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☕️ Free ajoute un mode expérimental au Steering Wi-Fi de ses box… qu’est-ce donc ?



Dans les notes de version de la mise à jour 4.12.1 des boîtiers serveurs des Freebox Révolution, Pop, Delta et Ultra, Free annonce l’arrivée « d’un nouveau mode de steering Wi-Fi expérimental dans Freebox OS ». Selon Free, cela « permet de connecter vos appareils au point d’accès et à la bande Wi-Fi la plus optimale, automatiquement et en réduisant les coupures ».

Les notes de version précisent que, « en plus du support existant pour les appareils compatibles 802.11k/v, ce mode vise à optimiser aussi la connexion des appareils qui ne le sont pas en les orientant vers le meilleur point d’accès / bande ».

Le 802.11k (Radio Resource Management), comme le rappelle Cisco « optimise les ressources radio disponibles où les points d’accès collectent et partagent des informations sur leur environnement radio ». Le 802.11v (Network Assisted Roaming) aide « à identifier le point d’accès sans fil optimal pour l’itinérance », ajoute Apple. Ces deux normes permettent de comprendre la topologie réseau et de choisir le meilleur point d’accès à un instant T.

Sur l’interface de la Freebox, une partie Steering permet de régler ce paramètre et de passer sur le nouveau mode expérimental, avec une alerte : « La Freebox tentera d’optimiser la connexion de tous les appareils. Certains appareils pourront subir une brève déconnexion lors du déplacement ». Pas seulement des appareils compatibles, « tous les appareils », c’est la grosse différence ici.

Étant donné le statut expérimental, le mode par défaut reste recommandé, et il est possible de désactiver le steering, les appareils choisiront alors eux-mêmes « le point d’accès et la bande Wi-Fi auxquels ils se connecteront ».

Le lendemain de cette mise à jour, un correctif 4.12.1.1 a été mis en ligne pour les Delta et Ultra. Pas pour corriger un problème sur le Wi-Fi, mais sur des « disques RAID non visibles ».

Free déploie des mises à jour régulières sur FreeboxOS ajoutant par petites touches de nouvelles fonctionnalités. Depuis mai et la version 4.11.1, « un nom de domaine est maintenant associé automatiquement à chaque périphérique réseau » et « il est maintenant possible de créer des routes statiques vers toutes les adresses IP privées »… une demande faite en 2013.

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☕️ Free ajoute un mode expérimental au Steering Wi-Fi de ses box… qu’est-ce donc ?



Dans les notes de version de la mise à jour 4.12.1 des boîtiers serveurs des Freebox Révolution, Pop, Delta et Ultra, Free annonce l’arrivée « d’un nouveau mode de steering Wi-Fi expérimental dans Freebox OS ». Selon Free, cela « permet de connecter vos appareils au point d’accès et à la bande Wi-Fi la plus optimale, automatiquement et en réduisant les coupures ».

Les notes de version précisent que, « en plus du support existant pour les appareils compatibles 802.11k/v, ce mode vise à optimiser aussi la connexion des appareils qui ne le sont pas en les orientant vers le meilleur point d’accès / bande ».

Le 802.11k (Radio Resource Management), comme le rappelle Cisco « optimise les ressources radio disponibles où les points d’accès collectent et partagent des informations sur leur environnement radio ». Le 802.11v (Network Assisted Roaming) aide « à identifier le point d’accès sans fil optimal pour l’itinérance », ajoute Apple. Ces deux normes permettent de comprendre la topologie réseau et de choisir le meilleur point d’accès à un instant T.

Sur l’interface de la Freebox, une partie Steering permet de régler ce paramètre et de passer sur le nouveau mode expérimental, avec une alerte : « La Freebox tentera d’optimiser la connexion de tous les appareils. Certains appareils pourront subir une brève déconnexion lors du déplacement ». Pas seulement des appareils compatibles, « tous les appareils », c’est la grosse différence ici.

Étant donné le statut expérimental, le mode par défaut reste recommandé, et il est possible de désactiver le steering, les appareils choisiront alors eux-mêmes « le point d’accès et la bande Wi-Fi auxquels ils se connecteront ».

Le lendemain de cette mise à jour, un correctif 4.12.1.1 a été mis en ligne pour les Delta et Ultra. Pas pour corriger un problème sur le Wi-Fi, mais sur des « disques RAID non visibles ».

Free déploie des mises à jour régulières sur FreeboxOS ajoutant par petites touches de nouvelles fonctionnalités. Depuis mai et la version 4.11.1, « un nom de domaine est maintenant associé automatiquement à chaque périphérique réseau » et « il est maintenant possible de créer des routes statiques vers toutes les adresses IP privées »… une demande faite en 2013.

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#Nextquick Pourquoi tout le monde se jette encore sur les GPU NVIDIA pour l’IA

Dans l'IA, tous les chemins mènent à CUDA
#Nextquick Pourquoi tout le monde se jette encore sur les GPU NVIDIA pour l’IA

NVIDIA est toujours le maître incontesté quand on parle d’entraînement et d’inférence de l’intelligence artificielle (générative). Ses GPU sont encore et toujours incontournables alors qu’il existe des alternatives, parfois plus économes, avec des puces spécialisées (ASIC) développées par Google, Microsoft ou encore Amazon. Pourquoi une telle situation ?

Avant toute chose, rendons à Furanku ce qui appartient à Furanku : l’idée de ce Nextquick. Dans les commentaires sur notre analyse de la consommation électrique des datacenters, il a soulevé une très intéressante question : « Pourquoi alors les TPU ne sont pas plus présents au sein des DC ? S’ils sont plus efficients, etsi j’ai bien suiviplus économiques, comment se fait-il que tout le monde continue à se jeter sur des GPU ? »

Les TPU, ou Tensor Processing Unit (unité de traitement de tenseur), sont développés par Google, mais il existe aussi les Trainium de chez Amazon et les Maia chez Microsoft, pour ne citer qu’eux. Il s’agit d’ASIC, des circuits spécialisés, contrairement aux GPU qui sont généralistes (avec quand même une forte optimisation pour les calculs massivement parallélisables). Nous élargissons la question aux ASIC dans leur ensemble.

La réponse courte de la domination de NVIDIA tient en quatre lettres : CUDA, pour Compute Unified Device Architecture, une plateforme de programmation lancée en 2007, bien avant l’arrivée de l’IA. Depuis 20 ans, NVIDIA la développe et l’enrichit. La force de NVIDIA sur le logiciel est telle que son arrivée sur le quantique « fait peur à tout le monde ».

Maintenant, la réponse détaillée.

CUDA s’impose comme un standard de fait


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