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☕️ Wine 11.12 disponible avec le support de la mise à l’échelle fractionnaire pour Wayland



Nouvelle version pour Wine, la couche de compatibilité permettant aux applications Windows de fonctionner sur un système Linux. Wine sert pour rappel de base à Proton, une autre couche de compatibilité. Développée par Valve et spécialisée dans les jeux, elle est au cœur de la distribution SteamOS, qui équipe le Steam Deck et la nouvelle Steam Machine.

Cette mouture 11.12 apporte de petites améliorations çà et là, mais elle introduit surtout la prise en charge de la mise à l’échelle fractionnaire pour Wayland. Cela signifie que cette capacité d’affichage est supportée sur l’ensemble des sessions Wayland.

La mise à l’échelle fractionnaire, ou « fractionnal scaling », est un mécanisme logiciel utilisé par les systèmes d’exploitation pour adapter la taille de l’interface graphique (textes, icônes, fenêtres) sur des écrans à haute densité de pixels (HiDPI ou 4K). On peut la comparer à une loupe. C’est cette technique qui est utilisée quand les réglages d’un système proposent du 125, 150 ou 175 % sur le niveau de zoom de l’interface.

Dans le cas de Wine, la mise à l’échelle de son interface devrait donc être nette, alors que le passage par X11/XWayland utilisé jusqu’à présent pouvait entraîner du flou et d’autres petits artefacts visuels.

Wine 11.12 apporte quelques autres nouveautés, comme le regroupement des bibliothèques libswresample et libswscale de FFmpeg, la mise à jour du moteur Mono avec Mono 11.2, ou encore un retour de XSLPattern dans le parseur MSXML. Une trentaine de bugs ont également été corrigés, dont certains avec de vieilles applications, comme Office 2007. On trouve même un correctif pour… Microsoft Money 97.

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☕️ Wine 11.12 disponible avec le support de la mise à l’échelle fractionnaire pour Wayland



Nouvelle version pour Wine, la couche de compatibilité permettant aux applications Windows de fonctionner sur un système Linux. Wine sert pour rappel de base à Proton, une autre couche de compatibilité. Développée par Valve et spécialisée dans les jeux, elle est au cœur de la distribution SteamOS, qui équipe le Steam Deck et la nouvelle Steam Machine.

Cette mouture 11.12 apporte de petites améliorations çà et là, mais elle introduit surtout la prise en charge de la mise à l’échelle fractionnaire pour Wayland. Cela signifie que cette capacité d’affichage est supportée sur l’ensemble des sessions Wayland.

La mise à l’échelle fractionnaire, ou « fractionnal scaling », est un mécanisme logiciel utilisé par les systèmes d’exploitation pour adapter la taille de l’interface graphique (textes, icônes, fenêtres) sur des écrans à haute densité de pixels (HiDPI ou 4K). On peut la comparer à une loupe. C’est cette technique qui est utilisée quand les réglages d’un système proposent du 125, 150 ou 175 % sur le niveau de zoom de l’interface.

Dans le cas de Wine, la mise à l’échelle de son interface devrait donc être nette, alors que le passage par X11/XWayland utilisé jusqu’à présent pouvait entraîner du flou et d’autres petits artefacts visuels.

Wine 11.12 apporte quelques autres nouveautés, comme le regroupement des bibliothèques libswresample et libswscale de FFmpeg, la mise à jour du moteur Mono avec Mono 11.2, ou encore un retour de XSLPattern dans le parseur MSXML. Une trentaine de bugs ont également été corrigés, dont certains avec de vieilles applications, comme Office 2007. On trouve même un correctif pour… Microsoft Money 97.

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☕️ Apple corrige 32 failles de sécurité avec iOS 26.5.2



Apple a publié lundi 29 juin une mise à jour de sécurité destinée à ses iPhone et iPad. Estampillée 26.5.2, cette nouvelle mouture d’iOS et d’iPadOS intervient pour corriger un total de 32 failles de sécurité.

Dans le lot, 25 sont relatives à Webkit, le moteur qui sous-tend le fonctionnement du navigateur Safari, avec des risques de confusion de type, d’écriture/accès hors limites, et plusieurs problèmes de cross-origin permettant l’exfiltration de données.

Trois des CVE (Common Vulnerability and Exposure) publiées concernent le noyau, avec des vulnérabilités présentées comme capables d’entraîner une corruption de la mémoire vive ou un plantage pur et simple de l’appareil. Deux autres affectent l’implémentation de la bibliothèque libxslt au sein d’iOS, avec là aussi la possibilité de provoquer un crash du système grâce à l’injection de contenu malveillant.

Apple a publié iOS 26.5.2 le lundi 29 juin

Les différentes vulnérabilités corrigées concernent la majorité des appareils compatibles avec iOS 26.5, soit les terminaux commercialisés à partir des iPhone 11, iPad Pro 12,9 pouces de troisième génération et iPad Pro 11 pouces, iPad 8, iPad mini 5, ou iPad Air 3.

Apple ne précise pas, dans son bulletin de sécurité, si certaines de ces vulnérabilités ont donné lieu à des attaques identifiées. L’entreprise souligne cependant que plusieurs de ces CVE ont été découvertes à l’aide d’outils d’IA générative. Trois d’entre elles mentionnent ainsi OpenAI Codex Security dans leurs crédits, tandis que deux autres ont impliqué respectivement Claude (Anthropic) et GLM (Z.AI).

Alors qu’Apple travaille actuellement à iOS 26.6, sa prochaine mise à jour fonctionnelle, les possibilités liées à l’IA générative semblent avoir contribué à accélérer la publication de cette mise à jour. « L’entreprise a déclaré à Reuters lundi qu’elle s’adaptait à une réalité : compte tenu de la capacité de l’intelligence artificielle à accélérer la création d’outils de piratage malveillants, elle devait réduire le délai entre la publication initiale des mises à jour et leur mise à disposition des clients », rapporte l’agence de presse.

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☕️ Apple corrige 32 failles de sécurité avec iOS 26.5.2



Apple a publié lundi 29 juin une mise à jour de sécurité destinée à ses iPhone et iPad. Estampillée 26.5.2, cette nouvelle mouture d’iOS et d’iPadOS intervient pour corriger un total de 32 failles de sécurité.

Dans le lot, 25 sont relatives à Webkit, le moteur qui sous-tend le fonctionnement du navigateur Safari, avec des risques de confusion de type, d’écriture/accès hors limites, et plusieurs problèmes de cross-origin permettant l’exfiltration de données.

Trois des CVE (Common Vulnerability and Exposure) publiées concernent le noyau, avec des vulnérabilités présentées comme capables d’entraîner une corruption de la mémoire vive ou un plantage pur et simple de l’appareil. Deux autres affectent l’implémentation de la bibliothèque libxslt au sein d’iOS, avec là aussi la possibilité de provoquer un crash du système grâce à l’injection de contenu malveillant.

Apple a publié iOS 26.5.2 le lundi 29 juin

Les différentes vulnérabilités corrigées concernent la majorité des appareils compatibles avec iOS 26.5, soit les terminaux commercialisés à partir des iPhone 11, iPad Pro 12,9 pouces de troisième génération et iPad Pro 11 pouces, iPad 8, iPad mini 5, ou iPad Air 3.

Apple ne précise pas, dans son bulletin de sécurité, si certaines de ces vulnérabilités ont donné lieu à des attaques identifiées. L’entreprise souligne cependant que plusieurs de ces CVE ont été découvertes à l’aide d’outils d’IA générative. Trois d’entre elles mentionnent ainsi OpenAI Codex Security dans leurs crédits, tandis que deux autres ont impliqué respectivement Claude (Anthropic) et GLM (Z.AI).

Alors qu’Apple travaille actuellement à iOS 26.6, sa prochaine mise à jour fonctionnelle, les possibilités liées à l’IA générative semblent avoir contribué à accélérer la publication de cette mise à jour. « L’entreprise a déclaré à Reuters lundi qu’elle s’adaptait à une réalité : compte tenu de la capacité de l’intelligence artificielle à accélérer la création d’outils de piratage malveillants, elle devait réduire le délai entre la publication initiale des mises à jour et leur mise à disposition des clients », rapporte l’agence de presse.

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☕️ Des noms de profil dans WhatsApp, pour éviter de donner son numéro de téléphone



WhatsApp est devenu un outil indispensable de communication pour une bonne partie de la planète, mais certains aspects de la messagerie de Meta restent encore rudimentaires. C’est le cas pour se connecter avec un autre utilisateur : il faut partager son numéro de téléphone, une information qui revêt parfois un caractère très privé.

Tout finit par arriver : l’application va finalement proposer de se connecter avec un nom de profil, comme le fait Signal depuis 2024. Un utilisateur n’aura qu’à le donner à un correspondant pour qu’ils puissent communiquer. Le hic, c’est que WhatsApp est un monstre d’application, avec ses 3 milliards d’utilisateurs. Et évidemment, beaucoup de noms font doublon (et plus).

Image : WhatsApp

C’est pourquoi la plateforme ouvre, à partir de cette semaine, un guichet pour réserver un nom de profil, qui sera activé plus tard dans l’année. Le déploiement de cette fonction sera progressif « au cours des prochains mois », et WhatsApp ne précise pas quels pays seront les premiers servis. L’app enverra simplement une notification pour prévenir que la fonction est disponible pour votre appareil.

WhatsApp fait une fleur aux créateurs Facebook et Instagram, ainsi qu’aux petites entreprises et aux organisations. La messagerie réserve à ces utilisateurs la possibilité de demander le même nom de profil que sur les deux autres réseaux sociaux, dans un souci de continuité.

La sélection du nom de profil devra se faire dans les paramètres de l’app (Compte > Nom de profil). Un générateur sera proposé, pour ceux qui sèchent ou dont le nom a déjà été réservé par un autre. Le nom de profil doit en effet être unique.

Pas question de créer un annuaire : il ne sera pas possible de consulter les noms des utilisateurs. Dans le même ordre d’idée, l’application ne proposera aucune suggestion de contact. Et pour ceux qui veulent un surcroît de confidentialité, une clé facultative pourra être saisie en plus du nom de profil pour pouvoir vous joindre.

Réserver un nom de profil est optionnel, il restera possible de donner son numéro de téléphone comme depuis toujours.

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☕️ Des noms de profil dans WhatsApp, pour éviter de donner son numéro de téléphone



WhatsApp est devenu un outil indispensable de communication pour une bonne partie de la planète, mais certains aspects de la messagerie de Meta restent encore rudimentaires. C’est le cas pour se connecter avec un autre utilisateur : il faut partager son numéro de téléphone, une information qui revêt parfois un caractère très privé.

Tout finit par arriver : l’application va finalement proposer de se connecter avec un nom de profil, comme le fait Signal depuis 2024. Un utilisateur n’aura qu’à le donner à un correspondant pour qu’ils puissent communiquer. Le hic, c’est que WhatsApp est un monstre d’application, avec ses 3 milliards d’utilisateurs. Et évidemment, beaucoup de noms font doublon (et plus).

Image : WhatsApp

C’est pourquoi la plateforme ouvre, à partir de cette semaine, un guichet pour réserver un nom de profil, qui sera activé plus tard dans l’année. Le déploiement de cette fonction sera progressif « au cours des prochains mois », et WhatsApp ne précise pas quels pays seront les premiers servis. L’app enverra simplement une notification pour prévenir que la fonction est disponible pour votre appareil.

WhatsApp fait une fleur aux créateurs Facebook et Instagram, ainsi qu’aux petites entreprises et aux organisations. La messagerie réserve à ces utilisateurs la possibilité de demander le même nom de profil que sur les deux autres réseaux sociaux, dans un souci de continuité.

La sélection du nom de profil devra se faire dans les paramètres de l’app (Compte > Nom de profil). Un générateur sera proposé, pour ceux qui sèchent ou dont le nom a déjà été réservé par un autre. Le nom de profil doit en effet être unique.

Pas question de créer un annuaire : il ne sera pas possible de consulter les noms des utilisateurs. Dans le même ordre d’idée, l’application ne proposera aucune suggestion de contact. Et pour ceux qui veulent un surcroît de confidentialité, une clé facultative pourra être saisie en plus du nom de profil pour pouvoir vous joindre.

Réserver un nom de profil est optionnel, il restera possible de donner son numéro de téléphone comme depuis toujours.

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