetées à la poubelle, les pétitions ignorées, les lois passées de force en 49.3 CONTRE l'avis des représentants du peuple (les députés) et même - BORDEL - même les VOTES des citoyens sont ignorés ?
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Manon Aubry: "La France est en train de glis…" - Mastox

Un parfait résumé de ce qui se passe actuellement. Et pris ensembles, c'est très inquiétant:
« La France est en train de glisser. En 24h, plusieurs lignes rouges ont été franchies.
• Le 2e personnage de l’État plaide pour la dissolution du principal parti d’opposition dans ce pays.
• L’armée va être déployée pour des missions de police intérieure.
• Des couvre-feux sont établis dans les principales villes du pays.
• Une chroniqueuse télé a été mise à pied pour avoir contredit une députée qui soutient le gouvernement.
• Les services de renseignement sont utilisés par le Gouvernement pour tenter d’imputer la responsabilité d’infractions au principal parti d’opposition.
• La police a tenté d’interpeller un député du principal parti d’opposition dans une gare.
• Le parquet tente de bâillonner une porte-parole de la cause palestinienne et députée européenne pour un tweet qu’elle a supprimé.

Ce n’est pas la France.

Nous devons collectivement nous ressaisir. »
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Ukraine : Poutine et Zelensky prêts à reprendre des négociations tripartites avec les États-Unis

Après avoir reçu mercredi l’émissaire américain Steve Witkoff à Saint-Pétersbourg, Vladimir Poutine s’est dit prêt à reprendre des négociations tripartites avec Kiev et Washington pour tenter de trouver une issue à la guerre en Ukraine. Volodymyr Zelensky a affirmé dans la foulée y être lui aussi favorable.

© Photo MIKHAIL METZEL/AFP

Le président russe, Vladimir Poutine (à droite), salue l’envoyé spécial américain Steve Witkoff (à gauche) avant leur rencontre à Saint-Pétersbourg (Russie), le 21 octobre 2026.
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Dans les décombres de sa mairie incendiée, Guillaume Guérin déterminé à relever l’honneur de la République

PORTRAIT - Depuis l’incendie de son hôtel de ville, samedi soir, Guillaume Guérin incarne une République prise pour cible. Enfant du pays nourri aux joutes politiques familiales et gaulliste assumé, l’élu de 39 ans tient tête à l’État et à l’ultragauche avec un franc-parler qui ne date pas des dernières émeutes.

© PASCAL LACHENAUD / AFP

Guillaume Guérin, maire (LR) de Limoges, s’est exprimé le lendemain des manifestations du 17 octobre, au cours desquelles des émeutiers ont incendié l’hôtel de ville.
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17 octobre : qui veut la peau de la présidentielle ?

Derrière les pillages du 17 octobre se dessinent des forces qui n’ont rien à attendre d’une élection apaisée. Une gauche insurrectionnelle pressée par le temps, une extrême droite qui engrange les dividendes du chaos, et des puissances étrangères qui savent souffler sur les braises françaises.L’article 17 octobre : qui veut la peau de la présidentielle ? est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

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Avec sa nouvelle stratégie pour l’Arctique, l’UE veut “rattraper son retard”

Alors que le Grand Nord attise les convoitises, notamment de la Chine, des États-Unis et de la Russie, la Commission européenne a dévoilé, mardi 20 octobre, son plan pour accroître sa présence dans cette région devenue hautement stratégique. Entre surveillance renforcée, nouvelles routes maritimes et extraction minière, Bruxelles entend elle aussi jouer les premiers rôles.

© Photo MADS CLAUS RASMUSSEN/AFP

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en compagnie de la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, et du chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, à Qoornoq (Groenland, territoire autonome du Danemark), le 6 septembre 2026.
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Au milieu des tensions en Méditerranée, la Libye se range du côté de la Turquie

Dans une Libye gouvernée par deux gouvernements rivaux, la Turquie a réussi à s’arroger le soutien des deux parties, au sujet d’un accord maritime. Le ralliement du clan du maréchal Haftar dans l’Est, qui a ratifié le texte mardi 20 octobre, conforte Ankara dans ses revendications en Méditerranée orientale et sa stratégie d’opposition frontale avec ses voisins grec et chypriote.

© PHOTO MUSTAFA HATIPOGLU/ANADOLU/AFP

Saddam Haftar (à gauche), fils du maréchal Khalifa Haftar qui domine l’Est de la Libye, est ici photographié au côté du ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, le 24 juillet 2026 lors d’une visite officielle en Turquie.
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En Égypte, Sissi promet de quitter le pouvoir en 2030, mais…

Les Égyptiens ont été surpris d’entendre leur président annoncer qu’il quittera le pouvoir au terme de son mandat. Une promesse assortie de conditions, encore floues, sur un mécanisme de présélection des candidats qui donnerait à l’Académie militaire, et donc à l’armée, un rôle accru. Une chose est sûre, estime la presse indépendante : une recomposition du pouvoir est en cours.

© PHOTO MARK SCHIEFELBEIN/POOL/AFP

Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi lors d’une rencontre avec le secrétaire d’État américain au Caire, le 6 février 2024.
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Enfin un nouveau gouvernement en Roumanie : “la crise est terminée, pour un temps”

Le mardi 20 octobre, le Parlement roumain a enfin validé le gouvernement nommé par le président Nicusor Dan, après trois tentatives infructueuses. Dirigé par Luca Niculescu, ancien journaliste et diplomate, il aligne une majorité écrasante de ministres de gauche.

© Photo Octav Ganea/REUTERS

À gauche, le Premier ministre roumain Luca Niculescu, serre la main au président, Nicusor Dan, au palais présidentiel, à Bucarest (Roumanie), le 20 octobre 2026.
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