À seulement 18 ans, et pour sa première Coupe du monde, Ayyoub Bouaddi a créé la surprise dans l’entrejeu face au Brésil, s’imposant en force tranquille et métronome du jeu de l’équipe marocaine. Avant le match des “Lions” face à l’Écosse dans la nuit de vendredi à samedi, le site marocain “Le Desk” dresse le portrait du “gamin de Creil”.
Le milieu de terrain de l’équipe marocaine, Ayyoub Bouaddi, lors d’une séance d’entraînement au cours de la Coupe du monde au New Jersey (États-Unis), le 11 juin 2026.
La cour d’appel de Versailles a tranché ce vendredi matin : le joueur marocain, actuellement à la Coupe du monde, sera bien jugé pour un viol qu’il aurait commis en 2023.
La fièvre de la Coupe du monde 2026 fait renaître une tradition qui avait presque disparu : celle des rues peintes aux couleurs nationales. Une coutume populaire qui retrouve de l’élan alors que les supporteurs espèrent voir la Seleção décrocher un sixième sacre mondial.
Des habitants peignent un motif aux couleurs du drapeau brésilien dans une rue de Rio de Janeiro, le 7 juin 2026. Après des années de perte d’enthousiasme, les Brésiliens se réjouissent à nouveau des chances de l’équipe nationale de football.
Pour cette Coupe du monde, la Fifa a rendu obligatoire des coupures au milieu de chaque mi-temps des matchs, pour que les joueurs puissent s’hydrater. Présentées comme une mesure prise contre les fortes chaleurs, elles permettent surtout aux diffuseurs d’ajouter des spots publicitaires, suscitant la réprobation de nombreux téléspectateurs, raconte “The Wall Street Journal”.