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Gard : un suspect en garde à vue après le meurtre d'une octogénaire près d'un camping du Grau-du-Roi

La victime avait été violemment agressée le 11 juin et son corps découvert à proximité d’un étang et d’un camping. Le suspect serait «passé aux aveux», selon France 3 régions.

© HJBC / ADOBE STOCK

La victime avait été violemment agressée le 11 juin et son corps découvert à proximité d’un étang et d’un camping de la commune du Grau-du-Roi.
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Issy-les-Moulineaux : deux semaines après la disparition d'André Santini, son premier adjoint Thierry Lefèvre prend la tête de la mairie

L’élu de 67 ans a recueilli 36 des 49 voix lors d’un conseil municipal exceptionnel convoqué ce mardi soir, indique un communiqué de la commune située au sud-ouest de Paris.

© François BOUCHON / Le Figaro

André Santini, ancien maire d’Issy-les-Moulineaux, pose dans la salle des mariages de sa mairie en 2010.
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Accréditation refusée au salon de l’armement Eurosatory: un journaliste saisit la justice contre l'Intérieur

L’accréditation, initialement acceptée le 2 juin, a été retirée après un refus de l’administration, selon Maxime Sirvins, journaliste de Politis. L’organisation du salon fait ainsi part d’«un avis défavorable émis à son encontre» au nom du «Code de la sécurité intérieure»

© GUILLAUME BAPTISTE / AFP

Entrée du salon Eurosatory. 
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Vélos illégaux : comment lutter contre leur succès ?

Les vélos illégaux ont envahi la ville. Il y a maintenant 7 ans, je tirais la sonnette d’alarme de l’arrivée en masse de véhicules hors la loi sur nos routes. Cela démarrait au MedPi 2019 où je rencontrais des professionnels présentant leurs draisiennes électriques à d’autres professionnels qui voulaient les acheter. Cet engouement naissant pour les deux roues était lié au succès déjà important des trottinettes électriques.

Je vous ai déjà parlé de tout cela, aussi je ne reviendrai pas trop en arrière, mais très brièvement j’ai tenté au fil des ans d’alerter sur le danger de ces engins particuliers : trottinettes, draisiennes et autres vélos électriques. Des vélos illégaux, souvent appelés « Fatbikes » par facilité, mais qui concernent plus de variété que ces modèles spécifiques à grosses roues. J’ai fait ce que j’ai pu, j’ai contacté des marques, j’en ai aidé d’autres, j’ai renseigné des distributeurs, j’ai même dialogué avec des membres des forces de l’ordre qui cherchaient à comprendre. J’ai apostrophé des journalistes et des rédactions, j’ai même provoqué certains revendeurs… Pour rien.

Alors j’ai fini par laisser tomber.

Et, sans surprise, nous sommes arrivés à la situation actuelle. Biclou, le magazine vélo du Parisien, vient de publier la vidéo ci-dessus sur le problème des vélos illégaux en France. Expliquant qu’il en existerait plus de 50 000 en circulation. Une masse énorme, portée par des utilisateurs déboursant des sommes conséquentes, des influenceurs sans trop de scrupules et des revendeurs qui se foutent bien de la loi tant que l’argent rentre dans les caisses.

50 000 vélos achetés parfois de bonne foi par des clients qui ne voient pas le souci. Clients qui ne comprennent pas ce qui leur arrive lors d’un très coûteux contrôle de police. Quand on leur explique qu’il va leur falloir payer plus de 1000€ d’amende. Parce que leur vélo n’est finalement pas un vélo. Qu’il s’agit d’un cyclomoteur d’après notre code de la route. Que les « zones grises » cela n’existe pas en droit. Et qu’il doit en conséquence être piloté comme un 50 cm3, c’est-à avec un casque et des gants adaptés, une plaque d’immatriculation, une assurance et toutes les joyeusetés légales obligatoires pour ce type de véhicule. Qu’il ne doit pas non plus être conduit sur les pistes cyclables et, bien entendu, qu’il doit être conforme et réceptionné par les organismes de certification d’État. 

Évidemment, une fois l’amende acquittée, la « bonne affaire » du Fatbike électrique débridé n’est plus la même. Dans le reportage de Biclou, un anonyme explique d’ailleurs avoir compris le problème et laissé tomber son engin survolté pour revenir à un vélo plus classique. 

Les vélos illégaux dans le viseur de la police

Les vélos illégaux dans le viseur de la police

Tenter de résoudre le problème à la source plutôt que de sévir dans la rue

J’ai trois idées pour tenter de résoudre le problème. Parce que si rien n’est fait, ce chiffre de 50 000 vélos illégaux va aller en grandissant et il y aura des drames en tous genres. Outre les problèmes d’assurance, les amendes et les mises en fourrière de ces engins, le nombre de cas où ces engins vont causer des accidents graves qui ne pourront pas être solutionnés par une assurance va exploser. Sans assurance, le propriétaire d’un de ces engins ne pourra pas faire face au coût d’un accident sur une autre personne. Non seulement le risque de fuite sera important, mais même si le propriétaire d’un de ces vélos reste sur place et assume le problème, il y a peu de chances qu’il puisse vraiment y faire face. Un fonds d’indemnisation prendra le relais et viendra lui demander des comptes. Mais à moyen et long terme, ce fond exigera toujours plus de financement et devra être renfloué par les assureurs classiques sur les primes versées par tous les assurés.

LOL

1 : Sévir chez les vendeurs de vélos illégaux

Aujourd’hui, la seule méthode de lutte contre les vélos illégaux, en France, semble être de verbaliser dans la rue. Il n’est pourtant pas difficile de trouver les vendeurs de ces vélos. C’est assez étonnant de voir que, dans la même ville, probablement le même quartier, un vendeur de ce type de Fatbike qui n’a pas le droit de rouler sur la voie publique ne soit pas inquiété des produits qu’il vend. Pendant que, de l’autre côté de sa vitrine, le vélo qu’il a commercialisé est bloqué par les forces de l’ordre. Comme s’il était impossible de passer de l’autre côté de la vitre pour aller régler le problème à la source. 

Pourtant la logique voudrait qu’en appliquant la loi chez les fournisseurs de ces engins, on empêche d’un seul coup des centaines d’infractions potentielles. J’ai bien ma petite idée de ce qui explique ce problème : en France, nous avons désormais beaucoup de policiers dans la rue, mais très peu pour contrôler les vendeurs.

Il suffit de pousser la porte d’un revendeur ou de cliquer sur un moteur de recherche pour mieux faire respecter la loi. Les journalistes de Biclou n’ont pas eu de mal à constater le problème en caméra cachée. Des vendeurs qui incitent sciemment les utilisateurs à tricher. Qui donnent même des conseils pour ne pas se faire attraper par des contrôles.

Une présentation qui joue sur les mots pour faire croire à un usage légal de l'appareil

Une présentation qui joue sur les mots pour faire croire à un usage légal de l’appareil

Un attelage de policiers en civil et/ou de personnes habilitées à ce type de visite chez les marchands n’aurait pas grande difficulté à constater la proposition de ce genre de vélos illégaux avant même qu’ils ne soient vendus. La saisie des matériels et une amende salée en plus du risque de prison devraient rapidement régler le problème. Une demande de facture pour chaque verbalisation afin de connaitre le vendeur du véhicule illégal, serait également une bonne idée.

"Idéal pour vos trajets urbains"

« Idéal pour vos trajets urbains »

Une simple recherche chez Décathlon montre l’étendue du problème : la marque propose sur sa place de marché des modèles absolument interdits sur la voie publique et se cache derrière une mention précisant l’obligation de rouler sur « une voie privée » pour se dédouaner de toute responsabilité.

Mais 40 Km/h "sur voie privée"

Mais 40 Km/h « sur voie privée »

Ce double discours est typique des vendeurs aujourd’hui. Ils font semblant de ne pas comprendre le sens de la loi qui est pourtant très claire. Si le véhicule peut être débridé pour parvenir à aller au-dessus des 25 Km/h, alors il est illégal sur voie publique. Même s’il reste à bridé à 25 Km/h toute sa vie. 

D’autres vendeurs ont décidé de pratiquer un double discours en « oubliant » les éléments problématiques sur leurs fiches techniques. La vitesse trop élevée, les moteurs trop puissants, le fait de pouvoir rouler sans pédaler du tout… tout ce qui pourrait poser problème aux yeux de la loi est passé sous silence. Sans évidemment que cela ne trompe personne. Un petit tour sur la fiche technique réelle du fabricant qui exporte le vélo dans le monde entier révèle rapidement le pot aux roses. Évidemment, le vendeur a un devoir de conseil, mais combien de cyclistes se faisant verbaliser vont se retourner contre le magasin qui leur a vendu l’appareil ?

Le code de la route n’est pas « flou » du tout. Le fait de rouler sur un véhicule ne proposant pas, par construction, une limitation à 25 Km/h, lui interdit la circulation sur la voie publique. Si ce véhicule peut simplement passer à plus de 25 Km/h d’une manière ou d’une autre, il est également interdit sur les routes, sentiers et chemins en France5. Il n’est tout simplement pas homologué route. Decathlon le sait, la marque le sait, les influenceurs le savent, tout le monde le sait. Des centaines d’offres de vélos illégaux pullulent en ligne sans que cela n’émeuve personne.

2 : Améliorer la formation des forces de l’ordre et lancer des campagnes d’information nationales

Faire redescendre l’information sur ces vélos illégaux auprès de nos concitoyens ne serait pas du luxe. En demandant, par exemple, aux assureurs de communiquer auprès de leurs clients. Tout en précisant ce qu’ils risquent à rouler avec un engin non assuré et le type de véhicules réellement couverts par leur assurance habitation. En proposant des spots de publicité en ligne pour des recherches sur certains mots-clés ou autres campagnes du genre.

Les policiers dans la vidéo de Biclou semblent au point pour leurs contrôles. Ils sont même équipés d’un appareil pour constater la vitesse des véhicules. Mais malheureusement ce n’est pas le cas partout. Cela fait des années que différents engins électriques sont présents sur le territoire et certains membres des forces de l’ordre ne semblent avoir aucune idée des règles qui les entourent. Skateboard, monoroues, draisiennes, trottinettes et autres vélos électriques sont précisément encadrés désormais. Certains ne comprennent pourtant toujours pas comment appliquer la loi. Le matraquage actuel sur les FatBike pose même problème. Certains de ces vélos, pourtant parfaitement légaux, sont mis à l’index alors que d’autres, au design de VTT plus classique, ne sont pas inquiétés alors qu’ils sont en infraction.

Trottinette 2000 Watts

Trottinette 2000 Watts

3 : Changer la réglementation pour les vélos à assistance électrique

Les trottinettes électriques ne sont pas bridées en puissance, il est légal d’avoir un moteur 1500 ou 2000 watts sur ces engins du moment que celui-ci ne dépasse pas les 25 Km/h par construction. Ce qui offre à ces modèles des capacités très impressionnantes à l’usage. On peut monter des côtes, démarrer rapidement, se balader avec un beau bagage sur le dos. Pour développer cette puissance, il suffit d’activer une poignée de « gaz ».

Limité à 250 watts

Vélo cargo limité à 250 watts

En face, les vélos à assistance électrique sont toujours limités à 250 watts de moteur en assistance uniquement. Même s’il s’agit d’un vélo cargo qui transporte du matériel ou des enfants. Les constructeurs ont certes proposé des solutions moteur de plus en plus élaborées avec un couple qui a largement évolué, mais cette limitation à 250 watts est un vrai problème.

C‘est cette législation qui pousse de nombreux acheteurs à se tourner vers des vélos illégaux. Beaucoup d’internautes l’indiquent clairement. Le vélo électrique classique, ils ont testé. Et ce n’est pas adapté à leur usage. Non pas qu’ils cherchent à dépasser les 25 Km/h ou à remonter leur rue en roue arrière. Le problème, c’est que leur trajet quotidien passe par une côte assez pentue et que le moteur embarqué ne suit tout simplement pas. Comment dépasser cela ? Il suffit de basculer sur un vélo illégal qui va proposer 750, 1000 ou 1500 watts de puissance et l’obstacle n’est plus qu’un lointain souvenir. Petit détail, ces vélos à grosse puissance de moteur sont quasiment tous pensés pour fonctionner à des vitesses largement supérieures au 25 Km/h autorisés. Et la nature humaine étant ce qu’elle est, avoir la possibilité de passer de 25 Km/h à 30, 40 ou 50 Km/h, est trop forte pour que les clients s’en privent. Les options pour ne pas avoir à faire autre chose que semblant de pédaler, voire de réactiver une poignée de gaz, sont à la portée d’un clic d’application. C’est trop tentant pour résister.

Ces clients, s’ils pouvaient se procurer des vélos légalement avec un moteur plus puissant, proposant juste plus de couple, seraient sans aucun doute moins tentés par l’offre illégale. Ils ne pourraient toujours pas dépasser les 25 K/h mais auraient moins de difficultés dans leurs trajets, surtout les propriétaires de vélos cargo.

Ce que je constate aujourd’hui, 7 ans après avoir tiré la sonnette d’alarme, c’est que des dizaines de milliers de vélos illégaux circulent sur nos routes. Aucune mesure prise pour taper sur les utilisateurs n’a eu d’effet. Il y a également un bon paquet de trottinettes électriques qui filent bien au-delà des limites légales, parfois conduites par de très jeunes enfants et même des parents qui accompagnent leur bambin vers l’école. Sans même se douter du danger qu’ils font courir à leur progéniture. Certains importateurs de draisiennes électriques ont normalisé un seul de leurs modèles pour la route mais continuent de vendre un catalogue complet de modèles parfaitement illégaux sur la voie publique. En indiquant pourtant que leurs véhicules sont parfaits pour la « jungle urbaine ».

La vague des vélos illégaux n’est pas prête de s’arrêter et au niveau politique personne ne semble vouloir régler le problème à sa source.

 

Est-ce que cet engin électrique a le droit de rouler sur la voie publique ?

Vélos illégaux : comment lutter contre leur succès ? © MiniMachines.net. 2026

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Bon Plan : Casque Anker Soundcore Space One Pro à 129€

Le Soundcore Space One Pro d’Anker est un casque Bluetooth milieu de gamme qui ne promet pas la très haute fidélité, mais du confort, de l’autonomie et un son tout à fait acceptable pour une exploitation classique.

Proposant la norme Bluetooth 5.3, le casque Soundcore Space One Pro se veut être un compagnon abordable et efficace. Il ne promet pas la lune en termes de qualité audio avec un appui comme souvent assez prononcé sur les basses pour flatter certains sons. Des aigus également assez tendus et des mediums en léger retrait. Ce ne sera pas un casque d’écoute de salon, mais bien une solution d’isolation du quotidien. Le casque qu’on va emporter avec soi dans les transports ou au travail et qui sera parfait pour ces conditions.

Pensé pour la mobilité, il est facilement pliable, propose un mode d’isolation actif combiné avec un design passif très confortable. Une application permet de piloter le casque et de lui imposer différents comportements grâce à des égaliseurs. La présence d’une double paire de microphones permettra de passer et de recevoir des appels directement.

Les commandes du casque se font, comme toujours avec cette marque, grâce à des boutons physiques, ce qui ravira certains utilisateurs horripilés par les surfaces tactiles parfois peu précises. La recharge se fait avec un câble USB Type-C pour une quarantaine d’heures d’autonomie au total avec la réduction de bruit. Un mode passif est également possible, il permettra d’atteindre les 60 heures d’usage. À ce propos, un port jack audio 3.5 mm est disponible pour piloter le casque sans recours au mode Bluetooth. La charge rapide permet de retrouver 8 heures en 5 minutes de charge, ce qui permet de sortir rapidement dehors en musique même si on ne l’avait pas prévu.

Sorti à 199€ en septembre dernier, ce casque en joue clairement pas dans la même cour que les Bose, Sennheiser ou Sony souvent deux fois plus chers. Il est moins précis et ne donnera pas le meilleur de vos albums préférés. Mais j’ai développé une théorie assez simple autour de ce type de casque. Pour en avoir testé un paquet, ce sont des outils parfaits pour des déplacements ou pour travailler. Si je préfère largement des casques de grande marque pour écouter de la musique au calme, j’ai vraiment du mal à percevoir leur intérêt une fois dans un bus ou un métro.

Même mes casques les plus haut de gamme ne font pas le poids face à un environnement de ville bruyant. Du coup, je préserve mes casques de marque pour un usage plus sédentaire ou pour de longs voyages en train ou en avion. Je n’embarque avec moi, depuis des années, que les solutions les moins délicates d’un point de vue sonore mais tout à fait efficaces pour mes déplacements quotidiens.

Le Soundcore Space One Pro est bien à identifier comme une solution de repli. Je ne vous l’aurais d’ailleurs jamais conseillée à son prix original. Le fait qu’il soit proposé à 129.99€ en noir ou en blanc au lieu de 199€ change ici la donne.

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Bon Plan : Casque Anker Soundcore Space One Pro à 129€ © MiniMachines.net. 2026

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