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En Équateur, on s’habitue à vivre sous couvre-feu

Les mesures d’exception du gouvernement autoritaire de Daniel Noboa n’ont pas eu d’incidence positive sur la criminalité. La banalisation des états d’urgence, en revanche, dans un contexte de hausse des violences, contribue à ce que les habitants intériorisent la peur. Et c’est peut-être bien cela le véritable objectif du pouvoir, suggère “El País América”.

© DESSIN D’AJUBEL PARU DANS EL MUNDO, MADRID.

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