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Le nom de votre père, d’une tante ou d’un cousin : une campagne de phishing exploite les liens familiaux pour piéger les Français

Une vague de mails malveillants frappe actuellement la France avec une caractéristique inédite : les messages usurpent l'identité de membres de la famille des victimes en usurpant leurs noms exacts. Numerama a pu recueillir plusieurs échantillons de cette campagne.

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☕️ La Russie a accédé aux données de l’iPhone d’un opposant grâce aux outils de Cellebrite



En mai 2021, suite à l’incarcération de l’opposant au régime russe Andreï Pivovarov, plusieurs autres personnalités politiques avaient été soumises à des perquisitions policières.

Il n’avait pas donné ses mots de passe, mais les autorités russes ont pu accéder aux données de son iPhone 12 qui lui avait été confisqué avec son MacBook.

Illustration : Flock

Les chercheurs du Citizen Lab ont pu analyser le smartphone de l’activiste et trouver des traces des outils d’extraction de l’entreprise de cybersécurité israélienne. Dans un billet de blog, ils expliquent qu’ils ont pu détecter que l’iPhone a été branché à un appareil dont ils avaient déjà attribué précédemment l’Host ID à l’entreprise de cybersécurité israélienne Cellebrite. Ils ont ensuite pu obtenir un document du Centre russe d’expertise de cybersécurité du ministère russe de l’Intérieur (MVD) qui confirme l’utilisation des outils de cette entreprise pour analyser l’iPhone.

Pour le MacBook d’Andreï Pivovarov, « les autorités semblent ne pas avoir réussi à y accéder », affirme le Citizen Lab.

Pour ce faire, la Russie n’aurait pas respecté les conditions du contrat de Cellebrite dans cette affaire. En effet, interrogée par les chercheurs, l’entreprise israélienne a envoyé une réponse [PDF] dans laquelle elle explique que « toute utilisation de matériel Cellebrite en Russie après mars 2021 est strictement interdite. Le matériel Cellebrite vendu avant mars 2021 sera désormais incompatible avec les appareils modernes et fonctionnerait sans notre assistance technique, sans notre consentement et sans aucune autorisation légale de la part de Cellebrite. Les progrès technologiques rapides rendent le matériel et les logiciels de cybersécurité obsolètes en très peu de temps. La Russie figure de manière permanente sur notre liste de clients soumis à des restrictions ».

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☕️ La Russie a accédé aux données de l’iPhone d’un opposant grâce aux outils de Cellebrite



En mai 2021, suite à l’incarcération de l’opposant au régime russe Andreï Pivovarov, plusieurs autres personnalités politiques avaient été soumises à des perquisitions policières.

Il n’avait pas donné ses mots de passe, mais les autorités russes ont pu accéder aux données de son iPhone 12 qui lui avait été confisqué avec son MacBook.

Illustration : Flock

Les chercheurs du Citizen Lab ont pu analyser le smartphone de l’activiste et trouver des traces des outils d’extraction de l’entreprise de cybersécurité israélienne. Dans un billet de blog, ils expliquent qu’ils ont pu détecter que l’iPhone a été branché à un appareil dont ils avaient déjà attribué précédemment l’Host ID à l’entreprise de cybersécurité israélienne Cellebrite. Ils ont ensuite pu obtenir un document du Centre russe d’expertise de cybersécurité du ministère russe de l’Intérieur (MVD) qui confirme l’utilisation des outils de cette entreprise pour analyser l’iPhone.

Pour le MacBook d’Andreï Pivovarov, « les autorités semblent ne pas avoir réussi à y accéder », affirme le Citizen Lab.

Pour ce faire, la Russie n’aurait pas respecté les conditions du contrat de Cellebrite dans cette affaire. En effet, interrogée par les chercheurs, l’entreprise israélienne a envoyé une réponse [PDF] dans laquelle elle explique que « toute utilisation de matériel Cellebrite en Russie après mars 2021 est strictement interdite. Le matériel Cellebrite vendu avant mars 2021 sera désormais incompatible avec les appareils modernes et fonctionnerait sans notre assistance technique, sans notre consentement et sans aucune autorisation légale de la part de Cellebrite. Les progrès technologiques rapides rendent le matériel et les logiciels de cybersécurité obsolètes en très peu de temps. La Russie figure de manière permanente sur notre liste de clients soumis à des restrictions ».

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Le support de Windows 10 recule d’un an, au 12 octobre 2027

Nouveau sursis
Le support de Windows 10 recule d’un an, au 12 octobre 2027

Microsoft vient de procéder, ce jeudi 25 juin, à un changement important dans le support de Windows 10 : tous les appareils ayant souscrit au programme ESU (Extended Support Updates) recevront des mises à jour de sécurité pendant une année supplémentaire, portant la nouvelle date de fin au 12 octobre 2027.

Pour rappel, la fin du support de Windows 10 a provoqué de nombreuses frustrations. Beaucoup se posaient la question : pourquoi changer un matériel parfaitement fonctionnel ? Pour Microsoft, la logique était économique, puisque la mise à jour vers Windows 11 réclamait obligatoirement certains composants liés à la sécurité, provoquant une vague d’achats de nouveaux matériels.

Mais le contexte a profondément changé en un an. Linux commence à se faire une place chez les joueurs, alors que les jeux vidéo étaient pratiquement la chasse gardée de Microsoft sur les PC. En outre, plus récemment, la course à l’IA a entrainé une flambée des tarifs sur les composants, rendant les achats de PC plus onéreux.

En Europe, Microsoft avait décidé de calmer un peu le jeu en rendant l’inscription au programme ESU gratuite la première année. La démarche était cependant volontaire, même si le système envoie des notifications à ce sujet. En outre, il est obligatoire de posséder un compte Microsoft pour activer cette extension. Enfin, le programme concerne uniquement les failles de sécurité de sévérité importante à critique, pas les autres ni les bugs plus généraux.

Microsoft, qui semble depuis quelque temps vouloir redorer un peu son blason, annonce donc une nouvelle étape : la fin du programme ESU est repoussée d’un an, glissant du 16 octobre 2026 au 12 octobre 2027.

Microsoft « comprend »

Interrogée par plusieurs médias, l’entreprise se veut apaisante. « Nous comprenons que le passage à un nouveau PC peut prendre du temps. Dans le cadre de notre engagement continu à aider nos clients à rester protégés pendant cette transition, le programme de mises à jour de sécurité étendues (ESU) de Windows 10 pour les appareils personnels est prolongé d’une année supplémentaire », a ainsi déclaré un porte-parole à BFMTV.

« Cela offre à nos clients davantage de temps et de flexibilité pour trouver le PC le mieux adapté à leurs besoins, tout en leur permettant de rester protégés », a ajouté Microsoft.

Du côté de l’association HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée), on applaudit avec mesure : elle « salue la nouvelle, mais reste nuancée face à cette volte-face très tardive ». L’association rappelle qu’en tenant compte de cette année supplémentaire, Windows 10 aura finalement 12 ans de support pour la sécurité. Un score qu’elle juge « insuffisant », car elle réclame 15 ans à partir de la dernière unité vendue.

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Le support de Windows 10 recule d’un an, au 12 octobre 2027

Nouveau sursis
Le support de Windows 10 recule d’un an, au 12 octobre 2027

Microsoft vient de procéder, ce jeudi 25 juin, à un changement important dans le support de Windows 10 : tous les appareils ayant souscrit au programme ESU (Extended Support Updates) recevront des mises à jour de sécurité pendant une année supplémentaire, portant la nouvelle date de fin au 12 octobre 2027.

Pour rappel, la fin du support de Windows 10 a provoqué de nombreuses frustrations. Beaucoup se posaient la question : pourquoi changer un matériel parfaitement fonctionnel ? Pour Microsoft, la logique était économique, puisque la mise à jour vers Windows 11 réclamait obligatoirement certains composants liés à la sécurité, provoquant une vague d’achats de nouveaux matériels.

Mais le contexte a profondément changé en un an. Linux commence à se faire une place chez les joueurs, alors que les jeux vidéo étaient pratiquement la chasse gardée de Microsoft sur les PC. En outre, plus récemment, la course à l’IA a entrainé une flambée des tarifs sur les composants, rendant les achats de PC plus onéreux.

En Europe, Microsoft avait décidé de calmer un peu le jeu en rendant l’inscription au programme ESU gratuite la première année. La démarche était cependant volontaire, même si le système envoie des notifications à ce sujet. En outre, il est obligatoire de posséder un compte Microsoft pour activer cette extension. Enfin, le programme concerne uniquement les failles de sécurité de sévérité importante à critique, pas les autres ni les bugs plus généraux.

Microsoft, qui semble depuis quelque temps vouloir redorer un peu son blason, annonce donc une nouvelle étape : la fin du programme ESU est repoussée d’un an, glissant du 16 octobre 2026 au 12 octobre 2027.

Microsoft « comprend »

Interrogée par plusieurs médias, l’entreprise se veut apaisante. « Nous comprenons que le passage à un nouveau PC peut prendre du temps. Dans le cadre de notre engagement continu à aider nos clients à rester protégés pendant cette transition, le programme de mises à jour de sécurité étendues (ESU) de Windows 10 pour les appareils personnels est prolongé d’une année supplémentaire », a ainsi déclaré un porte-parole à BFMTV.

« Cela offre à nos clients davantage de temps et de flexibilité pour trouver le PC le mieux adapté à leurs besoins, tout en leur permettant de rester protégés », a ajouté Microsoft.

Du côté de l’association HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée), on applaudit avec mesure : elle « salue la nouvelle, mais reste nuancée face à cette volte-face très tardive ». L’association rappelle qu’en tenant compte de cette année supplémentaire, Windows 10 aura finalement 12 ans de support pour la sécurité. Un score qu’elle juge « insuffisant », car elle réclame 15 ans à partir de la dernière unité vendue.

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