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Ex-Governors, Big Tech Launch Coalition To Help Workers 'Navigate the AI Economy'

"Amid growing public anger over A.I. and a debate over how to regulate it, a group of employers, state governors and foundations has raised $500 million to try to answer some of those questions themselves," reports the New York Times. "Just how many jobs will AI upend?" asks the Wall Street Journal, reporting that the new coalition says it's time to ready the U.S. workforce for a "major" disruption — no matter how large it turns out to be. The coalition "has so far raised more than $500 million — about half of its multiyear goal — from companies and nonprofit groups. It will initially work with state governments in Arkansas, Maryland, Utah and Connecticut. OpenAI and Anthropic are also involved, and academics including MIT economist David Autor sit on an advisory board." [The new "RAISE US" coalition] will be led by former Commerce Secretary Gina Raimondo, who served under former President Joe Biden, and former Indiana Gov. Eric Holcomb, a Republican. Its mandate, they said, isn't just to build retraining programs but also to reconsider decades-old policies such as unemployment insurance and act as a working lab for testing the most effective ways to transition workers to new fields. The group will explore corporate incentives for employers to hold on to workers whose jobs are disrupted by AI and prep them for new roles... The mission of the group is to "pull all the levers at once," Raimondo said. That means teaming up with employers to find ways to help workers gain skills or new roles and joining with educators to roll out different types of training. It also plans to propose policy changes such as tweaking unemployment benefits to let displaced workers continue to get them while they, for instance, start new businesses with AI... In Maryland, the group plans to expand a service-year option in the state to help people gain exposure to such growing fields as healthcare. An effort in Arkansas will focus on supporting "an AI-powered career navigation platform." More from New York Times: The organization will work primarily with governors... The theory: States generally control their community college systems, which can translate work force policy through course offerings and industry partnerships. The bulk of the budget will fund pilot programs overseen by about 15 staff members and consultants. For example, Maryland will expand a "service year" for recent high school graduates to provide experience in fields where there are shortages, such as health care. In other states, Raise Us hopes to offer "wage insurance" for workers who take lower-paying jobs rather than dropping out of the work force entirely. The group plans to furnish technical assistance for companies that want to retain workers as A.I. changes their roles, rather than eliminating them. Microsoft, one of the companies backing the organization, said it had already found a promising model: cross-training its entry-level lawyers in different parts of the organization and equipping them with A.I. skills in order for them to be repositioned as technology evolves. "You can think of doing that with almost any job we have," said Brad Smith, vice chair and president at Microsoft. "It creates an opportunity to transfer people from jobs that are being eliminated to jobs that are being created...." Ms. Raimondo and her colleagues are not fans of a universal basic income, an idea that has gained popularity in Silicon Valley as an answer to job disruption. They emphasize that work provides more than just wages, and plan to focus on helping people find pathways to new jobs. But it's unclear whether A.I. will create jobs at the rate that it will destroy them. Jack Malde studied work force policy for the Bipartisan Policy Center and is now going to work for the Windfall Trust, another A.I.-focused think tank. He said long-term income support might be necessary, even if better models for transitioning workers were found. "The truth is, there's still a lot of uncertainty," Mr. Malde said. "What we think is resilient now might not be resilient later. We're not going to get everything right, so we're going to need those strong safety-net programs." Long-time Slashdot reader theodp writes: If you think you've seen this movie before, prior to "partnering with governors, employers, and training partners to help the American workforce make a successful transition to an AI economy" with RAISE US, Raimondo and Holcomb partnered with governors, employers and training partners to help U.S. K-12 students make a successful transition to a CS economy with the Governors for Computer Science coalition.

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Ne soyez pas étonnés : de nouvelles révisions de GeForce RTX 5060 arrivent sur le marché, avec un GPU GB205

C'est un grand classique dans le monde du hardware PC, donc cela ne choquera sans doute personne : le recyclage des GPU qui ne parviennent pas à respecter les caractéristiques qu'ils sont censés tenir. Il semblerait que NVIDIA ait décidé qu'il était temps de faire les comptes de ses rebuts de son GP...

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Alliance Renault-Nissan : Renault reprend la main et fait tomber un administrateur clé de Nissan

Renault vient d’envoyer un signal fort à son partenaire japonais. Les actionnaires de Nissan ont voté contre le renouvellement de Motoo Nagai au conseil d’administration — un administrateur indépendant auquel Renault a retiré son soutien. Un geste rare, mesuré, mais lourd de sens.

Un vote qui ne doit rien au hasard

Lors de la dernière assemblée générale de Nissan, les actionnaires ont voté contre le maintien de Motoo Nagai au sein du conseil d’administration. Derrière ce vote, une main française. Renault, premier actionnaire de Nissan avec environ 36 % du capital, avait délibérément choisi de ne pas soutenir la nomination de ce dernier.

Le constructeur au losange a justifié sa position en évoquant des questions d’indépendance, tout en prenant soin de préciser dans un communiqué qu’il s’agissait d’une décision mûrement réfléchie, reflet de sa retenue habituelle vis-à-vis des affaires internes de Nissan — et non d’une opposition frontale.

La nuance est diplomatique. Le fond, lui, est clair : Renault n’hésite plus à peser de tout son poids quand ses intérêts sont en jeu.


Qui est Motoo Nagai, et pourquoi son éviction compte ?

Motoo Nagai n’est pas un administrateur ordinaire. Ancien banquier du groupe Mizuho Financial — principal créancier de Nissan — il avait acquis une influence considérable sur les nominations à la direction de l’entreprise après la chute de Carlos Ghosn. C’est également lui qui s’était fait le promoteur actif d’un rapprochement entre Nissan et Honda, projet d’alliance domestique japonaise qui a finalement capoté en 2025.

Son départ du conseil n’est donc pas anodin. Il marque la fin d’une ligne de pensée orientée vers un repli nippon — et potentiellement l’ouverture vers des partenariats technologiques internationaux, dont Renault pourrait bénéficier.


Un actionnaire minoritaire dans les droits, majoritaire dans les faits

La situation actionnariale de l’Alliance est paradoxale. Renault détient environ 36 % du capital de Nissan, mais ne dispose que de 15 % des droits de vote — une asymétrie négociée lors de la refonte de l’Alliance en 2023, quand les deux partenaires avaient entrepris de rééquilibrer leurs relations après des années de tensions.

Malgré cette limitation formelle, le retrait du soutien de Renault à la nomination de Nagai a suffi à faire basculer le vote. Ce qui dit, au fond, que le poids symbolique et économique de Renault chez Nissan reste bien supérieur à ce que les statuts laissent entendre.

Pour les analystes de la place londonienne, ce geste révèle une préoccupation croissante de Renault face à l’avenir de son partenaire japonais : le constructeur français est d’ordinaire très prudent lorsqu’il s’agit d’intervenir dans les affaires internes de Nissan.


Deux groupes en difficulté, deux stratégies divergentes

Ce coup de force intervient dans un contexte difficile pour les deux partenaires.

Du côté de Nissan, le PDG Ivan Espinosa pilote une restructuration de grande ampleur : suppressions de 20 000 emploisfermeture de sept usines dans le monde. Pionnier du véhicule électrique avec la Leaf dès 2010, le constructeur n’a pas réussi à s’imposer durablement face à Tesla en Amérique du Nord ni face aux marques chinoises sur leur propre marché. Des premiers signes de redressement commencent toutefois à apparaître : Nissan vise le rebond grâce à sa restructuration.

Du côté de Renault, le nouveau PDG François Provost a affiché dès sa prise de fonction une priorité : la maîtrise des coûts. Le groupe a parallèlement cherché de nouveaux alliés — notamment en s’associant avec le chinois Geely sur certains marchés comme le Brésil et la Corée du Sud, une stratégie déjà engagée de longue date et qui s’est notamment concrétisée par la coentreprise Horse dédiée aux moteurs thermiques, aux côtés de Geely et d’Aramco.


Rapprochement ou éloignement ? La question reste ouverte

L’éviction de Nagai pose davantage de questions qu’elle n’en résout. S’agit-il pour Renault d’un premier pas vers un désengagement progressif de Nissan ? Ou au contraire, d’un repositionnement stratégique visant à reprendre la main avant une coopération renforcée ?

Tout dépendra du profil du successeur de Nagai. Si Nissan désigne un administrateur indépendant ouvert aux partenariats technologiques internationaux, la voie d’un rapprochement reste envisageable. Si c’est un autre défenseur du repli japonais qui prend sa place, le fossé entre les deux groupes risque de se creuser davantage. Ce qui est certain, c’est que Renault a rappelé qu’il restait le premier actionnaire de Nissan. Et que Nissan a entendu le message.

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IBM Says It Can Fit Nearly 100 Billion Transistors On a Chip

IBM has unveiled "what it says is the world's first sub-1-nanometer chip technology," reports ZDNet, "designed to pack nearly 100 billion transistors on a fingernail-size die, roughly doubling the density of IBM's earlier 2-nm test chip, first shown in 2021... Today, the smallest, most powerful chips top out at about 80 billion transistors." At the heart of the announcement is NanoStack. This is a three-dimensional, nanosheet-based transistor design that scales vertically, or along the z-axis, by stacking and staggering CMOS devices. Unlike today's nanosheet architectures, which IBM also pioneered and which are being adopted by leading foundries at 3 nm and 2 nm, NanoStack bonds two nanosheet transistors into a single vertical structure, with each tier optimized independently and contacted from opposite sides. Each transistor in the demonstrated structure uses three sub-5 nm-thick nanosheets, about "15 silicon atoms" across, separated by roughly 9 nm spacers. Two such devices are then bonded vertically using an ultra-thin dielectric process IBM describes as a key innovation. Because the top and bottom devices can use different channel materials, dielectrics, and metals, IBM argues NanoStack is less a single trick and more a transistor platform that can be extended through multiple generations: 7 angstrom (Å), 5 Å, 3 Å, and potentially down to 1 Å in its internal roadmap. An angstrom, by the by, is one ten-billionth of a meter. In terms of chips, an angstrom is a tenth of a nanometer. "This is the world's first sub-1 nanometer chip technology with a new transistor architecture," said Jay Gambetta, Director of IBM Research and IBM Fellow, during a press briefing. "We're not just making smaller transistors, we're reinventing how chips are built to deliver dramatically more power and energy efficiency...." Based on internal benchmarking against its 2 nm node, the company said its new chips will deliver up to 50% higher performance at the same power, or up to 70% lower power for the same performance. Big Blue also highlighted a 40% improvement in the scaling of static random-access memory (SRAM) cell area relative to its 2 nm technology. This is a change IBM described as a "step the industry hasn't seen in over a decade" and one that could be particularly important for AI accelerators that live or die on on-chip memory bandwidth... According to Huiming Bu, IBM's VP of silicon technology R&D, NanoStack is a new paradigm. It's moving chips to scaling fully into three dimensions and giving the industry at least "another decade" of logic advances as it crosses from nanometers into angstroms... The 40% SRAM density bump could also help architects push caches and on-die memory closer to compute units, cutting data movement overhead in training and inference workloads. IBM sees a path to production use "in as early as the next 5 years", according to the article, and "expects NanoStack to eventually underpin CPUs, GPUs, mobile SoCs, and SRAM arrays." IBM's VP of silicon technology R&D says the new innovation "can improve performance by 50% compared to the best available chip today, and at the same time can reduce power by 70%."

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Polestar en France : le CEO Michael Lohscheller répond sans filtre- Interview exclusive

Polestar est enfin en France. Après des années d’absence forcée — un litige juridique avec Citroën autour du logo — la marque suédoise débarque sur l’un des marchés électriques les plus importants d’Europe. Et son CEO, Michael Lohscheller, ne mâche pas ses mots.

Dans cette interview exclusive accordée à LeBlogAuto.com, il répond à toutes les questions : la stratégie de croissance, les quatre nouveaux modèles à venir, le retour aux concessions physiques, la proximité avec Geely et Volvo, le bonus écologique qui pénalise les voitures fabriquées en Chine, et l’objectif de rentabilité.

Un dirigeant direct, lucide sur les défis, et visiblement convaincu que Polestar a sa place sur le marché français. Ancien patron d’Opel, de VinFast et de Nikola, Michael Lohscheller connaît les transformations difficiles. Il nous livre ici la leçon qu’il retient de toutes ces expériences — et comment il l’applique chez Polestar.

Transcription

Stratégie & vision globale

1. Polestar ambitionne de passer de 60 000 ventes en 2025 à 100 000 par an. Quelle est votre feuille de route concrète pour y parvenir, et quel calendrier vous fixez-vous ?

Oui effectivement l’année dernière, nous avons vendu 60 000 véhicules, ce qui représentait une hausse de 35 % par rapport à l’année précédente . Nous sommes centré sur l’Europe qui est un marché très important pour les véhicules électriques et notamment la France où nous démarrons nos opérations depuis peu. Nous allons introduire quatre nouveaux modèles dans les trois prochaines années. Et oui, vendre 100 000 voitures et notre objectif le plus tôt possible, mais tout en gardant l’esprit que notre croissance doit être responsable.

2. Vous préparez quatre nouveaux modèles dans les trois prochaines années — dont la Polestar 5. Comment garantissez-vous que chaque nouveau modèle reste distinctement « Polestar » et ne se confond pas avec Volvo, alors que vous partagez des plateformes et une technologie commune ?

Au plan des lancement, nous commencerons cette année avec 5 Polestar qui est une GT sportive et qui résume parfaitement les valeurs de la marque. Puis au cours du second semestre, nous allons présenter une nouvelle version de la Polestar 4 plus orientée SUV.

L’année prochaine nous présenterons une nouvelle version de Polestar 2 qui a été notre meilleure vente jusqu’à présent et qui sera entièrement renouvelée. Ensuite, nous lancerons le SUV compact Polestar 7. Donc effectivement il y aura bien quatre nouveaux modèles sur cette période qui adressent le hautdegamme, mais aussi les segments plus accessibles du marché.

3. Vous avez abandonné le modèle de vente 100 % en ligne au profit d’un réseau de concessionnaires physiques, en visant 300 points de vente dans le monde. Était-ce un virage douloureux à opérer, et qu’est-ce que cela vous dit sur la façon dont les clients premium veulent acheter une voiture aujourd’hui ?

Ce fut un pivot important lorsque nous avons réalisé que la clientèle voulait des endroits physiques, pouvoir parler des véhicules, les voir, les tester et échanger avec des experts. C’est une sorte de renaissance des points de vente et effectivement un maillon très important de notre distribution sinon son futur. Nous visons 300 points de vente à l’échelle mondiale et l’on en compte environ 260 aujourd’hui. Et notre plan est également très ambitieux pour le marché français.

Identité & positionnement au sein de l’écosystème Geely

4. Geely vous apporte un avantage compétitif en matière de technologie batterie, d’ingénierie des coûts et de fabrication — mais cette proximité avec un groupe chinois complique-t-elle aujourd’hui votre discours auprès des clients européens, dans le contexte géopolitique actuel ?

Il faut tout d’abord rappeler que Polestar est une marque suédoise, née en Suède, historiquement c’était une équipe de course pour Volvo. Il y a donc un ADN suédois que nous entendons préserver, c’est pour ça que notamment, le design, comme la recherche-développement et le management sont basés en Suède.

Mais oui effectivement nous avons accès aux technologies Volvo et Geely, ce qui est pour nous un réel avantage compétitif, car l’ensemble des OEM souhaiteraient avoir accès à ces technologies.

5. Comment Polestar se positionne-t-elle face à Zeekr et Volvo — deux marques qui partagent le même actionnaire et, dans certains cas, les mêmes plateformes ? Où commence Polestar et où s’arrêtent les autres ?

D’abord, visuellement par un design scandinave, comme je l’ai rappelé, et par des intérieurs qui sont fait dans une très grande partie à partir de matière recyclée, témoignant de notre préoccupation environnementale. Et enfin, le niveau de performance est également une valeur spécifique à Polestar. Pour le résumé, en une phrase, on pourrait dire que ce qui caractérise notre marque, c’est un design suédois assorti à une performance responsable. Ce qui nous positionne de façon très singulière par rapport aux autres marques que vous évoquiez.

6. Volvo a considérablement réduit sa participation dans Polestar. Maintenant que les liens avec Volvo se distendent, Polestar peut-elle encore revendiquer une inspiration européenne — ou ce récit devient-il de plus en plus difficile à tenir ?

Oui bien sûr, en plus des éléments que j’ai déjà évoqué, il convient de rappeler que Volvo est un partenaire clé au plan technologique, mais pas seulement, notre réseau de distribution et d’entretien par exemple fait que chaque point de vente ou d’entretien Volvo est aussi un point Polestar. Nous avons donc de nombreux liens avec Volvo qui témoignent de cette proximité.

Marché français — 4 questions

7. Polestar a mis du temps à arriver en France, notamment à cause d’un litige juridique avec Citroën autour du logo. Quel regard portez-vous rétrospectivement sur ces années perdues sur ce marché, et dans quelle mesure ce retard a-t-il changé votre stratégie d’entrée ?

Vous savez, moi je préfère regarder vers le futur, le passé, on ne peut pas le changer. Bien sûr ça aurait été mieux de pouvoir démarrer nos opérations plutôt, surtout sur un marché aussi essentiel que le marché Francais. Mais également en terme d’impact sur les autres marchés européens: C’est pourquoi je suis si content d’être ici pour réaliser l’ensemble de la dynamique française.

Mais en même temps je garde une perspective positive car grace de ce décalage, nous avons appris beaucoup d’autres choses sur les autres marchés que nous appliquons désormais au marché français.

8. Les premières données suggèrent que le lancement de Polestar en France se fait progressivement  avec dejà 15 points de vente et la perpective  de depasser rapidement la vingtaine: Est-ce suffisant pour installer la marque dans l’esprit des acheteurs français?

ll faut être réaliste et nous savons que cela va prendre du temps. On n’arrive pas à une notoriété de 90 % comme ça: il va falloir du travail et des améliorations. Mais il y a aussi le fait que plus on verra de Polestar circuler, plus la notoriété augmentera. Nous recherchons une croissance certes, mais soutenable, c’est une dimension fondamentale de notre marque. Et notre objectif est d’installer Polestar au coeur du marché des BEV en France.

9. Polestar considère la France comme le plus grand marché électrique en volume en Europe après l’Allemagne. Quels sont vos objectifs de ventes chiffrés pour la France à horizon trois ans, et comment comptez-vous vous différencier de Tesla, BMW ou Mercedes sur le segment premium ?

On pourrait également citer le marché britannique, mais oui le marché français est très important, c’est pour cela que nous sommes ici. Pour nous différencier, nous lisons sur le design suédois et les performances dans le cadre, je le rappelle d’une croissance soutenable. C’est un thème qui est rarement évoqué par la concurrence. Et évidemment le fait de délivrer de la performance car on peut être responsable mais souhaiter prendre du plaisir au volant.

Et je crois que nous nous distinguons assez bien, je vais vous donner un exemple, la Polestar 4 n’a pas de lunette arrière et c’est la seule voiture comme cela sur le marché. Hier en conduisant dans les rues de Paris j’ai vu beaucoup de pouces se lever sur le passage : c’est très encourageant, et c’est comme cela que nous souhaiterions nous distinguer.

10. La politique de bonus écologique en France pénalise structurellement les voitures fabriquées hors d’Europe — ce qui inclut les modèles Polestar produits en Chine. Comment gérez-vous cet obstacle réglementaire, et cela influence-t-il votre stratégie industrielle pour alimenter le marché français ?

Oui effectivement, et pour répondre à cela nous allons localiser une partie de notre production en Europe, ça sera notamment le cas de Polestar 7 comme nous l’avons annoncé. Pour le présent, nous essayons de développer une part de marché qui nous semble atteignable en tenant compte des contraintes réglementaires sur les différents marchés, dont le marché français.

Rentabilité & avenir

11. Vous avez rejoint Polestar avec un mandat clair : atteindre la rentabilité et l’équilibre des flux de trésorerie. Où en êtes-vous précisément sur cette trajectoire, et quand les actionnaires peuvent-ils raisonnablement espérer le premier exercice bénéficiaire ?

Il faut tout d’abord rappeler que la hausse de volume que vous évoquez en introduction, se traduit également par une hausse des revenus et une amélioration des indicateurs financiers. Nous sommes également recapitalisé à hauteur d’un milliard, et avons converti de la dette en actions pour améliorer nos fonds propres: nous disposons donc de plusieurs outils.

Le marché demeure néanmoins très compétitif en ce moment sans même évoquer le sujet des droits de douane auxquels nous sommes exposés ici ou là. Néanmoins, la situation s’améliore et le point d’équilibre se rapproche, je ne pourrai pas vous donner une date, j’imagine que vous n’en attendiez pas, mais on s’en rapproche.

12. Vous avez dirigé Opel, VinFast et Nikola — trois entreprises en pleine transformation difficile. Quelle est la leçon la plus précieuse tirée de ces expériences qui vous est le plus utile chez Polestar aujourd’hui ?

La leçon la plus précieuse pour moi est de rester ouvert d’esprit car les choses évoluent bien plus vite que l’on ne pourrait l’anticiper dans l’industrie automobile d’aujourd’hui. La transformation du secteur s’accélère et les recettes du passé ne s’appliquent plus : Il faut donc rester ouvert et apprendre de nouvelles choses. Il est également important d’être à l’écoute des autres.

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Scientists Think Neptune and Uranus May Not Be the Ice Giants We Imagined

The planets Neptune and Uranus may be better described as "magma-ocean giants" rather than "ice giants," according to a team of researchers from the University of California. Gizmodo reports: While the Voyager flyby confirmed the planets' classification as ice giants... [a]s the least explored planets in the solar system, the two planets have never been thoroughly investigated. Therefore, scientists aren't sure where the planets originally formed in the early solar system or the reason for their wildly chaotic magnetic fields. A long-standing hypothesis suggests that both worlds have a hydrogen/helium atmosphere that covers a vast mantle of ices, made primarily of water, ammonia, and methane, with a rocky core. The new study, however, notes that the three-layer model of an ice giant's interior structure is not the only way to explain the properties of the two planets. The researchers also point out that objects found in the Kuiper Belt, which are thought to preserve evidence of the material in the outer Solar System where Uranus and Neptune formed, are primarily composed of rock rather than ice. For the recent study, the researchers simulated different models for the interior processes and composition of Uranus and Neptune. The model that best fits Uranus's and Neptune's different properties suggests the two planets have a well-mixed magma ocean with dissolved hydrogen at the bottom and a hydrogen-dominated envelope at the top. The model suggests that at high pressures, hydrogen gas can dissolve into magma, forming a well-mixed fluid. This mixing might help explain Uranus's and Neptune's density, which has traditionally been interpreted as evidence for an ice-rich interior. The article notes that the theory "could also help scientists understand the interior structure of sub-Neptune planets in the Milky Way, which have thus far remained a mystery."

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Un premier assembleur tente le pari SteamOS sur un PC desktop, avant beaucoup d'autres ?

Thibaut vous en parlait la semaine dernière : Valve a lancé désormais SteamOS 3.8.10. Cette nouvelle version marque une étape importante pour le système d'exploitation de la firme, puisqu'il s'agit des débuts de la prise en charge officielle des cartes graphiques dédiées, en l'occurrence celles d'AM...

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Trump-Shuttered Climate Change Site Now Back Online In Nonprofit Hands

Donald Trump shuttered the web site Climate.gov in 2025, cutting off public access to climate information from America's National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). But "former members of the site's team have brought much of it back at a new domain," reports The Register: "Trusted climate information should not disappear when politics change," Climate.us managing director Rebecca Lindsey said of the new platform in a press release. Lindsey, who previously served as the Climate.gov program manager and lead editor, told The Register in an email that she and one of the web developers responsible for the site were the first to be caught up in government purges when DOGE swept through the department in late February 2025... Created in cooperation with sustainability nonprofit accelerator Multiplier, Climate.us aims to be an independent alternative to its old .gov, and many of the former NOAA crew behind the previous website have teamed up for the new initiative to "keep climate information accurate, accessible, scientifically rigorous, and useful for the people who rely on it." Climate.gov, which now redirects to a NOAA page about climate but which hosts none of the data the shuttered site used to contain, was taken offline in July 2025 following a Trump executive order prioritizing "gold standard science...." arguing that prior climate science models relied on worst-case scenarios, which somehow meant the public availability of 15 years of climate data and reporting ought to change... All of the content that was purged from the .gov is now back, along with blogs from experts, climate status reports, maps and data pathways, and national assessments of climate change as well. Lindsey told us that rapidly changing political winds have led her to believe that the government isn't the right place for that mission to continue, and that she would have concerns about returning the site to federal management if a future administration changed its position on climate change... Lindsey said that the Climate.us team will continue with the same mission it had before the Trump administration attempted to quash it: Getting climate science in front of the public in a manner that's understandable so they can make their own decisions about how to respond.

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Microsoft Slammed for Building Copyright-Infringing Supercomputer for OpenAI in New Court Filing

The New York Times alleges Microsoft actively encouraged OpenAI to steal its copyrighted work, reports Ars Technica, citing a new (and heavily redacted) court filing Thursday: NYT's motion comes after the [U.S.] Supreme Court sided with Cox Communications in a case where Sony tried and failed to claim that Cox was contributing to music piracy as an Internet service provider, which set a new standard for contributory infringement. Moving forward, plaintiffs will have to prove that parties intentionally acted to induce illegal conduct. Recognizing that the legal precedent has changed, the NYT now wants to amend its complaint to align its contributory infringement claim against Microsoft with that new standard... A Microsoft spokesperson told Ars that the company views the amended complaint as "a last-ditch effort by the plaintiff to save its claim from unfavorable precedent set in other recent rulings..." The updated complaint seeks to specify that [Microsoft's] supercomputer was tailor-made to help OpenAI infringe and allege that it was built for the explicit purpose of training AI on copyrighted works without permission. And as the NYT alleged, its articles were more heavily weighted by this system, as both firms hoped to train models on the highest-quality journalism possible, so that level of writing could be confidently mimicked in outputs. By building this "unusually complex" machine, Microsoft not only helped select the works that were infringed but also provided a means to seize copyrighted works without permission, the NYT alleged. "Microsoft specifically designed it for the purpose of using essentially the whole Internet — curated to disproportionately feature Times Works — to train the most capable LLM in history," the NYT alleged... Similarly as problematic for the NYT are hallucinations where Microsoft and OpenAI models falsely cite the NYT for content that they never published... "Users who ask a search engine what The Times has written on a subject should be provided with neither an unauthorized copy nor an inaccurate forgery of a Times article, but a link to the article itself," the NYT alleged... In a statement provided to Ars, OpenAI spokesperson Drew Pusateri reiterated the AI firm's often-repeated claims that AI training on copyrighted works is indisputably fair use... OpenAI has argued that "ChatGPT is not a substitute for a Times subscription," the NYT reported, partly because "they transformed the material for a different use." An OpenAI spokesperson told Ars Technica that OpenAI's models "empower innovation," while a New York Times spokesperson insisted that Microsoft "actively encouraged OpenAI to steal our copyrighted works... [O]ur core claims remain the same from the day we filed this lawsuit — that Microsoft and OpenAI stole millions of The Times's copyrighted works to compete with our products and illegally enrich themselves." The article speculates that the case's most extreme outcome "could require OpenAI and Microsoft to wipe models and start over. The NYT has also asked for permanent injunctive relief to prevent future infringement, as well as extensive damages..."

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