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© Angela Ponce / REUTERS

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Le Lenovo IdeaPad Slim 5i est un ultraportable de 13 pouces qui, comme l’Acer Swift Air 14 ou le Dell XPS 13 2026 va embarquer la gamme de nouvelles puces Wildcat Lake d’Intel en suivant la doctrine Firefly d’Intel.

IdeaPad Slim 5i
Et c’est un bon exemple de ce que réserve le marché du PC portable traditionnel pour la rentrée. Cet IdeaPad Slim 5i ne réinvente pas la roue et se concentre sur des usages classiques en mettant en avant la mobilité, l’endurance et un bon niveau de services sans sacrifier au confort de base.
Le 13.3 pouces affiche avec un très bel écran IPS. Sur le papier du moins, on retrouve une belle densité d’affichage puisque la diagonale accueille 2560 x 1600 pixels avec une colorimétrie très appréciable puisque la dalle sera calibrée en usine pour refléter 100% de la norme sRGB. Le rafraîchissement grimpe à 120 Hz et la luminosité atteint les 400 nits. C’est, une excellente base pour toutes les tâches du quotidien, autant pour la bureautique, le surf, pour programmer, faire de la retouche d’image fidèle et même profiter d’un espace agréable pour regarder un film ou une série. Des versions tactiles capacitives 10 points ou sans surcouche tactile de l’écran seront proposées.

Cet écran est secondé par un clavier de type AccuFeel propre à Lenovo. Des touches plates avec une course assez longue dont la partie inférieure est légèrement incurvée. Touches qui apportent un bon confort de frappe dans une disposition agréable et généralement silencieuse en plus d’un rétroéclairage. Le pavé tactile choisi est large et profond, avec 12 cm de large et 7.5 cm de profondeur. Il est en mylar et propose deux zones de contact dans la partie inférieure en plus d’un clic sur zone.

Le châssis, qui pèse 1.19 Kg est réalisé entièrement en aluminium sablé : autant la coque extérieure que l’entourage du clavier. Il mesure 29.55 cm de large, 20.69 cm de profondeur et 14.3 mm d’épaisseur. Un espace suffisant pour embarquer une paire d’enceintes stéréo 2 x 2W avec Dolby Audio. Une webcam 1080P avec fonction infrarouge pour la reconnaissance faciale et œilleton de confidentialité ainsi qu’une batterie 54.7 Wh sont également intégrés. A noter que Lenovo indique une recharge ultra-rapide permettant de retrouver deux heures d’autonomie en laissant son IdeaPad Slim 5i connecté 15 minutes sur secteur. L’autonomie n’est pas spécialement détaillée avec un simple chiffre de 24 H d’usage en lecture vidéo locale en FullHD avec une luminosité de 150 nits… Ce qui ne veut pas dire grand chose.
| Processeur | Cœurs CPU | Fréquence max Cœur P |
Cœurs GPU | Fréquence max GPU |
GPU (TOPS) |
NPU (TOPS) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Core 7 350 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,8 GHz | 2 | 2,6 GHz | 21 | 17 |
| Core 5 320 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,6 GHz | 2 | 2,5 GHz | 20 | 16 |
Pour la partie plus technique, cet IdeaPad Slim 5i est proposé en deux parfums Wildcat Lake principaux. Le premier est un Core 5 320, une puce 6 cœurs composée de 2 cœurs P et 4 cœurs LPE ou le Core 7 350 qui est construit… de manière identique mais dans des fréquences un peu plus poussées avec quelques détails supplémentaires comme un NPU 1 TOP plus rapide.
Le portable est censé être distribué en 8 et 16 Go de LPDDR5x-7467 soudés directement à la carte mère. Il semblerait que seules les références 16 Go soient proposées et listées, mais le produit n’est pour le moment décliné que pour les modèles à destination du marché asiatique. Le stockage est de son côté confié à un port M.2 2242 NVMe PCIe 4.0 x4 qui portera un stockage de 512 Go à 1 To. Un second port NVMe PCIe 4.0 x4 libre sera également disponible, cette fois-ci dans un format M.2 2280, pour ajouter facilement un stockage supplémentaire.

La connectique propose également un lecteur de cartes MicroSDXC pour étendre votre stockage facilement en plus de ports très classiques. Le bouton de démarrage est proposé sur la tranche3, deux USB 3.2 Type-A dont un avec alimentation Always On. De l’autre côté du châssis, un port HDMI 2.1 plein format, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery 45-65W et DisplayPort 1.4. Un jack audio combo 3.5 mm et un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4 sont également disponibles.
Pas de prix, pas de date pour la France, mais le Lenovo IdeaPad Slim 5i est un excellent exemple de ce que vont proposer les constructeurs autour des puces Wildcat Lake dans les prochains mois.
Lenovo IdeaPad Slim 5i : portrait robot du portable Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026


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Bref résumé des épisodes précédents. Nous nous étonnions en tout début d’année d’un HP qui s’intéressait à la production de DDR5 CXMT. La raison de cet étonnement était assez simple, si d’un point de vue technique la mémoire vive fabriquée par le constructeur chinois n’était peut-être pas au niveau de vitesse que le haut de gamme des concurrents comme SK Hynix, Micron et Samsung, elle suffisait largement pour les machines grand public d’HP.


Par contre, d’un point de vue géopolitique, l’entreprise faisait partie d’une liste noire de sociétés mises à l’index par l’administration US. Pour des raisons assez simples, CXMT fournit l’armée chinoise en composants mémoire. Comment une entreprise comme HP pourrait prendre le risque d’intégrer ces composants bannis dans ses machines ? Le risque de se faire punir par le gouvernement américain et de ne plus avoir le droit de commercialiser ses machines est assez énorme. Deux théories se battaient alors en duel. Nous étions en janvier 2026 et soit HP avait connaissance d’un élément dont les autres n’avaient pas entendu parler. Soit, HP se considérait comme « too big to fail » et l’administration ne pourrait pas prendre le risque de les bloquer.
C’est finalement la première théorie qui s’est avérée exacte même si on la s’ent fortement portée par la seconde. Pendant que HP signait des contrats chez CXMT en janvier, le gouvernement US relâchait la pression sur la société chinoise. Si bien qu’en février 2026 nous apprenions que celle-ci avait disparu des listings infamants de son administration. Nous apprenions alors qu’Apple se rapprochait déjà de la société chinoise pour profiter de ses disponibilités mémoire.

Le 6 juin dernier, une nouvelle liste d’entreprises qualifiées pour travailler et opérer avec des sociétés américaines est publiée par le « Department of War » américain. Le 17 juin dernier, Reuters fait état de cette évolution pour plus de 100 sociétés chinoises qui disparaissent de cette fameuse liste noire. On peut y trouver DeepSeek et CXMT, entre autres. Cette confirmation normalise donc de fait la possibilité pour toutes les sociétés US de faire appel à ce nouveau fournisseur de mémoire vive qui vient libérer un petit peu l’étranglement subi par les sociétés américaines que sont Apple et HP face à la pénurie de mémoire vive. La géopolitique, c’est bien, mais quand cela pose des soucis de business dans son propre camp, on peut souvent faire preuve de souplesse.
Le calendrier réel des événements est donc long, il date de janvier 2026 et, comme souvent sur ces affaires qui mêlent politique et business, on se rend bien compte que la communication publique n’arrive que dans un second temps. Les USA ont trop à perdre a voir HP et Apple freinés par un manque de mémoire vive, d’un point de vue santé financière mais également d’un point de vue emploi. Qui profiterait de la DDR5 CXMT si les marques US n’avaient toujours pas le droit d’en acheter ? Lenovo et Huawei principalement, deux sociétés chinoises qui feraient extrêmement mal aux fleurons du commerce informatique américain en ayant un stock de DDR5 reservé.
Reste que, encore une fois, la DDR5 CXMT n’est qu’un petit pansement sur une jambe de bois. Cela va permettre d’améliorer très légèrement la situation en termes de volumes produits, mais n’empêchera en rien les prix de continuer à monter. A terme cependant, cela pourrait faire clairement emerger un ou plusieurs nouveaux acteurs de mémoire vive et bouleverser le trio actuel de producteurs.
Il est fort possible que les brevets de CXMT soient employés par le gouvernement chinois pour multiplier les investissements dans de nouveaux champions de la mémoire vive. Que des usines apparaissent en Chine pour proposer des composants en nombre à moyen et long terme. Une manière de gagner encore en autonomie et en souveraineté pour le gouvernement chinois qui dépend aujourd’hui des fabricants américains et coréens pour ces postes.
Apple confirme la normalisation de la DDR5 CXMT aux US © MiniMachines.net. 2026

Complètement gagdet et complètement génial, l’invention de Ray Foss est assez magique. L’idée est de profiter des moteurs de vibration de la manette pour la déplacer facilement sur une surface plane. En actionnant les deux moteurs, la manette avance, en actionnant un moteur sur deux, elle peut tourner dans un sens ou dans l’autre.
Avec cette combinaison et grâce à l’aide d’une caméra qui suit ses mouvements, il est possible de l’orienter vers sa station de recharge. Une fois à portée, le magnétisme du dispositif prend la relève et permet la recharge.

La réalisation est très amusante et si l’auteur de cette astuce confirme qu’elle n’est pas spécialement garantie avec des chances de succès pas toujours exceptionnelles, la méthode et le détournement des moteurs de vibration LRA restent d’excellentes idées. On a déjà vu ce type de détournement avec des smartphones qui profitaient de ces moteurs de vibration pour tourner sur eux-mêmes par le passé. Ici c’est évidemment totalement gadget puisque Valve a pensé son système de recharge « Puck » pour éviter toute panne sèche de batterie. Son magnétisme permet de n’avoir qu’à poser sa manette approximativement au-dessus de lui pour la mettre en charge.
Ray Foss invente le Steam Controller à tête chercheuse © MiniMachines.net. 2026

La Raspberry Pi 4 light est une version dont le SoC Broadcomm BCM2711 est moins rapide que les versions d’origine. Une manière de proposer un prix plus doux pour ce modèle dont l’usage n’est clairement plus lié à la performance brute.
La Raspberry Pi 4 light est apparue en ligne chez le revendeur Cytron qui la propose un poil moins cher que les versions classiques. La Raspberry Pi 4 model B normale est à 100$ en version 4 Go et 165$ en version 8 Go. Le nouveau modèle est proposé respectivement à 87.25$ et 147$. Pour rappel, elle est sortie à 55$ en version 4 Go.
À l’origine, la carte est apparue en 2019 avec son SoC BCM2711 composé de quatre cœurs ARM Cortex-A72. Elle pouvait fonctionner à 1.5 GHz. Quelque temps après sa sortie, Raspberry Pi a lancé une mise à jour technique permettant de pousser cette fréquence à 1.8 GHz. Ce qui est devenu, de fait, la fréquence officielle de la puce dans le petit monde des Pi.

Raspberry Pi 4 light
Cette nouvelle Raspberry Pi 4 light est en tout point identique aux autres cartes mais propose une fréquence maximale de… 1.25 Ghz. On descend donc largement par rapport à la version mise à jour, un peu moins si on se réfère à la fréquence d’origine. Ce n’est pas une mauvaise stratégie étant donné que les utilisateurs de ces cartes en 2026 sont surtout intéressés par les autres capacités de ce type de cartes et non pas par la vitesse proposée par les Pi 4. Évidemment, cela reste cher et loin de la promesse initiale du monde des cartes de développement, mais la crise de la mémoire a largement sabordé cet objectif.
Mais si vous cherchez une carte pour créer un robot, un montage qui exploitera plus les GPIO du système que ses muscles logiciels, cette solution sera amplement suffisante. À vrai dire, le nombre de montages Raspberry Pi qui tournent toute la journée à une fréquence très basse juste pour activer des éléments externes via leurs broches est assez impressionnant. Pour tous ces usages-là, les versions light n’auront aucun impact. Pour ceux à la recherche de performances, l’emploi d’un système Pi 5 aura de toutes façons plus de sens. Il faut également rappeler que ce lot semble « limité » et que les autres Pi 4 « classiques » à 1.5 GHz » sont toujours commercialisées. L’utilisateur aura donc un choix supplémentaire pendant quelque temps. Difficile de savoir si d’autres marchands auront droit à la même carte ou si la société proposera cette variante « allégée » de manière régulière dans le futur.

La fabrication des puces pose toujours de nombreux problèmes aux marques qui comptent sur de nombreux processeurs non pas défectueux mais incapables d’obtenir la certification technique d’une certaine fréquence. Par exemple le BCM2711 est certifié à 1.5 GHz par Broadcomm pour les Pi 4. C’est Raspberry qui les pousse ensuite à 1.8 GHz logiciellement, probablement parce que si la société exigeait des puces capables de monter à 1.8 GHz systématiquement, il y aurait moins de SoC certifiés et donc des prix en hausse.
On peut donc imaginer la même chose pour cette Raspberry Pi 4 light. Broadcomm doit avoir une belle série de puces incapables de « tenir » les 1.5 GHz d’origine et donc rester cadencées à 1.25 GHz. Ces SoC sont sans doute vendus moins chers et la Raspberry Pi 4 light en profite. Difficile cependant pour Broadcomm de viser une production constante de puces « défectueuses », ce n’est pas son objectif. Son masque de production est pensé pour que le maximum de chaque wafer de BCM2711 sorte des milliers de solutions à 1.5 GHz. Les éléments contraints à rester à 1.25 GHz sont forcément un manque à gagner sur les estimations de base.
Source : CNX Software
Une Raspberry Pi 4 « light » vendue moins chère © MiniMachines.net. 2026