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Qualif Sprint Silverstone 2026 : Lewis Hamilton dompte la fougue de Kimi Antonelli

Silverstone est son jardin. Lewis Hamilton signe la pole position de la course Sprint du Grand Prix de Silverstone 2026 au nez et à la barbe de Kimi Antonelli décidément très en verve en cette première partie de saison. Les autres Anglais sont « à la ramasse ».

Avant-qualification

Est-ce que les rumeurs qui mettent Ferrari en grande forme à Silverstone vont s’avérer ? Les modifications sur le moteur se verraient « à fond » avec des températures plus clémentes qu’en Autriche. En tout cas Lewis Hamilton a réalisé le meilleur temps de la FP1.

Il faut aussi une voiture très bien équilibrée pour réussir à enchaîner les différents virages dans perdre l’avant.

SQ1 – Hamilton roi en sont jardin ?

Pour la SQ1 tout le monde doit mettre les médiums. Les choses débutent rapidement car la session est courte. Si Antonelli signe le meilleur temps provisoire devant Russell, les deux Ferrari font mieux avec Hamilton devant Leclerc. Mais Hadjar fait un très bon tour en 1:29.470 !

A 5 minutes de la fin Hadjar est devant Hamilton, Piastri, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Lawson, Norris, Russell et Gasly. Dans le bottom 6, Bearman, Ocon, Perez, Bottas vont tenter de s’en sortir. Les Aston Martin n’ont pas encore de tour chronométré. Inquiétant !

La grosse claque pour Alonso à 3,7 secondes et pire pour Stroll à 4,2 secondes d’Hamilton qui a repris le meilleur tour provisoire. Chez Aston Martin on désespère d’avoir des mises à jour sur la voiture et le moteur. Le circuit devrait accélérer un peu en fin de session et ils sont nombreux à ressortir.

Russell remonte dans le classement mais ne fait pas mieux que 5e pour le moment. Verstappen 6. Bearman améliore à la 15e place sur la ligne. Ocon non. Il ne reste qu’Albon pour déloger Sainz dernier qualifié. Ah non c’est Bearman le dernier vu que Sainz améliore ! Albon passe sur la ligne !

Sont éliminés : Bearman (pour 10 millièmes), Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Haas non plus n’a pas de vraies mises à jour de la voiture et cela se ressent.

SQ2 – Alerte sur la Ferrari d’Hamilton

On prend les mêmes et on recommence. Les Red Bull et les McLaren semblent se tenir dans un mouchoir de poche pour le moment. Mais Hamilton fait mieux que tout le monde avec 1:28.747, 1 dixième devant Antonelli. Leclerc est 3e à 175 millièmes. Piastri est un peu plus loin, puis Verstappen, Hadjar, Norris à plus de 6 dixièmes et Russell à plus de 7 dixièmes. Bortoleto et Hülkenberg sont les derniers qualifiés pour le moment.

Dans la zone rouge, on retrouve Sainz, Albon, Lawson, Gasly, Lindblad et Colapinto. Il reste 3 min 30 et on va repartir pour un tour.

Lawson et Lindblad se replace 4 et 8e. Pour Lawson cela semble bon pour SQ3 mais Lindblad non. Gasly améliore mais reste dans la zone rouge en 11e position. Leclerc ne peut pas améliorer. Hülkenberg est en train d’améliorer. Russell 7e. Pas génial. Hülk n’améliore finalement pas et Norris est sauvé !

Sont éliminés : Gasly, Bortoleto, Hülkenberg, Colapinto, Sainz et Albon. Petite alerte chez Hamilton qui indique « perdre de la puissance ».

SQ3 – Lewis pour un souffle

Pour la SQ3 on chausse les pneus tendres. Etrangement tout le monde reste au stand alors que le temps défile dans cette SQ3. Sans doute que toutes les écuries s’attendent à ce que la piste soit meilleure en fin de session qu’au début. Allez cela sort en piste à 3 minutes de la fin. Les derniers risquent de ne pas pouvoir préparer leur tour comme il faut. Les deux Red Bull sont en queue de peloton.

Piastri signe le meilleur premier secteur. Puis le meilleur deuxième secteur. 1:28.772 pour Piastri. 4 dixièmes de mieux que son temps en mediums. Norris fait mieux de 32 millièmes ! Lawson et Lindblad sont derrière. Antonelli améliore ! 1:28.387. Leclerc est 2e. Et Hamilton signe le meilleur temps en 1:28.376.

Verstappen ne fait que le 3e temps, Hadjar 7e, ah non 8e car Russell signe le 5e temps.

Résultats de la qualification Sprint Silverstone 2026

11 petits millièmes d’avance pour Hamilton sur Antonelli. Derrière ces deux-là, il y a un gouffre avec Verstappen à 3 dixièmes !

Les McLaren aux couleurs de la première McLaren de 1966 (blanc et vert) ne sont pas à la fête, pas plus que Russell. Petite contre-performance d’Hadjar à 130 millièmes de son chef de file. On retrouve les Racing Bulls qui sont désormais « devant Alpine ». C’était le cas en Autriche, et même si l’écart est moindre ici, elles sont plus rapides.

En fin de peloton, Cadillac, Haas et Aston Martin seront là sans doute pour faire des réglages pour la qualification du Grand Prix.

PosDriver
1Lewis Hamilton Ferrari
2Kimi Antonelli Mercedes
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Charles Leclerc Ferrari
5George Russell Mercedes
6Lando Norris McLaren
7Oscar Piastri McLaren
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Liam Lawson Racing Bulls
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Pierre Gasly Alpine
12Gabriel Bortoleto Audi
13Nico Hulkenberg Audi
14Franco Colapinto Alpine
15Carlos Sainz Williams
16Alexander Albon Williams
17Oliver Bearman Haas F1 Team
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Sergio Perez Cadillac
20Valtteri Bottas Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

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GM investit massivement au Brésil

GM ajoute 3,5 Md R$ d’investissement au Brésil pour hybrides, usines et Chevrolet, portant le total à 10,5 Md R$ d’ici 2028.

General Motors (GM) renforce de manière significative sa présence industrielle au Brésil avec une nouvelle enveloppe d’investissement de 3,5 milliards de reais, soit environ 675 millions de dollars. Cette annonce s’inscrit dans une stratégie de long terme visant à moderniser les capacités de production du constructeur automobile, accélérer la transition vers des technologies hybrides et consolider la compétitivité de ses activités dans le pays. Ce nouveau montant vient s’ajouter aux 7 milliards de reais déjà annoncés en 2024, portant ainsi l’engagement total de GM à 10,5 milliards de reais d’ici 2028.

Un investissement massif dans l’industrie automobile brésilienne

Cette nouvelle étape confirme l’importance stratégique du Brésil dans le dispositif industriel mondial de General Motors. L’investissement supplémentaire représente une hausse de 50 % de l’engagement initial de la marque sur le marché brésilien. Il traduit une volonté claire de renforcer les capacités de production et d’adapter l’outil industriel aux évolutions rapides du secteur automobile, marqué par la montée en puissance de l’électrification et des motorisations hybrides.

Selon les informations communiquées par le constructeur, les fonds seront principalement dirigés vers les opérations situées dans l’État de São Paulo, région clé pour l’industrie automobile brésilienne en raison de son poids économique et de sa densité industrielle. Ce choix stratégique vise à optimiser les infrastructures existantes tout en accompagnant la modernisation des sites de production.

Dans un contexte mondial de transformation du marché automobile, marqué par la transition énergétique et la pression concurrentielle accrue, cet investissement massif illustre la volonté de GM de maintenir une position solide sur les marchés émergents, tout en renforçant ses capacités d’innovation et de production locale.

Hybrides, Chevrolet et modernisation des usines

Une part importante de cet investissement sera consacrée au renouvellement du portefeuille de produits de la marque Chevrolet, qui constitue l’un des piliers de General Motors au Brésil. L’objectif est d’intégrer de nouvelles technologies automobiles, notamment des modèles hybrides, afin de répondre à une demande croissante pour des véhicules plus efficients sur le plan énergétique.

La modernisation des usines constitue également un axe majeur du plan. GM prévoit d’améliorer ses infrastructures industrielles afin d’augmenter leur efficacité, leur flexibilité et leur capacité à intégrer de nouveaux procédés de fabrication. Cette évolution s’accompagne d’un effort soutenu dans le domaine de l’ingénierie et de la production, avec une volonté affichée d’accroître les compétences locales et de renforcer les capacités technologiques des sites brésiliens.

Cette stratégie industrielle s’inscrit dans une dynamique plus large d’adaptation du secteur automobile aux nouvelles normes environnementales et aux attentes des consommateurs en matière de véhicules hybrides et à faible consommation. Le Brésil apparaît ainsi comme un terrain clé pour tester et déployer ces innovations à grande échelle.

Emploi, ingénierie et compétitivité dans l’État de São Paulo

Au-delà de la modernisation industrielle, cet investissement vise également à soutenir la création d’emplois qualifiés dans le secteur automobile brésilien. General Motors met en avant le renforcement des compétences locales comme un levier essentiel de son développement dans le pays. L’expansion des capacités d’ingénierie et de fabrication devrait contribuer à structurer davantage l’écosystème industriel autour de ses activités.

L’impact économique attendu est particulièrement important dans l’État de São Paulo, où se concentrent de nombreuses activités industrielles liées à l’automobile. En renforçant ses investissements dans cette région, GM participe à la consolidation d’un pôle stratégique pour la production automobile en Amérique latine.

L’entreprise souligne également que cette initiative contribuera à améliorer la compétitivité globale de l’industrie automobile brésilienne. Dans un environnement marqué par une concurrence internationale intense, le renforcement des capacités locales de production et d’innovation apparaît comme un facteur déterminant pour maintenir la position du pays dans les chaînes de valeur mondiales.

Notre avis, par leblogauto.com

L’augmentation de l’investissement de General Motors au Brésil confirme le rôle central de ce marché dans la stratégie industrielle du constructeur. L’orientation vers les technologies hybrides illustre une transition progressive mais structurée vers des motorisations plus efficientes. La concentration des efforts dans l’État de São Paulo montre une logique d’optimisation des infrastructures existantes plutôt qu’une expansion géographique. Enfin, l’accent mis sur l’emploi qualifié et l’ingénierie souligne une volonté de renforcer durablement l’écosystème industriel local autour de Chevrolet et des activités de production.

Crédit illustration : GM.

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Jaguar Land Rover rappelle plus de 250 000 SUV aux États-Unis

Jaguar Land Rover rappelle 250 857 SUV aux États-Unis pour un défaut d’airbag conducteur lié à la corrosion d’un connecteur.

Jaguar Land Rover, propriété de Tata Motors, procède à un rappel massif de 250 857 SUV sur le marché américain. Cette opération concerne plusieurs modèles emblématiques du constructeur britannique, à savoir les Land Rover Defender, Discovery ainsi que les Range Rover. Selon les informations communiquées par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ce rappel automobile est lié à un défaut identifié sur le système d’airbag conducteur, susceptible d’augmenter le risque de blessure en cas de collision.

Un rappel massif de SUV premium aux États-Unis

Ce rappel touche un volume important de véhicules positionnés sur le segment des SUV premium, un marché clé pour Jaguar Land Rover. Les modèles concernés, Land Rover Defender, Discovery et Range Rover, figurent parmi les références du constructeur en matière de tout-terrain et de véhicules familiaux haut de gamme. L’ampleur du rappel, avec plus de 250 000 unités, souligne l’importance de l’opération de sécurité engagée sur le territoire américain.

D’après la NHTSA, l’autorité fédérale américaine en charge de la sécurité routière, cette campagne vise à prévenir tout dysfonctionnement pouvant compromettre la protection des occupants en cas d’accident. Dans l’industrie automobile, ce type de rappel préventif est une procédure courante lorsqu’un défaut de sécurité est détecté sur un composant critique comme un airbag.

Un défaut d’airbag conducteur lié à la corrosion

Le problème identifié concerne le connecteur de la spirale de l’airbag situé côté conducteur. Ce composant peut être sujet à de la corrosion, ce qui entraîne un risque de dysfonctionnement du système de sécurité passive. Plus précisément, cette corrosion peut empêcher le déploiement de l’airbag comme prévu lors d’un impact.

Un tel défaut est particulièrement sensible, car l’airbag conducteur constitue un élément essentiel de la sécurité passive des véhicules modernes. En cas de collision, un déploiement retardé ou inexistant augmente significativement le risque de blessures graves. La NHTSA a ainsi qualifié ce problème comme nécessitant une intervention corrective immédiate afin de garantir le niveau de sécurité attendu sur ces SUV.

Le rappel concerne donc un élément central de la chaîne de sécurité embarquée, illustrant les exigences strictes imposées aux constructeurs automobiles en matière de fiabilité des systèmes de retenue.

Mesures correctives en concession et enjeux de sécurité

Pour résoudre ce problème technique, Jaguar Land Rover a annoncé une intervention gratuite en concession. Les réparateurs agréés appliqueront un gel lubrifiant protecteur sur les bornes du connecteur de la spirale de l’airbag conducteur. Cette opération vise à prévenir la corrosion et à assurer le bon fonctionnement du dispositif en cas de déclenchement.

Cette solution technique, relativement rapide à mettre en œuvre, permet d’éviter le remplacement complet du système tout en sécurisant son fonctionnement. Les propriétaires des véhicules concernés seront donc invités à se rendre chez leur concessionnaire afin de bénéficier de cette intervention sans frais.

Ce type de rappel automobile met en lumière l’importance croissante des systèmes électroniques et électromécaniques dans les véhicules modernes, où la moindre défaillance peut avoir des conséquences directes sur la sécurité des passagers. Les airbags, en particulier, restent un élément fondamental de la sécurité routière et font l’objet de contrôles rigoureux de la part des autorités comme la NHTSA.

Dans ce contexte, Jaguar Land Rover doit assurer une gestion rapide et efficace de cette campagne de rappel afin de limiter les risques et préserver la confiance des clients sur ses gammes SUV, particulièrement exposées sur le marché nord-américain.

Crédit illustration : JLR.

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Alpine dévoile A110 FUTURE, le mulet de la future A110 100 % électrique

Le message envoyé par ce mulet qui roulera tous les jours à Goodwood lors du Festival of Speed est : « l’A110 ne change pas ». Evidemment ce sont les dessous qui sont le plus important car la très belle coquille est l’A110 actuelle adaptée pour l’occasion.

L’ambition de cette A110 Future est grande. Ce n’est ni plus ni moins que « rester fidèle à l’ADN d’Alpine tout en surpassant les meilleures sportives thermiques actuelles ». Pour cela, cette future Alpine se reposera sur la toute nouvelle Alpine Performance Platform (APP).

On sait que la batterie sera séparée en deux packs pour conserver une répartition des masses 40/60. La batteries sera « cell-to-pack » (1) sous 800 Volt.

Elle sera une pure propulsion avec un tout nouveau « e-axle ». En gros, deux moteurs électriques intégrés 3-en-1 (2), avec onduleur SiC (carbure de silicium) délivreront un couple instantané avec en prime un contrôle fin du couple pour une traction maximale (ou des modes drifts peut-être ?).

« Light is moins right »

Dans les « points noirs » de cette nouvelle Alpine, il y aura le poids évidemment à cause des batteries. Pour limiter cela, Alpine utilisera des cellules à haute densité énergétique. Le choix de garder une silhouette de berlinette impose aussi une répartition des batteries plus haute qu’une batterie plancher. Cela devrai jouer un peu sur le centre de gravité.

Tout cela devrait être compensé par de nouvelles suspensions en aluminium et des systèmes de freinage intégrés. On remarquera les signatures lumineuses en croix à l’avant, façon scotch que l’on met sur les voitures de route amenées sur pistes pour éviter les éclats de verre.

Au Goodwood Festival of Speed, Alpine sera présent en force avec les A290, A390, les A110, A110 R70 et R Le Mans, l’A110 Celebration, cette A110 Future et une Formule 1 de l’écurie BWT Alpine avec les deux pilotes Colapinto et Gasly. Juste après le grand prix de Silverstone, les bleus veulent briller en terres Britanniques !

Pour comparer, nous mettons aussi dans la galerie les mulets de l’actuelle A110 thermique. Une carrosserie de Lotus Exige servait alors de camouflage.

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Note :

(1) En gros on branche les cellules entre elles et cela crée directement le pack. Cela allège la batterie globale.

(2) Ces moteurs intégrés 3-en-1 devraient être les moteurs-roues de la R5 Turbo 3E. Si cela augmente les masses non suspendues, cela permet de dégager de la place entre les roues pour les batteries.

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Lamborghini Urus SE Performante : 812 ch, 312 km/h… le SUV qui ne connaît décidément pas la demi-mesure

Après l’Urus SE hybride rechargeable, Lamborghini pousse encore plus loin le curseur avec une nouvelle déclinaison Performante. Au programme : davantage de puissance, un allègement, une aérodynamique retravaillée et un nouveau mode Rally. De quoi renforcer le caractère déjà très démonstratif d’un SUV qui n’a jamais vraiment cherché à passer inaperçu.

Une version Performante encore plus puissante

Lamborghini dévoile l’Urus SE Performante, une nouvelle évolution de son SUV hybride rechargeable. Cette version reprend le V8 4,0 litres biturbo associé à un moteur électrique à aimant permanent, pour une puissance cumulée de 812 ch (597 kW) et un couple maximal de 1 000 Nm.

Le constructeur annonce un rapport poids/puissance de 3 kg par cheval, obtenu notamment grâce à un recours plus important à la fibre de carbone sur plusieurs éléments de carrosserie, dont le capot, les boucliers ou encore certains éléments aérodynamiques.

Les performances revendiquées sont à l’avenant : 0 à 100 km/h en 3,3 secondes, 0 à 200 km/h en 10,8 secondes et une vitesse maximale de 312 km/h.

Une aérodynamique revue dans les moindres détails

Cette nouvelle déclinaison se distingue par un travail approfondi sur l’aérodynamique. Lamborghini annonce une réduction de 3 % de la traînée par rapport à l’Urus SE, tout en augmentant l’appui aérodynamique. Cela reste un SUV.

Le capot reçoit notamment de nouvelles prises d’air de type S-Duct, tandis que les boucliers, le diffuseur arrière, les deux spoilers et les écopes de refroidissement ont été redessinés. L’objectif affiché est d’améliorer à la fois la stabilité à haute vitesse, le refroidissement des freins et celui de la chaîne de traction hybride.

Le freinage bénéficie également d’un nouveau conduit d’air spécifique, avec une efficacité de refroidissement annoncée en hausse de 8 %. Important pour parader dans les rues de Monaco.

Une suspension inédite pour limiter les mouvements de caisse

L’Urus SE Performante inaugure également la suspension pneumatique AURA à double chambre.

Selon Lamborghini, cette architecture réduit de 55 % le roulis en conduite sportive et diminue de 25 % les vibrations ressenties à bord par rapport au précédent Urus Performante.

La voie est élargie de 16 mm et le véhicule embarque un ensemble de capteurs et de systèmes électroniques destinés à adapter en permanence le comportement du SUV en fonction des conditions de roulage.

Un nouveau mode Rally s’ajoute aux modes de conduite

En plus des modes Strada, Sport, Corsa et EV déjà connus, cette version reçoit un mode Rally, calibré pour les surfaces meubles.

La chaîne hybride permet également de parcourir plus de 60 km en mode 100 % électrique, grâce à une batterie lithium-ion de 25,9 kWh installée sous le plancher du coffre.

Un style encore plus démonstratif

S’il existait un concours du SUV le moins discret du marché, cette nouvelle version aurait sans doute quelques arguments.

Le design évolue avec un capot spécifique en carbone, des prises d’air agrandies, un diffuseur présenté comme le plus imposant jamais installé sur un Urus, un nouvel aileron arrière, des jantes de 23 pouces inédites et davantage de fibre de carbone apparente, à l’extérieur comme dans l’habitacle.

À bord, Lamborghini installe un nouvel écran central de 12,3 pouces, une présentation revue et un volant spécifique intégrant lui aussi des éléments en carbone.

Un échappement en titane signé Akrapovič

De série, l’Urus SE Performante reçoit un échappement en titane développé avec Akrapovič.

Outre un gain de poids supérieur à 10 kg sur cette seule partie, Lamborghini indique avoir revu entièrement son architecture afin de modifier la signature sonore du V8 selon le mode de conduite sélectionné.

Commercialisation

Lamborghini précise que l’Urus SE Performante n’est pas encore commercialisé. Les données officielles de consommation et d’émissions sont toujours en cours d’homologation.

La version Urus SE « simple » annonce officiellement 5,71 l/km et 140 g de CO2/km. Merci la magie du PHEV. Batterie vide, cela grimpe à 17,9 l/100 km. Cet Urus SE Performante devrait être dans les mêmes zones.

Notre avis, par leblogauto.com

Un peu comme Ferrari dont Ferruccio Lamborghini était un client déçu, Lamborghini a dérivé depuis une vingtaine d’année dans le vulgaire et l’outrancier. L’élégance à l’italienne a pris un coup de pied au derrière et désormais les marques font la course avec les Project Kahn ou autre Mansory, mais de série.

Ici, on a la panoplie avec l’aileron de toit, le béquet de coffre, les pièces en carbone, des angles en veux-tu en voilà, une ligne « qui fait du bruit » et tout cela pour afficher 2 473 kg sur la balance. Youhou ! On a gagné 32 kg les gars ! Champagne.

On rigole on rigole, mais pour beaucoup, c’est cela les nouvelles sportives… Et pas une voiture de 1100 kg avec un roturier 4 cylindres (suivez notre regard du côté de Dieppe). Bref.

Dans la galerie, il y a le très beau « Giallo Crius » avec jantes « qui vont bien ». Et comme nous sommes taquins, nous avons mis l’Urus SE Performante en version « base », blanc, pardon « Bianco Monocerus » avec « petites jantes ».

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Inde–Chine : accord industriel majeur dans l’automobile

L’Inde pourrait valider un investissement de 370 M$ lié à Geely et Renault, renforçant l’industrie automobile hybride locale.

L’Inde s’ouvre à un investissement automobile stratégique

L’Inde est sur le point d’approuver un investissement d’environ 370 millions de dollars porté par Horse Powertrain Ltd., une entreprise spécialisée dans les groupes motopropulseurs hybrides et soutenue par le groupe chinois Zhejiang Geely Holding Co. Cette décision, si elle est confirmée, constituerait l’un des investissements manufacturiers les plus importants impliquant une entité liée à la Chine en Inde depuis plusieurs années. Elle intervient dans un contexte de normalisation progressive des relations économiques entre New Delhi et Pékin, après une période marquée par des tensions géopolitiques et des restrictions renforcées sur les investissements étrangers.

Cet accord potentiel permettrait à Horse Powertrain d’investir dans les activités de fabrication du constructeur automobile français Renault SA en Inde. Selon des sources proches du dossier, l’objectif est de développer sur place des moteurs hybrides avancés ainsi que des groupes motopropulseurs destinés au marché automobile local, en pleine transformation vers des technologies plus électrifiées et économes en carburant.

Horse Powertrain et la stratégie industrielle en Inde

Créée en 2024, Horse Powertrain est une coentreprise détenue à parts égales par Geely et Renault, à laquelle le groupe Saudi Aramco a ensuite ajouté une participation minoritaire de 10 %. L’entreprise, basée à Londres, dispose d’un réseau industriel conséquent avec 18 usines dans le monde et environ 19 000 employés. Aujourd’hui, Geely et Renault détiennent chacun 45 % du capital.

Le projet d’investissement en Inde pourrait être déployé progressivement, en commençant par l’usine Renault située à Chennai, dans le sud du pays. L’objectif est d’y produire des groupes motopropulseurs hybrides combinant moteur thermique et motorisation électrique, une technologie de transition essentielle dans l’industrie automobile mondiale. Ces systèmes seraient destinés à équiper notamment des véhicules des marques Renault et Nissan vendus sur le marché indien.

Dans cette dynamique, Renault — principal actionnaire de Nissan Motor Co. — utilise déjà son site de production indien pour fabriquer des véhicules destinés au marché local. Le constructeur français prévoit par ailleurs le lancement d’un SUV Duster en Inde, dont la motorisation devrait reposer sur les technologies développées par Horse Powertrain.

Un marché automobile en pleine transformation

L’entrée potentielle de Horse Powertrain en Inde s’inscrit dans une évolution plus large du marché automobile local, marqué par une montée en puissance des véhicules hybrides. Dans le pays le plus peuplé du monde, les constructeurs adaptent leur stratégie face à une demande croissante pour des véhicules plus économes en carburant, tandis que l’adoption des véhicules électriques progresse de manière plus graduelle.

Les autorités indiennes ont récemment assoupli certaines règles d’investissement étranger afin de stimuler la production locale, notamment dans le secteur automobile. Cette ouverture vise principalement les pays voisins, dont la Chine, dont les investissements avaient été fortement limités depuis les tensions frontalières de 2020. Toutefois, New Delhi reste prudente, comme en témoigne la restriction maintenue sur certains acteurs comme le constructeur chinois BYD Co.

Historiquement, les investissements chinois majeurs dans l’automobile en Inde restent rares depuis 2017, année où SAIC Motor Corp. avait repris une usine de General Motors pour lancer la marque MG Motor dans le pays. Depuis, la structure de cette entreprise a évolué vers une majorité d’actionnaires indiens.

Dans ce contexte, l’arrivée de Horse Powertrain pourrait marquer une nouvelle étape dans la recomposition des chaînes de valeur industrielles automobiles en Inde. Le projet s’inscrit également dans la stratégie de Renault et Nissan visant à renforcer leur présence sur un marché considéré comme l’un des plus dynamiques au monde, en misant sur la production localisée et les SUV.

Horse Powertrain a confirmé avoir soumis une demande officielle aux autorités indiennes et attend désormais une décision. Le ministère indien du Commerce n’a pas encore communiqué sur le dossier, laissant l’approbation en suspens mais jugée probable par les observateurs du secteur.

Notre avis, par leblogauto.com

Cet investissement potentiel illustre la volonté de l’Inde de renforcer son attractivité industrielle dans le secteur automobile tout en contrôlant l’accès aux capitaux étrangers.
Il met également en lumière le rôle stratégique des motorisations hybrides dans la transition énergétique du marché indien, encore loin d’une électrification massive.
Enfin, ce projet souligne la montée en puissance des alliances industrielles entre constructeurs européens et groupes asiatiques dans un contexte de réorganisation globale des chaînes de production automobile.

Crédit illustration : Horse Powertrain.

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Accident mortel Tesla au Texas : enquête du NTSB

Le NTSB enquête sur un accident mortel impliquant une Tesla Model 3 au Texas, dans un contexte de surveillance accrue des systèmes Autopilot et FSD.

Une enquête fédérale sur un accident mortel au Texas

Le Conseil national de la sécurité des transports des États-Unis (NTSB) a annoncé qu’il ouvrira une enquête sur un accident mortel survenu la semaine dernière à Katy, au Texas, impliquant une Tesla Model 3. Le véhicule aurait percuté une maison à grande vitesse, causant la mort d’un résident âgé de 76 ans. Cet événement relance les interrogations autour de la sécurité routière des véhicules électriques Tesla et de leurs systèmes d’assistance à la conduite.

Selon les autorités locales, notamment le bureau du shérif du comté de Harris, le conducteur a déclaré avoir utilisé un système d’assistance à la conduite au moment de la collision. L’enquête fédérale s’ajoute à celle déjà ouverte par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), qui examine également les circonstances de l’accident.

Par ailleurs, la famille de la victime a engagé une action en justice, selon les avocats en charge du dossier, renforçant la dimension judiciaire de cette affaire déjà très médiatisée.

Autopilot et FSD au cœur des interrogations

L’accident met une nouvelle fois sous les projecteurs les systèmes d’aide à la conduite développés par Tesla, notamment l’Autopilot et la conduite autonome intégrale (FSD – Full Self-Driving). Le constructeur précise que l’Autopilot permet au véhicule de diriger, accélérer et freiner dans sa voie, tandis que le FSD peut gérer davantage de situations, comme le respect des feux de circulation ou les changements de voie.

Tesla insiste toutefois sur le fait que ces technologies exigent une vigilance constante du conducteur, qui doit rester pleinement attentif et conserver les mains sur le volant. Malgré ces avertissements, les systèmes d’assistance à la conduite de la marque sont régulièrement au centre d’enquêtes de sécurité.

Dans ce dossier précis, des déclarations contradictoires ont émergé. Elon Musk a réagi sur le réseau social X, affirmant que le système FSD fonctionne normalement dans les rues résidentielles et qualifiant l’accident de situation à grande vitesse inhabituelle. De son côté, Ashok Elluswamy, vice-président du logiciel d’IA chez Tesla, a indiqué que le conducteur aurait “manuellement contourné la conduite autonome en appuyant à fond sur l’accélérateur à 100 % de la pédale dans ce quartier résidentiel”.

Une surveillance renforcée des systèmes Tesla

Cet accident s’inscrit dans un contexte plus large de surveillance accrue des technologies d’assistance à la conduite de Tesla. Depuis 2016, la NHTSA a ouvert près de 50 enquêtes spéciales concernant des accidents impliquant des véhicules de la marque, souvent liés à l’utilisation présumée de systèmes avancés d’aide à la conduite. Ces investigations auraient déjà été associées à environ deux douzaines de décès signalés.

En mars, la NHTSA a intensifié son enquête portant sur 3,2 millions de véhicules Tesla équipés du système FSD, en raison de préoccupations concernant la capacité du système à détecter ou avertir les conducteurs dans des conditions de mauvaise visibilité. Cette surveillance renforcée s’ajoute à un rappel massif effectué en 2023, concernant environ 2 millions de véhicules aux États-Unis, destiné à améliorer l’attention des conducteurs lors de l’utilisation de l’Autopilot.

Le constructeur rappelle que ses technologies d’aide à la conduite ne constituent pas une conduite entièrement autonome et nécessitent une supervision active. Pourtant, la répétition des incidents continue d’alimenter le débat sur la fiabilité des systèmes de conduite assistée et sur les limites actuelles de la technologie dans des environnements routiers complexes.

Dans le cadre de cette affaire, Tesla et Elon Musk n’ont pas immédiatement répondu aux sollicitations des médias. Les avocats de la famille de la victime et les représentants du conducteur impliqué n’ont pas non plus fourni de commentaires supplémentaires à ce stade.

Notre avis, par leblogauto.com

Cet accident illustre une nouvelle fois la zone grise entre assistance à la conduite et autonomie réelle chez Tesla. Les enquêtes du NTSB et de la NHTSA montrent que les autorités américaines continuent de surveiller de près ces technologies, encore loin d’une fiabilité totale en conditions réelles.
La communication parfois contradictoire entre Tesla, ses dirigeants et les autorités contribue à entretenir le débat sur la responsabilité en cas d’accident.
Enfin, ce dossier confirme que les systèmes Autopilot et FSD restent au centre d’enjeux majeurs pour la sécurité routière et l’avenir de la conduite autonome.

Crédit illustration : Tesla.

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