Sa longue carrière lui a permis de s’écouler à plus de 28 000 exemplaires, mais c’est terminé. L’Alpine A110 de deuxième génération a vécu à l’usine de Dieppe qui est désormais tournée vers le 100 % électrique.
La première génération ne s’était vendue « que » à 6 749 unités, créant le mythe Alpine. La deuxième génération a permis de relancer la marque endormie. Si certains regrettent qu’Alpine n’ait pas créé une version plus puissante, l’Alpine a joué sur ses fondamentaux et est très appréciée pour cela : légèreté, agilité, sportivité et prix « abordable ».
L’Alpine A110 quitte une nouvelle fois la scène automobile. Mais, elle devrait rapidement être suivie par une version électrique dévoilée sous peu. On nous promet une philosophie conservée. Evidemment, on ne sera pas sur 1050/1100 kg avec le poids des batteries, et c’est sans doute ce que regretteront le plus les fans de la berlinette.
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Une A110 électrique fidèle à l’ADN de la marque
La manufacture de Dieppe a déjà engagée sa transformation pour produire la A110 mk3 avec des investissements de modernisation des outils et une adaptation nécessaire des humains à cette nouveauté à électrons.
La nouvelle A110 sera sur une plateforme appelée APP (Alpine Performance Platform). Les rumeurs l’annoncent avec plus de 400 chevaux, et un lancement en fin d’année 2026, début 2027. On devrait avoir un « show car » (un véhicule un peu maquillé) à la rentrée.
En attendant, on aura un « mulet » de développement lors de la 33e édition du Goodwood Festival of Speed, le 9 juillet 2026. Si l’esthétique ne sera pas celle du véhicule de série, toute la technique doit y être. Les pilotes de l’écurie Alpine de F1, Pierre Gasly et Franco Colapinto seront de la partie.
Notre avis, par leblogauto.com
Plus de 28 000 exemplaires depuis son retour à la vie, c’est un joli score pour l’Alpine A110. Peut-être lui a-t-il manqué une motorisation plus grosse pour conquérir quelques marchés de plus. Mais, cela aurait été contre l’ADN de la marque et l’esprit de Jean Rédélé (légèreté plutôt que grosse puissance).
A noter que les Alpine n’étaient pas bleues à la base. Même si Rédélé en bon communiquant avait présenté l’A108 en bleu, blanc et rouge. Le « bleu Alpine » métallique est le fait d’une demande d’un client. Devant le succès, elle s’est imposée comme « LA » couleur Alpine.
Ainsi, sur cette génération d’A110, 33 % ont été livrés en bleu Alpine et 58 % en bleu (tous bleus confondus).
BMW présente la cinquième génération de son X5. Le SUV sera proposé avec cinq technologies de motorisation, dont une version 100 % électrique et, dans un second temps, une déclinaison à hydrogène. Les premières commandes des versions électriques et hybrides rechargeables ouvriront en octobre 2026 pour une commercialisation au printemps 2027.
La BMW X5 adopte cinq technologies de motorisation
Avec cette nouvelle génération, la BMW X5 devient le premier modèle de la marque à être proposé avec cinq technologies de motorisation.
La gamme comprend des versions essence et diesel dotées d’une hybridation légère 48 volts, des motorisations hybrides rechargeables, une déclinaison 100 % électrique baptisée BMW iX5 et, ultérieurement, une BMW iX5 Hydrogen à pile à combustible.
La version électrique BMW iX5 inaugure la sixième génération de la technologie BMW eDrive. Dans sa déclinaison iX5 60 xDrive, elle annonce jusqu’à 845 kilomètres d’autonomie, une architecture électrique de 800 volts, des capacités de recharge rapide ainsi que la recharge bidirectionnelle. Merci les 141 kWh (!) de batterie.
La future BMW iX5 Hydrogen utilisera une pile à combustible de troisième génération développée avec Toyota Motor Corporation. BMW annonce une autonomie pouvant atteindre 750 kilomètres pour cette version.
Un design entièrement renouvelé
La cinquième génération de la BMW X5 adopte un nouveau design inspiré du langage stylistique de la Neue Klasse. Pour autant, il s’agit toujours de la plateforme CLAR (Cluster Architecture) de l’actuel X5 profondément remaniée.
La face avant reçoit une calandre BMW Iconic Glow et une nouvelle signature lumineuse dite « Double-X ». Les poignées de porte BMW Winglets, intégrées à la carrosserie, permettent une ouverture électrique par simple contact comme chez d’autres constructeurs.
Le constructeur proposera onze teintes de carrosserie ainsi que des jantes pouvant atteindre 23 pouces. La version X5 M60e xDrive bénéficie d’éléments de style spécifiques.
Un habitacle repensé autour du numérique
L’intérieur évolue avec une nouvelle planche de bord et l’intégration de la nouvelle interface BMW Panoramic iDrive fonctionnant avec le BMW Operating System X.
L’équipement comprend notamment une projection panoramique sur toute la largeur du pare-brise, un affichage tête haute 3D, un écran central de 17,9 pouces et un nouveau volant multifonction. Un écran passager de 14,6 pouces sera également proposé en option. BMW persiste sur sa présentation en losange pour ses écrans.
Le SUV reçoit également un nouveau bandeau lumineux d’ambiance, tandis que des matériaux comme l’ardoise et le verre font leur apparition dans l’habitacle.
Des évolutions pour les aides à la conduite
La nouvelle BMW X5 intègre des systèmes d’aide à la conduite de niveau 2+.
Le Driving Assistant Plus est livré de série avec un régulateur de vitesse actif et une assistance au maintien dans la voie. Une option Highway Assistant permettra une conduite mains libres sur autoroute jusqu’à 130 km/h, avec changement de voie après confirmation du conducteur par le regard.
Le Parking Assistant Plus est également proposé de série, tandis que le Parking Assistant Professional pourra être commandé en option.
Des versions thermiques et hybrides rechargeables également au programme
Les versions essence et diesel restent au catalogue, bien qu’elles soient disponibles uniquement sur demande sur le marché français. La cause du malus CO2 évidemment (entre 67 000 et 80 000 € selon les options) et des motorisations purement thermiques qui voient leurs ventes se réduire chez nous.
Le moteur essence six cylindres de la X5 40 xDrive développe 400 ch, tandis que le diesel X5 40d xDrive affiche 313 ch avec une assistance électrique de 18 ch.
Du côté des hybrides rechargeables, la X5 50e xDrive revendique une puissance cumulée de 489 ch et jusqu’à 102 kilomètres d’autonomie en mode électrique. La X5 M60e xDrive atteint 612 ch et jusqu’à 98 kilomètres d’autonomie électrique. Compter plus de 105 000 € hors malus pour ce gros bébé en France.
La version à hydrogène viendra plus tard rejoindre la gamme et deviendra le premier véhicule de série à hydrogène chez BMW. Pour quelles ventes ?
Production dès 2026, lancement commercial au printemps 2027
La production de la cinquième génération de la BMW X5 débutera en août 2026 dans l’usine BMW de Spartanburg, aux États-Unis.
Les commandes de la BMW iX5 et des BMW X5 hybrides rechargeables ouvriront au début du mois d’octobre 2026. Leur commercialisation est prévue au printemps 2027.
Tarifs en France
Modèle
Energie
X5
Finition M Sport
Finition M Sport Pro
M Performance
BMW iX5 60 xDrive
100% électrique
105 950 €
110 550 €
112 550 €
–
BMW X5 50e xDrive
Hybride PHEV
105 950 €
110 550 €
112 550 €
–
BMW X5 M60e xDrive
–
–
–
128 500 €
BMW X5 40d xDrive
Diesel MHEV
Disponibles uniquement sur demande
sur le marché français
BMW X5 40 xDrive
Essence MHEV
ÉMISSIONS DE CO₂ ET CONSOMMATIONS.
BMW iX5 60 xDrive
Groupe motopropulseur : Puissance cumulée : 425 kW / 578 ch Couple maximal : 805 Nm Moteur électrique arrière : Puissance nominale : 242 kW / 329 ch Couple nominal : 500 Nm Moteur électrique avant : Puissance nominale : 183 kW / 249 ch Couple nominal : 305 Nm Batterie haute tension : Capacité énergétique nette : 141 kWh Recharge : Puissance de charge : jusqu’à ~460 kW Temps de recharge (10–80 %) : 23 minutes Autonomie récupérée en 10 minutes (charge rapide DC maximale) : jusqu’à 350 km Autonomie : 645 à 845 km (WLTP) Performances / consommation / émissions : Accélération (0 à 100 km/h) : 4,6 s Vitesse maximale : 210 km/h Consommation électrique combinée (WLTP) : 20,1 – 23,9 kWh/100 km
BMW X5 50e xDrive
Groupe motopropulseur : Puissance cumulée : 360 kW / 489 ch Couple maximal : 700 Nm Moteur thermique : Cylindrée : 2 998 cm³ Puissance nominale : 230 kW / 313 ch à 5 500 tr/min Couple nominal : 450 Nm entre 1 850 et 4 700 tr/min Moteur électrique : Puissance nominale : 145 kW / 197 ch Couple nominal : 280 Nm Batterie haute tension : Capacité énergétique nette : 26,5 kWh Performances / consommation / émissions : Accélération (0 à 100 km/h) : 5,0 s Vitesse maximale : 250 km/h Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h Autonomie électrique (WLTP) : 86 à 102 km Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,2 – 6,0 l/100 km Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,1 – 13,5 kWh/100 km Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 118 – 136 g/km Recharge : Puissance de charge : 11 kW Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45 Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00 Norme d’émissions : EU7
BMW X5 M60e xDrive
Groupe motopropulseur : Puissance cumulée : 450 kW / 612 ch Couple maximal : 800 Nm Moteur thermique : Cylindrée : 2 998 cm³ Puissance nominale : 313 kW / 426 ch à 5 600 tr/min Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 400 tr/min Moteur électrique : Puissance nominale : 145 kW / 197 ch Couple nominal : 280 Nm Performances / consommation / émissions : Accélération (0 à 100 km/h) : 4,5 s Vitesse maximale : 250 km/h Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h Autonomie électrique (WLTP) : 81 à 98 km Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,7 – 6,2 l/100 km Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,2 – 13,5 kWh/100 km Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 129 – 141 g/km Recharge : Puissance de charge : 11 kW Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45 Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00 Norme d’émissions : EU7
BMW X5 40 xDrive
(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)
Moteur thermique : Cylindrée : 2 998 cm³ Puissance nominale : 294 kW / 400 ch à 5 200 – 6 500 tr/min Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 000 tr/min Performances / consommation / émissions : Accélération (0 à 100 km/h) : 5,3 s Vitesse maximale : 250 km/h Consommation de carburant combinée (WLTP) : 8,6 – 9,3 l/100 km Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 196 – 213 g/km Norme d’émissions : EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026
BMW X5 40d xDrive
(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)
Moteur thermique : Cylindrée : 2 993 cm³ Puissance nominale : 230 kW / 313 ch, avec assistance électrique de 7 kW / 10 ch, à 4 000 tr/min Couple nominal : 650 Nm entre 1 500 et 2 500 tr/min Performances / consommation / émissions : Accélération (0 à 100 km/h) : 6,1 s Vitesse maximale : 230 km/h Consommation de carburant combinée (WLTP) : 7,0 – 7,7 l/100 km Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 187 – 200 g/km Norme d’émissions : EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026
Avec une hausse de 11,4 % par rapport au mois de juin 2025, le marché français automobile continue de retrouver un peu de couleurs. Il est porté par les véhicules électriques qui représentent 30 % de part de marché. Un peu moins de un véhicule sur trois est 100 % électrique !
Un bon mois de juin sur le front des immatriculations
188 787 immatriculations selon les chiffres AAA Data pour la PFA (plateforme automobile). Attention, juin 2026 comptait 22 jours ouvrés contre 20 en 2025. Corrigé des jours ouvrés, on serait donc plus sur une hausse de 1,2 %. Mais « on prend » ces bons chiffres. Les VUL de leur côté son en replis. Signe d’une moindre confiance des entreprises ? D’un certain attentisme ?
Entre Stellantis et le groupe Renault, c’est Stellantis qui grimpe le plus. Avec +9,5 % il se refait un peu la cerise. Il faut dire que Renault a déjà connu une remontée précédemment. Ici +1 % pour le groupe au losange. Toyota remonte un peu après avoir connu aussi des mois difficiles. +4,2 %.
Si on regarde le détail pour Stellantis, on a une bonne performance (enfin) de Citroën avec +9,8 %. La stratégie de la C3 « abordable » semble payer. Peugeot affiche aussi un joli +4,2 %, moins fort que le marché, mais rassurant. Surtout qu’il n’y a pas à proprement parlé de nouveautés pour le moment chez le lion.
Du côté de Renault, Dacia comme Renault sont en léger recul d’environ 1 %. Ce qui permet au groupe de croître un peu c’est…Alpine ! De 616 immatriculations en juin 2025 à 1 630 en juin 2026. Là encore, merci l’électrique pour la marque de Dieppe.
Marque
Volume juin 2026
Volume juin 2025
%Variation
TOTAL MARCHE
188 787
169 506
+11,37
STELLANTIS
45 801
41 810
+9,55
ABARTH
20
96
-79,17
ALFA ROMEO
611
548
+11,50
CITROEN
12 395
11 292
+9,77
DS
1 688
1 628
+3,69
FIAT
3 867
1 819
+112,59
JEEP
857
1 153
-25,67
LANCIA
114
75
+52,00
MASERATI
6
12
-50,00
OPEL
3 624
3 477
+4,23
PEUGEOT
22 619
21 710
+4,19
GROUPE RENAULT
50 286
49 767
+1,04
ALPINE
1 630
616
+164,61
DACIA
16 246
16 451
-1,25
RENAULT
32 410
32 700
-0,89
GROUPE VOLKSWAGEN
26 956
26 638
+1,19
AUDI
5 967
5 275
+13,12
BENTLEY
4
6
-33,33
CUPRA
2 493
2 404
+3,70
LAMBORGHIN
11
15
-26,67
PORSCHE
407
475
-14,32
SEAT
1 364
1 831
-25,51
SKODA
5 407
5 085
+6,33
VOLKSWAGEN
11 303
11 547
-2,11
GROUPE B.M.W
9 473
8 829
+7,29
B.M.W.
6 404
6 285
+1,89
MINI
3 067
2 544
+20,56
ROLLS ROYC
2
0
GROUPE TOYOTA
10 845
10 407
+4,21
LEXUS
444
521
-14,78
TOYOTA
10 401
9 886
+5,21
GROUPE FORD
3 895
4 706
-17,23
FORD
3 895
4 706
-17,23
GROUPE NISSAN
2 570
2 560
+0,39
NISSAN
2 570
2 560
+0,39
GROUPE DAIMLER
4 443
5 457
-18,58
MERCEDES
4 280
5 359
-20,13
SMART
163
98
+66,33
GROUPE HYUNDAI
7 869
6 634
+18,62
HYUNDAI
3 815
3 501
+8,97
KIA
4 054
3 133
+29,40
GROUPE GEELY
1 560
1 586
-1,64
VOLVO
1 346
1 200
+12,17
LOTUS
5
7
-28,57
POLESTAR
164
11
+1 390,91
LYNK CO
45
368
-87,77
GROUPE TATA
132
30
+340,00
JAGUAR
0
0
LAND ROVER
132
30
+340,00
GROUPE SUZUKI
2 117
1 703
+24,31
SUZUKI
2 117
1 703
+24,31
GROUPE MITSUBISHI
82
335
-75,52
MITSUBISHI
82
335
-75,52
TESLA
7 474
3 646
+104,99
AUTRES
15 284
5 398
+183,14
Un semestre en demi-teinte
Pour en terminer avec « nos » deux groupes automobiles, sur le premier semestre 2026, Stellantis est atone avec +0,6 % et le groupe Renault recule de 3,8 %. Pour le groupe Renault, c’est Dacia qui recule fortement avec -10 % (-1,4 % pour Renault) quand chez Stellantis on a DS à -10,2 %, mais surtout Peugeot à -8,2 % car la marque représente près de la moitié des ventes de Stellantis en France.
Si on regarde les autres groupes automobiles, le groupe Volkswagen est à +1,2 %, Nissan à +0,39, mais surtout le groupe Hyundai-Kia à +18,64 % avec Kia à près de +30 %. Les deux premiers perdent des parts de marché quand le dernier en reprend après avoir reculé plusieurs mois.
Ford et Mercedes, les grands perdants
En revanche, le gadin continue pour Ford avec -17,23 % et un volume de 3 895 immatriculations en juin 2026. Quant à Mercedes, il recule de 20,13 % à 4 280 unités ! Smart vend à peine 163 véhicule (et sans doute pas mal aux concessions). Vous en avez déjà croisé des nouvelles smart ?
A noter que Ford + Mercedes = 8 175 soit à peine plus que Tesla à lui tout seul qui a enregistré une livraison record de 7 474 véhicules. Notez un Suzuki à +24,31 %. Pas simal.
Sur le semestre, même nombre de jours ouvrés, le marché est étal avec +1,78 %. Stellantis est à +0,56 % avec Alfa Romeo, DS, Jeep et surtout Peugeot qui tire le groupe vers le bas quand Citroën ou Opel grimpent de 7 et 12 % respectivement. Chez Renault, Alpine affiche +30 % grâce à l’A290 et à la fin de l’A110 quand Dacia recule de 10 % et Renault de 1,4 %. BMW croît un peu à +3,15 % surtout grâce à Mini (+9,65 %).
Chez Volkswagen, Skoda sourit, VW fait la grimace
Toyota est en recul de 8 %, VW de 1,66 % rattrapé surtout par Skoda. Hyundai-Kia recule de 6,3 % surtout à cause de Hyundai. Le recette des bonnes ventes en France a été perdue ? Et on a toujours notre groupe Ford à -18,43 %. Il faut dire qu’en jetant aux orties la Fiesta et la Focus qui cartonnaient encore, Ford a misé sur le SUV, plus cher en moyenne. Mauvaise pioche.
Daimler surnage sur le semestre avec -0,35 %. Et donc on retrouve Tesla qui grâce au « nouveau » Model Y et un peu la Model 3, croît de 140 %. Ces chiffres on ne les trouve généralement qu’avec des petits volumes comme Land Rover à +700 % mais 654 véhicules en six mois. Là, Tesla c’est 28 694 immatriculations soit 6 500 de moins que Hyundai-Kia, presqu’autant que BMW et plus que Skoda.
Voitures Particulières (VP) dont
6 mois 2026
variation en %
STELLANTIS
230 959
+0,6
ABARTH
154
-60,4
ALFA ROMEO
2 882
-18,6
CITROEN
65 810
+7,0
DS
7 025
-10,2
FIAT
16 451
+68,9
JEEP
5 133
-5,1
MASERATI
33
-31,3
OPEL
19 177
+11,9
PEUGEOT
113 479
-8,2
GROUPE RENAULT
223 574
-3,8
ALPINE
3 887
+30,0
DACIA
68 951
-10,0
RENAULT
150 736
-1,4
GROUPE TOYOTA
56 259
-8,0
LEXUS
2 500
-22,9
TOYOTA
53 759
-7,2
AUTRES
346 374
+8,6
TOTAL
857 166
+1,8
Top 25 de juin 2026 par modèle
La Peugeot 208 caracole en tête avec plus de 8500 immatriculations devant la Sandero et la Clio VI. Mais, attention, la Clio V continue de s’immatriculer. Clio V + Clio VI c’est 10 000 immatriculations (9 986 exactement). Impressionnant !
Les bons chiffres de Tesla sont faits quasiment qu’avec le Model Y qui affiche 6 635 immatriculations sur juin. La Model 5 peine à 830 unités environ. Le Model Y est donc encore le champion du marché électrique français, devant la Renault 5 qui ne démérite pas à 4 213 unités. Chez Renault, la R4 est à 1064 immatriculations, la Renault Twingo à 2 678 unités. La sauce commence à prendre. Cela devrait s’accélérer avec le leasing social pour la petite grenouille.
A noter que 19 véhicules sur ce top 25 sont du groupe Renault ou de l’ex-PSA.