Le 29 juin, le Parlement a définitivement adopté une loi sanctionnant les géants asiatiques du commerce en ligne tels que Shein, Temu et AliExpress. Paris “se considère comme un précurseur”. Pourtant, le texte a été “soigneusement calibré” pour éviter de “nuire aux grands noms européens de la fast-fashion”, observe la presse étrangère.