REPORTAGE - Deux jours après une échauffourée à laquelle ont participé une quarantaine de jeunes, en bord de mer, les Baulois se montrent préoccupés par l’impunité des «racailles» venues de Nantes.
La gare de La Baule-Escoublac (Loire-Atlantique), a été le théâtre de débordements importants, lundi 25 mai, lors du départ simultané de nombreux voyageurs en direction de Saint-Nazaire et de Nantes.