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Si le monde s’effondre, je l’accepterai avec joie

Dans le contexte géopolitique actuel, se préparer à l’apocalypse est compréhensible, écrit Arno Frank dans les colonnes de l’hebdomadaire allemand “Der Spiegel”. Pour autant, le journaliste refuse de participer à cet effort national. Car il est aujourd’hui difficile de savoir ce à quoi nous devons nous préparer. Et anticiper le pire est aussi, selon lui, une façon de s’entraîner à renoncer.

© DESSIN DE MARTIRENA, CUBA.

Dans un monde incertain, se préparer au pire peut être tentant. Dans “Der Spiegel”, Arno Frank explique pourquoi lui refuse d’y succomber.
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