Vue lecture

No, Sony is not working on a new display technology that will noticeably improve battery life


Another clickbait story is circulating the Internet:

“Sony is working on a new display technology for its Alpha cameras after 2026/Q3”
“New rumor suggests upcoming Sony cameras could have noticeably better battery life”

Editors are publishing made-up stories without even doing a simple Google search. The article in question is a 2011 research paper by Korean academics and has nothing to do with Sony or any upcoming Sony cameras. Here are the details:

The 2011 paper (“Full-Color LCD Microdisplay System Based on OLED Backlight Unit and Field-Sequential Color Driving Method”) was written by researchers from Daegu Gyeongbuk Institute of Science and Technology (DGIST) and Catholic University of Daegu in South Korea. It describes a prototype 0.7″ FSC (field-sequential color) LCD microdisplay using a custom 0.76″ patterned RGB OLED as the backlight unit (BLU), combined with a high-temperature polysilicon (HTPS) LCD panel supplied by ILJIN Display Co., Ltd. (a Korean company).

There is no mention of Sony anywhere in the paper (including the authors, acknowledgments, references, or experimental details). The work is independent academic/industrial research from Korean institutions focused on low-cost, high-efficiency microdisplays for potential use in viewfinders, projectors, HMDs, etc.

Sony does not appear to be implementing (or planning to implement) this specific technology. Sony’s actual microdisplay approach: Sony Semiconductor Solutions develops and uses direct-emissive OLED microdisplays (OLED-on-silicon/OLEDoS) for electronic viewfinders (EVFs) in its cameras. These are self-emissive panels with high resolution, contrast, and fast response – no separate backlight or color filters in the same way as the paper’s LCD + OLED BLU design. Sony has released multiple generations of these for Alpha cameras and AR/VR applications.

In short, the paper is unrelated to Sony, and while Sony is exploring FSC-based LCD improvements for efficiency in future cameras, there is no indication that it involves the specific OLED-backlit microdisplay approach described in the 2011 paper.

You can download the original PDF research paper from 2011 here.

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CODE EXIT : un jeu d’horreur coopératif inspiré de ROUTINE et Species: Unknown

Il y a quelques jours, on a découvert CODE EXIT, un jeu coopératif horrifique à quatre joueurs développé par le studio coréen Phase 8 Studio. D’habitude, on ne prête pas trop attention à ce genre de titre, mais on est ici assez loin des Lethal Company et autres R.E.P.O. Pour commencer, les visuels, les ennemis et l’espèce d’outil manipulé par le joueur font beaucoup penser à l’excellent Routine. Les objectifs semblent quant à eux assez simples, comme remettre en fonctionnement l’alimentation de chacune des salles ou trouver un mot de passe. Dans le trailer, on peut également voir quelques séquences qui le rapprocheraient d’un puzzle game, mais pas autant qu’USAC: Code Breach (anciennement Bonding Ambivalence), bien que les annonces sur le Discord officiel évoquent une réduction prochaine de la difficulté des énigmes suite aux retours. Les interfaces et les mécaniques de gameplay font évidemment aussi penser à GTFO, surtout qu’il sera possible de manier des armes à feu, avec un feeling qui a l’air étonnamment correct. Apparemment, elles ne seront pas tout le temps disponibles, mais uniquement pendant des passages spécifiques.

Les développeurs ont publié une longue séquence ininterrompue de gameplay issue de la démo actuellement disponible sur Steam, mais on a décidé de la tester nous-mêmes (à deux). Immédiatement, la prise en main et la gestion des objectifs nous ont rappelé Species: Unknown, même si ce dernier propose plusieurs types de menaces. Si le feeling global est réussi – notamment grâce à la direction artistique –, la boucle de gameplay montre rapidement ses limites : les trois types de tâches qu’il faut répéter sont en nombre trop élevé pour deux joueurs. En revanche, à quatre, ça doit être beaucoup plus condensé et forcément un peu moins chiant. Une courte phase de fuite nous permet d’utiliser un fusil à pompe et un fusil d’assaut, tous deux très agréables. Pour le coup, il manque peut-être des phases de défense à la GTFO pour bien les mettre en valeur, car malgré le gunfeel franchement sympa, on n’en profite pas beaucoup. En bref, CODE EXIT ne casse pas trois pattes à un canard, mais si les développeurs parviennent à proposer des objectifs plus variés et en quantité plus adaptée au nombre de joueurs, il pourrait être une bonne surprise.

Pour l’instant, CODE EXIT est prévu pour un vague 2027. Mais en attendant, vous pouvez toujours tester la démo, et si vous êtes convaincus, ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.

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☕️ Brave attaquée par des éditeurs de presse français



L’entreprise californienne qui édite le navigateur du même nom se voit attaquée devant le tribunal judiciaire de Paris par l’Alliance de la presse d’information générale (Apig) et 53 groupes de presse français dont l’Équipe, Libération, Les Échos, Bayard ou encore Ouest-France.

Selon notre consœur des Échos qui a pu consulter l’assignation, celle-ci dénonce des actes de contrefaçon sur les fondements du droit voisin et du droit des marques.

Illustration : Flock

Les éditeurs et l’Apig ont d’abord tenté une démarche de conciliation via la Sacem, mais elle n’a pas abouti. Plus en détail, ils visent notamment la reproduction et la communication au public, « massivement et sans aucune autorisation, [des] contenus issus des publications de presse ».

« Brave illustre non seulement la transformation des moteurs de recherche en moteurs de réponse, mais elle se targue de mettre à disposition de tout l’écosystème de l’IA des outils permettant d’entraîner des modèles ou de créer toutes sortes d’applications visant aux mêmes fins », affirme encore l’assignation.

Les entreprises de presse ainsi que l’Apig demandent une réparation à hauteur d’un peu plus de 80 millions d’euros. Contactée par les Echos, Brave n’a pas répondu.

En septembre dernier, l’Alliance, accompagnée du Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM), avait mis en demeure Common Crawl de retirer les sites de ses membres de son archivage.

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☕️ Brave attaquée par des éditeurs de presse français



L’entreprise californienne qui édite le navigateur du même nom se voit attaquée devant le tribunal judiciaire de Paris par l’Alliance de la presse d’information générale (Apig) et 53 groupes de presse français dont l’Équipe, Libération, Les Échos, Bayard ou encore Ouest-France.

Selon notre consœur des Échos qui a pu consulter l’assignation, celle-ci dénonce des actes de contrefaçon sur les fondements du droit voisin et du droit des marques.

Illustration : Flock

Les éditeurs et l’Apig ont d’abord tenté une démarche de conciliation via la Sacem, mais elle n’a pas abouti. Plus en détail, ils visent notamment la reproduction et la communication au public, « massivement et sans aucune autorisation, [des] contenus issus des publications de presse ».

« Brave illustre non seulement la transformation des moteurs de recherche en moteurs de réponse, mais elle se targue de mettre à disposition de tout l’écosystème de l’IA des outils permettant d’entraîner des modèles ou de créer toutes sortes d’applications visant aux mêmes fins », affirme encore l’assignation.

Les entreprises de presse ainsi que l’Apig demandent une réparation à hauteur d’un peu plus de 80 millions d’euros. Contactée par les Echos, Brave n’a pas répondu.

En septembre dernier, l’Alliance, accompagnée du Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM), avait mis en demeure Common Crawl de retirer les sites de ses membres de son archivage.

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